Hey mes lecteurs (-trices) adoré(e)s!!! Désolée d'avoir tardé pour ce chapitre... À partir de la semaine prochaine je pense que je posterais un peu moins souvent. Cela dit si je finis un chapitre plus tôt ou que j'ai le temps d'écrire plus je posterais!

J'espère que vous continuerez d'apprécier ma Fic. Sinon, récemment j'ai écouté l'album de James Morrison (Songs for you, Trusts for me) et il est juste génial. Plusieurs titre correspondent assez bien avec ce qui va suivre dans mon histoire donc je vous conseilles de les écouter même si je mettrais les paroles qui vont avec la FF.

Bisous à tous et bonne lecture.

Chapitre VI

Je lui dis cela de manière à ce qu'il se souvienne la façon dont il l'a regardait un peu plus tôt. Personne ne comprit l'allusion, mais lui baissa les yeux gêné et fit mine de relire ses notes.

Vivement que Bella aille mieux...

POV Edward :

Cela faisait maintenant quatre ans que j'étudiais la médecine à Berkeley en Californie. Si j'avais porté mon choix sur cette faculté c'était uniquement car mon père, Carlisle, y avait lui même étudié. Depuis tout jeune j'avais voulu suivre ses traces, il était mon modèle. Ils avaient été réticent à me laisser partir car je n'avais que 16 ans. À cette époque là nous venions de nous installer à Princeton pour le travaille de papa et il avait espéré que j'étudie là bas. Il avait vite comprit que je ne voulais aller dans aucune autre université et m'avait donc donné son accord, ce fût beaucoup ardu avec maman... Elle ne pouvait concevoir que son fils à peine pubert partes à l'autre bout du pays sans ses parents. Au lycée j'avais été le major de ma promotion et j'avais eu droit à une énorme bourse du mérite, elle ne m'était d'aucune étant donné que mes parents gagnaient vraiment très bien leur vie. Mon père m'avait donc autoriser à en faire ce que je voulais, je choisissais donc de m'acheter une voiture. En fait, j'en avais déjà une, une Volvo. Elle me convenait parfaitement et c'était celle-là que j'utilisais la plupart du temps, mais parfois j'aimais bien utiliser ma Mercedes CLK cabriolet, elle procurait des sensations indescriptibles!

Je me plaisais beaucoup à Berkeley, je m'étais très bien acclimaté à mon nouvel environnement. Je répartissais mon temps entre mes cours, mon bénévolat à l'hôpital et mes leçons de piano. Pendant un bon bout de temps j'avais fait du baseball mais mon emploi du temps surchargé ne me permettait plus de le pratiquer. Depuis que j'étais arrivé, je ne m'étais réellement lié avec personne, d'une part parce que j'étais beaucoup plus jeune que les autres étudiants et n'avais donc pas les même centres d'intérêt et d'autre part car je n'avais que ma réussite scolaire en tête.

J'avais bien une amie, Tanya, je savais que je lui plaisais mais elle avait vite comprit que nous deux ça ne se ferait jamais. Elle avait 19 ans et moi 17 quand je l'avais rencontré, je jouais dans la salle de musique et le son du piano l'avait attiré, depuis dès qu'elle me savais dans le conservatoire elle venait m'écouter. D'habitude je n'aimais que quelqu'un d'extérieur à ma famille m'écoute mais j'avais commencé à me sentir seul et c'était elle qui était arrivée...

Malgré le fait que je ne voulais pas avoir d'une relation amoureuse, il m'était déjà arrivé de flirter. Rien de bien méchant car contrairement à mon frère Emmett, j'avais une règle d'or : pas de sexe avant le mariage. Je savais bien que cela paraissait vieux jeu pour la plupart des gens de mon âge et surtout pour les garçon, mais je trouvais important de me réserver et de découvrir les plaisir de la chair avec la personne qui partagerais (je l'espérais) le reste de ma vie.

Et cette personne n'était pas encore arrivée.

Quelques fois je me demandais si quelque chose clochait chez moi, aucune fille n'avait jamais vraiment été attiré par moi, je n'était tombée que sur des filles imbibées d'alcool les rares fois où Tanya avait réussit à me faire sortir de mon appartement.

Oui, j'avais un appartement, mes parents avaient insisté pour que j'ai mon chez moi et non pas une de ses chambres d'étudiante qu'il considéraient comme beaucoup trop impersonnelles.

J'avais toujours eu l'habitude d'avoir tout ce que je désirais, je veux dire par là que ma sœur, mon frère et moi n'avions jamais manqué de rien. Maman était décoratrice d'intérieur et avait un carnet d'adresse aussi épais que le Larousse. Elle n'avait pas toujours fait ce métier, quand elle avait rencontré mon père, elle était sage-femme. Ils travaillaient dans le même hôpital et c'était rencontré par hasard dans celui-ci. Après plusieurs rencontre fortuites papa l'avais finalement invité à sortir, il l'avait emmené manger japonais et voir Casse-Noisette à l'opéra. Bien que la soirée fut écourtée à cause du biper d'urgence de mon père ma mère m'avait assuré que cela avait été la plus belle soirée de sa vie et qu'elle su à cette instant qu'elle ne voulait vivre avec personne d'autre que lui. Mon père m'avait plus ou moins raconté la même chose exception faite de la nuit qui avait suivi, il m'avait expliqué que cela avait été la plus longue et pénible de sa vie, pour lui chaque minute qui le séparait de ma mère était une vrai torture. Une fois mariés ma mère était vite tombée enceinte d'Emmett et avait arrêté de travailler, elle voulait donner tout son temps à son enfant. Quelque temps après j'arrivais dans la famille et Alice fut la petite dernière, comme c'était la seule fille elle était comme une reine à la maison. Je crois que maman était contente d'avoir eu une fille. Quand Alice eu dix ans maman décida qu'il était temps de reprendre le travail mais ne voulait plus travailler dans les hôpitaux. L'aspect de la maison n'avait cesser de changer tellement elle était obsédée par la décoration, papa lui fit alors remarquer qu'elle pourrait mettre ses talents à la disposition de clients et c'est ce qui se passa.

Voilà ce que j'attendais, je voulais vivre la même histoire que mes parents. Est-ce que cela existait vraiment ou mes parents n'avaient été qu'un exception?

Cela aurais pu être Tanya, je veux dire elle était belle, intelligente... Elle était blond avec des long cheveux raides qui lui tombaient au creux des reins, ses yeux étaient si bleus qu'on aurait pu croire à de l'eau de piscine. Elle était très sportive, elle vouait une passion sans bornes au football d'ailleurs sa chambre était tapissé de poster de Beckam, Ronaldo, Zidane et Landreau. Personnellement je n'y connaissait strictement rien. Elle était très élancée et avait dès jambes sans fin. Plusieurs je me suis demandé pourquoi elle ne m'intéressait pas, je n'ai jamais trouvé la réponse. Bien sûr je n'apprécie pas particulièrement les blondes, je préfère de loin les brunes mais tout de même. Cela faisait quatre ans que j'avais quitté le nid familial (ce que tous les « adulescents » attendent avec impatience) et ma vie sentimental ressemblait au désert. À cet âge là, touts les étudiants ont des histoires qu'elles durent ou non n'est pas l'important mais cela flatte un peu les égos.

À partir de ce jours la je m'étais donc forgé une carapace, au moins si je n'avais aucune vie sociale ce serait uniquement parce que JE le désirais.

C'est aussi à partir de ce moment là qu'IL apparu. À chaque fois que j'allais en cours, au réfectoire, dans la rue, IL était là. Je ne comprenais pas ce qu'il m'arrivait, j'étais effrayé. IL ne disparaissait que lorsque j'étais seul, là il n'y avait que le calme et c'était beaucoup plus reposant. Pour m'éviter des migraines et de L'entendre le oins possible je décidais de ne plus utiliser la cantine et de rentrer manger chez moi, après tout la fac n'était qu'à cinq petites minutes en voiture. Le problème était qu'une fois rentré e n'avais plus aucune envie de retourner en classe.

J'avais eu l'idée d'en parler à mon père, après tout il était médecin. Cela m'avait semblé avoir du sens puis j'avais changé d'avis. Il me prendrait sûrement pour un fou et je ne voulais pas de ça. Plus les jours passaient plus IL était présent, je ne savais pas comment l'arrêter. J'en avais tellement marre que je décidais même de ne plus voir Tanya, je ne sortais plus que lorsque j'y étais forcé. La seule et unique chose que j'attendais avec impatience était la nuit, lorsque celle-ci tombait, IL était moins présent et la cerise sur le gâteau était lorsque je dormais. Durant mon sommeil tout n'était que calme, je pouvais enfin me reposer. Le lendemain matin arrivait toujours trop vite et cela recommençais comme la veille.

Un soir, cela ne fait pas très longtemps. Ce devait être en février, il faisait beau et tout le monde se baladait en t-shirt, j'avais dû assister à mes cours car sécher était un motif de renvoi. Je remarquais qu'IL était plutôt calme comparé à d'habitude, cela me faisait du bien et me permit d'être beaucoup plus concentré sur ce que le professeur nous expliquait, un truc sur l'hématologie fondamentale. On l'avais déjà vu en au premier semestre en première année mais il jugeait important de nous faire un rappel. Cela ne me posait aucun problème, à l'université aussi je sortais toujours premier des concours, j'étais fier mais pas pour moi, pour mon père. Je lui vouais un culte et je vous lui ressembler, je voulais aimer mon travail comme lui aimait le sien et je savais que cela serait le cas en médecine. Je m'étais également passionné pour la spécialité qu'il exerçait, les neurochirurgiens se faisant rare ce la m'avait semblé être une excellente idée. Après ça je décidais de trainer un peu sur le campus profitant du répit qu'IL m'offrait. Je m'installais sur un bac à l'ombre d'un saule et reprit mon vieux bouquin d'Orgueil et Préjugés, beaucoup de personnes pensent que les livres de Jane Austen sont des « histoire de nanas » mais je trouve qu'elle a une façon bien à elle de narrer qui nous donne l'impression d'assister à ce qui est écrit sur les pages, elle nous transporte avec elle et celui-ci en particulier est grandiose. Je ne suis pas un fan d'adaptations cinématographiques mais celle où le rôle d'Elisabeth est joué par Keira Knightley est juste génial.

Je pense que je dû être plongé dans mon roman un bon bout de temps car lorsque j'en relevais le nez je l'avais finis et en plus il faisait nuit.

Je rentrais donc à mon appartement tranquillement profitant de la beauté de la nuit, c'est le moment que je préfère. Tout est calme, les rues ne sont pas bondées et on se sent beaucoup plus libre et desinhibé qu'en journée.

Je me dirigeais vers mon hall d'entrée et le portier m'ouvrit. J'habitais le quartier chic qui bordait la fac car d'après mais parents c'était le plus sûr car le plus surveillé. Je pris l'ascenseur jusqu'au quatrième et dernier étage et inséra ma clé dans la fente correspondant à l'appartement terrasse de l'ascenseur. La porte métallique s'ouvrit sur un petit salon, je déposais mes clé sur la petite table en verre qui y était installé, jetais mes chaussures à travers la pièce et me dirigeait vers la cuisine. Il était tard et je n'avais aucune envie de me faire à manger alors j'ouvris le congélo et en sortit un plat gratin dauphinois (typiquement français et que j'adore), il y avait besoin de douze minute de cuisson. Je me résolu donc à me doucher pendant ce temps là, j'enlevais mon t-shirt, mon pantalon et mon boxer et mon jean. Je me mis devant la glace quelques seconde et ne pu m'empêcher de noter la différence avec quelques années auparavant, j'avais énormément pris en muscle et avait beaucoup grandi. Bien que je ne me trouve pas spécial, il y avait une chose que j'appréciais sur mon anatomie et que j'avais lutter pour obtenir, la forme de V au niveau du pelvis. Une fois sous la douche je réglais l'au de façon à ce que la vapeur qui s'en dégageait soit visible, il avait beau faire bon à l'extérieur rien ne me relaxait plus qu'un bonne douche bien chaude. Je me lavait le corps depuis des années avec le gel douche qui allait avec mon parfum, Hugo Boss Selection. Classic et envoutant, j'adorais l'odeur de ce parfum, il sentais le mâle, la virilité, la force. J'aurais pu rester ici des heures si je n'avais pas entendu la minuterie du four, je me séchais donc rapidement, enfilais un boxer et partais vers la cuisine. Le repas fut plus que rapide et je décidais de relire mes cours avant de me coucher. Un chapitre d'anatomie plus tard, il était temps pour moi de rejoindre mon lit, je soulevait mes draps qui étaient bien frais comme je les aimais et me laissais entrainer par le chuchotis lointain des vagues.

Alors que je venais de m'endormir, une jeune fille, plus jeune que moi était devant mes yeux, elle me regardais intensément et je pouvais lire le désir, l'excitation et l'amour dans son regard. Elle me fixait depuis le coin de ma chambre. Malgré le fait que ma chambre baignait dans l'obscurité, je pouvais voir qu'elle était brune et que ses cheveux avait de belle ondulations qui tombaient sur la poitrine. J'allumais donc ma lampe de chevet pour mieux la voir et constata que la nuit ne lui avait pas rendu justice, ses yeux était d'un marron que je n'avais encore jamais vu, on avait l'impression qu'ils constitués de chocolat liquide. Sa peu était très pâle, laiteuse mais d'une beauté incroyable, lorsque je descendais mes yeux en direction de sa bouche ses dents mordillèrent sa lèvre inférieure instinctivement, cela me fit l'effet du plus puissant des aphrodisiaque, je n'avais plus qu'une envie : goûter ses lèvres pulpeuses et dessinées à la perfection.

Je continuais mon inspection et constata que son corps était aussi bien sculpté que le reste, tout en elle me faisait penser aux déesses de la mythologie. Elle portait un jean simple avec un top bleu nuit (ma couleur préférée) et des petites ballerines assorties. Tout en elle était une invitation au plaisir, comme si elle ne demandait qu'à être aimée, on ne pouvait que lui donner ce qu'elle voulait, il aurait été cruel de ne pas satisfaire un ange que le ciel m'avait envoyer. Je me redressa sur mon lit pour mieux la regarder et elle m'offrit le plus beau des sourire, je tentais de lui en retournais un qui traduirait ce que je ressentais en ce moment mais je ne pense pas qu'il fut très réussit. Je repoussais ma couverture et son visage vira à l'écarlate, elle était magnifique, la gêne lui allait si bien même si je ne comprenais pas pourquoi. C'est alors que je vis son regard détailler mon corps, j'avais oublié que je n'étais qu'en boxer. Quoi qu'il en soit elle sembla apprécier car elle repinça sa lèvre inférieur, elle allait me rendre fou. Au moment où je m'apprêtais à me lever pour la rejoindre elle s'avança dans ma direction, je me levais donc de mon lit et en un instant nous étions à presque collés l'un à l'autre, ma bouche était à une distance infime de la sienne et il me fallut réunir toute la volonté du monde pour ne pas lui sauter dessus et lui arracher ses vêtements. Elle méritait tellement mieux et puis... j'avais mes principes.

Elle attrapa ma main et croisa ses doigts avec les miens, la sensation était indescriptible et aucun mot ne semblait être assez fort, c'était comme si jusque là il me manquait une parti de moi-même et qu'enfin, grâce à elle j'étais un homme complet. Je passais ma main libre dans ses cheveux et je la sentis frissonner. Était-ce moi qui lui faisais cette effet? Je l'espérais au plus profond de mon être. Elle me regardais amoureusement alors que mes doigts se baladais toujours dans ce qui me semblait être de la soie parfumée à la fraise et au freesia. C'était une odeur exquise que je ne pourrais oublier même si je le désirais. Plus je la touchais plus je sentais mon excitation pour elle grandir, jamais je ,'avais été dans un tel état, cela me faisait peur mais en même temps je m'en délectais, aucune chose n'était aussi agréable. Elle leva son autre main et la passa sur mon torse, se fut à mon tour de frissonner et je savais qu'à présent j'avais la chair de poule aucun doute n'était possible sur l'identité du coupable.

Quand elle frôla ma bouche pour atteindre mes cheveux, s'en était trop je la voulais, entièrement, pour moi. Avec ma main livre j'attirais donc son corps aussi près du mien que je le pu et exerçais une pression dans le creux de ses reins pour la garder près de moi. Elle posa son visage sur mon torse où elle laissa vagabonder sa bouche, elle était légèrement humide (ce qui ne manqua pas d'augmenter les battement de mon cœur) et terriblement douce. Je déposais de légers baisers sur le sommet de son crâne puis décidais de partir à l'assaut de sa bouche. Je lui relevais le menton, me perdais quelques minutes – qui me parurent bien trop rapides – dans ses yeux et finis par atteindre ses lèvres. Je l'embrassais délicatement comme si je pouvais l'abimer mais elle, ne l'entendait pas de cette oreille. Elle pressait sa bouche contre la mienne de touche ses forces, s'agrippa à mon cou tout en caressant la naissance de mes cheveux. Cela me faisait un effet dingue, de plus je pouvais sentir et ce malgré son soutien-gorge la dureté de ses tétons. Alors que je pris conscience de cela, l'espace dans mon boxer ce fit plus rare. Mon organes ne demandait qu'à être libéré pour pouvoir aimer l'amour de ma vie.

Elle desserra pas son étreinte et je ne desserrais pas non plus la mienne, mes deux mains à présent sur ses reins. J'étais sûr qu'elle sentais ma virilité se presser contre elle car elle collait de plus en plus son intimité contre mon entrejambes ce qui avait le don de me faire réagir comme une bête sauvage. Mon baiser se fit plus pressant et comme une réponse à mon interrogation non formulée elle m'ouvrit les porte de ce qui serait mon paradis, nos langues prirent les commandes, mon cerveau ne réagissait plus il se contentait simplement de subir cette fabuleuse torture. Je pourrais faire cela jusqu'à la fin de mes jours et j'aurais été l'homme le plus heureux du monde. Tout en m'embrassa, elle me dirigea vers ce que je présumais être mon lit étant totalement dérouté par la beauté qui m'embrassait. On aurait pu croire que notre vie en dépendant, il y avait une urgence dans nos baisers, ce qui ne faisait que les rendre encore plus bon qu'il ne l'était à la base.

Je pouvais assurer que ce que nous faisions était le meilleur des antidépresseurs et que les médecins pouvaient se rhabiller avec leurs Prozac et compagnie. Ceci était un bien meilleur remède et en plus 100% bio, autrement dit tout bénef!

Une fois que mes jambes cognèrent contre le rebord de mon lit elle se libéra de mon emprise. Je me dît que c'était bien trop beau pour être vrai, qu'elle s'était rendu compte qu'elle ne voulait pas de moi et qu'elle préférait arrêter avant de commettre une erreur. J'attendis donc, la tête baissée avec ce que je savais être un regard de chien battu lorsque je vis tomber son débardeur à mes pieds. Je relevais immédiatement la tête et la regardait comme si elle était le cadeau de Noël que je désirais plus que tout et que je l'avais finalement reçu. À peine fus-je sortis de mes réflexion que son jean avait rejoint son top. Elle était encore plus parfaite que je ne l'avais imaginé, et dire qu'elle était ici avec moi alors qu'elle pourrait avoir n'importe qui sans aucun problème.

Nous ne nous étions toujours pas adressé un seul mot et ce n'était absolument pas nécessaire, nous nous comprenions sans avoir besoin de parler, nous étions en symbiose. Elle était la pièce qui manquait à mon puzzle.

Seul le bout de tissus qui me cachait la vue d'une part colossale de sa féminité nous empêchait d'être à égalité. Elle s'approcha lentement de moi et me poussa légèrement vers le lit afin que je m'y allonge. Je m'exécutais sur le champs et la tira avec moi. Ce que nous faisions me semblait être la chose la plus naturelle du monde, cela était la suite logique des événement. J'étais allongé sur le dos et elle se mit à califourchon sur moi, à travers sa petite culotte je sentais son humidité passer, je ne lui étais pas non plus indifférent et cela fit naître un sourire au coin de mes lèvres. Elle se pencha sur moi ce qui provoqua une friction entre mon entrejambe et son intimité qui m'empêcha de déglutir normalement. Je sentais qu'elle aussi était novice et j'étais heureux de partager cela avec elle. Elle comprit bien vite l'effet que cela avait eu sur moi quand elle avait bouger et recommença donc, lentement, très lentement... alors que je sentis un grognement sortir de ma gorge lorsqu'elle gémit au contacte de mon sexe gonflé par le plaisir une chanson de Kings of Leon me vint automatiquement en tête.

« You, your sex is on fire ( ton, ton sex est en feu)

Cunsumed with what's to transpire (brûlant de transpiration)

Hot as a fever, rattling bones (aussi chaude qu'un fièvre, des os vibrants)

I could just taste it, taste it (je pourrais juste y goûter, y goûter)

If it's not forever, if it's just for tonight (si ce n'est pas pour toujours, si c'est juste pour ce soir)

Oh, it's still the greatest, the greatest, the greatest » (c'est toujours le meilleur, le meilleur)

Ces paroles prirent alors tout en sens dans ma tête, oui je savais que ce serait ce soir que le sexe serait le meilleur, que jamais une autre personne ne pourra me faire ressentir ce qu'elle me fait ressentir. Mais voulais-je pour autant que ça ne soit que pour un soir? Non. Je la voulais, je voulais tout connaître d'elle et ne plus jamais la quitter. Sans elle je ne serais à nouveau que la moitié de moi même et maintenant que je savais qu'elle était la partie qui me manquais je ne survivrais pas sans elle, elle était devenue mon oxygène en quelques minutes. Elle continuait de rouler ses hanches son mon sexe tout en m'embrassant dans tous les endroits qu'elle pouvait atteindre. Je l'attrapais par la taille et la fit rouler sur mon lit pour la mettre sur le dos. Je me glissais au dessus d'elle et commençait par effleurer ses lèvres des miennes puis embrasser son cou, et ainsi de suite jusqu'à approcher de l'ennemi que constituait son soutien-gorge. Je déposais un baiser sur chacun des ses seins à la naissance de sa poitrine ce qui lui arracha râle de plaisir. Voyant qu'elle ne m'interdisait pas l'accès je détachais la barrière qui m'empêchait de poursuivre mon exploration. Ses tétons étaient roses et durcit pour moi. Je faisais courir mes doigts sur ses mamelons en m'attardant sur les pointes tendues par l'excitation se qui poussa son dos à se arquer dans un ronronnement de plaisir. Sa réaction me poussa à continuer, je voulais l'entendre gémir, je voulais lui procurer du plaisir.

J'approchais donc ma bouche d'un de ses seins et le pris à pleine bouche durant que ma main pétrissait l'autre. Tout son corps avait un goût de luxure, plus je la goûtais plus j'en voulais, mais plus que tout je voulais être en elle et ne jamais plus en sortir.

Je dirigeais ensuite mais lèvre vers la terre promise et déposer des dizaines de bisous le long de l'élastique de sa culotte. C'était la dernière muraille, ensuite elle serait mienne. Rien qu'à cette pensée mes yeux brillèrent. Je fis glisser le tissus délicatement le long de ses cuisses parfaites qui frémir au contact de mes doigts, je jetais ensuite le vêtement hors de ma vue et regardais son intimité comme le Saint Graal. Elle était gonflée par le désir et tout mouillée, son sexe était tout brillant et je n'avais qu'un envie, m'abreuver de son doux nectar.

Je lui lançais un coup d'œil et vit qu'elle se léchait les lèvre et faisait onduler son corps pour que je la délivre. Pour la torturer encore un peu je suçais tout autour de son intimité ne faisant que frôler son centre du plaisir. Elle gémit de plus belle et décidait qu'il était temps de mettre fin à son calvaire. Je positionnais ses cuisses sur mes épaule et commença par effleurer son vagin à l'aide de ma langue, sa source avait un goût d'ambroisie. Ne pouvant plus me retenir je pris ses lèvres intimes à pleine bouche et aspira tout le liquide qui coulait de sa fente. Alors que je suçais plus fort un spasme la traversa j'en profitais pour augmenter son plaisir et tout en gardant ma bouche là ou elle était j'introduisis deux doigt en elle, ils suivaient le rythme de mes lèvre et ne sachant que faire pour évacuer la pression elle m'attrapa par les cheveux en y exerçant de légère pression.

Je savais qu'elle allait jouir et je voulais le faire en même temps qu'elle, je retirais donc rapidement mon boxer et frotta mon sexe nu contre le sien, des frissons parcoururent tout mon corps à ce contact et je sentis sa main sur mon pénis, elle le caressait doucement de haut en bas tout en laissant son pouce s'attarder sur le sommet de ma verge. Mais yeux convulsaient et ma gorge émit un grognement en signe de contentement.

Elle fit glisser sa main de plus en plus vite sur ma longueur et comme si ce fut possible j'avais l'impression que mon sexe allait exploser. Elle me dirigea ensuite délicatement vers son entrée et mon sexe entra comme si son vagin avait été conçu pour moi. À peine fus-je en elle qu'elle commençait à crier sa joie en me demandant d'aller plus fort, plus vite. Je ne voulais pas la décevoir alors je suivis les consignes comme le bon élève que j'étais. Je sentis ses parois se resserrer contre mon pénis et puis elle hurla de plaisir et à qu'elle point cela avait été bon. Ce fut bientôt à mon tour de jouir, j'accélérais mes mouvement pour amplifier les sensations et je sentis ma semence se déverser en elle. Je restais en elle tout en m'allongeant au dessus d'elle en prenant appui sur mes avants-bras et cala ma tête dans son cou. Elle me caressait les cheveux. J'étais tellement bien, j'avais envie de faire ça tous les jours avec elle.

Rien. Rien n'était comparable à ce que je venais de vivre. Ça avait été parfait, tout l'avait été la fille, la situation, tout.

Qu'elle fut ma déception que je me réveillais le lendemain, seule dans mon lit. Uniquement baigné de sueur et en érection. Là je compris, cette nuit rien ne s'était passer. J'avais juste rêver. Je portais toujours mon boxer et l'odeur de fraise et de freesia avait disparu.

Un être aussi parfait ne pouvait exister que dans un rêve.