Salut tout le monde!

Bon j'ai mis un peu de temps dû à mon problème de pc mais aussi à cause de mes cours.

Bref voilà le nouveau chapitre en partie dû par les encouragements des PP qui me pressaient pour le poster!!

J'espère qu'il vous plairait en tout cas j'ai beaucoup aimé l'écrire :-D

Pour la playlist de ce chapitre (c'est un truc que je ne fais pas habituellement), je vous conseille vraiment d'écouter My Last Breath, Bring Me To Life et Hello d'Evanescence, je les ai écouté en boucle pendant que j'écrivais et ça à beaucoup inspiré ce chapitre. Pour ceux qui ne comprendrais pas les paroles je les ai posté sur mon profil.

Chapitre XVI

BPOV :

J'avais vu le camion arriver, mais quand je réalisais ce qu'il allait se produire, tout était déjà devenu noir. J'avais sentis mon portable me glisser des mains alors que j'étais en ligne avec Cooper, j'avais également vu le verre de mon pare-brise être projeté droit sur moi.

Alors que je semblais m'enfoncer de plus en plus dans ce qui me semblait être le néant j'entendais les sirènes qui m'indiquaient que les secours étaient proches. Je pouvais me laisser aller maintenant, un seul et unique visage apparu dans mon esprit, lui... Celui que je voyais dans mes rêves depuis des semaines et dont je ne connaissais pas même le nom.

Je décidais de ne plus lutter, c'était trop douloureux et la mort me semblait alors beaucoup plus paisible, facile. Cela ne demandait aucun effort. Je n'avais qu'à tout abandonner et me laisser porter, peut-être que si j'étais assez chanceuse je retrouverais l'inconnu de mes rêves, peut-être était-il un ange, mon ange.

Je ne sais pas combien de temps j'étais restée dans cet état car je ne ressentais rien, pas même la douleur, cela aurait pu faire une éternité. Peut-être que c'était ça la mort après tout, se retrouver seul avec nous-même jusqu'à la fin des temps, sans savoir où l'on se trouve ou si on nous entend ou nous voit.

J'avais ressasser tous les évènements de mes dernières 24h et j'en arrivais toujours au même point : Jake était un abruti finit.

Comment avait-il pu me faire ça alors alors que la veille il me jurait presque un amour éternel. Et avec Jessica en plus... La cerise sur le gâteau.

Peu à peu, un bourdonnement vint à mes oreilles, c'était vraiment désagréable, j'essayais de me concentrer dessus pour tenter de détacher un son à peu près compréhensible mais ce fût un échec cuisant. Comme si je n'était plus maîtresse de mon corps, que je ne contrôlais plus que mon esprit, et encore...

Franchement c'était une situation assez gênante et désagréable et je n'étais pas sûre de pouvoir endurer ça pendant une durée indéfinie. Au final tout ce que je demandais c'était de soit me réveiller pour retrouver ma famille et arracher les yeux à Jacob ou mourir et ne plus rien ressentir du tout car l'impression que j'avais était de me trouver entre deux rives.

Comme si je ne pouvais choisir entre deux directions, mon corps souhaiter abandonner et retrouver le calme et la tranquillité alors qu'au contraire mon esprit s'accrochait et se battait de toutes ses forces pour exister.

Au fond de moi je désirais plus que tout de vivre mais j'étais fatiguée... Si fatiguée...

À nouveau tout redevint noir et je n'avais même plus les capacités pour penser, j'étais seulement spectatrice de ce qui m'arrivait, prise au piège de mon propre corps.

Après ce qui me parût une éternité, j'entendis à nouveau un bourdonnement. Cela dit il ne me faisait plus mal aux oreilles, il devenait de plus en plus net et je me rendis finalement compte qu'il s'agissait de voix, je n'étais pas seule... Je dois avouer que j'étais soulager autant que j'étais terrifiée. Je ne savais pas qui c'était...

Je me concentrais afin de peut-être pouvoir identifier les personnes, parce que oui il y en avait plusieurs.

Plus le temps passait et plus le brouhaha disparaissait laissant place à ce qui semblait être une conversation.

Je ne tardais pas à reconnaître mon père, Cooper et Jake. Pourquoi était-il là? J'avais envie de hurler, de lui dire de déguerpir quel que soit l'endroit où je me trouvais actuellement, je voulais le frapper lui dire que tout était de sa faute mais par dessus tout j'avais envie de pleurer. Oui, pleurer. Pleurer parce que je venais de perdre mon meilleur ami, la personne qui avait toujours été là pour moi après que Cooper est dû partir. Je le haïssais pour avoir prit une place si importante dans ma vie et dans mon cœur pour ensuite tout détruire et me laisser encore plus perdue que je ne l'étais.

Mais j'étais jalouse aussi, car même si je ne l'aimais pas de la manière dont je croyais l'aimer, il restait néanmoins mon Jake, petit ami ou non et cette peste ne pouvait s'empêcher de tout s'approprier.

Il me fallut ce qui me paru des heures pour me calmer, ne pas avoir la notion du temps est vraiment dur. Ce qui me paraît être des heures pourraient aussi bien être des minutes et vice et versa. C'est frustrant de n'avoir aucune emprise sur le temps qui passe.

Je focalisais mon attention sur la discussion et je compris rapidement que l'on parlait de moi, il y avait le docteur qui expliquait ce qu'il m'arrivait (et c'était vraiment pas bon apparemment) aux personnes présentes et à l'annonce que je risquais de ne pas sortir du coma je reconnu les sanglot d'Angie. Elle avait toujours été ma meilleure amie, une vraie sœur pour moi. Elle était toujours là pour moi, au même titre que Coop et anciennement Jake, et j'espérais le lui avoir bien rendu.

Impuissante. Un mot auquel je ne pensais que lorsque je me remémorais ma mère, enfin jusqu'à maintenant. Je me sentais coupable de ce qu'il lui était arrivé et surtout de ne rien avoir pu faire pour l'éviter même si je n'avais que dix ans.

Aujourd'hui je pensais à ce mot pour moi. Je voulais me lever et me blottir dans les bras de mon père pour lui dire que tout irait bien, qu'il ne devait pas s'inquiéter.

Nous n'avions jamais été très proche, je veux dire par là que les démonstrations d'affections n'étaient ni dans son tempérament ni dans le mien, je me rappelle ne m'être retrouver dans ses bras qu'une seule fois. C'était à la maison, quand il avait reçu un coup de téléphone de son collègue lui apprenant pour maman. Il nous avait alors, moi et mon frère, prit dans ses bras et pendant un court instant je me sentis merveilleusement bien, comme si rien ne pouvait m'arriver.

Après ça, papa avait été plutôt distant, il se tuait au travail pour ne pas trop penser à elle et ce jusqu'à maintenant.

Mais en ce moment j'avais besoin de sentir que tout irait bien, j'avais besoin de mon père, je voulais qu'il me rassure pour que je ne sois plus morte de trouille comme là...

Je savais que ça n'arriverait pas. Je me contentais de retenir des larmes que je ne pourrais de toute façon pas verser même si c'était ce dont j'avais besoin.

J'entendis des pas résonner sur le sol, ils étaient lourds comme si la personne était trop lasse pour soulever les pieds. Ensuite je sentis cette même personne près de moi, elle me prenait la main, c'était chaud et réconfortant. C'est quand je sentis quelque chose d'humide toucher mon visage que je compris que cette personne pleurait. Je voulais savoir qui c'était, mais par dessus tout ça me tuait de faire de la peine à quelqu'un, ma main fût pressée et j'aurais voulu faire un signe n'importe quoi mais c'était impossible. Alors je patientais, encore.

On inspira longuement puis une souffle chaud se fit sentir au creux de mon oreille.

« Bella? »

Oh mon Dieu... C'est Cooper... Il était là, si faible et je ne pouvais rien y faire. Je me détestais.

« Je t'en pris petite sœur, il faut que tu ailles bien, on a besoin de toi. Moi et papa mais aussi Angie. Qu'est-ce qu'on deviendrait sans toi? Tu n'as pas le droit de nous laisser, en plus tu sais comme papa est piètre cuisinier, on ne tiendrait pas une semaine... Oh Bella... Il y a tellement de choses que tu dois faire, t'es bien trop jeune. Je t'en supplie revient... »

Crier me semblait être une bonne option excepté que je ne le pouvais pas. J'avais l'impression de tous les laisser tomber sans en être pleinement consciente.

Tout ce que je voulais c'était retrouver ma vie.

Je pense que j'avais dû avoir une absence pendant un moment car tout était maintenant calme autour de moi.

Aussi étrange que cela puisse paraître c'était comme si je m'étais endormie, j'étais même persuadée d'avoir rêvé!

Il était là dans mon rêve, toujours à moi et toujours aussi parfait. Il n'y avait vraiment que moi pour fantasmer sur une petit copain vampire et être même capable de le dessiner trait pour trait lors de mon réveil.

Je me rappelais le tout dernier dessin que j'avais fais, c'était dans la nuit qui a précédée l'arrivée de Coop.

Je n'avais jamais été très douée en art, disons simplement que je me débrouillais. Par contre sur ce coup là, j'étais restée béate. Je n'avais même pas réfléchis, le crayon glissait sur le papier et avant que je n'ai pu m'en rendre compte, j'avais terminé.

Il était parfait. Je ne fût même pas étonnée de ne trouver qu'un seul détail en couleur. La partie de son visage que je préférais même si il n'avait aucun défaut.

Ses yeux... Je n'en avais jamais vu de pareils, si quelqu'un me les avait décris il aurait été fort probable que je ne le crois pas.

J'étais pourtant sûre que cette couleur n'exister pas ou du mins pas dans des iris. Imaginez l'or liquide le plus pur qui soit emprisonné dans les iris d'un homme qui est la perfection incarnée.

J'aurais donné n'importe quoi pour que ce ne soit pas qu'un rêve, mais même en supposant qu'il fût réel, il ne serait jamais tombé amoureux d'une fille comme moi.

Tout ce que je pouvais espérer était qu'il ne quitte jamais mes rêves, parce que j'étais devenue une vraie droguée.

Toute la journée je n'attendais qu'un chose : que les cours se terminent le plus vite possible pour que je puisse aller au lit m'endormir et le retrouver. J'avais appris à détester mon réveil et le jour lui-même.

En cours, j'étais toujours dans la lune en train de penser à lui et à me poser des milliers de questions comme comment j'avais pu imaginer une histoire tirée par les cheveux à ce point? Je n'étais pas du tout fan de surnaturel ou de fantastique, j'étais bien trop froussarde. Même regarder Buffy me filait les chocottes, je faisais des cauchemars pendant des jours quand j'avais le malheur de tomber sur un film d'horreur.

Mais lui... C'était différent, comme s'il était un « bon » vampire, à vrai dire, pour moi il n'en était pas hein, il était juste victime d'un était qu'il n'avait pas désiré. C'était totalement ridicule mais pourtant c'est comme ça que mon cerveau le concevait et au fond de moi je savais qu'il ne me ferait jamais de mal d'où ma confiance sans borne en lui. Je lui aurais confié ma vie sans une once d'hésitation.

C'était tout nouveau pour moi ce genre de sentiments (rêve ou pas), j'avais dix-sept ans et ne m'étais jamais vraiment intéressée aux garçons, je passais mon temps libre à lire ou à regarder des films (et voir Jake quand même) sauf quand Angela délaissait Ben pour me voir.

Je n'ai jamais été le genre de fille qui plaisait, j'étais plutôt quelconque et au lycée il y avait beaucoup mieux. Je n'étais pas très sociable et n'étais inscrite à aucune activité extra-scolaire ce qui ne facilitait pas mon intégration sociale.

L'expression compter ses amis sur les doigts d'une main prenait tout son sens avec moi, à vrai dire trois doigts suffiraient amplement.

J'étais inintéressante. Le matin quand je me réveillais je me demandais à quoi ça servait de sortir de mon lit, je détestais la pluie à Forks, on devait avoir le droit à dix jours de soleil par an grand maximum et malgré ces éclaircies, les températures étaient loin d'être au rendez-vous.

Avant l'accident de maman on avait prévu de déménager à Phœnix (pour mon plus grand bonheur), papa avait eu sa mutation, on aurait dû partir. Si seulement...

Après l'enterrement, il n'a pas pu se résoudre à la laisser seule ici et à vendre la maison dans laquelle nous avions tout nos souvenirs d'elle. C'était trop dur et je ne voulais plus partir non plus. La plus n'était qu'un détail, pas vrai?

Je commençais vraiment à flipper. Et si je ne me réveillais pas? En dehors de Coop, Angie et papa (plus Jacob je pense), je me demandais à qui je manquerais. Sûrement personne. Pathétique.

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Perdue dans mes pensée depuis je ne sais combien de temps, à me morfondre puis soudain du mouvement. Probablement une infirmière ou un médecin. Je n'y prêtais donc pas attention jusqu'à ce que j'entende une voix, sa voix. Impossible... Mon imagination devait encore me jouer des tours.

À Forks tout le monde se connaissait et j'étais sûre de n'avoir jamais entendu cette voix.

Je rêvais, oui c'était ça, tout ça n'était qu'un horrible cauchemar et j'allais me réveiller dans mon lit et il faudrait que j'aille en cours. Ou alors je m'étais peut-être endormis quand je discutais avec Coop. Il fallait que ce soit ça... Je deviendrais folle sinon.

Il me parlais, me disait que je ne fabulais pas, qu'il était bel et bien là. Non, je ne devais pas y croire, je ne le pouvait pas parce que lorsque je me réveillerais dans une pièce vide...

Ressaisis-toi Bella, c'est juste un rêve, un délire mais en tous les cas ce n'est pas RÉEL!

Je tentais de m'en persuader mais sa voix me troublait tellement, ça paraissait si... Vrai...

Oh et puis zut, soit j'étais cinglée et je n'y pouvais rien, soit je rêvais et dans ce cas il valait mieux en profiter un maximum.

C'est ainsi que je m'étais retrouvé à parler à un être fictif qui lisait dans mes pensée pendant ce qui m'avait semblé quelques secondes alors que d'après lui une après-midi c'était écoulée.

Nous avions appris à nous connaître, je lui avais tout raconté malgré le fait que je n'ai aucune idée de ce qui était vrai ou faux. Comme j'étais persuadée de rêver j'ai osé lui faire une déclaration qu'il m'a retourné (chose qui prouvait bien que je délirais).

Il m'avait expliqué qu'il faisait les mêmes rêves et qu'il n'y comprenais rien au début car tout paraissait si vrai (ouf je suis pas si folle que ça enfin dans mon rêve...) jusqu'à ce que son père qui se trouve être mon médecin lui dise que j'existais belle et bien.

J'ai beaucoup aimé cette discussion même si ce n'était que le fruit de mon imagination, je m'étais sentie vivante pour la première fois, comme si je n'étais plus l'étrange, ordinaire et maladroite Isabelle Swan.

Je commençais à me sentir un peu bizarre, un peu comme quand on s'évanouit, vraiment étrange comme sensation.

Je n'avais pas du être la seule à le remarquer parce qu'Edward (et oui je connaissais enfin son nom!) m'appelais et c'est ce qui me fit reprendre conscience si je puis dire. Que m'arrivait-il?

Apparemment il m'avait posé une question durant ce laps de temps, il la reposa et j'y répondis.

On recommença à discuter mais je sentais que je n'allais pas bien, que quelque chose était en train de se produire. Je m'éloignais un peu plus à chaque seconde et je ne le voulais pas.

Alors je songeais à une chanson qui lui ferait comprendre... Tout...

Je savais qu'il l'entendrait dans mon esprit.

Hold on to me love / Cramponne-toi à moi mon amour

You know I can't stay long / Tu sais que je ne peux pas rester longtemps

All I wanted to say was I love you and I'm not afraid.../ Je voulais juste te dire que je t'aime et que je n'ai pas peur

Can you hear me? / M'entends-tu?

Can you feel me in your arms? / Me sent-tu dans tes bras?

Holding my last breath / Je retiens mon dernier souffle

Safe inside myself / En sécurité, en moi

Are all my thoughts of you / Sont tous mes souvenirs de toi

Sweet raptured light it ends here tonight / La douce lumière d'extase s'éteint ce soir

I'll miss the winter / L'hiver me manquera

A world of fragile things / Un monde fait de choses fragiles

Look for me in the white forest / Cherche-moi dans la forêt enneigée

Hiding in a hollow tree (come find me) / Je me cache dans un arbre creux (viens me trouver)

I know you hear me / Je sais que tu m'entends

I can taste it in your tears / je peux le sentir au goût de tes larmes

Holding my last breath / Je retiens mon dernier souffle

Safe inside myself / En sécurité, en moi

Are all my thoughts of you / Sont tous mes souvenirs de toi

Sweet raptured light it ends here tonight / La douce lumière d'extase s'éteint ce soir

Closing your eyes to desappear / Tu fermes les yeux pour disparaître

You pray your dreams will leave you here / Tu pries pour que tes rêves te laissent ici

But still you wake and know the truth / Mais tu te réveilles quand même et découvre la vérité

No one's there / Il n'y a personne

Say goodnight / Dis bonne nuit

Don't be afraid / N'ai pas peur

Calling me, calling me as you fade to black / Appelle-moi, appelle-moi quand tu passes de la lumière aux ténèbres

Holding my last breath / Je retiens mon dernier souffle

Safe... / En sécurité...

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J'avais les yeux fermé et ne comprenais pas où je me trouvais, je ne reconnaissais pas mon martela et encore moins les bips incessants qui résonnaient dans la pièce. À travers mes paupières je pouvais « voir » que c'était sombre, sûrement la nuit.

Ce qui était le plus étrange fut que je sois dans les bras de quelqu'un. Ce n'était ni Jake, ni Cooper, ni mon père, je ne reconnaissais aucune de leurs odeurs. Il était plus qu'étrange que mon père m'ait laissé dans a chambre avec un garçon (parfum masculin).

J'avais peur d'ouvrir les yeux ne sachant pas à quoi m'attendre. Je pris mon courage à deux mains et commença à gigoter pour faire comprendre à la personne qui me tenait que je me réveillais.

Un. Deux. Deux et demi... Trois

Wow! Quand j'ouvris les yeux un apollon me fixait un sourire jusqu'aux oreilles sur le visage. Il était vraiment magnifique. Il portait une blouse blanche (un médecin? Nan... Trop jeune.), il avait des trait parfaits, sa peau était pâle et lisse comme le marbre, sa bouche était et bien... Le rouge me monta au joues et j'eus un peu honte. Je reprenais mon examen et m'attardais sur ses yeux, deux pures merveilles, de quoi vers enrager le plus pure des diamants. Ils brillaient comme des éclats de diamants mais avait la couleur de l'or liquide et la transparence de l'ambre. Jamais au grand jamais je n'avais pu admirer pareille beauté.

Oui il était magnifique, mais cela ne me disait pas ce que je faisais à l'hôpital alors que je me souvenais très bien m'être réveillée et avoir trouvé Cooper dans sa chambre la musique à fond pour me faire savoir qu'il était de retour.

Je ne savais pas non plus qui était ce jeune homme. Je ne l'avais jamais vu par ici. Je dû avoir avec une expression qui ne lui plu pas car il fronça les sourcils.

Je me demandais ce que j'avais bien pu faire, après tout je ne le connaissais pas, il était normal que je me pose des questions, non?

Je détournais les yeux du jeune dieu et observais on environnement. J'étais à l'hôpital, pourquoi aucune idée mais en tous les cas j'y étais. Dehors il faisait nuit et dans la chambre seule une lampe de chevet était allumée ce qui ne m'empêcha pas d'être aveuglée. Je remarquais également que je ne portais pas les tenues de l'hôpital mais mon pyjama en soie mauve (cadeau d'Angie...). En continuant mon tour de la pièce je remarquais une autre personne, c'était également un homme, je dirais début de la trentaine. Il ressemblait étrangement au garçon que me soutenait et avait d'ailleurs les mêmes yeux que lui, il portait aussi une blouse blanche et par contre lui j'étais sûre qu'il était docteur, la sagesse se lisait sur son visage. Il me voyait le détailler mais il ne pipa mot. Il me laissa faire.

J'avais envie de parler mais j'avais peur de ne pas pouvoir alors je reculais l'inévitable.

J'avais finis de tout regarder et je ne savais plus quoi faire alors je les regardais tout à tout, ils ne bronchaient pas et attendaient patiemment que je me décide.

Je lançais un regard au plus jeune et me perdis dans l'or de ses yeux, cela le fit sourire et moi comme si cela était possible je devins encore plus écarlate... Son sourire se tira encore un peu plus laissant apparaître deux rangées de dents bien blanches et bien alignées. Décidément, c'était à croire qu'il n'avait aucune tare et l'autre non plus d'ailleurs...

Je crois qu'il était temps...

« Hum... »

Tout deux me fixèrent instantanément et cela ne me m'aida pas, loin de là... J'avais l'impression d'être transpercée par leurs regards. J'inspirais et expirais à fond et baissais les yeux pour ne pas être intimidée.

« Bonsoir »

Chouette je n'étais pas muette déjà! Pas que je sois une grande bavarde mais quand même...

« Bonsoir Bella »

Ça s'était le plus jeune.

« Hum je me demandais... »

« Oui? »

« Pourquoi je suis là? »

Il dé-serra son emprise sur moi et me regarda avec incrédulité avant de se tournée vers l'autre docteur qui était tout aussi choqué. Ce dernier s'approcha de moi et prix la place de l'autre.

« Peux-tu me dire comment tu t'appelles, ta date de naissance et la ville où tu habites? »

« Hum oui! »

« Va-y, je t'écoute »

« Isabella Marie Swan, 13 septembre 1991 et j'habite à Forks dans l'état de Washington »

« Parfait, maintenant dis moi la dernière que tu as faite avant de te réveiller ici. »

« Je dormais et j'ai entendu de la musique alors je me suis levée et ça venait de la chambre de mon frère Cooper, hors il était censé être à la fac. J'ai ouvert la porte et il était là. On a discuté et je me suis réveillée ici. Est-ce que j'ai fais un malaise à la maison? »

« Tu ne te souviens vraiment de rien d'autres? »

Je le faisais non de la tête, et tout d'un coup il parût tendu. Il avait l'air de réfléchir à ce qu'il allait me dire.

L'autre garçon semblait triste tout à coup, en le regardant cette fois-ci j'eus une sensation étrange, j'avais une envie folle de le rassurer mais je n'en fis rien. Il avait vraiment l'air torturé.

« Et bien en fait tu as eu un accident... »

Et là il m'expliqua que ma voiture était entrée en collision avec un autre véhicule, que j'avais subis une lourde intervention de la colonne vertébrale et que j'avais passé deux jours dans le coma.

À chaque que je lui demandais comment c'était arrivé il éludait la question en me disant que ce n'était pas important.

Je savais qu'il me cachait quelque chose et je finirais par le découvrir.

« Où est Jake? »

Là le jeune parut abasourdit et je ne compris pas pourquoi.

« Hum... Dans la salle d'attente. »

« Je veux le voir. Vous pouvez lui demander de venir s'il-vous-plait? Oh et au fait vous êtes qui? »

« Je suis le docteur Carlisle Cullen et voici mon fils Edward. »

« Votre f... »

Edward me coupa et me lança sèchement

« Je vais le chercher. »

« Euh... Merci. »

Vraiment bizarre celui-là...

Quelques secondes plus tard, un jeune homme à la peau cuivrée et au cheveux noir comme le jais entra dans la petite chambre, il était vraiment très beau, différente de celle des deux docteurs, et très grand.

« Jake!!!! »

Et voilà!!! Il est 5h37 heure de Paris et je viens de terminer...

J'espère que ce chapitre vous aura plus et encore désolée pour l'attente!

Gros bisous à vous tous. Je vous adore.

À la semaine prochaine j'espère 3