Bonjour tout le monde!!!

Normalement je devais poster hier soir mais vu que mon chapitre est plus que prévu ça m'as prit un peu plus de temps. J'avais finis de l'écrire à une heure mais ensuite il a fallut que je tape tout et à deux heures du matin mes yeux ne suivaient plus du coup je viens de finir.

Donc c'est un chapitre assez long mais on va dire que c'est cadeau je suis de bonne humeur vu que j'ai 20 ans aujourd'hui :-D

Bonne lecture et gros bisous à mes PP d'amour et twilighters du forum TF.

Gros bibi à Sucrette, Cerisette et Fraisounette. Je vous adore les filles ^^

Je voudrais aussi en profiter pour faire de la pub à Hefida qui traduit la magnifique fic A Heart's Savior que vous pouvez retrouver dans mes fics favorites.

Chapitre XV

Edward POV :

« Je pense que cela reflétait bien les sentiments que j'éprouvais à son égard, j'espérais simplement qu'ils étaient partagés. »

Une fois la chanson terminée j'éteignais mon MP3 et le posais sur sa table de nuit.

Comme je n'entendais rien d'autre que les faibles battements de son cœur, j'en avais déduis qu'elle s'était probablement endormie. J'espérais simplement qu'elle avait pu écouter la musique jusqu'à la fin.

Je m'avachis un peu plus dans le fauteuil où je me trouvais et repensais à tout ce qu'il m'était arrivé ces derniers jours.

De la personne banale que j'étais, je me suis retrouvé dans la peau dans vampire « végétarien ». de pratiquement asocial, j'étais maintenant épris d'une fille que je ne connaissais qu'à travers des rêves et dont elle se était forcément une invention de mon esprit.

Et voilà que mon père me dit qu'elle est réelle, qu'elle était ma « tua machin chose » et qu'on était destiné à être ensemble car l'appel de son sang était quelque chose qui me serait irrésistible. Puis quelques heures après il me dît qu'il l'avait retrouvé, donc forcément je devient la personne la plus chanceuse du mon monde avant de s'empresser d'ajouter que c'était pour elle qu'il avait été appelé et qu'elle était entre la vie et la mort. Et de ma soudaine chance je passe au gars le plus poisseux que la Terre est portée.

Évidemment, je pris le premier avion pour Seattle pour me rendre à Forks, petit bled de l'état de Washington, et là je la vois et ne peux plus m'en séparer. Le plus étrange? Elle m'entend autant que moi je l'entend, on se croirait dans la quatrième dimension.

Et ce Jacob. Il était là, dans la chambre comme si de rien n'était quand je suis arrivé. Il a eu de la chance qu'à ce moment là je ne sois pas encore au courant, je l'aurais tué. J'aurais été l'exception qui confirme la règle numéro un des Cullen « je-suis-un-Cullen-je-ne-bois-pas-de-sang-humain ».

Comment peut-on détester une personne qu'on ne connait même pas? Mais ma plus grande interrogation : Comment peut-on faire ça à une fille comme Bella?

Alors que j'étais toujours perdu dans mes pensées un courant d'air s'engouffra par la fenêtre et remua toutes les odeurs de la pièce. Je reconnaissait l'odeur de l'alcool, du désinfectant et une autre qui me brûlait la gorge.

Si j'écoutais mon corps j'avais faim, enfin soif, hors j'avais bu plus que de raison pour supporter le voyage et mon père m'avait dit que je m'en sortais très bien et que j'avais l'air immunisé contre le sang humain.

Pour l'instant ce n'était pas l'impression que j'avais. J'essayais d'analyser les composantes de cette fragrance qui me rendait littéralement fou et distinguais des fleurs, des freesias plus exactement, de la fraise et une autre chose sur laquelle je n'arrivais pas à mettre le doigt.

J'essayais ensuite d'en trouver la source qui quand j'y réfléchissais bien n'était pas vraiment une douleur, c'était plutôt enivrant, plus j'inhalais plus j'en voulais. On aurait pu comparer ça à une drogue. Oui j'avais soif, ou du moins c'était la même sensation, mais non je ne pourrais pas toucher à cette personne.

Pourquoi? J'avais l'impression que c'était une partie de moi, qu'on était complémentaires.

J'inspirais à fond en faisant le tour de la pièce pour finalement en trouver l'origine : Bella.

Mais oui, quel imbécile, bien sûr que c'était elle! Pourquoi ne l'avais-je pas sentis tout à l'heure quand tout le monde était dans la pièce?

Isabella. J'adorais ce prénom et puis il lui allait tellement bien, ça faisait des heures que j'étais près dès et je crois que je ne m'en lasserais jamais. Je pourrais rester des heures et des heures et détailler ses traits parfaits afin de connaître chaque parcelle de son corps. Tout ce qui faisait d'elle un être aussi fragile et sans défauts. N y repensant, elle tendait plus vers une déesse qu'une insignifiante et quelconque humaine qui serait l'insulter.

Je me rasseyais tranquillement à ma place, j'écoutais son cœur battre, il était vraiment très calme, s'en était presque inquiétant mais je ne voulais pas paniquer et de toutes les manières qu'est-ce que je raconterais, que le lisait dans ses pensée et que j'avais des sens sur-développés? Nan...

En ce moment, elle ne pensait à rien, elle ne rêvait même pas.

J'aurais donné n'importe quoi pour l'entendre penser à nouveau, mais en attendant qu'elle se « réveille », je tenais parole et enregistrait toutes les courbes de son corps, du moins ce que le draps laisser apparaître. C'est-à-dire pas grand chose, je ne me concentrais alors que sur son visage et tentais de l'apprendre par cœur afin que même si je ne sois pas près d'elle je puisse l'admirer quand même.

En passant en revue son visage d'ange je constatais qu'elle avait plusieurs lésions, des bouts de verre en provenance de son pare-brise avaient dû être projetés sur elle et les marques ne feraient que lui rappeler l'enfer qu'elle avait vécu. Heureusement, elle disparaitront assez rapidement, d'ici quelques semaines elle seront totalement invisibles.

Alors qu'un rayon de soleil transperça les nuages, un objet attira tout de suite mon attention, elle portait un pendentif en or autour du coup. Il n'était pas caché sous sa chemise de nuit mais bien en apparence et je me demandais alors comment j'avais pu le rater.

J'approchais ma main aussi délicatement que possible de l'objet de ma curiosité et le fis glisser entre mes doigts.

Il était vraiment, vraiment très beau, en faisant une estimation rapide je dirais qu'il devait dater du début du XXè siècle, ça ressemblait beaucoup à ce qui se faisait durant la seconde Guerre Mondiale.

Alors que j'allais le remettre en place, je m'aperçus que le pendentif s'ouvrait.

Je mourrais d'envie de regarder pour voir s'il contenait quelque chose, à mon avis c'était fort probable puisqu'il devait s'agir d'un héritage.

Y avait-il une photo de ses grands-parents ou de ses parents? Rongé par la curiosité, je saisis le petit objet sans même m'en rendre compte et ce que j'y trouvais me laissait bouche bée.

Si Alice avait été là, je suis sûr qu'elle aurait explosé de rire puis m'aurait refermé la bouche avec ses petites mains.

Mais elle n'était pas là et je restais sans bouger à contempler l'intérieur du bijoux, complètement ahuris.

Certes, comme je m'en étais douté, il y avait deux photos, une de ses parents et une de ses grands-parents, mais juste posée sur celle de ces derniers se trouvait une troisième photo.

Du moins ça avait la même fonction. Il s'agissait en fait de la photographie d'un dessin qui avait été rétrécit pour pouvoir être glissé dans le bijou.

Malgré le fait que ce soit très petit on reconnaissait très bien ce qui était dessiné. Avait-elle réalisé ce portrait? Si c'était le cas elle était vraiment douée.

Cela représentait un garçon, au premier coup d'œil j'avais d'abord cru qu'il s'agissait de Jacob mais en y faisant plus attention j'étais revenu sur mes suppositions, ce n'était pas lui et j'en étais plus que satisfait.

J'avais alors regardé avec plus d'attention au petit morceau de papier et je remerciais intérieurement les vampires pour avoir développé des sens aussi aiguisés, ce qui me permis de voir rapidement de qui il était question. Évidemment je reconnu cette personne instantanément. Comment était-ce possible? Comment pouvait-elle avoir mon portrait au milieu de ceux de sa famille, tout près de son cœur?

Il n'y avait aucun doute possible c'était bien moi, je reconnus mes cheveux indomptables, mon nez droit, la pâleur de ma peau (et ce malgré que le dessin soit au crayon) et le seul point de couleur représenté qui était mes yeux. Elle avait trouvé la nuance quasi exacte, entre l'ambre et l'or liquide.

Pourquoi avoir seulement coloré mes yeux? Était-ce ce qu'elle préférait en moi ou avait-elle juste voulu souligner leur étrangeté?

Dans un cas comme dans l'autre elle me gardait sur elle en permanence et c'est tout ce qui m'importait. J'avais une place auprès de famille, et je ne demandais rien de plus, je voulais Bella dans ma vie plus que tout et après ce que je venais de voir, je me disais que cela pourrait après tout être possible.

Il me serait impossible de vivre une éternité sans elle à mes côtés, je préfèrerais y renoncer si elle ne voulait pas de moi.

Encore une fois mon père avait raison, impossible de résister à mes sentiments qui étaient beaucoup, beaucoup plus puissants que moi et toutes manières je n'en avais pas envie, c'était tellement agréable et vivifiant pour que je m'en prive de mon propre chef.

C'était décidé, je ferais tout pour mériter l'amour de Bella, quoi qu'il m'en coûte.

Alors que mon cerveau était en ébullition je sentais que l'esprit de Bella commençait à s'agiter, des pensées recommençaient à apparaître, principalement des brides de l'accident.

Elle me l'avait brièvement expliqué mais le voir me donnait l'impression de le vivre avec elle et mon cœur dont les battements étaient maintenant presque inexistants fit un bon dans ma poitrine en voyant les deux véhicules entrer en collision à travers son regard. Elle hurlait si fort que cela avait dû lui coûter tout l'oxygène qu'elle avait dans les poumons et lâcha ensuite le téléphone qu'elle tenait à on oreille.

C'était une vision insupportable, j'avais été à deux de la perdre mais en même temps, s'il n'y avait pas eu cet accident il aurait été peu probable que je la rencontre. Ma vie aurait été à Princeton tendit qu'elle serait parti dans je ne sais qu'elle fac.

J'étais encore surpris qu'elle fasse les mêmes rêves que moi mais surtout qu'elle me dessine de mémoire tout comme moi je la dessinais à mon réveil.

Autre chose me traversa l'esprit, Emmett était également comme moi mais il avait une relation avec une humaine, Rosalie alors est-ce que cela signifiait qu'elle était sa « tua cantante »? Savait-elle tout sur nous et qu'en pensait-elle? Allait-il la transformer et mettraient-il Jasper au courant?

Autant de questions pour lesquelles j'étais sans réponses.

Les pulsations dans sa poitrine me sortirent de mes rêveries, son pouls avaient légèrement accéléré mais rien de significatif pour tous les appareils de la pièce.

À présent elle semblait paniquer alors instinctivement je lui pris la main et elle frissonna. À mon plus grand regret je retirais alors ma main de la sienne pour la reposer sur ma cuisse et trouvais un autre moyen de la rassurer.

« Bella, je suis là. Qu'est-ce qu'il y a? Tu as mal?

Non. Non, je n'ai pas mal.

Que se passe-t-il alors?

J'ai cru que je t'avais à nouveau imaginé et j'ai sentis un trou se former dans ma poitrine. C'était horrible Edward...

Je suis là Bella, je ne vais nulle-part sans toi.

Tu dois me faire une promesse.

Tout ce que tu veux tant que ça te rend heureuse.

Promet-moi que tu ne me quitteras jamais, que tu ne me laisserais pas. Je ne le supporterais pas. Je ne peux pas te perdre Edward. Je ne serais plus rien sans toi. Jure-le moi. Jure que quoi qu'il arrive tu seras toujours avec moi, que tu ne me laisseras pas tomber »

Si elle avait pu, je suis sûr qu'elle serait en train de pleurer, cependant je sentais par l'intensité de ses pensées qu'elle n'était pas bien. Elle avait besoin d'être rassurée et c'est avec plaisir que le fit.

« Bella, tu es toute ma vie à présent. Comment peux-tu imaginer une seule seconde que je puisse te quitter maintenant que je sais que tu n'es pas que le fruit de mon imagination. À mes yeux tu es parfaite et je ferais tout pour te garder près de moi. Je suis bien trop égoïste pour te laisser me filer entre les doigts. Ma douleur serai insoutenable si je devais te perdre, je n'aurais même plus le goût de vivre si tu devais disparaître. Une vie éternelle m'est bien égale si tu ne la partage pas avec moi, je préfèrerais être mortel si cela signifiait passer le reste de mes jours à tes côtés. »

Elle ne répondit rien mais je la sentais submergée par les émotions alors je rajoutais le point final à ma déclaration.

« Alors oui. Je te jure de ne jamais te quitter parce que vivre sans toi serait comme être amputé de mon cœur. Ai-je répondu à ta question?

Oui... Tout ce que tu viens de dire... c'était vraiment très beau. Si tu savais comme j'ai envie de te voir, je sais comment tu es à cause des rêves mais... j'ai du mal à y croire sachant que je suis dans le noir total. J'ai tellement envie de me réveiller. J'ai peur Edward. Et si je ne me réveillais pas, si mon père devait me débrancher? Il ne peut pas revivre ça à cause de moi. Je ne peux pas lui faire ça. Il ne me le pardonnerait jamais.

Comment ça « lui refaire ça »?

Ma mère... Elle est morte dans un accident de voiture quand j'avais dix ans, on ne s'en ai jamais vraiment remit, on a essayé d'oublier pour effacer la douleur mais sans succès. Pour mon père ça a vraiment été très dur et s'il devait perdre un de ses enfants, seule chose qui lui rappelle maman, ça serait le coup de grâce. Avec Cooper on a toujours été là l'un pour l'autre, quand il est parti pour la fac j'ai cru que je ne m'en sortirais jamais, c'était mon point d'encrage. Et il y a eu Jake. »

Sans que je ne m'en rende compte, un grognement s'échappa de ma gorge et l'évocation de Jacob mais je voulais qu'elle continue trop content d'en apprendre plus sur elle.

« Je l'ai toujours connu, c'était mon meilleur ami et il a été la pour moi quand Coop est parti à Dartmouth. Tu sais mon père est chef de police et il est donc plus souvent au poste qu'à la maison donc s'était agréable d'avoir une présence. Les cauchemars que je faisais ont même commencé à disparaître et de fil en aiguille on a finit ensemble. Le jour où j'ai eu l'accident je revenais de chez lui »

Une fois lancée, elle ne s'arrêta pas, comme si elle voulait absolument me dire tout ça car elle présageait que quelque chose allait mal se passer. Elle m'expliquait tout en détail mais 'état précipité comme si tout ça pouvait s'arrêter d'un moment à l'autre.

Un sentiment étrange me traversa. D'abord elle me faisait jurer de ne jamais l'abandonner et maintenant ça?! Me cachait-elle quelque chose?

« Je venais de parler avec on frère en lui disant que je n'étais pas amoureuse de Jake, que c'était seulement un ami et il me donnait raison. Ensuite j'ai pensé à toi. Même si pour moi tu n'étais qu'un rêve tu était l'incarnation de l'idée que je me faisais de l'amour et j'ai donc conduit jusqu'à La Push pour le lui dire, quand je suis arrivée il était déjà occupé avec la fille que je déteste le plus sur Terre. J'avais envie de pleurer mais je ne voulais pas lui faire ce plaisir alors je suis parti sans me retourner et sans lui laisser le temps de s'expliquer, tu connais la suite.

Wow... ça a dû être vraiment dur pour toi...

Dur non parce que je ne suis pas amoureuse de lui, mais j'ai été déçu. J'aurais préféré qu'il me dise on arrête tout j'ai rencontré quelqu'un d'autre plutôt que de voir ça. Il ne m'a pas respecté, ni en temps que petite amie et encore moins en tant que meilleure amie, ça, ça m'a fait vraiment mal. Pour tout te dire je ne sais même pas si je pourrais un jour lui pardonner et redevenir son amie comme avant.

Je ne serais pas normal si je ne te disais pas que ça m'arrange... Mais je veux surtout que tu sois heureuse, s'il est ton meilleur ami alors ça me va, je m'y ferais. Mais il ne s'en sortira pas aussi facilement, il aura intérêt à regagner ta confiance et à ne plus te faire souffrir, je serais là pour m'en assurer. Par contre sache que rien que le fait de le voir me donne envie de m'en servir de punching-ball et qu'avant de savoir qui il était, je le détestais déjà. Je ne lui fais pas confiance donc s'il-te-plait reste sur tes gardes »

Elle devait me prendre pour un cinglé mais je le pensais, son esprit était confus, il cherchait à récupérer Bella pour tout les moyens et ne comptait pas la laisser partir aussi facilement. Je devrais me battre pour le tenir à l'écart.

« Tu est vraiment exactement le même que dans mes rêves. C'est presque flippant, on ne se connait pas et pourtant j'ai l'impression que tu as toujours fais partie de moi. »

Si seulement elle savait, j'ai cette même impression. Je n'ai aucune idée du nombre depuis lesquelles j'étais assis là mais il était évident que sa famille allait bientôt arriver et je n'en avais pas envie.

Quand j'étais à la fac, Tanya écoutait toujours un chanteur pour ados, Jesse McCartney et ça m'insupportait mais parmis toutes ses chansons plus débiles les unes que les autres se trouvait Because You Live et je doit dire que celle-ci était vraiment très belle. Je me rendis compte qu'elle aurait pu être écrite pour Isabella.

« Bella?

Hum?

Je voudrais te faire écouter une autre musique, tu veux bien?

Bien sûre! De qui est-elle?

Je pense que tu devrais reconnaître, sinon je te le dirais à la fin.

D'accord. »

Je rallumais mon MP3 et remerciais Tanya de l'avoir synchronisé dessus. Dès que les premières notes commencèrent, nous nous laissâmes tous les deux bercer par la mélodie et comme à mon habitude je chantais par dessus les paroles.

« Staring out at the rain with a heavy heart (le coeur lourd je regarde la pluie tomber)

It's the end of the world in my mind (Dans mon esprit c'est la fin du monde)

Then your voice pulls me back (puis ta voix me fais faire marche arrière)

Like a wake-up call. (comme une piqure de rappel)

I've been looking for the answer (j'ai cherché la réponse)

Somewhere (quelque part)

I couldn't see that it was right there (je ne pouvais pas voir que c'était juste là)

But now I know, what I didn't know (mais maintenant je sais, ce que j'ignorais)

Because you live and breathe (parce que tu vis et respire)

Because you make me believe in myself (parce que tu me redonnes confiance en moi)

When nobody else can help (quand les autres n'étaient d'aucune aide)

Because you live girl (parce que tu vis)

My world... (mon monde...)

Has twice as many stars in the sky (possède deux fois plus d'étoiles dans le ciel)

It's alright. I survived. I'm alive again (c'est bon. J'ai survécu. Je suis de nouveau en vie)

'Cause of you, made it through every storm (grâce à toi, j'ai pu traverser tous les orages)

What is life? What's the use? (Qu'est la vie? Son utilité?)

If you're killing time (si tu arrêtes le temps)

I'm so glad I found an angel (je suis tellement heureux d'avoir trouvé un ange)

Someone, who (quelqu'un, qui)

Was there when all my hopes fell (était là quand tous mes espoirs se sont évanouis)

I wanna fly looking in your eyes (je veux voler en te regardant dans les yeux)

Because you live and breathe (parce que tu vis et respire)

Because you make me believe in myself (parce que tu me redonnes confiance en moi)

When nobody else can help (quand les autres n'étaient d'aucune aide)

Because you live girl (parce que tu vis)

My world... (mon monde...)

Has twice as many stars in the sky (possède deux fois plus d'étoiles dans le ciel)

Because you live... I live (Parce que tu vis... Je vis)

Because you live there's a reason why (Parce que tu vis j'ai une raison)

I carry on when I lose the fight (De continuer le combat même quand je le perd)

I want to give what you've given me always... (je veux te donner tout ce que tu m'a toujours donné)

Because you live and breathe (parce que tu vis et respire)

Because you make me believe in myself (parce que tu me redonnes confiance en moi)

When nobody else can help (quand les autres n'étaient d'aucune aide)

Because you live girl (parce que tu vis)

My world... (mon monde...)

Has twice as many stars in the sky (possède deux fois plus d'étoiles dans le ciel)

Because you live and breathe (parce que tu vis et respire)

Because you make me believe in myself (parce que tu me redonnes confiance en moi)

When nobody else can help (quand les autres n'étaient d'aucune aide)

Because you live girl (parce que tu vis)

My world... (mon monde...)

Has everything I need to survive (a tout ce dont j'ai besoin pour survivre)

Because you live... I live I live. (parce que tu vis... Je vis je vis.) »

« Hey! Mais c'est Jesse McCartney! T'écoutes ça toi? Je ne pensais pas... Enfin j'adore cette chanson mais dans mes rêves c'était un tout autre genre...

Oui je m'en rappelle aussi... Ce n'est pas du tout mon style de musique mais j'apprécie tout particulièrement celle-là.

Moi aussi. Surtout quand c'est toi qui la chante. J'aimerais tellement t'entendre chanter lorsque tu es à ton piano. Tu crois que je pourrais un jour?

Tu ne pouvais pas me faire plus plaisir, j'adorerais jouer pour toi. Tu sais le piano c'est une échappatoire pour moi, je peux rester des heures et des heures à jouer.

J'aimerais savoir en jouer.

Tu joues d'un instrument?

Non, j'ai fais un an de solfège mais c'est tout.

Tu as une passion?

Incontestablement, la lecture!

Le dernier livre que tu as lu?

Thérèse Raquin de Zola... Je l'ai finis le jour avant l'accident.

Tragique. J'adore ce livre mais je crois qu'on ne pouvait trouver une fin plus triste et funeste.

Je suis d'accord, c'est une sorte de Roméo et Juliette beaucoup plus sombre et torturé. Mais j'ai beaucoup aimé, il est définitivement dans mon top 5!

J'aimerais connaître ton classement, et à part lire que fais-tu?

Tu l'auras quand je me réveillerais. À part ça, pas grand chose, je ne suis pas très intéressante. Je suis cinéphile.

Écriture? Dessin? »

Je voulais absolument savoir si elle avait l'habitude de dessiner ou si c'était juste une espèce de transe qui lui avait fait réaliser mon portrait.

Quand j'allais lui dire autre chose, je constatais que ses pensées m'étaient inconnues. Plus rien. Cela m'angoissa et je me demandais si elle l'avait fait exprès ou si c'était parce qu'elle ne pensait tout simplement à rien.

« Bella?

Oui?

Alors?

Oh! Excuse-moi je ne sais pas ce qu'il s'est passé. J'avais l'impression d'être attirée autre part. Vraiment bizarre. Comme si je m'éloignais sans rien pouvoir y faire.

Reste. Il le faut.

Oui.

Et pour ma question?

Pas d'écriture, mais il m'arrive de gribouiller. C'est très moyen, rien de quoi être fière ou qui me ferait rentrer à Guggenheim ou au Louvre!

Je dessine un peu aussi.

Dis-moi? Qu'est-ce que tu ne sais pas faire? Ça ira plus vite!

Rester loin de toi. »

Et encore une fois le silence s'installa, à nouveau plus rien. Cette fois-ci j'avais beau l'appeler, la seule réponse que j'obtenais était son mutisme.

Alors que je commençais vraiment à m'inquiéter son pouls s'affola ce qui déclencha l'alarme et ensuite tout alla extrêmement vite.

Les infirmiers affluaient et à ma grande surprise ne me sortaient pas puis mon père apparût une dizaine de secondes plus tard. Il m'interrogea du regard et je secouais la tête pour qu'il comprenne que je n'avais pas saisis ce qu'il venait de se passer.

D'après ce qu'on nous avait apprit en médecine, elle était en train d'envoyer trop de sang à son cœur et si elle ne se calmait pas son organe ne suivrait pas et cesserait tout simplement de fonctionner.

Autant dire que ce n'était pas une option, elle ne pouvait pas déjà m'abandonner. On devait être ensemble.

Je devenais fou et il fallait que je fasse quelque chose. Alors aussi bizarre que ça puisse paraître je lui pris la main sous les regards réprobateurs du personnel hospitalier et me mis à alterner entre parole de chanson et mots réconfortants. Au fond de moi je la suppliais de se réveiller et surtout de vivre.

Ce fût un échec cuisant puisque son cœur ne battait plus. Sur le moniteur la chose qui accompagnait la ligne continue prouvant son décès était le bip incessant de la machine.

J'avais envie de hurler, de tout casser et c'est ce que je fis...

Mon père m'attrapa et me sera dans ses bras pour que je me calme, à sa demande tout le monde quitta la chambre et je lâchais mon père pour prendre Bella dans mes bras.

Ensuite quelque chose de miraculeux se produisit, j'aurais juré sentir son cœur battre contre ma poitrine. Puis ma raison pris le dessus et je me dis que j'hallucinais.

Puis un autre. Et là mon père avait dû l'entendre aussi parce qu'il se retourna stupéfait.

« Edward? Tu as entendu?

Oui! Tu crois...

Je ne sais pas, garde-la dans tes bras on verra. »

Plusieurs minutes passèrent et je perdais de plus en plus espoirs malgré le fait que j'entende toujours de légers coups dans poitrine.

Alors je recommençais à fredonner Quiet Night de Diana Krall, la première fois elle l'avait adoré.

Je sentis sa main agripper ma manche avant que ses paupières ne se mettent à trembler et lasser apparaître ses yeux chocolats dans lesquels je me noyais instantanément.

Elle fût d'abord surprise puis l'incompréhension prit place dans son esprit.

Je repoussais à plus tard ses interrogations, elle était réveillée et c'est ce qui m'importait le plus à ce moment précis. Ma bella était là. Réveillée.

Et voilà! J'espère que vous avez aimez ce chapitre. J'ai beaucoup aimé l'écrire bien qu'un peu long...

Surtout donnez-moi votre avis, c'est très important pour moi.

Merci au 63 personnes qui m'ont en alerte et au 46 en favoris! Je remercie également tous les reviwers anonymes.

Bisous et comme d'habitude prochain chapitre en fin de semaine.