Hi! Je tente de reprendre ma Fic' que j'avais laissé en désuétude mais qui reste encore pleine de mystères pour vous, ô lecteurs qui ne savez pas comme mon esprit est tordu... Bonne lecture!


- C'est inquiétant… soupira Stein.

- Quoi donc, demanda Shinigami-Sama.

- Soul et Maka n'ont jamais échoué une mission, et n'ont jamais baissé les bras.

- Il faut les comprendre, intervint Shinigami. C'est vrai qu'ils sont moches, ces gens !

En effet, depuis le miroir, Shinigami-sama pouvait voir le visage de la femme-crocodile qu'était en train d'opérer Stein. Pour ce dernier, cela n'avait rien de choquant, juste une formalité habituelle, quoiqu'habituellement, il n'avait ce genre que cas qu'au plus une fois par mois, et non pas cinquante sept cas déjà traités et une centaine encore en attente.

- Où sont-ils, d'ailleurs ? demanda Shinigami.

- Maka et Soul sont en route vers Death City, mais je vais continuer les recherches dès que j'en aurai fini avec toute cette histoire.

- D'accord mais fait gaffe ! Je vais t'envoyer Spirit, je ne veux pas te laisser en difficulté !

- Je dirais plutôt que vous m'en posez une, Shinigami-sama.

- Tu préfèrerais que je t'envoie ta femme ?

- Non, rétorqua Stein, Marie doit se reposer, elle a des nausées en ce moment.

- Et des envies de fraises ?

- C'est cliché, rit Stein. Mais non, elle, c'est des envies de tomates.

- Ha, ha ! enfin, je fais partir Spirit dès que je le trouve. Bonne chance pour la suite.

- Merci, dit Stein au moment où Shinigami disparut. J'en aurai besoin…

Soul et Maka n'échangèrent pas un mot du voyage. L'un trop énervé, l'autre trop choquée, c'est à peine s'ils arrivaient à s'occuper ou s'ils se permettaient d'émettre un son. Arrivés à Shibusen ils ne croisèrent personne et préférèrent aller faire un tour dans le parc, histoire de décompresser un peu cette ambiance lourde qui régnait.

- GAFFE ! hurla une voix derrière eux.

Ils n'eurent pas le temps de comprendre ce qui se passait que déjà, Gabriel leur était tombé dessus. Visiblement, il venait de sauter du haut d'un arbre.

- Oh ! Soul ! Maka ! Vous êtes rentrés ? ça me fait plaisir de vous voir ! sourit innocemment le gamin.

- Ouais, dit Soul, mais ça fait aussi nettement moins plaisir d'être écrasé. Tu te prends pour un singe ?

- Non, mais avec tes cheveux, j'ai cru que tu étais Faust.

- Tu sautes sur Faust, maintenant, fit remarquer Maka.

- Non, j'essaie de faire comme Black Star. Je veux l'avoir par surprise.

- En hurlant comme un dingue ça va être dur ; enfin c'est Black Star, ton prof. Et il est où, Faust ? demanda Soul

- Parti chercher le goûter, je l'ai oublié !

- Gabriel ! cria la voix de Faust. Ça va ? oh ! Maka, Soul ! Tout va bien ? Gabriel, qu'est-ce que tu as fait ?

- Je leur ai sauté dessus !

- Mais c'est pas bien ! dit sévèrement Faust en aidant les deux élèves à se relever. Tu n'aimerais sans doute pas qu'on te fasse la même chose, il faut dire pardon quand on fait mal à quelqu'un.

- Pardon, grommela Gabriel tout penaud.

- Ce n'est rien. On est quand même bêtes de s'être laissé avoir, affirma Maka.

- Ouais, soutint Soul, c'est pas bon pour ma cool attitude.

- Enfin, il n'avait pas à faire ça quand même, rétorqua Faust en lançant un regard mi-sévère mi-indulgent à son arme avant de se retourner vers Maka et Soul. Comment c'est passé votre mission.

- Une catastrophe… murmura Maka. Enfin on fera avec.

- Je peux vous aider ? demanda Faust, sentant que quelque chose n'allait pas.

- Non, dit Soul, toi, non.

- Ah. Je vois.

Un silence gêné s'installa et chacun se sentit mal ou plus. Tous sauf Gabriel qui, ne comprenant pas la situation, s'énerva.

- Bon, déclara-t-il. Ben si vous êtes si pas bien, on va faire une course.

- Hein ? firent Maka et Soul.

- Et ben ouais, continua l'enfant. Si vous gagnez, vous pouvez continuer à bouder comme des bébés, mais si c'est moi qui gagne, vous avez plus le droit, là.

Les deux coéquipiers le regardèrent avec des yeux ronds, échangèrent un regard et se mirent à rire à en tomber par terre. L'air si sérieux du garçon avec les propos si enfantin qu'il tenait avait eut raison de leur découragement qui s'envola comme une plume. Le visage de Gabriel se décomposa. Faust sourit avec une bienveillance amusée.

- Désolé, dit Maka, on a qu'à dire que tu as gagné, d'accord ? Parce que là, je ne serais jamais capable de courir.

- Mince, avec mon super-entraînement je suis sûr que j'aurai gagné.

- Ça je n'en doute pas une seconde, admit Soul en se tenant le ventre. T'es un mec trop cool pour perdre.

- Ben alors on goûte ! proposa l'heureux vainqueur. J'ai faim !

- Ça, fit remarquer Faust, tu ne peux t'en prendre qu'à toi-même, la prochaine fois, ne l'oublie pas !

- Promis, articula Gabriel avec un sourire à lui donner le bon Dieu sans confession.

- De toute façon, je sais déjà qu'il l'oubliera encore, soupira Faust avec un sourire en coin.

Partageant avec Faust et Gabriel des biscuits et un jus de fruit, Maka et Soul échangèrent un regard plein de sous-entendus. Faust ne pouvait pas être si méchant que le laissait voir ce qu'ils avaient vu. Ce n'était pas le même que l'autre Faust, le fou, l'inhumain. Lui était doux, calme, gentil et il ne serait jamais de faire le moindre mal à ses amis.

Chargés de les surveiller, Soul et Maka suivirent durant un mois entier Faust et Gabriel, assistant au mêmes cours, participant aux mêmes missions, et suivant les entraînements des deux élèves. Ils devaient rester méfiants envers Faust et veiller sur le petit Gabriel. C'était une mission à la fois très dure pour la méfiance et la suspicion du manieur qu'elle était aisée pour la protection de l'arme. Ils étaient même inutiles car Faust ne laissait jamais Gabriel courir le moindre risque. Au bout d'un mois, Faust et lui avaient déjà récolté une bonne soixantaine d'embryons de démon au cours d'une vingtaine de mission. C'en était effrayant de facilité.

Un jour, Black Star arriva en avance, signe qu'il préparait quelque chose, et pas forcément une bonne. Il était assis sur les marche de Shibusen et se leva à l'arrivé de Faust et Gabriel.

- Et ben alors, dit-il, votre réveil est cassé ou vous avez sentit qu'aujourd'hui vous n'alliez plus briller ?

- Tu peux dire, rétorqua Gabriel, blasé. Tu arrive toujours en retard toi, normalement.

- Oui, mais aujourd'hui, j'ai demandé au soleil de se lever plus tard que moi, car aujourd'hui plus rien ne nous empêche de nous défier.

- Un défi ? fit Faust. Mais aujourd'hui on a devoir.

- Ah, ouais, se moqua Gabriel, il essaye de se trouver une excuse pour le louper.

- Pas du tout, mais je repartirais en mission sûrement ce soir alors il n'y a que maintenant que je peux me battre contre vous.

- Arrête, intervint Soul, t'es grillé. Avoue-le.

- Il n'y a qu'un truc que je vais griller ici, c'est le sosie du prof maboule et son manche à balai.

Là, Black Star avait utilisé sa dernière carte : l'expression devenue taboue depuis la mise en garde de Faust suite à son premier défi. Mais au moins, ça avait marché.

- Soit, dit Faust avec un sourire aimable, soudain très conciliant. Tu m'attend un instant.

- Il posa ses affaires au pied du mur et s'accroupit près de son arme.

- On y va ? interrogea Gabriel.

- Non, dit Faust. Je veux y aller tout seul.

- Quoi ? mais on est une équipe !

- Gabriel. Je ne te demande pas souvent quelque chose, tu sais ?

- Oui, mais…

- S'il te plait, Gabriel, demanda Faust. Je veux faire ce combat seul. Juste cette fois.

- Juste cette fois, promis ?

- Promis.

- D'accord, marmonna le garçon, mais alors tu te dépêche.

- J'aurai fini avant le début du cours, assura le manieur. (10 mn)

Il s'avança au milieu de la foule, impatiente de voir ce qui promettait d'être le combat du siècle.

- Et ben, et ton arme ? demanda Black Star.

- Je te retourne la question, répondit Faust.

- Je vois, sourit-il. Encore un qui me sous-estime. Tu n'auras pas le temps de te rendre compte que tu as perdu.

- Voyons ça, futur cadavre.

La tension était palpable. Black Star était comme électrisé tandis que Faust semblait brûler d'une colère qu'on ne lui avait jamais connue. L'arbitre donna le départ.

Personne ne vit Black Star bouger, mais il disparut, réapparaissant devant Faust et le ruant de coups. Tout le monde le vit enchaîner des frappes toutes plus puissantes les unes que les autres. Mais ils virent aussi Faust parer et éviter chaque coup. Bien loin de se laisser impressionner, il avait l'air de parfaitement maitriser la situation. Quand il décida enfin de contrattaquer, Black Star sentit la main de Faust lui envoyer la tête vers un violent coup de genou avant de l'envoyer valdinguer cinq mètre plus loin.

- Je pense que c'est toi qui m'as sous-estimé, le bleu.

- Super, ton jeu de mot sur mes cheveux, mais ce n'est pas ça qui va m'arrêter, je suis un dieu, je te le rappelle.

- Voyons si tu es immortel, dieu de pacotille.

Maintenant, les deux adversaires étaient aussi énervés l'un que l'autre. Les coups reprirent dans une lutte qu'on n'avait pas vue depuis au moins la mort du Kishin Asura. Chaque combattants donnait et parait à la perfection des coups qui auraient mis plus d'un prof en difficulté. Mais pas une fois, Faust ne se laissa approcher et plus d'une fois il envoya Black Star au tapis quand il voyait une ouverture dans sa garde, sachant pertinemment qu'il reviendrait à l'assaut. Les élèves retenaient leur souffle devant le spectacle que leur offraient les deux manieurs. Seules les deux armes semblaient tenir en place. Tsubaki s'inquiétait sans outre mesure et Gabriel regardait le combat comme s'il ne doutait pas de sa finalité.

- Il te reste sept minutes, lança-t-il à son manieur.

- J'arrive, sourit Faust, comme s'il s'agissait du temps pour se préparer avant de partir à l'école.

- Non, assura Black Star, tu n'arriveras pas.

Il envoya un coup de poing en pleine face de son adversaire qui le para de la main. Black Star sourit et envoya sa longueur d'onde à travers le corps de Faust. Celui-ci, bien loin de broncher, lui rendit son sourire.

- Enfin, soupira-t-il, comme s'il n'attendait que ça.

Aussitôt, le bras de Black Star se tordit anormalement, comme si les os n'existaient plus : ils avaient implosés. Le sourire de Black Star disparut soudainement, laissant place à une expression de pure surprise, qui se changea en grimace de douleur intense. Refusant à son rival le plaisir de lui faire entendre un cri de souffrance, il ne put s'empêcher de plier le genou face au supplice qu'il endurait. Il tenta de faire une seconde attaque de son bras valide mais eut le même résultat de distorsion et de douleur. Mais Faust ne lâcha pas ses poings, même lorsqu'il perdit connaissance face au mal insupportable de ses blessures, il attendit que l'arbitre sonne la fin du combat.

Tsubaki se précipita vers son manieur inconscient, suivi par Soul, Maka et Gabriel.

- Black Star ! cria-t-elle.

- Attend, dit Faust.

Il fit s'allonger le blessé et lui prit les mains. Les quatre amis virent avec stupéfaction les bras défigurés vibrer et se mouvoir, reprenant peu à peu leur état d'origine. De même, il soigna ainsi tous les coups qu'il lui avait donnés durant le duel. Des blessures infligées par Faust, il ne restait que quelques bleus superficiels et des plaies sans gravité. Faust lâcha les mains de son adversaire et le fit se réveiller.

- Debout, Black Star, on te regarde.

- Ça change pas de d'habitude, rétorqua-t-il avec une moue douloureuse, mais souriante. T'es sacrément coriace, toi ! Je ne sais pas ce que tu m'as fait, ni même comment tu me l'as fait, mais je dois l'avouer, ça fait un mal de chien !

- C'est fait pour ! sourit Faust. Dépêchons nous, le cours commence bientôt !

- Faust ! cria Black Star pour l'arrêter. La prochaine fois, je gagnerai et je te laminerai.

- Je n'en doute pas le moins du monde, mais entraine-toi, alors.

La foule, resté tétanisée depuis le début du duel, acclamèrent soudain les deux combattants en applaudissant.

- T'es génial, Faust ! dit Gabriel avec joie. Je suis fier d'être ton arme.

Sous cette ovation, Faust ne semblait soudain regarder que Gabriel. Comme si toutes les acclamations du monde ne pouvait lui faire plus plaisir que les mots de son ami. Derrière eux, Black Star, même perdant, profitait largement de ce bain de foule.

Ils arrivèrent dans la salle et s'installèrent en silence. Durant toute leur épreuve, Faust pouvait sentir le regard de ses amis le dévisager avec intérêt. A la fin, ils avaient une heure de pause avant le repas et Faust décida de travailler un peu, laissant Gabriel accompagner Soul et Maka qui allaient faire un basket. Entrant dans la bibliothèque il rendit la montagne de livres qu'il avait empruntés la veille et s'installa à une table avec une nouvelle montagne.

- Je me demande quand même comment tu t'y es pris, lui dit une voix derrière lui.

- Bonjour, Kid, la salua Faust sans lever le nez de son livre. Assieds-toi, je t'en prie.

- Réponds à ma question, ordonna Kid, en s'asseyant face à lui.

Faust lui jeta un coup d'œil et reprit sa lecture.

- Le corps et l'âme son complémentaire, commença Faust, l'âme résonne dans le corps auquel elle appartient sans jamais le faire souffrir. Mais si ce n'est pas le cas, si l'âme résonne dans un corps étranger ou que le corps reçoit la résonnance d'une autre âme, celui-ci reçoit une violente onde qui le blesse.

- Je sais tout ça, s'énerva Kid. C'est le principe de base de la résonnance d'âme. On le lit dans n'importe quel livre de cours. Mais dans ce cas, tu n'aurais pas pu soigner les blessures de Black Star, ni même contrer le Big Wave.

- Mais, continua Faust, si l'âme est agitée, ou libère une trop grande onde dans le corps qu'elle complémente, elle peut aussi le blesser. J'ai assimilé et fait résonner le Big Wave de Black Star en moi et je le lui ai renvoyé décuplé. Son corps n'a pas supporté et a réagi négativement à la longueur d'onde de sa propre âme. De même, quand je l'ai soigné, je me suis encore servi de sa longueur d'onde mais en la réduisant. Son corps a encore réagi mais là positivement.

Kid fixa Faust un instant.

- Mon père m'a dit que je devais garder un œil sur toi.

- Je sais, sourit Faust, il l'a aussi demandé à Soul, Maka, Black Star, Tsubaki et plus de la moitié de la classe.

- Tu me rappelle étrangement une sorcière qu'on avait emmenée ici, avant la mort du Kishin.

- Elle s'appelait Médusa, acquiesça Faust. Je te la rappelle par mon comportement sûr de moi et par le fait que je vous paraisse à la fois inoffensif et imbattable, comme si je cachais quelque chose de malsain et d'affreux. Je n'ai qu'à voir les yeux de Chrona quand je souris, elle ne devait vraiment pas aimer sa mère. Mais je te comprends, tu ne veux pas qu'elle souffre. Après tout, c'est ta petite amie.

- Ce n'est pas officiel, rougit Kid en tournant le regard pour vérifier que personne n'avait entendu.

- Ah, pardon.

- Qu'est-ce que tu caches ? demanda Kid reprenant son sérieux. Tu n'arrête pas de lire, tu n'échoue jamais une mission et tu t'occupe d'un enfant. Tu devrais montrer des signes de fatigue mais ça semble plus t'amuser qu'autre chose. Et malgré le peu de temps que tu as, tu sais tout ce qui se passe autour de toi.

- Je déduis tout de ce que je lis dans les livres. J'ai une bonne mémoire et je sais me servir de ce que j'apprends, c'est aussi simple que ça.

- Tu sais que tu es suspecté par tout le monde et tu fais comme si de rien n'était. Je crois que tu cache quelque chose.

- Je te jure que je ne cache rien, dit Faust avec autant de sincérité qu'il pouvait.

- Pourquoi tu sais tout ça et que tu joue les ignorants, alors ?

Faust frappa du poing sur la table, soudain énervé.

- Justement, gronda-t-il tout bas, parce que je suis ignorant. Je sais tout sur les autres et rien sur moi. Je n'ai pas de passé, pas de mémoire, rien de personnel. Je n'ai qu'ici, que mes amis, que Gabriel. Et pourtant, tout ce que je fais semble vain parce qu'on ne sait rien de moi et qu'on me considère comme un criminel. Je suis élève et prisonnier alors je fais ce que je peux pour oublier le mauvais côté et vois le bon. Mais entre toi qui m'accuse, Maka et Soul qui se taisent et le reste qui me fixent constamment avec leur suspicion, leur curiosité et leur pitié, ça ne sert à rien ! Le seul qui semble me voir comme un ami, c'est Gabriel !

Il se tut un instant, le regard plein de doute et de colère. Kid ne voyait plus en lui la moindre ressemblance avec la sorcière Médusa. Faust se reprit et baissa les yeux.

- Excuse-moi, dit-il. Mais essaie de comprendre, ma position n'est pas facile. Je sais que quoi que je dise ou fasse, ça ne changera rien. Je sais que c'est une mission que t'a donné ton père, mais je ne peux pas t'aider.

- Ce n'est rien. Je vois ce que tu veux dire.

- Ton père t'as dit ? demanda Faust, calmé.

- A propos ?

- De mon âme.

- Oui, répondit Kid. C'est une hypothèse, mais je pense que si tu es alors capable de penser et bouger sans âme, c'est forcément parce que quelqu'un te dirige par quelque chose d'autre. Ou alors tu as une énergie vitale inconnue.

- C'est gentil de finir par du positif, sourit tristement Faust, mais tu n'y pense pas une seconde, n'est-ce pas ?

- Pas du tout, avoua Kid en se levant.

De nouveau seul, Faust le regarda partir, le visage sombre, avant de reprendre sa lecture.


Voilà encore un nouveau chapitre, plein de sous-entendus je dois dire, mais ils restent légers! A plus tard pour un chapitre qui devrait arriver avant Noël (je l'espère...) Bye!