Hey tout le monde!!! Me revoilà avec un chapitre que beaucoup attendent! Il s'agit de l'arrivée d'Edward à Forks et selon son POV, vous saurez donc comment il a réagit en la voyant. Oh je voulais aussi m'excuser de poster aussi tard... Mais je voulais faire quelque chose de bien. (y en a pour 10 pages Word...)
Bonne lecture ^^
Chapitre XI
Edward POV :
Après ça, nous avons fait la course jusqu'à mon appartement afin de commencer à emballer mes affaire étant donné que maintenant un déménagement à Princeton s'imposait pour moi. Dans quelques jours je retrouverais ma mère et ma sœur.
Le retour à mon appartement avait été très rapide, je m'habituais très rapidement à mon nouvel état et j'étais fier de si bien me contrôler, j'espérais juste que cela continuerait.
Rien de spécial ne s'était passé ces derniers jours si ce n'était la préparation de mon déménagement et les résultats de mes examens.
J'avais été admis avec mention très bien dans toutes mes épreuves et étais ressorti major de ma quatrième année. Mon père s'était déjà occupé de mon transfert à la fac de Princeton et aux vues de mes résultats scolaires ils ne leurs avaient pas fallut bien longtemps pour validé mon inscription.
Mes rêves étaient toujours les mêmes, la jeune fille dont je ne connaissais toujours pas le nom et moi dans des situations assez sportives je dirais. Je dessinais son visage tout le temps, enfin dès que je sortais de ma transe. En effet depuis trois jours, je ne dormais plus mais les « rêves » n'avaient pourtant pas cessé, ils se présentaient sous forme d'hallucination, le problème était que cela arrivait n'importe quand. Heureusement que mes cours étaient finis. A chaque nouveau dessin mon père me disait que je gagnais en précision et que s'il la croisait dans la rue il n'aurait aucun mal à la reconnaître ce qui me fit sourire, j'aurais du coup plus de chances de la trouver si tant est qu'elle ne soit pas une pure invention de mon esprit.
On était maintenant samedi 2 mai, et il était prévu que je rentre lundi avec mon père. La fin d'après-midi approchait à grand pas et je voulais profiter de mon dernier weekend à San Francisco c'était pourquoi j'avais décidé d'appeler Tanya, malgré notre petit accrochage de l'autre fois, elle avait toujours été là pour moi je ne pouvais me résoudre à quitter la Californie sans lui dire au revoir.
Je prenais donc mon courage à deux mains et mon téléphone et composais son numéro en espérant qu'elle n'était pas sérieuse quand elle m'avait dit ne plus vouloir de mes nouvelles si je ne la contactais pas avant vendredi.
« Tanya?
Qu'est-ce que tu veux Edward?
Je pensais que tu ne décrocherais pas... Est-ce que tu vas bien?
Je n'ai pas regardé avant de décrocher. Et qu'est-ce que ça peut bien te faire que j'aille bien ou non?
Ne dis pas ça... Tu es toujours ma meilleure amie Tan, tu le sais.
Tu sais toi aussi très bien que je ne veux pas être ta meilleure amie. Jusqu'à présent j'ai toujours essayé de m'en contenter mais c'est beaucoup trop dur. Tant qu'il n'y avait personne dans ta vie j'arrivais à me contenir mais en voyant comment tes yeux pétillaient devant le dessin... Je ne peux plus Edward.
Je te comprends et je suis désolé que tu es dû subir tout ça. Tu es une fille bien et je suis sûr que tu trouveras quelqu'un qui t'aimera comme il faut.
Hum... Pourquoi tu appelais, il doit bien y avoir une raison sinon tu m'aurais appelé avant vendredi.
Et bien en fait...
J'en étais sûre, qu'est-ce que tu veux?
Je pars lundi Tanya.
Comment ça tu pars?
Je retourne habiter à Princeton avec mes parents et j'irais à la fac là bas.
Non! Mais... Tu ne peux pas partir Edward...
Ils me manquent Tanya, ça fait quatre ans que je les vois à peine. Et puis, Alice, elle à besoin de moi, je ne sais même pas comment elle est devenue, quand j'ai déménagé elle n'avait que treize ans et maintenant c'est une jeune femme.
Oui et elle s'en ira aussi...
Elle a déjà reçu une proposition de Princeton pour la rentrée prochaine, il l'accepte en classe prépa de stylisme.
Oh... Et tu pars définitivement lundi ou tu reviens?
Non, je ne reviens pas. J'ai emballé toutes mes affaires avec mon père et l'appartement à déjà un nouveau locataire mardi.
OK. Et pourquoi tu ne m'en as pas parlé avant?
Parce que j'ai pris ma décision il y a trois jours, j'ai décidé ça sur un coup de tête mais ça a fait très plaisir à mon père? Quoi qu'il en soit je t'appelais parce que j'aurais aimé te voir avant de partir. Qu'est-ce que tu en penses?
Je ne sais pas trop pour être honnête, je pense que ça serait pire pour moi de te voir et ensuite devoir te laisser partir mais je pense également que je risque de le regretter si je ne te dis pas au revoir.
Ça ne dépend que de toi, je comprendrais que tu ne veuilles pas me voir mais sache que je t'adore et que tu me manqueras beaucoup. À vrai dire tu seras la seule chose que je regretterais de San Francisco avec la chaleur.
OK.
Okay quoi?
Je veux te voir une dernière fois, par contre je ne peux que ce soir. C'est à prendre ou à laisser.
Va pour ce soir! Je passe te prendre à vingts heures?
Pas de problèmes. »
Après ça, nous raccrochâmes et il était déjà 18 heures passées. Je finissais d'emballer les quelques affaires qui trainaient encore et allais me doucher.
J'arrivais devant l'appartement qu'elle partageait avec deux colocataires à vingts heures tapantes et sonnais. Elle était radieuse comme d'habitude et avait mis le paquet pour cette soirée. Je la soupçonnait de vouloir me tenter ce qui aurait sûrement marché avec quelqu'un d'autre mais pas avec moi. Surtout quand je n'avais qu'une seule personne en tête et que je considérais comme étant la réincarnation de Vénus.
La soirée se passa calmement hormis quelques tentatives ratées de Tanya, cela dit elle se résigna vite voyant que cela ne me faisait pas réagir et le reste du temps fut très agréable. Quand elle n'était pas dans un jeu de séduction elle était vraiment super comme fille, drôle, intelligente et très cultivée.
Nous avions été au cinéma, ensuite je l'avais emmené manger puis boire un verre dans un pub que j'affectionnais tout particulièrement, The Rockit Room (note de l'auteure : c'est un vrai bar de San Francisco que j'ai trouvé sur le net, il y a une orientation Pop/Rock.), On y était restés un bon moment car ce soir c'était un groupe que j'adorais qui était programmé. Je reconnu tout de suite les premières notes d'une de leurs chansons que je préférais : I Hate Everything About You des très célèbrent Three Days Grace.
Une fois leur set terminé je lui avait proposé de faire un tour sur le Golden Gates parce que la vue y était magnifique et que c'était l'endroit que j'aimais le plus ici. Ensuite je le raccompagnais chez elle, sur le campus et lui fit promettre de m'appeler pour me donner de ses nouvelles, elle avait ses yeux qui avaient commencé à briller mais s'était très vite ressaisit pour mon plus grand bonheur car je n'avais aucune idée de la façon dont j'aurais pu la consoler. Ou du moins, je ne voulais pas en arriver là...
Je rentrais ensuite dans mon futur ancien appartement en espérant y trouver mon père mais il était vide. Et quand je dis vide, c'était vraiment vide. J'approchais de l'interrupteur de la cuisine et constatais qu'il ne restait que l'évier, le four et le frigo où une enveloppe y était retenue par plusieurs aimants que j'attrapais aussitôt reconnaissant l'écriture de mon père. Une fois installé au bar je l'ouvris et constatais qu'elle contenait les clés de mon appart', de ma boîte aux lettres et de mon hall d'entrée. Il y avait aussi une lettre, il n'y avait pas grand chose d'écrit, mon père m'expliquait juste que les déménageurs étaient venus chercher les cartons pour es transférer à Princeton et que lui était actuellement en direction de Forks dans l'État de Washington. Mais qu'est-ce qu'il allait foutre là bas? Ça avait l'air d'être un bled paumé au milieu de nulle part. Bref, il ne pouvait pas m'appeler étant donné qu'il était dans l'avion, il était partis à pour une urgence médicale et il m'appellerait dès qu'il serait à l'hôpital quand il saurait de quoi il retourne. En attendant, j'étais supposé faire attention à moi (et surtout aux autres) et surveiller mon téléphone pour ne pas rater son appel.
Étant donné que je n'avais pas ressentis de soif depuis ma première chasse, je n'y étais pas retourné. Cela ne me dérangeait pas plus que cela puisque je devais prendre l'avion avec mon père mais comme nos plans avaient changé, je devais prendre mes dispositions pour ne pas risquer de craquer alors que j'étais seul dans l'avion et ce malgré le fait que je ne ressente aucune attirance particulière pour le sang humain.
C'est décidé, j'irais chasser cette nuit.
Quelques heures plus tard j'étais de retour et mon père n'avait toujours pas appelé, il était près de midi et rien...
Ma seconde chasse s'était bien déroulée, même mieux que la première en fait! Là je ne m'étais pas tâché.
Ne sachant pas quoi faire de mon après-midi puisque mon appartement était vide en dehors des meubles principaux, j'allais automatiquement vers ma terrasse pour profiter encore un peu du soleil. Il faisait chaud, très chaud, du moins pour quelqu'un d'humain moi j'y étais bien.
Je m'allongeais sur mon transat et fermais les yeux, ainsi j'avais presque l'impression de dormir, c'était très reposant la chaleur du soleil remplaçait un bon lit douillet et le fait d'avoir les yeux clos était une invitation au rêve. En fait, c'était que je cherchais en m'installant ainsi, je voulais la revoir, elle me manquait terriblement quand je ne l'avais pas près de moi et depuis l'autre fois elle ne m'était pas apparue autant dire que j'étais frustré.
Tout devint calme, silencieux autour de moi. Je n'entendais les pensées de personne et j'avais l'impression de flotter, de quitter l'endroit où j'étais en ce moment et je savais pertinemment ce qu'il se passait, elle revenait. Peut-être que je lui manquais aussi.
Nous nous trouvions à nouveau dans la clairière de la dernière fois mais cette fois-ci, c'était l'aurore, il faisait soleil et je brillais comme une étoile. Elle s'approcha doucement de moi, elle était sublime, ses yeux traduisaient tout son amour et toute son adoration pour moi. Elle me semblait si fragile, je n'avais qu'une envie, la prendre dans mes bras et ne plus jamais la laisser partir. Elle portais une petite robe d'été en coton blanche qui lui tombait jusqu'aux genoux, ses cheveux bouclés glissaient le long de son dos et ses pommettes était rougie par la gêne? Elle était pieds nus dans l'herbe humide de par la rosée du matin et le soleil semblait irradier de son corps ce qui faisait d'elle le plus beau des anges.
Elle s'assit au milieu des fleurs des champs et tapota le sol de sa main délicate pour m'inviter à m'assoir près d'elle. Je m'exécutais aussitôt et la regarda de manière à lui transmettre autant d'amour et de dévotion que je le pouvais, comme j'en m'en étais douté, ses joues devinrent encore plus rouge et elle baissa les yeux pour se cacher. Il était hors de question qu'elle se cache de moi, je voulais tout voir d'elle c'est pourquoi je glissais délicatement ma main sous son menton. À mon contact elle frissonna et je me maudissais d'avoir les mains si froides. Cependant je ne retirais pas ma main, sa peau n'était que tentation, comme un fruit bien mure dans lequel on voudrait absolument croquer, j'entreprenais de lui relever la tête mais elle persista à garder ses yeux baissés.
« Je t'en pris regarde moi... Je ne veux pas que tu te caches, je ne veux pas que tu ais honte devant moi. Tu es magnifique et surtout quand tu rougis, j'adore voir tes joues devenir rose lorsque tu es gênée, c'est tellement mignon, mais s'il te plait ne t'en cache pas, n'en ai pas honte.
Edward...
Oui?
Est-ce que c'est pour toujours?
Quoi donc?
Toi et moi.
Tant que tu voudras de moi, je serais là.
Et si je te veux pour l'éternité?
Je ne vais nulle part sans toi, tu es ma vie à présent...
Jure-moi que jamais tu ne m'abandonneras et que tu m'aimeras toujours »
Je ne comprenais pas pourquoi elle avait besoin d'être rassurée, mais la peur emplissait ses magnifique yeux et peu à peu je les voyais briller dû à l'arrivée imminente de larmes.
Bien sûr que je l'aimais, du plus profond de mon être, je n'étais rien sans elle la preuve en est que je ne suis heureux que lorsque je suis dans mes transes, auprès d'elle. C'est moi qui devrait avoir peur qu'elle me quitte, elle était trop bien pour moi et méritait cent fois mieux qu'un buveur de sang. Mais j'étais beaucoup trop égoïste pour m'éloigner d'elle et même si je l'avais voulu je n'aurais pas pu, elle était comme une drogue pour moi, quand j'avais ma dose d'elle j'étais l'homme le plus heureux mais lorsqu'elle disparaissait à nouveau, c'était la descente aux enfers.
« Bien sûr que je t'aimerais toujours. Je ne suis rien sans toi, je ne pourrais continuer de vivre, si on peu dire que je suis vivant, sans toi. Mais toi peut-être seras-tu un jours lassée de moi et tu voudras reprendre ta liberté.
Je ne suis libre que lorsque je suis avec toi, si tu n'étais plus là, je ne vivrais plus... je ne me contenterais plus que de survivre. Je t'aime Edward.
Je t'aime aussi mon ange. »
Après ça je déposais un baiser sur ses lèvres qui fut d'abord doux et emplit d'amour puis il se fit plus avide et sans que je ne comprenne comment on en était arrivé là, elle et moi étions nu dans l'herbe en train de nous toucher, caresser, embrasser afin de mieux connaître les points de plaisir de l'autre.
XXX
Je caressais sa poitrine du bout des doigts et son corps frissonna fortement ce qui lui donna la chair de poule, je l'interrogeais du regard pour savoir si c''était mes mains froides qui lui faisaient ça et si je devait continuer et en guise de réponse sa son s'arqua pour se rapprocher du mien.
Je continuais donc mon exploration en évitant soigneusement et volontairement son intimité pour le moment. Je déposais des baisers de si de là, laissais mes mains glisser le long de ses bras, de sa taille, du creux de ses seins, de son ventre et quand j'arrivais près de son centre de plaisir un gémissement plaintif s'échappa de sa gorge, jamais je n'avais entendu quelque chose d'aussi sexy et décidais de la faire se languir encore un peu, je voulais lui faire connaître le septième ciel. Je continuais donc de laisser glisser mes mains et passais au plus près de son sexe en caressant l'intérieur de ses cuisses et en poursuivant mon chemin jusqu'à ses genoux.
« Edwaaaard... je... je... je t'en supplie, j'ai besoin de toi. Maintenant... »
Elle avait eu du mal à former sa phrase qui se brisait sur la fin de chaque mot et je trouvais sa terriblement excitant, ma gorge émit un grognement que jamais je n'aurais cru pouvoir sortir de ma bouche, il était rauque, bestial.
Je décidais que je l'avais assez faite patienter et de plus je commençais à ne plus pouvoir tenir. Je descendais à nouveau mes mains vers son pubis et le caressais très lentement, son bassin se souleva vers ma main pour que j'aille plus loin mais je ne l'entendais pas de cette oreille, je voulais y aller lentement pour qu'elle ressente du plaisir le plus longtemps possible. Je passais délicatement mes des deux index sur son aine et je la sentis se contracter, son cœur battait la chamade et j'en arrivais même à me demander s'il n'allait pas sortir de sa poitrine. Tout ces phénomènes combinés à son irrésistible parfum ne firent qu'augmenter mon propre désir et contracter mon membre. Je frôlais ensuite son clitoris du bout des doigts ce qui la fit frémir et m'envoya une décharge électrique de 500 000 volts à travers le corps. Elle haletait, soupirait, gémissait, grognait et je ne pouvais plus longtemps me retenir de la goûter. Au moment où mes lèvres touchèrent son sexe je sentis une forte pulsation se créer dans mon pénis. Elle était toute mouillée et gonflée pour moi, le liquide qui s'écoulait d'elle avait un goût d'ambroisie et malgré le fait que mon alimentation se limite au sang, je pourrais très bien ne m'abreuver que de son doux nectar.
Je passais donc ma langue sur toute la longueur de son intimité pour qu'aucune goutte ne m'échappe et ne pu retenir un hoquet de plaisir, je titillais ensuite son clitoris tout en insérant délicatement un doigt en elle, ses parois se contractèrent automatiquement sur mon majeur et j'entrepris un mouvement de va et vient tout en tortillant mon doigts dans son vagin, quand je sentis que ses murs s'élargissaient j'en profitais pour y ajouter mon index, elle bougea son bassin au rythme de mes doigts d'abord puis décida ensuite qu'elle en voulait plus et accélérait la cadence. Bientôt je la sentis flancher et trembler, elle viendrait bientôt.
« Viens pour moi... Fais ça pour moi ma chérie. Je tellement de sentir jouir sur mes doigts.
Oh mon Dieu Edwaaaaaaard. EDWARD!!! AAAAAAAH »
Elle se relâcha d'un seul coup. Je savais pourtant que c'était elle qui avait atteint des sommet mais mon membre était toujours aussi dur et cela ne lui échappa pas car elle s'en saisit aussitôt avec ses mains. Elle me poussa de manière à ce que je sois sur le dos et se mit à califourchon sur mes cuisses. Elle me regardait dans les yeux tout en caressant mon prépuce avec son pouce, je sentais mes yeux rouler de plaisir et ma bouche s'ouvrit en grand malgré que le seul sont qui s'en échappa fut un grognement animal. Elle me procurait un plaisir intense alors qu'elle ne me touchait qu'à peine, elle avait des doigts magiques. Petit à petit ses doigts déviaient sur toute ma longueur pour mon grand bonheur. Toutefois, elle fit une chose à laquelle je ne m'attendais pas du tout, je sentis quelque chose de chaud, de moelleux et d'humide sur le bout de mon pénis et quand je rouvris les yeux je constatais qu'il s'agissait de sa bouche. Mon Dieu, c'était divin...
« Oh mon Dieu, si tu savais... Mai... Oh... Tu sais que tu n'es pas obligée si tu n'en à pas envie. Merde! »
Elle relâcha mon sexe et un sentiment de profond manque s'insinua en moi mais je préférais cela que de la voir se forcer à faire un truc dont elle n'avait pas envie.
Elle plongea son regard dans le miens et la seule chose que je pu y lire était du désir. Elle se mordit la lèvre et je me sentis bouillir même si c'était techniquement impossible pour moi.
« J'en ai envie, plus que tu ne l'imagine. Je veux de donner autant que tu me donnes Edward, et puis j'adore la sensation de t'avoir en moi, de te goûter et de savoir que ça te fait de l'effet »
Elle ajouta ces derniers mots tout en devenant cramoisie lorsqu'elle réalisait ce qu'elle venait de me confesser. Un sourire en coin de dessina sur mon visage et elle repartit à l'assaut de ma virilité.
Il ne me fallut pas longtemps avant de savoir que j'allais atteindre mon apogée et je ne voulais pas qu'elle soit prise par surprise alors je décidais de la prévenir.
« Je... Je vais plus tenir longtemps, relève-toi. »
Certes je ne sentais plus ses lèvres sur moi mais je fus surpris de constater qu'elle ne s'était pas arrêtée pour autant.
« Je vais aller jusqu'au bout Edward, je veux que tu ressentes le plaisir que tu m'as procuré juste avant. »
Qu'est-ce que je pouvais l'aimer... Elle accélérait ses mouvements et lorsque des spasmes me parcoururent je compris que ce n'était plus qu'un question de seconde. Et en effet, cela ne tarda pas et j'avais l'impression d'être au nirvana, j'attrapais ses mains et les frottais légèrement sur le sol pour lui essuyer et la ramenait ensuite sur moi. Nous restâmes ainsi durant ce qu'il me sembla être une éternité et cela m'allait parfaitement, que pouvais-je demander de plus?
J'ouvrais les yeux et cette fois-ci aucune frustration, je n'avais qu'un regret, qu'elle ne soit pas avec moi. Je me levais et m'appuyais contre la balustrade. Peu de temps s'était écoulé quand je sentis mon portable vibrer dans ma poche, je regardais le nom de l'appelant et c'était mon père. Quand je décrochais il parlait extrêmement vite et même avec une ouïe très fine je n'avais pas tout saisis et lui demandais de reprendre depuis le début en articulant.
« Edward! Je l'ai retrouvé!!!
Qui papa?
Isabella!
Qui c'est Isabella?
Fils réfléchis...
Désolé mais je ne vois vraiment pas papa, s'il te plait arrête les devinettes!
C'est la fille des tes dessin! Elle est ici à Forks, je ne le savais pas avant de la voir!
Tu es sûr? Je veux dire elle pourrait juste lui ressembler.
Non aucun doute, c'est bien elle.
Oh mon Dieu papa je n'y crois pas, c'est tellement merveilleux! Et Isabella, ce nom est parfait pour elle.
Elle se fait appeler Bella et ses proches la surnomment Bells.
Quand est-ce que je peux venir?
Venir? Non ce n'est pas une bonne idée...
Mais enfin...
Je ne t'ai pas tout dis Edward. Tu ferais mieux de t'assoir.
Elle est mariée c'est ça? J'aurais dû me douter qu'une fille comme elle ne pouvais pas être seule. Pourquoi je n'ai pas été plus rapide?
Stop! Elle n'est pas marié même s'il est vrai qu'elle a en quelque sorte quelqu'un. Mais le plus important c'est que c'est pour elle qu'on m'a appelé.
Quoi?!
Oui. Rosalie, la fiancée d'Emmett. Et bien son meilleur ami est le frère de Bella, elle a eu un grave accident de voiture hier soir et sa colonne est dans un piteuse état et là bas ils n'ont pas de neurochirurgien donc Rose m'a téléphoné pour que j'y aille. Si je ne t'ai pas appelé c'est parce que je l'ai opéré le plus vite possible, elle est toujours dans le coma mais son état est stable maintenant. Je suis désolé Edward.
Papa je veux venir.
Mais comment veux-tu que je justifie ta présence?
J'en sais rien mais je veux la voir.
Écoute, j'ai bien une idée mais ça re-modifiera tous nos plans.
Dis toujours
Ils m'ont proposé un poste permanent ici et pour être franc j'aimerais l'accepter. Ce qui signifierait qu'il faudrait qu'on y emménage.
Moi ça me va, je serais chez moi là où elle habite.
Bon OK j'appelle ta mère pour voir si elle est d'accord et toi tu me serviras d'assistant ce qui te permettra d'être proche de miss Swan. »
J'avais à peine raccroché que j'attrapais mes clés et mon portefeuille et me précipitais vers ma voiture pour trouver un vol en direction de Seattle puis je louerais une voiture pour aller jusqu'à Forks.
Il ne me fallut pas plus de dix minute pour arrivé au LAX et dix de plus pour avoir ma carte d'embarquement, le vol partait dans une heure. Sur ce coup là, j'avais été plus que chanceux, j'avais demandé à me faire envoyer ma voiture là bas mais j'en avais quand même loué une qui m'attendrait à Seattle.
Une poignée d'heures plus tard, je débarquais et récupérais les clés de la voiture de location. Sur la route mon père m'avait appelé pour me dire que maman était partante pour venir vivre ici et qu'Alice était toute excité aussi ce que j'avais du mal à croire la connaissant. Maman avait déjà trouvé une maison qui lui avait tapé dans l'œil un peu en dehors de la ville au bord d'un ruisseau dans les bois.
Je n'en croyais pas mes oreilles, il était là depuis moins de 24 heures et tout était déjà réglé comme du papier à musique.
Enfin j'apercevais le panneau qui m'indiquait que j'entrais dans la petite ville de 2120 et bientôt 2124 de Forks. Il n'y avait qu'une seule grande route et l'hôpital se trouvait à cinq minute de cette dernière.
Je me garais et constatais qu'il était encore très tôt. Enfin il était aux alentours de huit heure. Quand j'arrivais à l'accueil, l'infirmière me regarda avec un sourire béa, je le lui rendis bien qu'amusé par sa réaction et ses pensées. Je lui demandais le numéro de chambre d'Isabella Swan et elle pensait maintenant que j'étais son copain et perdit son sourire, intérieurement je me réjouissais qu'elle croit ça et elle finit par me donner l'information que je lui avais demandé.
Sa chambre était près de l'accueil et je commençais déjà à entendre les pensées et les voix des personnes présentent. Il y avait mon père et Emmett qui savaient déjà que j'étais là, ainsi que Rosalie et une personne qui était son frère d'après les pensées que j'entendais, le père et le frère de Bella qui étaient très inquiets, une jeune femme qui ne laissait pas indifférent le frère de Bella, un jeune homme que je comprenais comme étant son petit ami et dont l'esprit était pour le moment très confus. Je le détestais déjà. Et enfin j'entendais les pensées d'une personne qui ne parlait pas, elles étaient très légères, je savais qu'elle était dans cette pièce puisqu'elle répondait intérieurement aux interrogations de tout le monde mais elle était bien là. Elle avait l'air calme, sereine. Je pris mon courage à deux main et entrais dans la pièce, je jetais un coup d'œil à tout le monde en évitant Bella pour le moment, papa me lança un petit sourire et commença à me faire un compte-rendu de son état que je m'empressais de noter consciencieusement pour ne pas éveiller les soupçons.
Au bout d'un certain temps l'attraction fut trop forte et je tournais ma tête vers elle, elle était tellement plus belle que dans mes souvenirs, mes rêves et mes dessins réunis! Parce que oui, mon père avait raison c'était bien elle. Elle qui était allongée dans un lit d'hôpital et branchée de partout, elle qui était plâtré, et elle qui avait des bleus partout. Le plus étranges fut de constater que la personne qui avait des pensées si légères était Bella. Elle se repassait sa journée avant son accident et notamment la situation dans laquelle elle avait trouvé son « petit-ami » qu'elle ne considérait d'ailleurs plus comme tel. Mon sang – si je puis dire – ne fit qu'un tour et mes yeux lancèrent des éclairs à ce Jacob ce que tout le monde et plus particulièrement le frère de Bella, Cooper remarqua tout de suite. Super j'étais là depuis vingts minutes et il me trouvait déjà bizarre de fusiller quelqu'un que je ne connaissais pas du regard comme ça.
Pour penser à autre chose, je repris mes notes. Puis en levant les yeux je vis Rose qui me souriait et le lui rendis bien volontiers ce qui n'échappa non plus à Cooper qui se demandait si Rosalie avait oublié qu'Emmett était dans la même pièce, je retenais alors un fou rire.
Je le vis abandonner ne comprenant plus rien et mon père demanda à me parler.
Je lui expliquais que je pouvais lire les pensées de Bella et qu'elle entendait tout ce qu'il se passait autour d'elle bien que pour le moment elle ne fasse que se repasser la journée de la veille. D'après ses pensées elle ne souffrait pas ce qui le soulagea. Il me questionna ensuite sur l'impression que j'avais eu en la voyant et lui répondu que je la trouvais incroyable et que je voulais qu'elle se réveil.
Mon père me reconduisit ensuite dans la chambre le bras autour de mes épaules et nous affichions tous les deux un sourire. Cooper était totalement perdu de par la familiarité que nous avions.
Voyant que le pauvre était dépassé, je fis signe à mon père pour qu'il fasse quelque chose.
« Cooper, je te présente mon fils Edward. C'est lui qui va s'occuper des soin de Bella, il vient juste de terminer sa quatrième années de médecine à Berkeley.
Salut! Dis t'es pas un peu jeune pour passer en cinquième année? »
Il n'avait pas été très amical mais je comprenais pourquoi, il n'avait pas vraiment apprécier que mon regard s'attarde sur sa petite sœur. Cela dit maintenant, il comprenait les réactions de tout le monde à mon égard.
« Euh... En fait j'ai eu mon bac à 16 ans et j'ai commencé la fac juste après donc...
Et bien, enchanté. T'as déjà rencontré Bella. »
Celle-là je ne l'avais pas vu venir, je déglutis difficilement et me replongea dans mes notes tout en me focalisant sur les pensées de Bella.
Et voilà pour le onzième chapitre. J'espère que vous avez aimé parce qu'il m'a vraiment donné du fil à retordre. Il est 4h20 du matin et je viens juste de finir de taper!!
J'ai écris, effacé, réécris, effacé à nouveau... C'est loin d'être parfait mais je pense avoir fait au mieux. Donnez-moi votre avis et à mercredi pour la suite ^^
