Salut tout le monde! Me revoilà pour un nouveau chapitre d'ATS. J'espère qu'avec ce chapitre vous aurez des réponses à vos questions.
Évidemment, les personnages appartiennent à SM, je ne fais que m'amuser avec.
Aujourd'hui pas de blabla, je vous souhaite juste une bonne lecture. On se retrouve en bas!
Chapitre VIII
Edward POV :
Après ça il me souhaita bonne nuit et me dis à demain. J'avais des milliers de questions à lui poser et je devais attendre sagement. Je ne tiendrais jamais, je me sentais comme dans un rêve. Comment un père, médecin de surcroit, peut dire à son fils que c'est normal qu'il puisse lire dans les pensées des autres?
Après que nous ayons raccroché, je tentais tant bien que mal de penser à autre chose. Je savais d'ores et déjà que c'était peine perdue, les questions ne cessaient de fuser dans ma tête, mon père croyait ce que je lui racontais. Comment cela pouvait être possible? Moi même je doutais, cette situation me semblait vraiment tirée par les cheveux bien que ce fusse la seule explication que j'avais trouvé pour décrire ce qui se passait depuis un moment maintenant. Je n'avais qu'une hâte : que mon père soit là pour m'éclairer. Au bout de ce qui me paru une éternité, je me levais et me dirigeais vers a chambre, il était temps que je révise pour mes partiels – bien que j'étais déjà pratiquement sûr d'avoir mon année – et de plus cela m'occuperait un peu l'esprit. Je me plongeais donc dans mes cours de biologie, je relisais mes notes sans vraiment m'y intéresser, je n'avais jamais trouvé cela très passionnant, je n'avais aucune lacune dans cette matière mais elle ne retenais pas mon attention.
Peu de temps après je sentis mes paupières s'alourdirent, je ne tentais pas de lutter sachant que si je me réveillais maintenant il me serait impossible de me rendormir plus tard. Ma tête bascula donc lentement sur mes classeurs et mes livres et puis soudain tout fut noir.
J'ouvrais les yeux et constatais que j'avais mal un peu partout, je relevais la tête et mes notes étaient encore éparpillées à l'endroit où se trouvait quelques instants plus tôt mon visage. J'avais l'impression d'avoir à peine fermé les yeux, j'attrapais donc mon portable et vis qu'il était à peine trois heure du matin. « C'est pas vrai » me dis-je, je savais pertinemment que ma nuit était maintenant finit. Je me rassis donc à mon bureau et repris mes révisions, je n'étais pas réellement motivé mais que pouvais-je faire d'autre à cette heure-ci? Une heure c'était passée et malgré le fait qu'il soit encore très tôt mon ventre commençait à crier famine, je me levais donc en direction de la cuisine pour me préparer un semblant de petit-déjeuner. Pendant que je toastais mon pain, je fis chauffer du café et pour patienter me servis un verre de jus d'orange frais et attrapais mon carnet à dessin et un crayon. Je gribouillais et cette fois-ci je n'eus pas besoin d'attendre longtemps avant de comprendre ce que je dessinais. C'était encore elle. Mais sur cette esquisse, on pouvait voir tout son corps, ce n'était pas un portrait comme le précédent. Je m'étonnais de la précision avec laquelle j'avais rapporté chaque détail étant donné que je ne l'avais vu qu'une seule fois en rêve.
Elle était encore plus belle que dans mon souvenir bien que je fusse certain de ne pas lui rendre justice par rapport à la beauté qui devait être la sienne en réalité. À cette pensée, je ris intérieurement, comment pouvais-je croire ne serait-ce qu'un seule seconde qu'elle pouvait être réelle, et exister quelque part en rêvant à la même chose que moi. On ne voyait cela que dans les films! Mais en même temps, je pouvais bien accéder aux pensées des autres alors cela pouvait bien être possible aussi. Il fallait vraiment que je vois mon père... Je sortis de mes rêveries pour récupérer les tartines qui se trouvais toujours dans le grille-pain, évidemment elle n'étaient plus chaudes mais c'était un détail dans le foutoir qu'était ma vie ces derniers temps. Je me versais du café dans le plus gros mug que je trouvais et y ajouté deux sucres, j'attrapais le Nutella dans le placard et en mettais une couche plus que généreuse sur mes tranches de pains. J'alternais pain et café et quand je n'eus plus rien à manger je bu d'une traite ce qu'il me restait de café et me resservis un verre de jus d'orange. Je me dirigeais donc vers ma terrasse mon verre à la main, j'ouvris la baie vitrée et m'installa sur un transat. Ce qui était agréable avec la Californie, c'est qu'il faisait toujours beau ou du moins la plupart du temps. Cela me manquerais quand je commencerais mon interna. J'avais prévu de le faire à l'hôpital de Princeton où travaillait mon père, selon lui ils avaient le meilleurs programme mais je le soupçonnait de me vouloir plus près de lui et je savais que maman y était pour beaucoup. Je me laissais aller à regarder les étoiles et à repenser à ma belle inconnue, je me surpris à penser qu'elle fusse ici, près de moi pour partager ce moment merveilleux. À l'horizon, à la limite de la mer, on pouvait commencer à voir le ciel d'éclaircir annonçant l'imminence du jour. Je soupirais, je ne savais pas très bien pourquoi mais tout à coup je me sentis lasse, triste. Ce que je savais, c'est que je voulais la revoir, ne serait-ce qu'une minute, j'avais besoin de comprendre, besoin de savoir si elle existait ailleurs que dans mon imaginaire et par dessus tout je voulais mettre un nom sur ce si doux visage que je ne me lasserais sans doute jamais d'admirer et d'embrasser. Je soupirais à nouveaux à l'idée de ne jamais la revoir lorsque je sentis une légère pression sur mon épaule. Je ne me retournais pas, un odeur me vient au nez et je la reconnue aussi tôt. Fraise et freesia. C'était elle, j'en étais persuadé, elle se tenait à quelque centimètre de moi et là je su. Je la voulais elle. Il ne pouvait en être autrement je ne me sentais complet que lorsqu'elle était à mes côté, elle ne devait pas me quitter, jamais. Je posais mon verre sur la petite table en teck et faisait glisser ma main sur la sienne, je sentis un larme couler le long de ma joue malgré moi devant la pureté et la perfection de ce moment. Je n'exigeais rien de plus, juste sa présence auprès de moi et je serais alors le plus heureux des hommes.
Je sentis ensuite son autre main glisser dans mes cheveux encore ébouriffés et les caresser lentement, ensuite elle se pencha au-dessus de moi et déposa un baisé sur le sommet de mon front. J'étais comblé.
J'entendis mon téléphone sonner et me leva pour l'attraper et qu'elle fut ma surprise quand je constatais qu'elle avait à nouveau disparu.
J'emmergeais lentement, quand j'entendis à nouveau la sonnerie de mon portable, je regardais autour de moi pour constater que j'étais toujours à mon bureau au milieu de mes bouquins et de mes cours. À cette pensée mon cœur se serra et je sentis que mes yeux s'humidifiaient. Mais que m'arrivait-il bon sang?! Je regardais l'heure et constata qu'il était sept heures et que mon partiel n'était seulement qu'à dix heure ce qui me laissait pas mal de temps devant moi. J'attrapais mon téléphone et vis que j'avais deux appels en absence provenant de mon père. Au moment où j'allais le rappeler mon portable sonna à nouveau et je décrochais immédiatement.
« Papa?
Comment ça va aujourd'hui?
Euh... j'ai connu mieux et toi?
Bien, bien.
Tu appelais pour une raison particulière? »
Je savais que c'était le cas car sinon il n'aurait pas autant insisté, en temps normal il se serait contenté de me laisser un message sur ma boîte vocale et je l'aurais simplement rappelé ensuite.
« Euh... Pourquoi penses-tu cela?
Et bien... tu m'as appelé trois fois en même pas cinq minutes alors...
Hum, oui, certes. Et bien je voulais discuter avec toi de ce qui se passe dans ta vie en ce moment.
Mais je pensais que tu voulais me parler de vive voix et non par téléphone?
Oui oui évidemment je veux toujours te voir ce soir mais je pensais que tu aimerais tout de même avoir quelques informations avant.
Hier tu semblais vraiment déterminé quant à la manière d'appréhender les choses et là... D'où vient ce subite revirement?
Et bien pour tout te dire, de ta mère...
Maman? Qu'a-t-elle à voir la dedans? Oh mon Dieu!! Elle est au courant de ce qui se passe, tu lui a dis? Papa...
Non, elle est au courant car tout comme moi elle savait que cela allait tôt ou tard se produire. Elle savait que tu devais avoir peur de ce qui se passe et que je te devais un minimum d'explications en attendant ce soir.
Waw... Donc en fait tout le monde sait sauf moi?
Non, pas Alice. On espère la préserver aussi longtemps que toi.
Je dois te dire que là je suis encore plus confus, ça ne m'éclaire pas vraiment pour le moment.
Je voulais juste te dire que dans notre famille c'est normal bien que ton cas soit plus complexe que ta mère, Emmett et moi. De plus, on n'y croyait plus pour toi étant donné que normalement cela arrive à dix-huit ans. Alice a donc encore au moins un an devant elle.
Quoi qui arrive? Et pourquoi Em ne m'a rien dit? J'aurais été préparé au moins et je n'aurais pas eus à me croire cinglé pendant plusieurs semaines. Tu sais que j'ai hésité à t'en parler car je pensais que tu me ferais enfermer. Que se serait-il passé si j'avais gardé le silence et subit tout ça dans mon coin?! »
Je criais maintenant, j'étais furieux. Furieux qu'on m'ait menti, furieux de ne pas savoir, et furieux comme mon frère que je considérais également comme étant mon meilleur ami. Je savais que j'avais blessé mon père en réagissant comme cela, mais c'était plus fort que moi. Je devais évacuer ma colère si je ne voulais pas exploser. Je donnais un coup sur mon bureau et sans que je comprenne le pourquoi du comment, il se brisa à l'endroit où j'avais frappé s'effondrant sur le sol. Je restais bouche bée, en état de choc. Ce ne fût qu'en entendant la voix de mon père m'appeler à l'autre bout du fil que je repris peu à peu mes esprits.
« Edward? EDWARD?
Ou... Oui?
J'ai entendu du bruit. Est-ce que ça va? Que s'est-il passé?
J'ai... J'ai cassé mon bureau...
Quoi? Comment?
Je... j'ai donné un coup dessus...
Et il s'est cassé?
Oui, je crois que je vais devoir le jeter, je suis désolé papa...
Tu t'es fais mal? »
Maintenant que j'y réfléchissais, je n'avais même pas pensé à la douleur. Est-ce que j'avais mal? Non, pas du tout. Je regardais pas main et rien. Pas même un égratignure. Je regardais alors mon bras et rien non plus. Comment était-ce possible, après tout mon bureau était en bois.
« Non... Pourquoi j'ai rien, pourquoi je ne sens rien? »
J'entendis mon père soupiré et je compris que ce qu'il semblait craindre m'arrivait. Je ne savais pas si c'était mauvais ou bien mais mes parents et mon frère me semblaient normaux donc cela ne pouvait être aussi terrible qu'il semblait le penser.
« Ne t'en fais pas, je ferme mon bureau et je pars pour l'aéroport fils.
Papa, tu ne peux pas me laisser comme ça! J'ai des examens aujourd'hui!
Tu y vas, passes tes examens et on se voit se soir
Mais... Avec ce que je viens de faire à mon bureau tu ne t'inquiètes pas de ce que je pourrais faire à la fac sans le vouloir?
Écoutes, calmes-toi. Reste calme et tout ira bien. Jusqu'ici tu n'as fais de mal à personne et c'est parce que tu étais en colère que cela c'est produit. Donc ne t'énerves pas et ça ira.
Mais... J'suis terrifié papa, qu'est-ce qu'il m'arrive? J'ai l'impression d'être un monstre... »
Je sentais mes yeux se remplir de larme et je savais que mon père était au courant puisque ma voix tremblait sur la fin de ma phrase. Mes larmes commencèrent à rouler sur mes joues et j'étais secoué par des sanglots.
« Edward... Je t'en prie, je sais que c'est dure et que cela semble terrible mais je t'assure qu'on s'y habitue et puis plus tard, en y réfléchissant bien tu verra qu'il y a même des aspects positifs à notre condition. En attendant, j'ai besoin que tu prennes sur toi et que tu finissent tes partiels pour rentrer ensuite le plus vite possible à la maison. »
Sur ce, nous raccrochâmes et je commençais à me préparer pour la fac des questions encore plein la tête. Je sortais de la douche et me mis face au miroir, je regardais mon reflet et constatais que quelque chose avait changé, je ne saurais dire quoi mais je n'avais aucun doute. Mes yeux était toujours couleur ambre, cette couleur si particulière qui caractérisait notre famille. Je n'avais jamais vu la même teinte chez d'autres personnes, et cela semblait toujours envouter les gens. Je regardais mon visage sous toute les couture et fus heureux de constater que tout était toujours à sa place.
Je m'essuyais rapidement et raccrocha la serviette à la patère, je me dirigeais ensuite dans ma chambre et sorti un boxer de ma commode, je l'enfilais rapidement également ainsi que mon jeans, ma chemise, mes chaussette et mes Converse®. J'attrapais une Poptarts® ainsi qu'un canette de jus d'orange, mes clés, ma veste et mon sac avant de quitter l'appartement pour me rendre en cours.
Arrivé en devant mon amphi je réalisait que j'avais laissé ma carte d'identité chez moi et que c'était un catastrophe puisqu'il me serait impossible de passer mon exam sans. Je consultais ma montre et il me restait vingt minute, en courant je mettais déjà dix minutes pour rentrer. Tant pis, je n'avais pas le choix. Je commençais donc mon sprint et arrivé en bas de mon immeuble je m'attendis à être essoufflé ce qui ne fut pas le cas. J'étais sportif mais quand même, je devais sûrement rajouter ça à ma liste de bizarreries. Je m'empressais donc de prendre ma carte et repartis, en arrivant en bas de chez moi je regardais l'heure et il ne me restais que cinq minutes. Merde! Je me remis à courir en espérant courir plus vite et mon vœux fut exaucé. Décidément ma vie devenait un vrai cirque, mais je m'en fichait du moment que j'arrive à l'heure dans ma salle. Même pas deux minutes après, j'étais installé à ma place près à commencer mon examen.
J'avais quatre heures d'examens mais j'avais finis au bout d'une heure et quart. Non je n'avais pas foiré. J'avais même répondu à toutes les questions posées avec une précision qui m'étonna, j'avais bien développé mes idées et mes schémas explicatifs étaient pour ainsi dire parfaits. Oui j'étais surdoué et oui cela avait dû m'aider, mais non ce n'était pas grâce à cela que j'avais été si rapide.
Alors que j'avais commencé à lire l'énoncé ainsi que les documents tout mon cours et mes connaissances personnelles me revinrent en mémoire, je connaissais toutes les réponses, elles étaient même parfaitement formulées dans ma tête, il fallait que je les écrivent vite car j'avais peur d'oublier des choses qui me semblaient importantes. Je pris donc mon stylo et ma feuille et commença à écrire, au bout de quelques instants, mon poignet bougeais si vite que j'eus du mal à le suivre du regard puis peu à peu, comme si ma vue s'ajustait je pouvais voir le moindre mouvement que celui effectuait bien que ça vitesse soir toujours aussi grande. Je regardais autour de moi pour vérifier que personne n'avait remarqué mais tout le monde planchait sur sa copie. Je finis donc mon devoir en un rien de temps et m'autorisais à faire autre chose.
Étant donné qu'il s'agissait d'un examen il était donc hors de question que je sorte mon téléphone, mon MP3 ou tout autre chose. Je réclamais donc une autres feuille de brouillon à un surveillant et commençais à griffonner avec mon crayon noir. Encore une fois je savais à quoi ressemblerais mon dessin seulement cette fois-ci je le finirais plus rapidement – ce qui me permettrait de le voir plus vite – et je sentais également qu'il serait encore plus précis que les précédents puisque cela semblait aller crescendo. Quinze minutes plus tard j'avais terminé mais je fus surpris d'être sur le dessin aussi, je tenais mon inconnue contre moi, mes mains posées sur son ventre et les siennes sur les miennes. Nous semblions heureux, épanouis. Elle arborait un sourire radieux et je dois dire que moi aussi. Sur ce dessin je me trouvais tout de même différent, mes traits étaient plus prononcés, mes muscles mieux dessinés et mes yeux étaient plus ambre que jamais. Je ressemblais presque à une statue de marbre. Quant à elle, elle était encore plus parfaite, bien que différente aussi mais contrairement à moi, je n'arrivais pas à dire en quoi. Nous paraissions plus âgés bien qu'au fond de moi je savais que cela nous représentait dans notre âge actuel.
Vraiment étrange. Je pliais le croquis et le laissait sur le coin de mon pupitre. Je regardais l'heure et j'étais ici depuis une heure quarante maintenant, il fallait que je tienne encore vingts minutes et ensuite je pourrais quitter l'amphi. Il fallait que je m'occupe, je scrutais alors les personnes autour de moi et me stoppa sur les deux surveillants qui chuchotaient tout en bas de l'amphithéâtre. Je fut d'abord étonner de constater que j'entendais parfaitement ce qu'ils se racontaient puis, je compris que plus rien ne devrait me surprendre aux vues des évènements de ses dernières semaines. Je passais donc le temps en écoutant ce qu'ils se disaient. Il était évident qu'ils étaient attirés l'un par l'autre et quand je vis que leur conversation ne m'apprenais rien je me concentrais sur leur pensées. La facilité avec laquelle je jonglais entre mes différentes « aptitudes » en si peu de temps me laissé sans voix. J'entendais donc dans l'esprit de la jeune femme qu'elle espérait qu'il l'inviterait à sortir et ce dernier quant à lui était persuadé de se faire rejeter et de ne pas mériter une fille comme elle. N'y trouvant rien d'intéressant, je sortis de leurs pensées. Il me restait maintenant à peine deux minutes à tenir et je rangeais mes affaires sans oublier mon dessin sous les regards surpris des autres étudiants. Je pouvais les entendre penser « c'est sûr lui il a foiré! », « Il ne peut pas déjà avoir finit?! », « Merde il est quelle heure? », « pfff, il se la raconte juste parce qu'il est surdoué » ou encore « waw, il est beau et en plus il est intelligent, qu'est-ce que j'aimerais qu'il me remarque ». Je ris en silence en entendant cette pensée et me retournait pour en voir l'émettrice, elle était vraiment jolie mais pas pour moi, je lui lançais un petit sourire et elle devint aussi rouge qu'une tomate. Cela me fit d'autant plus rire, je tendis alors mes copies – car j'en avais trois double – et signais la feuille de présence avant de sortir discrètement de la salle.
En arrivant chez moi, je décidais d'appeler ma mère. Avant cela je pris de quoi me faire un sandwich dans le frigo et m'installa ensuite sur la terrasse. Je mangeais et composait ensuite son numéro.
« Maman? C'est moi
Bonjour mon chéri. »
Je pouvais sentir sa tension, elle ne savait pas comment réagir et lancer le sujet j'en étais sûr. Je lui en voulais mais je ne voulais pas non plus tourner autour du pot donc je décidais de me lancer.
« Bonjour. J'ai eu papa tout à l'heure.
Oui, je sais. Il me l'a dit.
Donc tu sais qu'il vient ce soir et de quoi nous avons parlé?
Oui Edward.
Bien.
Bien?
J'ai besoin que tu me dises que ce n'est pas une chose terrible et que tout ira bien.
Évidemment que tout ira bien! Je peux te dire que c'est très étrange mais on s'y habitue très vite. Tu n'as pas à avoir peur. Et puis ton père tenait à t'en parler lui-même mais ensuite je serais là dès que le souhaiteras ainsi qu'Emmett qui ne tient plus en place depuis que ton père lui a fait part de la situation.
Emmett? Il est content de ce qui m'arrive?
Oui, car il adore ce qu'il est maintenant, et crois moi, ça a été très dur de lui faire tenir sa langue et de bien se conduire devant toi pour que tu ne te doutes de rien.
Autrement dit, vous nous mentez depuis toujours à moi et à Alice.
Edward... Nous avons aussi caché la vérité à ton frère. Sache que c'était dans le seul but de vous préserver le plus longtemps possible nous voulions une enfance normal pour vous. C'est pourquoi ton père et moi vous avons caché notre condition durant tout ce temps.
Hum
S'il te plait, ne nous en veux pas ou du moins ne te fais pas une opinion avant d'avoir entendu ton père. Alice, Emmett et toi êtes ce qu'il y a de plus précieux dans nos vies, jamais nous ne vous ferions délibérément du mal. J'espère que tu le sais mon chéri?
Oui *soupir*, je le sais.
Bien. J'ai du travail mais si il y a quoi que ce soit, surtout n'hésite pas. Je t'aime mon fils.
Oui, moi aussi je t'aime. Et merci.
De rien mon ange. »
Je restais encore sur la terrasse profitant du soleil de San Francisco car je sentais au fond de moi que mes instants de liberté sous le soleil de Californie touchaient à leur fin.
Le soleil chauffait mon visage et je soupirais d'aise avant de sombrer.
Je sais je suis un grande sadique... Mais ne vous en faites pas trop je poste le chapitre IX au plus tard vendredi soir.
J'espère avoir répondu à la plupart de vos interrogations et je pense que vous devez sûrement avoir une petite idée de ce qui se prépare! Que va bien pouvoir dire Carlisle à notre cher Edward? Mystère et boule de gum!!!
Un grand grand merci à vous tous de me lire en espérant ne pas vous décevoir et que ma fic vous plait toujours.
Je terminerais avec des remerciements spéciaux pour mes PP qui m'encouragent depuis le tout début sur le forum de Twilight France.
Je vous adore et vous dis à vendredi ^^
