Mes cheres fans, désolée de ce retard que j'ai pris sur ma fic. Mais avec le bac et tout, j'ai pas eu le temps d'écrire. Pour me faire pardonner, voila le chapitre, et je poste le seconde… Demain ! Bonne lecture !
Mary02 :
Ah tu n'es pas loin. Et tu as raison, son escapade ne se fera pas seule. Mais bon, je te laisse découvrir la suite !
Mimie0907 :
Si par la bonne décision tu entends le mec le plus canon, sexy et fantastique qui existe, oui. Maintenant, le tout es de savoir du quel je parle… Mais me connaissant, et si tu as lu mon profil, tu le sais !
SuperGirl971 :
Je sais SuperGirl, c'est navrant. Mais que veux-tu. Tout le monde n'as pas notre profond courage !
AnZeLe42100 :
Non, le loup n'est pas Jake. Et oui Ed est conciliant. En mm temps, c'est ca ou rien !
Lovelynette :
Non, elle n'a pas rêvé.
Djianara :
Dsl mais la liste d'attente es longue pour le réconfort du beau Jacob. En premier, moi, parce que je suis l'auteure, et que ca me donne tout les droits. En second, ma Beta, parce que si je meurs, elle prend ma place… Non ! Ne me tue pas SuperGirl ! Lol, dsl je m'emporte…
Lolinette :
Dsl de ce retard, mais je n'ai pas abandonné, voila la suite !
Hp-Drago :
Merci !
Choupinette
Bella est une cruche, ce n'est pas nouveau. Pour Leah, elle est présente dans les prochain chap, alors savoure !
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Chapitre 6 : Le voyage
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Après cinq longues heures de route vers le Sud, je décide enfin de m'arrêter pour faire une pause. J'aperçois l'entrée d'une petite ville sans doute de même taille que Forks. Le panneau indique un Bed and Breakfirst à deux cent mètres. Je décide de le suivre.
Bientôt, le bâtiment apparait devant moi. C'est un petit motel qui doit compter à peine vingt chambres. Je m gare sur le trottoir devant l'hôtel.
Je quitte l'habitacle de la voiture et charge mon sac sur mes épaules. D'un pas lent, je me dirige vers la réception. Lorsque je pousse la porte, une clochette tinte, indiquant mon arrivée. Une jeune femme au comptoir lève les yeux vers moi. Elle a des cheveux roses bonbon courts dressés en piques autour de son visage et des yeux que je devine bleu d'ici. Je me fige une seconde.
-Bonjour ! me lance-t-elle avec un immense sourire.
-Bonjour, répondis-je en rougissant.
Son sourire me rappelle Alice. Une boule de culpabilité grandit dans le creux de mon ventre. Je suis partie sans même lui dire au revoir…
-Je voudrais prendre une chambre pour cette nuit.
-Bien sur, dit-elle en ouvrant un carnet. Puis-je avoir votre nom ?
-Bien sûre. Isabella…
Bug. J'ignore si je suis encore une Swan ou si je suis une Black.
-Oui ?
-C'est compliqué.
Elle me lance un drôle de regard.
-Vous, dit-elle, vous tractez une drôle d'histoire.
-Vous ne savez pas à quel point, je soupire.
Elle me sourit, compatissante.
-Contentons-nous d'Isabella pour l'instant. Moi, c'est Sunshine.
Elle me tend la main avec un sourire.
-Enchantée Sunshine, dis-je en la serrant. Appelle-moi Bella.
-Très bien, alors appelle-moi Sunny. Viens, dit-elle, on va boire un café et tu me parleras de tout ça. Tu as l'air d'en avoir besoin.
C'est ainsi que je me retrouvai assise à la terrasse du café du coin, à raconter à une parfaite inconnu l'histoire de mon mariage avec mon meilleur ami, la rivalité qui existe entre lui et Edward, mon fiancé, et la guerre de gang que j'ai laissé derrière moi le temps de me remettre les idées en place. Le tout en dévorant une part de tarte aux pommes faite maison.
-Wow ! lâche-t-elle lorsque je m'arrête. Deux mâles dominants sur le dos, pas de chance.
J'ai un sourire triste et acquiesce.
-Bon, dit-elle en frappant dans ses mains. On va commencer par te prendre une chambre d'hôtel au nom de Swan. On verra le reste plus tard.
Sur le chemin du retour vers l'hôtel, Sunny me parle d'elle. Elle est née et a grandit ici, ce qui la contrarie particulièrement. Elle ne rêve que de grande ville et de liberté. Vivant à Forks, je compatie. J'apprends qu'elle vit seule avec sa mère et son frère et que ce dernier est un peu différant. Devant son air triste, je n'insiste pas. Visiblement, dans cette petite ville, les préjugés ont la vie dure, et depuis l'enfance, Sunny defend son frère bec et ongle, quitte à se teindre les cheveux en rose pour attirer l'attention sur elle. Elle tient beaucoup à son frère.
Lorsque nous arrivons devant le Bed and Breakfirst, elle glisse la clef dans la porte et ouvre.
-Alors, il est 18h45, et nous disons donc une chambre simple au nom d'Isabella Swan. Chambre 18.
Elle me tend une clef avec un sourire.
A ce moment, la porte s'ouvre dans un tintement de cloche.
-Salut Willy !
-Bonjour Sunny.
Je frissonne devant le ténor incroyablement riche de cette voix. Je ne peux m'empêcher de penser au Cullen, à Edward.
Sans m'en rendre compte, je me suis tournée vers le nouvel arrivant. Lorsque je prends conscience de la perfection de son visage, je reste bouche-bée. Ses deux pupilles ambrées me fixent inexorablement.
-Qui est-ce ?
Je perçois une légère menace dans sa voix, mais Sunny n'a pas l'air de s'en rendre compte.
-C'est Bella ! Ma nouvelle amie. Elle vient de l'Etat du Washington. D'une ville aussi petite que la notre. Bella, je te présente Will Sawyer. C'est le petit ami de mon frère.
Je comprends pourquoi elle m'a dit que son frère était différant et mal perçu dans la ville. Pourtant, mon cerveau n'a pas le temps d'y penser trop longtemps, car Will me regarde fixement, la colère se dépeignant sur ses traits.
Will doit mesurer un mètre soixante-quinze. Il a des cheveux bruns mi-long. Sa carrure me fait plus pensée à celle de Jasper que celle d'Emmett, mais il dégage une puissance énorme. Ses yeux me fusillent sur place. Je suis obligé de baisser les miens. Je ne peux pas affronter son regard.
-Qu'est-ce qui l'amène dans notre charmant petit bled ?
-Des histoires de cœur compliqué. Tu connais ça Will.
Je peux le voir frissonner légèrement.
-Bon, dis-je finalement en serrant ma clef dans ma main. Je vais vous laisser. Merci pour tout Sunny.
-Attends, me lance-t-elle. Viens diner avec nous ce soir.
-Sunny je ne suis pas sure que…
-Aller ! insiste-t-elle.
Je lève les yeux vers Will. Il a détourné les siens et fixe un point par la fenêtre.
-Je passerai te prendre à 20h.
Je ne peux plus refuser. J'acquiesce et sors de la réception. La porte de ma chambre est juste en face de ma vieille camionnette. Je me glisse dans ma chambre et laisse tomber mon sac dans un coin. Puis, épuisée, je m'effondre sur mon lit. A peine les ressorts ont-ils grincés sous mon poids que quelqu'un frappe à la porte.
Avec un soupire, je me relève et me traine jusqu'à la porte. Lorsque j'ouvre, je reste figée. Will attend devant la porte, les bras croisés, les yeux fermés.
-Je peux entrer ?
Qu'ai-je donc à répondre à ça ? Je ne peux rien faire pour l'empêcher d'entrer. Il est assez fort pour défoncer la porte d'un seul coup si je m'oppose à lui.
Je m'écarte donc de la porte et le laisse entrer. Il fait quelque pas à l'intérieur et s'arrête en plein milieu de la pièce, dos à moi.
-Qui es-tu ?
Je referme la porte et soupire. La peur me noue ne ventre.
-Bella Swwan.
-Et qui sont les vampires que tu cotois ?
Je me raidis.
-Ils sont nombreux, dis-je tentant de faire de l'humour.
Pas de réaction. Je continue.
-Je ne savais pas qu'il y avait d'autre végétarien, murmurai-je pour moi-même.
La, il réagit. Tout son être se fige. Son visage est empreint d'étonnement.
-Des végétariens ? Tu viens de l'Etat du Washington et tu cotois des végétarien ?
J'acquiesce.
-Alors tu es amie avec les Cullen.
J'acquiesce encore pour la forme, puisque ce n'était pas une question. Il semble se détendre.
-J'ai eu peur une minute que tu ne sois poursuivis par une horde de vampire assoiffé de sang.
-Pourquoi ? demandai-je avec étonnement.
-Pour plusieurs raisons. D'abord, à cause de la délicieuse odeur de ton sang qui a faillis me faire craquer tout à l'heure. Et ensuite, parce que tu résiste à mes dons.
Voyant que je ne réagis pas, il semble étonné.
-Je suis immunisée contre les dons psychiques des vampires, lui expliquai-je. Tu n'es pas le premier à qui je résiste.
-Comment ?
-C'est la question du siècle, soupirai-je. Edward, mon fiancé, n'a aucun pouvoir sur moi, alors que sa sœur et son frère eux, peuvent m'atteindre. Il parait que c'est parce que le don d'Edward touche directement à mon esprit.
Il semble y réfléchir puis revient vers la porte. Alors qu'il l'ouvre, il se tourne vers moi.
-Ce soir, Sunny, son frère et moi t'emmenons manger à la maison.
Puis, il disparait, comme si de rien était, avant que j'ai pu lui poser les questions qui me brule les lèvres depuis que je l'ai vu.
POV Jacob BLACK
-Comment ça partie ?
Mes mains tremblent sur le combiné.
-Je suis désolé Jacob, elle est partie il y a quelques heures vers le sud. Elle veut prendre du recule.
Je serre la mâchoire et les poings. Le plastique du combiné émet une plainte entre mes doigts.
-Merci beaucoup Charlie.
-Pas de quoi gamin.
Nous raccrochons. Bella est partie. Partie. Sans un mot, sans un au revoir. A cause de moi.
-Ca va fiston ?
Je me tourne vers Billy qui traine son fauteuil vers moi. Mes mains tremblent comme rarement. Je tente d'inspirer et d'expirer pour me calmer, mais rien n'y fais. Alors, je fais la seule chose à faire, je me tire d'ici. Une fois dehors, je cours comme un dératé jusqu'à la forêt. Les voitures me klaxonnent, mais je m'en fiche. Je continue de courir jusqu'à la forêt dan laquelle je m'enfonce rapidement. Une fois assez loin de toute civilisation, je me laisse tomber à terre, parcouru de tremblement de plus en plus fort. Je me déshabille rapidement. J'hyper ventile presque pour tenter de me clamer. Je dois me laisser entrainer par la mutation, sinon, ca sera plus douloureux.
La chaleur me submerge. Je me laisse glisser tant bien que mal, et bientôt, tout mon corps mute. Au bout de quelques minutes, je reprends mon souffle, allongé sur le sol humide.
Il sait, murmure une voix dans ma tête.
Je me redresse soudain.
Comment ça je sais ? Vous saviez !
Je peux sentir Quil se tendre d'ici.
Du calme Jacob.
Du calme ! Vous saviez depuis combien de temps ?
Depuis son départ. C'est Paul qui l'a vu quitter la ville.
Je grogne sans même m'en rendre compte. Ils savaient tous et aucun d'entre eux n'à trouver bon de me prévenir.
Jake, il faut te faire une raison. Laisse-la partir.
Pas question, ca jamais !
Arrête Jacob ! Tu pourris l'esprit de la meute avec cette fille. Elle est avec la sangsue, fais ton deuil.
Plutôt mourir que de l'abandonner.
Je fais demi-tour vers la maison. Je fixe mon esprit sur le trajet du retour. Je ne peux pas la laisser partir comme ca. Peu importe ce que pense ou dit Sam, je ne la laisserai pas sans me battre.
A l'orée du bois, je mute et me rhabille. Puis je m'élance à toute vitesse vers la maison. Lorsque Billy me vois rentré, il me regarde avec étonnement.
-Je m'en vais papa. Je vais la chercher.
Il cherche un argument pour me retenir, mais n'en trouve pas. Il s'écarte, il sait que c'est la seule chose à faire. Fonçant dans ma chambre, je sors d'un placard un vieux sac de sport. J'y balance en vrac deux t-shirt, deux bermudas et quelques caleçons. Je n'ai besoin de rien d'autre.
Dans un coin de ma chambre, je récupère une boite en fer rouille. Je l'ouvre et découvre avec horreur mes pauvres économies. A peine de quoi faire un plein. Je suis dans la mouise.
On frappe à ma porte. Mon père entre en roulant vers moi. Il tient dans sa main une petite liasse de billet. Il doit bien y avoir deux cent dollars.
-Tiens mon fils. Tu en auras besoin.
Je les prends, tremblant. Mon père et moi nous fixons en silence. C'est un de nos moments les plus intimes de notre vie. Nous sommes deux loups solitaires. Les effusions, c'est pas notre style.
-Merci papa.
Il me sourit. Attrapant mon sac, je quitte ma chambre. J'attrape les clefs et quitte la maison. J'entre dans le garage. Sur le seuil de la porte, je me fige. Leah est appuyée contre la portière de la coccinelle. Seth, lui, est placé derrière la voiture.
-Salut Jacob.
-Salut.
Je m'approche de la voiture, comme si de rien était. Je ouvre le coffre et aperçois un sac de voyage. Je reste un moment à le regarder sans comprendre.
-On vient avec toi, m'éclaire Seth.
Je relève la tête vers lui sans comprendre.
-Sam ne veux pas que tu partes seul. Alors Leah et moi, on t'accompagne. On va veiller sur toi.
Je reste silencieux. Leah n'a pas l'air ravie de partir. Pourtant, elle ne dit rien, se contentant de regarder l'extérieur du garage. Je soupire, vaincu.
-Bien. Alors en route.
