Coucou!
Tout d'abord je tiens à tous vous remercier pour vos superbes reviews, elles me font extrêmement plaisir.
Ensuite comme vous avez pu le remarquer j'écris beaucoup moins depuis la rentrée. Avec mes cours à la fac je n'ai plus autant de temps. Je posterais donc une semaine sur deux, et plus si je peux.
Enfin, comme je l'avais déjà évoqué, je pense faire 24/25 chapitres donc donc encore 7/8 chapitres tout au plus. L'idéal pour moi (et pour vous) serais que la fic soit bouclée avant les vacances de Noël.
Bisous et bonne lecture!
CHAPITRE XVII
Bella POV :
Quelques secondes plus tard, un jeune homme à la peau cuivrée et aux cheveux noir comme le jais entrait dans la petite chambre, il était vraiment très beau, d'une manière différente de celle des deux docteurs, et très grand.
« Jake!!!! »
Tous me regardaient avec un air surpris, même Jake. C'était vraiment étrange, j'avais un truc sur le visage ou quoi?
Jacob regardait un peu partout autour de lui et lançait des regards interrogateurs au médecin. Je me sentais vaguement perdue.
Il devrait être content de voir que j'allais bien, me dire à quel point il avait eu peur et me serrer dans ses bras et au lieu de ça il se contentait de rester là, la bouche grande ouverte ne sachant pas quoi faire.
« Jake? Qu'est-ce que tu as? »
« Rien... Enfin je crois... Tu te sens comment? »
« Euh... Bien, je pense »
Je cherchais une confirmation dans les yeux de mon docteur, et il sembla hésiter un court instant avant de me répondre.
« Oui Bella, tu vas bien. Tu vas avoir quelques séances de rééducation et tu devras rester à la maison durant plusieurs mais étant donné que ton père travaille pas mal et que ton frère commence bientôt son nouveau travaille, il est hors de question que tu restes seule toute la journée. »
« Mais... »
« Pas de mais! Rosalie, l'amie de ton frère s'est proposée et puis c'est ce qu'il y a de plus pratique puisqu'elle passe l'été ici. Pour ce qui est des soins médicaux à domicile, je ne pourrais pas m'en charger moi-même car on a besoin de moi ici mais mon fils, Edward se ferait un plaisir de s'occuper de toi, il est étudiant en quatrième année de médecine à Berkeley et continuera dès l'an prochain à Princeton. »
Il paraissait très fier de son fils et quoi de plus normal avec un parcours tel que le sien, je veux dire il n'était pas beaucoup plus âgé que moi et devait être un vrai génie pour être déjà en quatrième année. J'appréhendais un peu de passer du temps avec une fille que je ne connaissais pas même si pour être amie avec Coop elle devait être fabuleuse. Par contre mon estomac se noua quand je repensais au fait qu'Edward prendrait en charge mes soins à domicile, cela me procura une sensation bizarre et pas très agréable.
« Mais... Sans vouloir t'offenser, vous ne croyez pas que malgré son niveau d'études il est un peu inexpérimenté? »
Jacob parut encore plus mal à l'aise que moi et je dirais même en colère.
« Je peux veiller sur elle vous savez. Mon père est handicapé et je m'occupe tout seul de lui. »
« Écoute Jacob, c'est très gentil de ta part mais il est hors de question que je te laisse changer ses pansements ou lui faire faire ses exercices, tu n'as pas les compétences requises. Cela pourrait être une réelle catastrophe si une de ses cicatrices s'infectait ou si tu lui faisais faire le mauvais mouvement. »
« Docteur... »
« C'est non négociable. Fin de la discussion. »
Le docteur Cullen jeta ensuite un regard glacial à Jacob et ce dernier sembla y déceler un message implicite qui le fit abandonner. Je ne comprenais pas ce qu'il venait de se produire mais j'avais le sentiment que l'on ne me disait pas tout et je détestais ça.
Après ça, l'atmosphère resta tendu et Jacob et ce Edward se regardaient en chiens de faïence, vraiment bizarre j'étais pourtant sûre de ne connaître ni le docteur ni son fils.
Jake resta encore quelques minutes auprès de moi et cela m'apaisa, je me sentais si bien en sa présence. Ce moment fut écourté par le Dr Cullen qui annonça que j'avais besoin de repos et même s'il ne traduisait aucune émotion, j'aurais pu jurer qu'il prenait du plaisir à voir Jacob partir.
« Alors Bella, comment te sens-tu? »
« Hum bien, enfin je crois. »
« Aucune douleur ou gêne? »
« J'ai mal au dos mais ça à l'air supportable. Quand est-ce que je pourrais rentrer chez moi? »
« C'est normal, tu as subis une lourde opération et à mon grand étonnement tu t'en tire vraiment très bien, tu ne garderas aucune séquelle de cet accident si ce n'est une cicatrice pas très glamour... Mais bon comme je le disais ce n'est vraiment pas grand chose! Pour la douleur, si elle est moindre ce qu'on te donne des anti-douleur par intraveineuse. Si ça devenait insupportable tu as un bouton juste à gauche de ton lit, une infirmière viendra immédiatement augmenter le dosage. »
« Merci. Et euh pour... »
« Ah oui! Pardonne-moi. Je ne peux pas te donner de date, mais d'après ce que je vois tu devrais pouvoir rentrer dans une quinzaine de jours. Je voudrais faire des examens quotidiens pour voir l'évolution de ton état et si je m'aperçois qu'il ne se détériore pas mais au contraire s'améliore, j'envisagerais alors de te signer tes papiers de sortie. »
« Quinze jours... C'est long... »
« Non mademoiselle, c'est loin d'être long. En moyenne, les patients sont gardés un mois à l'hôpital après une intervention chirurgicale de cette ampleur. Tu es ce que l'on appelle une miraculée, les chances que tu te réveilles ou même que tu supporte l'opération étaient infimes. »
« Je ne me rendais pas compte que c'était si grave... Docteur? »
« Oui »
« Euh... Est-ce que je peux vous poser une question? »
« Bien sûr, n'hésite surtout pas, je suis là pour ça. »
« Et bien je me demandais pourquoi je ne me souvenais pas de l'accident. »
« Je n'ai pas vraiment de réponses à ça... »
La déception s'empara de moi. Je voulais savoir pourquoi. Je baissais les yeux et quand je les relevais je me rendis compte qu'il y avait seulement le docteur avec moi et que son fils avait disparu. Depuis combien de temps était-il parti?
« Oh... »
« Mais, j'ai des théories. »
« Et est-ce que je peux les connaître? »
« En général la perte de mémoire est du à une partie touchée du cerveau ce qui n'est pas ton cas. Mais parfois, lors de choc émotionnel et physique forts, pour se protéger le corps refoule des éléments qui ne feraient qu'empirer la situation. Ainsi, il y a des chances pour que lorsque tu iras mieux tes souvenirs te reviennent au fur et à mesure. »
« Mais c'est possible qu'ils ne reviennent pas, n'est-ce pas? »
« En effet, c'est une possibilité et j'espère que ce ne sera pas ton cas. »
« Vous agissiez bizarrement vous et votre fils en présence de Jacob tout à l'heure pourquoi? »
« Tu m'as l'air particulièrement perspicace jeune fille! »
« S'il vous plait docteur... »
« J'aimerais pouvoir t'en dire plus, vraiment mais ce n'est ni le lieu ni le moment et de plus ce n'est pas à moi de te parler de ceci. Je suis désolé Isabella.
« Mais... »
« Ce n'est pas une question médicale, c'est de l'ordre privé donc je n'ai hélas pas mon mot à dire et crois-moi j'en suis sincèrement navré. »
« Qui peut m'en parler alors? »
« Pour le moment personne, tu es encore fragile et tu as besoin d'être positive pour pouvoir te rétablir et savoir ce que tu me demandes de te dire ne t'aidera pas loin de là. Tu seras au courant bien assez tôt ne t'en fais pas. »
« Mais... »
« Économise tes forces tu en auras besoin! Je vais aller chercher ton père et ton frère, ils attendent de pouvoir te voir. »
« Et Angela? »
« Elle est rentrée mais à promis de revenir demain, elle était là tout le temps. »
Il sortit ensuite de la chambre et les larmes coulèrent d'elles-même le long de mes joues. Je ne savais pas très bien pourquoi je pleurais. Était-ce parce que je venais tout juste d'apprendre que j'aurais dû ne jamais me réveiller, parce que ma famille était là à mon grand soulagement, parce qu'Angie avait passé son temps à l'hôpital ou alors parce que j'avais un étrange sentiment qui grandissait en moi. D'ailleurs c'était plus comme un mauvais pressentiment.
Je n'eus pas le loisir d'approfondir mes pensées car mon père et Coop faisaient leur entrée dans ma chambre et sans surprise aucune, Cooper se rua vers moi et se stoppa net pour se retenir de se jeter sur moi. Mon père rigola de bon cœur, ce qui soit dit en passant n'arrivait plus très souvent ces derniers temps, et alors je me rendis compte à quel point j'aimais qu'on soit tous les trois réunis, cela me rappelais énormément l'époque ou maman était encore là.
Je me sentis mélancolique tout à coup et cela dû se voir sur mon visage car Cooper changea d'expression.
« Bella? Tu ne te sens pas bien? Tu veux que j'appelle le médecin? »
« Non, non Coop. Ça va! Je t'assure. »
« Ben alors c'est quoi cette tête, petite sœur »
« Cooper commence pas. Elle a subit...
« Papa! Ça va... Le docteur à même dit que si je continuais sur cette voit dans deux semaines je pourrais rentrer. Je suis contente de vous voir... »
Et là re fontaine, évidemment... Rah je déteste pleurer comme ça!
« Oh ma chérie... Si tu savais ce que j'ai eu peur... J'ai cru te perdre toi aussi... »
Les yeux de mon père étaient embués de larmes et je voyais bien qu'il luttait de toutes ses forces pour les retenir. Cela me rendit encore plus triste parce que je leurs avais causé des soucis et heureuse parce que je retrouvais enfin mon père tel qu'il était quand j'étais petite.
Après ça, les jours avaient filé à une allure folle. J'enchainais les séances de rééducation avec le docteur Cullen dont le fils était systématiquement présent afin d'être capable de me faire travailler à la maison. Il s'est avéré qu'il était extrêmement gentil, je m'entendais plutôt bien avec lui.
Comme le docteur l'avait espéré je me remettais très bien. Cooper avait commencé son nouveau travail avec papa qui était vraiment content de pouvoir transmettre tout ce qu'il savait à son fils. Cela me rendait heureuse de voir mon père aussi content. Coop qu'en à lui ne regrettait pas du tout sa décision et s'était passionné pour son nouveau métier, en gros il devenait exactement comme papa, il passait le plus clair de son temps au poste et quand il n'y était pas il était fort probable qu'il se trouve avec Angie. J'avais été surprise par leur soudaine relation mais en même temps je ne pouvais pas rêver mieux pour mon frère, Angela était la fille la plus gentille, douce et aimante que je connaissais. Cela fonctionnait aussi dans le sens inverse, mon frère était parfait pour elle, il avait toujours été un petit ami attentionné et elle n'aurait pu espérer mieux. J'avais été soulagé d'apprendre qu'elle s'était enfin décidée à se séparer de Ben. Il était plutôt agréable mais bizarre, je n'avais aucune confiance en lui.
Il y a quelques jours et à ma grande surprise le reste de la famille du docteur à savoir sa fille et sa femme, puisqu'Emmett était déjà là pour Rosalie, arrivèrent en ville pour s'y installer. J'appris également qu'ils avaient acheté la maison en verre (on l'appelle comme ça depuis toujours avec Coop) et une partie de la forêt. Il s'avéra comme par hasard que cette partie fut celle où se trouvait le ruisseau que j'adorais. Il y avait des rochers juste au bord de l'eau et je pouvais y rester des heures assise à lire ou juste regarder l'eau qui s'écoule. Il me serait impossible d'y revenir à mon plus grand regret. Le docteur vint avant-hier matin tout excité par une nouvelle qu'il jugeait formidable et je m'attendais à ce qu'il me dise que je pouvait rentrer à la maison mais ce n'était pas le cas. Au lieu de ça et m'annonça joyeusement que sa fille, Alice qui avait mon âge était à présent inscrite au lycée de Forks et qu'il se trouvait justement que ses matières étaient les mêmes que les miennes à un chouïa près, elle avait pris une langue vivante, l'italien, en plus ainsi qu'un cours de couture car elle voulait devenir styliste.
Je l'imaginais d'ici, le canon du lycée donc super populaire. Elle devait sûrement s'habiller à la dernière mode et étant donné que ses parents avaient pas mal d'argent ses fringues devaient par conséquent être hors de prix. Donc même si elle était adorable, je doute qu'elle s'enquiquine avec quelqu'un comme moi car à l'instant où elle mettrait le pied dans l'établissement tous les élèves seraient à sa botte.
Donc lorsque le docteur Cullen me demanda de lui servir de guide j'acceptais même si lorsqu'elle ferait sa rentrée lundi prochain je serais chez moi et donc pas d'une grande utilité. Je pourrais toujours lui dire de passer à la maison dans la semaine pour faire plaisir à son père et lui présenter Angie, au moins elle aura déjà rencontré quelqu'un.
J'avais reçu des tonnes de mots et de fleurs pour me souhaiter un bon rétablissement. Mais je dois dire que seul les mots d'une personne retenaient mon attention à chaque fois et j'en venais à me languir du prochain. J'en recevais un chaque matin à l'aube et un autre chaque soir au crépuscule, ainsi je commençais et finissait la journée de bonne humeur. Ce rituel avait débuté le lendemain de mon réveil, j'avais trouvé une carte qui était agrafée à un bouquet de fleurs dont je ne connaissais pas le nom, je savais juste qu'elles sentaient divinement bon et embaumaient la pièce de leur parfum sucré.
Je me demandais de qui pouvait bien provenir ce bouquet et en déduisait que le meilleur moyen de le découvrir était encore de lire la carte qui allait avec.
Je m'exécutais donc mais à mon grand désespoir cela ne me fut pas d'une grande aide puisqu'elle n'était pas signée.
« Prend soin de mon cœur, je l'ai laissé avec toi.
À toi pour toujours. »
Après avoir relu ce bout de papier une dizaine de fois et mettre torturé l'esprit j'écartais déjà Jacob de cette attention. Ce genre de chose n'étaient pas du tout son style et je pensais que ce ne serait pas le mien non plus jusqu'à ce que ça m'arrive. J'avais ressenti une étrange chaleur à l'intérieur de ma poitrine et mourrais littéralement d'envie que cela ne s'arrête jamais. Malgré ça, j'étais un peu anxieuse, et si c'était un espèce de cinglé qui s'était introduit ici? Il valait mieux que j'en parle à quelqu'un et avant même que je n'appuie sur le bouton d'appel, mon frère déboula dans la pièce un grand sourire sur la bouche.
« Tu tombes bien je voulais voir quelqu'un! »
« Vraiment juste quelqu'un, pas ton frère adoré? Je suis déçu... »
« Oh ça va! Ne joue pas à ça avec moi Coop, c'est moi qui doit jouer les capricieuses pas toi je te rappelle! »
« Mouai... On va dire que je m'écrase pour cette fois, mais ne prend pas tes habitudes! De quoi tu voulais parler? »
« J'ai reçu ça, tu sais d'où ça vient? »
Là je lui tendis le papier et pointais les fleurs du doigt. Il lit la carte et me la tendit ensuite.
« Ce doit être Jake, Bells »
Il avait mis une telle haine et un tel dégoût à l'évocation de Jacob, comme si cela était douloureux de ne serait-ce que prononcer son prénom. Ma discussion avec le Dr Cullen me revient aussitôt en mémoire mais je laissais tomber pour le moment et enchaînais.
« Non justement c'est pas du tout son genre les trucs comme ça... »
« Peut-être qu'il s'est rendu compte à quel point il tenait à toi et que c'est sa façon de te le montrer. »
« Je suis pas convaincue et toi non plus vu la tronche que tu tires... Et puis il n'écris pas aussi bien, là c'est une écriture tout droit sortie d'un bouquin de calligraphie... »
« Ça m'a l'air d'être un type normal, peut-être un gars de ton lycée qui a décider de tenter sa chance. Il a eu peur pour toi, et s'est dit qu'il a faillit de perdre et désire à présent te faire savoir qu'il s'intéresse à toi. Si tu veux je peux demander à ce qu'on surveille les aller et venu mais je ne pense pas que ce soit nécessaire Bella. Enfin si ça peut te rassurer. »
« Non, je voulais juste ton opinion. Si tu me dis que tu n'y vois rien de bizarre alors c'est bon pour moi!
Mon dernier mot datait de ce matin. Il s'agissait toujours du même style de phrases, les mots étaient toujours aussi magnifiques et touchants et ce garçon s'exprimait d'un façon impeccable. Il devait surement être aimé des profs d'anglais...
En repensant à mon échange avec Cooper je remarquais que tout le monde venait me rendre visite assez régulièrement et je m'étais beaucoup attachée à Rosalie ainsi que son frère Jasper et surtout à Emmett, un vrai bout-en-train. Il avait toujours le mot pour détendre l'atmosphère et était l'exact opposé de son frère, Edward qui lui était toujours sérieux, calme et mystérieux.
La seule personne manquante à l'appel était Jake, bien sûre, il était venu me voir mais il ne s'attardait pas et était distant. Il n'appelait jamais non plus. Mon drôle de pressentiment réapparut et je me sentis fatiguée tout d'un coup.
Quand je me réveillais il était pas loin trois heures de l'après-midi et ce fût Edward qui me réveilla, il m'examinait, encore, et bien qu'il fut très délicat je l'avais sentis grâce à son parfum et la fraîcheur de sa peau. C'était d'ailleurs assez agréable car on bouillait dans ses chambres. Quand il remarqua que j'étais à présent éveillée il me sourit.
« Hey. »
« Hey. »
« Bien reposée? »
« Hum hum »
« Mouai... T'es encore un peu dans le cirage quand même... Je suis désolé de t'avoir réveillé, je pensais y aller doucement. »
« Pas grave! Et puis rassure-toi tu as été très doux j'ai juste le sommeil hyper léger »
« J'ai une bonne nouvelle pour toi! »
Je me demandais ce que cela pouvais être étant donner que la dernière en date était moi devant m'occuper d'Alice. Edward dû remarquer mon expression pas très encourageante mais poursuivit tout de même.
« Fais pas cette tête Bella! Je te jure que c'est une bonne nouvelle. »
« Si tu le dis... »
« Tu parle d'un enthousiasme toi! »
« Désolée. Va y je t'écoutes »
« Bon la raison pour laquelle je suis venu t'examiner c'est parce que ça fait exactement deux semaines que tu es là... »
Mais yeux s'illuminèrent au moment où je compris ce qu'il allait me dire.
« … À ben je préfère cette réaction! Donc je disais, tes examens sont encourageant, ton état s'améliore de jours en jours et mon père pense que tu pourras rentrer chez toi dès ce soir après que les papiers soient signés. »
Il était assit sur le bord de mon lit et je ne pu m'empêcher de me redresser et de me jeter à son coup. Aussitôt que je me rendis compte de mon geste je levais les yeux et lui lança un regard d'excuses. À mon grand soulagement il me sourit et je le lui rendis.
Le docteur Carlisle ne mit pas longtemps pour mettre tous les papiers en ordre et mon père et mon frère n'eurent pas besoin de beaucoup de temps non plus pour récupérer mes affaires. Je pris soin de bien emporter mes précieux mots sous le regards étrangement attendris et heureux d'Edward.
Quelques minutes plus tard je sortais de l'hôpital et après quelques minutes supplémentaires je montais les quelques marches du porches avec l'aide des deux hommes de ma vie un sentiment de plénitude m'envahissant.
Et voilà pour ce chapitre! Pas très long mais c'était une transition entre l'hôpital et le retour de notre Bella chez elle.
Pour les questions je vous invite à me les poser si vous en avez et j'y répondrais avec grand plaisir si cela ne vous gâche pas de surprise pour la suite.
Merci à vous tous de me lire et à dimanche (je l'espère), sinon à dans 2 semaines au plus tard (grand maximum).
