Djianara :
Je sais que Bella n'est pas un monstre, mais il faut ce mettre à sa place. Elle est amoureuse et du jour au lendemain, ses sentiments changent. Y'a de quoi se taper la tête contre les murs…
Paa-x3 :
Merci miss !
Mary02 :
Ah Ed va avoir d'autre soucis que le baisé entre Jake et Bella. Mais je n'en dis pas plus.
Lolinette :
Survoltée miss, ca fait plaisir de te voir si enthousiaste.
Mimie0709 :
Ah on le sait toutes, Bella est aveugle. Mais t'inquiète, je m'occupe de lui ouvrir les yeux.
Choupinette :
Merci miss, et ne t'en fais pas, Leah ne restera pas la chieuse. Je tiens à lui donner un bon rôle. Et puis, pour très bientôt, je compte faire une fiction rien que pour elle. Mais j'hésite encore sur la tournure de l'histoire.
AnZeLe42100 :
Oui, les pères jubilent, mais en silence. Ils ne s'en mêlent pas parce que leurs enfants sont grands après tout.
Un Passante Lisante :
Oh oui, qu'elle homme. On en fait plus des comme ça.
Karo :
Ah on est d'accord, il faut avoir une case en moins pour ne pas lui sauter au cou ! Pff, des fois je me dis que Bella n'est pas bien.
SuperGirl971 :
Voilà le chapitre que tu m'as demandé hier. J'ai fais au plus vite. Tu remarqueras que de nouvelles idées me sont venues ! Ne t'en fait pas, je ne t'en veux pas. Mais pour ta panne de vanne, je te prescris une bonne dose de rire. Ca aide !
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Chapitre 5 : Départ
Ca fait des heures que je suis là, assise dos à la porte, à me maudire. Je suis horrible.
Jacob a passé plus d'une heure à tambouriner sur la porte pour que je le laisse entrer, jusqu'à ce que Charlie lui face entendre raison. Il a finis pas partir, mais m'a jurer qu'il ne jetterait pas l'éponge si facilement.
Et puis, il y a eu Alice, qui a appelé, et appelé. Charlie a tenté de me la passer, mais je ne répondais jamais. Il a abandonné et a expliqué à Alice que je ne me sentais pas dans mon assiette à cause d'une visite de Jacob. Lorsqu'il a prononcé ses mots, j'ai fermé les yeux. Puisqu'il l'a dis à Alice, Edward le saura bientôt. Ca ne fera qu'intensifier le conflit.
Et ca ne rate pas. Quelques minutes après le dernier appel d'Alice, mon père va se coucher. Peu de temps après, une ombre passe devant ma fenêtre. Je lève les yeux et croise le regard d'Edward. Il me montre la fenêtre pour que je lui ouvre. Je n'ai pas envie de le faire, mais si je le laisse dehors, ca lui fera trop de peine.
Alors, après un lourd soupire, je me lève et traverse la chambre. J'ouvre la fenêtre et Edward se glisse dans ma chambre. Il m'attire contre lui et me serre dans ses bras. Je lui rend son étreinte sans y mettre du mien.
-Ma Bella, je suis désolé. J'aimerai tant t'ôter tes traquas. Si seulement ce sale clébard pouvait comprendre...
Je me fige. Je n'aime pas ce que j'entends. Je voudrais le faire taire, mais il continu.
-Pourquoi ne comprend-il pas que tu ne l'aime pas ! Pourquoi ne veut-il pas accepter sa défaite !
Par ce qu'il n'a pas perdu. Pas totalement.
Je lève les yeux vers Edward. Il me sourit tendrement.
Je l'aime. C'est vrai. Mais il me manque quelque chose. Quelque chose d'important. Quelque chose de vital. Il me manque Jacob.
Je me gifle mentalement. Je n'ai pas besoin de Jacob. Sa présence à mes cotés lors de la disparition d'Edward m'a pousser à croire qu'il m'était indispensable, mais ca n'est pas vrai. J'ai survécu des années sans lui, et je suis capable de le faire encore.
A qui je veux faire croire ca. Depuis que je connais Jake, je suis plus heureuse, plus épanouis. Les moments que je passe avec lui ne me lasse jamais. Je suis toujours bien avec lui. Il est honnête, loyal, plein d'entrain. Il m'apporte tellement.
Edward a aussi ses bons cotés, et c'est sur eu que je dois me concentrer. Il est tendre, calme, intelligent, cultivé… ennuyeux ?
Oui, c'est ça. Je m'ennuie. Edward m'ennuie. Il est trop protecteur, m'empêche de vivre à plein régime.
Mais non ! Il me protège, parce qu'il sait que c'est pour mon bien.
Non. Jacob aussi me protège. Je n'ai jamais eu d'ennuis avec lui. Et pourtant, nous avons souvent franchi les limites avec lui.
Jamais eu d'ennuis ? Et les nombreuses blessures en moto ?!
Et alors ?! Je n'en suis pas morte, je dirais même que je n'avais jamais été si vivante.
Edward perçoit mon dialogue interne. Il pose sa main sur ma joue, rapportant mon attention à lui. Ses doigts froids glissent sur ma joue, me faisant frissonner.
-A quoi penses-tu ?
Je baisse les yeux en rougissant. Je ne peux pas lui dire.
-A nous.
Il soupire et s'écarte de moi.
-Tu mens mal Bella.
Je lui tourne le dos, mal à l'aise. M'entourant de mes bras, je tourne la tête vers la fenêtre. Dehors, la nuit a assombrit le décor. La lune fait une légère percée dans la couche de nage habituelle à Forks.
-Bella, qu'y a-t-il ?
Edward pose ses mains sur mes épaules. Une larme coule le long de ma joue. Je ne sais plus où j'en suis.
-Je ne sais plus Edward. Je ne sais plus.
Il se fige, statue de marbre dans mon dos. Puis, doucement, il me tourne vers lui.
-Veux-tu que je m'en aille.
Je panique.
-Non ! Non bien sur que non !
Il a un léger sourire.
-Pas définitivement Bella. Veux-tu du temps pour réfléchir ?
-Oh !
Je baisse les yeux. Du temps. En voila une idée qu'elle est bonne. Mais pas ici. Pas comme ca. J'ai besoin de partir un peu. J'ai besoin de prendre l'air, de me vider la tête.
-Non. Ne pars pas Edward. C'est moi qui vais partir. Je vais m'éloigner un peu de Forks.
Son visage se fend de tristesse. Puis il reprend contenance et vrille son regard au mien.
-Puis-je rester cette nuit.
Je lui souris.
-Bien sur Edward.
Le lendemain, à sept heures, je suis debout. Après mettre douchée, habillée, et avoir dit au revoir à Edward (et lui avoir promis de prendre un téléphone portable pour l'appeler en cas de problème), je descends à la cuisine, où Charlie bois son café. Lorsque j'entre dans la pièce, il lève la tête, étonné.
-Ca va ?
-Oui. Ch…Papa. Il faut que je te parle.
Il blêmit.
-Je t'écoute.
-Je crois que je vais aller passer des vacances hors de Forks.
Il me regarde pour me dire de continuer.
-J'ai besoin de prendre du recul. Je voudrais descendre sur la côte californienne et peut-être aller voir maman.
Il reste un moment silencieux, puis soupire en pliant son journal.
-D'accord. Après tout, du a dix-huit ans. Tu fais ce que tu veux. Mais promet moi de m'appeler tout les jours et de ne pas être imprudente.
-Je te le jure papa, dis-je en me levant pour l'embrasser sur la joue.
-Quand pars-tu ?
-D'ici une heure.
Il sursaute mais ne dit rien. Il a déjà dis oui, que pourrait-il faire de plus.
Une heure plus tard, je jette mon sac sur le siège passager et montai dans ma voiture. Mon père me fit signe du porche et disparu lorsque je mis le contact. J'avais préparé de quoi manger aujourd'hui sur la route, un itinéraire, une couverture au cas où, et assez d'argent pour tenir deux semaines.
Je démarre le poste et laisse Muse envahir l'habitacle. Ses vacances vont me faire le plus grand bien.
Je quittai Forks, une boule dans l'estomac. Sur la route sinueuse vers le sud, je jurerai avoir vu un loup. Mais j'ai dû rêver.
