Salut les filles!

Voilà le nouveau chapitre que nous vous avions promis

Souhaitons que vous appréciez. :)

Merci à celles qui ont laissé des reviews !


Chapitre 3

POV Bella

Après avoir attendu trois heures pour l'enregistrement de nos bagages et pris place à nos sièges, nous voilà maintenant assises dans l'avion pour douze heures de vol, destination : Punta Cana.

Alice était excitée comme une puce, ma meilleure amie, Rose, était relaxée même si la joie se lisait sur son visage. Pour ma part…, la satisfaction de partir loin de chez moi se faisait ressentir.

Pendant le voyage, mes deux comparses furent malades. L'une due à ses nausées et l'autre par le mal de l'air. Moi, je n'eus aucun malaise. Je lus et regardais les films qui passaient dans l'avion. Ils étaient mauvais, mais cela passait le temps. Lorsque nous arrivâmes enfin à destination, ce fut avec le teint verdâtre que mes deux amies – oui, je considérais également Lice comme une amie – descendirent de l'avion. Je les suivis de près et sentis le vent chaud et humide caresser ma peau lorsque je sortis de l'avion. Le soleil commençait à descendre, le ciel prenait une teinte orangée/rose, nous étions sur la fin de la journée, ici. Palmiers et vie exotique nous attendaient pour les deux prochaines semaines. Je commençais à être excitée à mon tour d'être enfin arrivée à destination.

— Wow ! Je sens que je vais me plaire ici moi ! Murmurais-je plus pour moi-même.

Lorsque nous eûmes récupéré nos bagages, un homme avec une affiche nous indiquant le nom de notre hôtel était non loin des portes de sortie. Nous fûmes plusieurs à aller le rejoindre. Nous embarquâmes dans un minibus local. Il nous annonça que nous avions plus ou moins une heure de route à faire pour arriver à notre hôtel. Je vis Alice rouler des yeux puis souffler. Rose commençait à se plaindre d'un mal de pied atroce. Pour ma part, je n'avais qu'une hâte, celle d'arriver à ma chambre pour me rafraîchir.

Le minibus démarra et aussitôt une mélodie de la région joua dans les enceintes. La musique était envoutante. Plusieurs gens parlaient, d'autres étaient sur le point de s'endormir comme Rose et puis il y avait moi. J'étais totalement absorbée à regarder tout autour de moi et y voir les merveilles que nous offrait la nature ainsi que les petits villages où nous devions passer. En arrivant à l'hôtel, je dus réveiller Alice et Rose qui somnolaient dans leur coin. 21h20. Voilà l'heure à laquelle je mis le pied en dehors du bus.

L'hôtel était un 4 étoiles. Je devais dire que par la devanture de l'édifice, il les faisait. C'était splendide. Un toit rouge brique et des murs blancs. Chaque fenêtre avait un balcon. Lorsque tous furent sortis du bus, on nous indiqua que nous devions nous rendre à l'accueil pour nous enregistrer et avoir nos clés. Le hall d'entrée était à couper le souffle. Un piano à queue était au centre de la pièce. Des chaises en osier, un grand escalier menant à l'étage. De gigantesques colonnes en pierre. Tout était dans les couleurs terre, j'adorais la décoration.

Après 40 minutes d'attente, nous voilà enfin, les filles et moi, en train de déverrouiller nos portes de chambre. On se donna rendez-vous dans une heure, dans le couloir, pour faire un petit tour avant d'aller au lit pour être en forme le lendemain.

— C'est parti mon kiki ! S'exclama Rose ce qui déclencha les rires de ma sœur et les miens.

En entrant dans ma chambre, j'en laissais tomber mon sac tellement c'était beau et luxueux. Il y avait un lit King Size dans la pièce, une télévision écran plasma, une immense armoire en bois pour y mettre mes vêtements plus une commode pour homme. Une salle de bains tout aussi luxueuse y était adjacente.

— MAGNIFIQUE ! Je n'y crois pas ! Je m'étais exclamée à voix haute.

Je m'approchais de la porte-fenêtre. Le paysage y était magnifique. J'avais une vue splendide sur la plage. J'y voyais un couple se balader main dans la main, pieds nus dans le sable. Je les enviais quelque peu. Je poussais un long soupir. C'était un endroit magnifique et magique pour ce genre de balade en amoureux et pour faire de belles rencontres.

Je me dirigeais finalement vers la douche où je pus faire couler l'eau chaude sur mon corps. Je me sentais bien, relaxée et contente d'être enfin arrivée. J'espérais être apte à pouvoir profiter de mes vacances. Je me lavais sans oublier mes cheveux. Lorsque je sortis de la douche, une odeur de fraise et de freesia flottait dans l'air. J'aimais beaucoup ces fragrances. J'ouvris ma valise et en sortis des vêtements assez décontractés pour aller visiter les alentours. Il n'était pas question que j'aille faire la fête ce soir donc pas besoin d'en faire trop, j'étais trop crevée.

Avec les filles nous avions été faire le tour de l'hôtel afin de nous repérer plus facilement pour ne pas trop avoir à chercher demain et les jours à suivre, puis nous avions été faire une promenade sur la plage en écoutant la mer s'échouer non loin de nous. J'aurais pu m'étendre sur un coin de la plage et y passer la nuit, mais je décidais plutôt de retourner à l'hôtel en insistant vis-à-vis des filles pour rentrer puisque j'étais fatiguée, après tout je n'avais pas somnolé de tout le voyage, moi !

En me réveillant, j'ouvris difficilement les yeux puisqu'ayant oublié de fermer les rideaux la veille, j'avais le soleil directement en plein visage. Je me tournais sur le côté et je sursautais en y voyant une Alice toute pimpante et prête à commencer sa journée.

— Ahhhh ! M'écriais-je.

— Allez debout ! Quelle belle journée, hein ? Me dit-elle en ne tenant pas en place.

— Mais comment t'es entrée ici toi ? Et quelle heure est-il ? Demandais-je toute endormie.

— Tu as oublié de barrer ta porte hier soir ! Et il est 7h30 si je me fie à ce réveil. Dit-elle en pointant l'objet.

— Ah non ! T'abuses là ! Il est tout juste 7h30, laisse-moi dormir encore 1 h. Me plaignis-je.

— Bien non paresseuse, ils font un excellent petit-déjeuner dehors ce matin ! Tu ne sens pas l'odeur ? Me demanda-t-elle en humant l'air.

— OK, OK, je me lève. Dis-je en m'asseyant dans le lit. À ce que je peux constater, tu as également choisi mes vêtements de la journée, ainsi que mon maillot de bain. Tu es prévoyante, dis donc ! Dis-je d'un ton moqueur.

— Eh oui ! Avoues, ça t'a manqué que je ne te fasse plus ça ces derniers temps !

— Avoues que c'est plus toi que moi que ça dérangeait Alice. Tu n'as jamais aimé ma manière de m'habiller. J'ai dû refaire la moitié de mon dressing en 3 jours parce que tu n'aimais pas mon look.

— Je n'aime pas ton LOOK comme tu dis tout simplement, car ça ne te met pas en valeur, tu te caches derrière tes vêtements au lieu de te montrer.

— OK, j'ai compris. Peux-tu sortir maintenant ? Je m'habille et je te rejoins dans la chambre de Rose. Va la réveiller à son tour ! Dis-je avec un sourire machiavélique sur les lèvres.

— D'accord ! Dit-elle en sautant sur ces pieds, tel un lutin, tout en se dirigeant vers la porte.

— Merci, et à tout de suite.

— À tout de suite ! Dit-elle en sortant.

Je me levais, allais me passer de l'eau sur le visage, attachais mes cheveux en un chignon lâche puis retournais dans la chambre pour m'habiller.

Alice m'avait sorti mon bikini Corona. Il était blanc, jaune et noir et sur l'un de mes seins se trouvait le logo de Corona et sur mes fesses également. C'était ma chère sœur qui voulait que je me l'achète l'an passé. Je mis par la suite la mini-jupe en jean et le débardeur croisé rose que ma sœur m'avait rapporté de ses achats il y a quelques jours. Pour finaliser le tout, je mis mes tongs roses.

Je sortis de la chambre et vis par la même occasion mes amies sortir de la chambre de Rosalie. Ma sœur et Rosalie étaient très jolies, à elles seules, elles feraient tourner bien des têtes. Je me savais banale donc très peu de gens s'intéressaient à moi. Malgré les protestations de mes amies à ce sujet, moi je savais que j'avais raison, du moins j'en étais convaincue !

Nous partîmes prendre le petit-déjeuner sur la terrasse de l'hôtel, un buffet nous y attendait. Croissants, petits pains au chocolat, fruits frais, rôties, œufs, pancakes, cocktails fruités. Tout m'avait l'air excellent. Je pris un peu de tout et allais manger. En prenant notre petit-déjeuner, nous parlions de ce que nous allions faire de notre journée.

— Qu'avez-vous prévu de faire aujourd'hui ? Demandais-je, en les regardant à tour de rôle.

— Pourquoi pas du shopping ? Proposa Alice avec un sourire.

— Alice, il va falloir que tu apprennes à moins dépenser dorénavant. Et je ne suis pas venue ici pour faire du shopping, lui rappelais-je.

— Oh! C'est vrai désolé, mais il y a tellement de beaux vêtements ici. Répondit-elle pour sa défense. Une baignade alors ?

— Que pensez-vous d'un massage ? Proposa à son tour Rose.

— J'aime bien l'idée et toi Alice ? On pourrait garder la baignade pour cette après-midi, non ?

— Oui ça me fera du bien, j'ai mal au bas du dos un petit peu !

— Parfait.

— Yahoo ! Dit-elle en sautillant.

C'est ainsi qu'après avoir terminé de manger, nous allâmes faire une promenade dans les alentours afin de nous y retrouver. À 10 h, nous nous rendîmes à notre massage que nous avions réservé plus tôt. Cela me fit un bien fou de me faire détendre tous les muscles raidis par l'angoisse que j'avais eu due à mes examens. Je dus m'assoupir puisque tout ce dont je me rappelle fut que l'on me massait les mollets.

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POV Edward

On était enfin arrivés à Punta Cana, c'était un véritable paradis avec ces paysages à couper le souffle avec la plage et la mer à perte de vue. J'entrais dans ma chambre et me dirigeais vers la commode pour y défaire mes valises.

Tout en rangeant mes vêtements, je réfléchissais à mon séjour que j'allais passer ici.

J'étais là pour deux semaines, Jasper et Emmett m'avaient un peu forcé la main au départ, mais je ne le regrettais absolument pas.

J'allais profiter de ces deux semaines, profiter du soleil, m'amuser avant de retourner au travail. La nuit allait bientôt tomber, le coucher de soleil était simplement magnifique, magique !

Après une dizaine de minutes, j'avais enfin fini de tout placer, je regardais dehors, le soleil n'y était plus. Le ciel était plus sombre, mais la lune éclairait la plage. Un couple passa main dans la main, leurs pieds s'enfonçaient dans le sable fin et encore chaud de la plage.

— Hum ! Ça fait envie quand même ! Soupirais-je.

Que c'était beau, romantique, cela faisait longtemps que je ne m'étais pas arrêté pour envisager de me trouver une compagne. Ce n'était pas les chances qui me manquaient, mais aucune d'elles ne m'intéressait vraiment.

Je décidais d'aller marcher sur la plage avant de me coucher, je pris ma clé et sortis. Je me dirigeais lentement vers la plage quand j'entendis trois voix féminines se parler. L'une d'elles attira immédiatement mon attention, quelque chose en elle m'intriguait, pourtant à la lumière de la lune je ne voyais pas les traits de son visage…

Je suivis les jeunes femmes quelques minutes avant de tourner les talons.

Qu'est-ce qui me prenait ? Je n'en savais rien ! Je retournais à ma chambre et me dirigeais vers la salle de bains. Je me déshabillais et fit couler l'eau dans le bain, après avoir vérifié la température j'entrais dans l'eau et me relaxais.

Après presque 30 minutes, je retirais l'eau et sortis, je m'épongeai et mit un boxer. Ensuite, j'allais sur le balcon pour y regarder la mer une dernière fois avant d'aller au lit, ce que je fis 5 minutes après !

Je ne pris pas la peine de défaire le lit et me coucha. Il faisait encore très chaud, la nuit était chargée d'humidité. Il m'avait fallu une bonne heure avant que le sommeil vienne enfin me rendre visite.

Elle était, là, étendue sur la plage au clair de lune, elle était simplement magnifique, une vraie déesse. Ses yeux chocolat m'hypnotisaient, et ses lèvres étaient une tentation. Je n'avais qu'une envie, c'était d'y gouter ! Je voulais les toucher, les embrasser, les mordiller et les goûter.

Sa poitrine ferme et ses pointes fièrement dressées ne demandaient qu'à être caressées, embrassées, mordillées. Plus bas sur son corps s'y trouvait son sexe, ce petit endroit si secret où se cachait son mont d'où régnait une odeur merveilleusement fruitée.

L'envie d'y passer mes doigts, ma langue était quasi incontrôlable.

Je me réveillai en sueur et aussi dur qu'un roc ! Ce rêve semblait tellement réel que je pouvais presque sentir cette odeur fruitée. Je regardai l'heure, 3h30 du matin, il me faudrait une bonne douche froide pour être capable de me rendormir.

Donc, je me levais et me dirigeais vers ma douche, j'ouvris l'eau et pénétra sous le jet froid. Je serrais les dents sur le coup pour finir par m'habituer. Je sortis et me séchais pour ensuite retourner au lit.

Trois bons coups à ma porte me sortirent du sommeil, je tournai la tête vers le réveil pour y voir l'heure. Quoi, pas 8 h ? J'avais donné rendez-vous aux gars à 7h45 pour le petit déjeuner que l'hôtel offrait à la plage.

Je me levais, enfilais mon short et allais ouvrir la porte.

— Hey, mec ! Tu nous avais oubliés, je crois, dit Jasper souriant lorsque j'ouvris la porte.

— Heu... pas vraiment. J'ai eu une nuit mouvementée et avec la chaleur, j'ai eu de la difficulté à trouver le sommeil.

— Allez, nous n'avons pas réservé de table. Nous devons nous dépêcher pour qu'il nous en reste au moins une.

— Oui, oui, j'attrape mon t-shirt et j'arrive. Dis-je en me retournant.

— N'oublie pas de te coiffer aussi, dit-il en riant.

— T'aimes pas mes cheveux comme ça ? Lui demandais-je en riant aussi.

— Mec, je sais que tu n'y arriveras jamais, donc enfiles ton T-shirt et viens, dit-il en riant et regardant Emmett.

— On ne va pas à un défilé là ! Et moi, j'ai vraiment la dalle, je vous ferai remarquer ! Grogna Emmett. C'est définitif, il ne sera jamais du matin et sera toujours un estomac sur patte, celui-là !

— Bah, tient, t'as sorti grincheux, Jazz ? Bonjour quand même aimable créature ! Dis-je sarcastique à l'intention de mon frère.

— Oui, oui, c'est ça, on est tous morts de rire Sangoku, tu vois bien, non ? Dit-il bougon. Bon, on peut se dépêcher maintenant ?

Encore l'esprit embrouillé par le sommeil, je cherchais mon chandail. Où l'avais-je bien mis ? Je fis trois tours de la chambre ne le trouvant pas, j'allais en sortir un autre quand j'eus un flash !

J'allais dans la salle de bains, il était bien là, sur le lavabo, j'ai dû l'avoir laissé, là, après ma douche froide de cette nuit. Je me dépêchais de le mettre, pris le peigne et me donna 2 ou 3 coups de peigne juste pour montrer à Jasper que j'étais capable de le faire. Mais je fis ça absolument pour rien, car mes cheveux étaient indomptables ! Je sortis de la salle de bains et allais ensuite prendre mes clés et sortis.

Après avoir déjeuné, Emmett décida de faire le tour des bâtiments pour se retrouver facilement au lieu de tourner en rond. Après avoir fait le tour, nous décidions d'aller faire un tour à la plage.

— C'est parti ! La chasse est ouverte ! Attention ! Les yeux, Dieu Memet est arrivé ! S'exclama Emmett.

— Sea, Sex and Sun! Chantonna Jazz.

— Oh! Je vous en prie les gars, ne commencez pas, par pitié ! M'exaspérais-je.

— Sérieux Eddy, pour notre bien à tous, tu vas nous faire le plaisir d'arrêter de jouer aux vierges effarouchées s'te plait parce que là tu nous cours sur le haricot, mec ! Toujours mon frère et son tact légendaire !

— Écoute, j'ai eu mon temps à courir les filles, mais ça ne m'amuse plus là ! J'inspire à autre chose, vois-tu ?

— Ola ! Qu'est-ce que j'entends ? Edward sérieux ? Edward voulant vraiment se poser ? Mon Dieu non ! Rendez-nous notre eddynou, celui qui avait la joie de vivre et remplit d'humour qui aimait profiter de la vie et des plaisirs de la chair ! S'exclama Jazz de manière théâtrale.

— Arrête tes conneries Jazz ! Je n'ai pas perdu ma joie de vivre, j'ai seulement beaucoup de travail et j'ai plus le temps pour toutes ces gamineries, voilà tout. Pour une fois, je voudrais vivre autre chose qu'un coup d'un soir et m'investir dans quelque chose de stable et durable avec une personne spéciale c'est tout ! M'enflammais-je.

— Mon Dieu ce n'est pas possible, qu'ais-je fais pour avoir un frère pareil ? Mais putain Eddy ! Tu es dans un endroit paradisiaque entouré de purs canons qui ne demandent que ça que tu les fasses danser à l'horizontale, merde ! Se plaignit-il. Alors, le temps des vacances garde de côté tes nouvelles résolutions et mets à profit tes dons de danseur à la fin ! S'énerva mon frère.

— Toujours dans la finesse à ce que je vois Memet, hein ? Dis-je moqueur. Vas-y mollo, on se calme, il faudrait pas que tu mordes et puis sois gentil, grandit un peu tu veux ! Rajoutais-je, revêche.

— Il a raison, mec ! On ne vit qu'une fois après tout ! Profites-en et vois où tout ça va te mener ! Renchéris Jazz.

— Bon, ça va, ça va ! J'ai compris, je vais y réfléchir ! Je perdais mon sang-froid.

— Bah, voilà qui est mieux ! Laisses parler la bête qui sommeille en toi, Luke Skywalker, et que la force soit avec toi ! Sourit Emmett.

— Mais oui bien sûr Dark Vador, et toi, Jazz, je suppose que tu dois être maître Yoda ? Et puis, si ça peut vous faire plaisir, je vais travailler sur mon côté obscur, ça vous va ? Leur répondis-je lasse.

— Bien sage décision ! Bon, bah, c'est réglé, alors, et je suis flatté pour l'appellation ! Conclut Jazz mettant un terme à la conversation.

Nous marchions lentement profitant du paysage de la mer, du soleil et de la plage. Il y avait plusieurs serviettes d'étendues sur le sable blanc où femmes, hommes et enfants y prenaient place pour bronzer ou simplement pour jouer dans le sable.

Nous continuons d'avancer quand mon regard fut attiré par trois femmes. Jasper avait remarqué la petite brune, elle me semblait être impatiente, car elle ne faisait que sautiller. Moi je regardais celle qui se tenait toujours quelque peu à part, l'autre brunette, elle était en bikini blanc, des fleurs jaunes.

La blonde se coucha sur sa serviette, la petite brune suivit et celle qui m'attira comme un aimant se mit avec difficulté un peu de crème solaire sur ses épaules. Lorsqu'elle eut fini, elle s'étendit.

Je me dirigeai toujours vers elles, sur une impulsion je m'approchai d'elle. Lorsque je vis le tube de crème, je le pris et m'en versa dans les mains. Jasper et Emmett me regardèrent, surpris, ne comprenant pas ce que j'allais faire.

J'avançai doucement vers elle et me mit à genoux près de ses hanches et mit mes mains dans son dos. Elle sursauta, mais pour une raison inconnue elle ne me repoussa pas, mes mains glissèrent sur sa peau douce. Mes doigts pétrirent ses épaules, la base de son cou et ensuite son dos. De longues décharges me traversaient me mettant au supplice, j'aurais aimé embrasser cette veine qui palpitait. Mais je gardais le contrôle ou du moins essayais !

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POV Bella

Quelle ne fut pas ma surprise d'avoir des mains qui se mirent à bouger sur mon corps alors que je venais de me coucher sur ma serviette ! Plus personne, et là je parlais d'Alice et de Rose, ne parlait autour de moi. C'était le silence. Donc, je compris assez rapidement que ni l'une ni l'autre ne me mettait cette crème.

Ces mains habiles qui glissaient sur mon corps me procuraient des décharges électriques dans tout mon être. C'était bon, relaxant et enivrant. J'aimais ce que cette personne me procurait comme sensation. Lorsqu'il termina, j'osai le regarder. Je ne savais pas à quoi m'attendre en le voyant. Le souffle me coupa. J'avais un Apollon devant les yeux. Je rougis comme une pivoine de savoir que c'était un homme d'une telle beauté qui m'avait mis cette crème.

Je voulus le remercier, mais ma bouche ne faisait que s'ouvrir et se refermer. J'étais sans voix devant ses magnifiques yeux verts, son sourire en coin, ses cheveux cuivrés en bataille et sa barbe naissante de 2-3 jours. Il était habillé avec un ensemble pour le surf, mais j'en déduisis que sous son habit il était bien musclé, j'avais le mec rêvé sous les yeux. Mais pourquoi, moi ? Cela devait être parce qu'il avait voulu être une âme charitable pour m'aider uniquement qui sait ?

— M… Merci, réussis-je à articuler avec difficulté.

— De rien, c'était un réel plaisir. Répondit-il avec un sourire en coin.

— Vous n'étiez pas obligé, mais merci beaucoup, dis-je en regardant le sable, gênée.

— Je ne me suis en aucune façon senti obligé au contraire...

Je ne sus quoi répondre à cela, je sentais mes joues devenir de plus en plus chaudes et cela n'était pas causé par le soleil. Au moment que je voulus ouvrir la bouche, j'entendis Rose s'énerver quelque peu.

— Jasper Hale, que fais-tu ici ? S'énerva mon amie.

— Et toi ? Moi je suis en vacances, dit-il tout simplement.

— Nous aussi, me surprenais-je à répondre.

— Vous, vous connaissez ? Demandais-je en regardant Rose et le dénommé Jasper.

— Oui, c'est mon (ma) frère (sœur), répondirent-ils au même moment.

— Alors, vous êtes frère et sœur si je comprends bien ?

— Tu ne m'avais jamais dit que tu avais un frère, Rose ? Lui dis-je.

— Eh Oui ! pour mon plus grand malheur, répondit Rose.

— Merci Rosalie, très aimable, comme toujours, lui dit Jasper en roulant des yeux, sans perdre son sang-froid.

— C'est ta sœur, ça, Jasper ? Je ne l'imaginais pas comme ça avec tes dires. Lui dit l'homme qui m'a crémé, en lui donnant un coup sur le bras.

— Ben oui, c'est vrai ça, Jasper. Selon tes dires, je me l'imaginais plus grande, très baraquée, voir poilue et avec une voix grave genre King Kong quoi ! Bref assez effrayante pour nous avoir dit que tu en avais peur ? Parce que là, en fait, je vois tout le contraire d'un monstre, tu me suis ? Et avec un corps et une voix pareille, elle ne peut être que gentille, et à dire vrai, elle m'a l'air d'être tout le contraire de toi, en fait ! Ajouta un colosse en rigolant de son expression. Il se tourna vers Rose et lui fit un clin d'œil.

Rose souriait.

— Tu peux nous présenter tes amis, Jasper ? Demanda-t-elle d'une voix que je ne lui connaissais pas, elle était comme qui dirait mielleuse.

— OK, euh... voici notre Casanova en chef, Edward Cullen et notre bourreau des cœurs, Emmett. Dit Jasper avec amusement. 2 frères.

— Et toi tu es venue avec ? Demanda-t-il en retour.

— Alice Swan, dit-elle en la désignant de la main et Isabella, 2 sœurs, ajouta-t-elle.

— Enchanté mes demoiselles, dit-il en ayant un œil et un sourire charmeur sur ma sœur.

— Isabella ? Très joli prénom. Enchanté. Dis Edward en me regardant dans les yeux. Se tournant vers ma sœur il ajouta, enchanté également de faire votre connaissance, Alice et Rosalie.

— Enchanté au même titre que mon petit Eddy ! Dis Emmett en nous donnant un baiser sur la main à chacune.

— Enchantée, dis-je à Edward, en rougissant.

Je regardais Emmett et Jasper et leur fis un signe de la tête pour les saluer.

Rose fit un clin d'œil à Emmett et salua Edward dans les règles.

Alice étant ce qu'elle était les embrassa chacun leur tour et les prit dans ses bras.

— Euh… mes demoiselles ! Bon, les mecs, ce n'est pas qu'on s'ennuie, mais notre cour de surf est dans 5 minutes et c'est à l'autre bout de la plage. Il va falloir que l'on se dépêche un peu, dit Jasper à contrecœur de devoir partir.

— Ah, merde, c'est vrai ! Ça m'était totalement sorti de la tête. Dit Edward.

— Allez, on y va, sinon il faudra courir. Dommage Eddy, la drague, ça sera pour plus tard ! Dit Emmett en poussant Edward devant lui.

— Bon ben… Bye les filles, à une prochaine fois qui sait. Dit Edward en me faisant un clin d'œil par-dessus son épaule les joues légèrement colorées par les dires de son frère.

— Bye les déesses ! Ajouta Emmett en regardant Rose.

— Eh ! Eddy, pourquoi tu rougis comme ça ? T'as chopé un coup de soleil ou quoi ? Dit le colosse complètement hilare à l'intention de l'Apollon qui lui colla un bon coup de coude dans les côtes. Mais aieee! Ça fait mal andouille ! Siffla ledit Emmett.

Je les saluais de la main, mais tout spécialement Edward.

— Ah oui ! Ce soir, il a une soirée dansante, on va y être ! Cria Alice à l'intention des garçons.

Jasper fit un sourire ravi à Alice en entendant cela avant de partir en courant derrière les frères Cullen.

— Alice, Rose, j'en connais deux qui ont flashé sur vous, dis-je en riant après avoir vu les gars partir à la course.

— Quoi ? Non... c'est n'importe quoi, dit ma sœur en se tournant la tête de côté.

— Et je dirais même plus ! Pas seulement sur nous je crois, ajouta Alice.

— Eh oui, il y en a un qui a flashé aussi sur toi, hein Rose ?

— Il te dévorait littéralement des yeux, ce Casanova, dit Rose en riant.

— C'est vrai ! Enchérit Alice.

— Ah ! C'est dû n'importe quoi, les filles. Jamais aucun gars ne s'est intéressé à moi auparavant, donc arrêtez de divaguer, dis-je nerveusement avec un sourire crispé.

Je crois que j'essayais plus de me convaincre en disant cela que les filles.

— Arrêtes de dire des conneries ! Au contraire, plusieurs te remarquent, mais tu les ignores ! Me dit alors Alice.

— Mais que veux-tu que je fasse, hein ? Que je leur saute au cou à la première occasion, c'est ça ? Je commençais à m'agacer face à leur entêtement.

— Ben non ! Mais arrête de dire qu'aucun gars ne s'intéresse à toi ! Tu es belle, intelligente, c'est sûr qu'il te remarque, mais tu ne prends pas le temps de le voir, c'est tout ! Rajouta Rose blasée et exaspérée à mon intention.

— Tu n'es pas banale et Edward l'a surement remarqué, me dit Alice.

— Pour vraiment le savoir, vas à la petite fête de ce soir, il risque d'y être, me dit Rosalie.

— Rose a raison. Ajouta avec conviction mon lutin.

— Les filles, je ne suis pas comme vous à tirer des coups d'un soir, vous savez... réussis-je à dire avant de me faire couper par ma sœur, qui haussa le ton à mon égard.

— Qui t'a parlé de te tirer un coup ? demanda Alice.

— Euh... ben normalement, ça finit comme ça pour vous, voilà pourquoi c'est à ça que je pensais.

— Ben non, nous voulons que t'ailles t'amuser, danser en un mot : t'éclater. Si ça vient à donner ce que tu souhaites tant à éviter ben ça sera à toi de voir ! Me répondit Alice exaspérée.

— OK, je le ferai pour toi, dis-je à contrecœur, mais je souhaitais qu'elle ne se trompe pas et qu'il soit vraiment intéressé par moi. Tu vas vouloir m'aider, je suppose ?

— Oui, nous allons t'aider, hein Alice ? Dit mon amie.

— C'est sûr qu'on va t'aider, je m'occupe de la robe ! S'écria Alice en se tapant dans les mains.

— Merci les filles, répondis-je en me levant. Vous venez vous baigner ?

— Oh ! Oui, la dernière arrivée est une poule mouillée ! Cria mon lutin en s'élançant vers l'eau.

Le reste de l'après-midi se déroula entre baignade, bronzage et cocktails fournis par l'hôtel. Notre première journée à Punta Cana fut une réussite totale. Je ne regrettais aucunement ma décision de venir ici. La soirée commençait à 20h30, nous arrivâmes vers 20h45, pour laisser le temps à la fête de commencer. Alice m'avait choisi une robe rouge très moulante, qui épousait chaque partie de mon corps. Mon maquillage était charbonné aux yeux et mes cheveux étaient libres sur mes épaules.

Plusieurs personnes étaient déjà arrivées, mais après un regard rapide autour de nous, pas celles que nous attendions.

Je me dirigeais vers le bar avec mes amies et je commandais un daiquiri aux fraises. Je le bus en quelques gorgées et j'en commandais un deuxième puis j'en fis de même ainsi de suite. Je savais que je ne devais pas… mais la nervosité me prenait à l'idée de revoir ce bel Apollon aux yeux verts.

Après quelques verres, l'ivresse de l'alcool commençait à monter en moi. Alice et Rose m'emmenèrent danser sur la piste de danse, pour me donner une chance de ne pas me tourner au ridicule devant tous ces gens. Salsa, Merengue, Bachata et Chah-Chah nous faisaient danser au rythme de la musique. Je remerciais Alice intérieurement de m'avoir forcé à suivre des cours de danse latine. J'étais en mesure de toutes les danser. Je dansais tantôt seule, tantôt avec Rose ou Alice et à deux occasions j'avais dansé avec des hommes que je ne connaissais pas.

Une Bachata commença, et puisque Rose et Alice dansaient ensemble, je me mis à la danser seule. Pour la deuxième fois de la journée, des mains se posèrent sur mon corps. Par-derrière.

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POV Edward

Je me préparais afin de me rendre à cette fête, poussé par l'envie de revoir cette douce créature répondant au doux prénom d'Isabella.

Cette femme me poussait à agir différemment. J'en étais réduit à passer ma journée à penser à elle, à sa peau, à ses yeux.

Une fois habillé, je sortis, Jasper et Emmett surgirent d'un même mouvement.

— Racontes, jeune Jedi ? Aurait-on trouvé sa princesse Leia Organa par hasard ? Me demanda tout à coup mon frère, tout sourire.

— Em, lâches-moi la grappe et arrêtes de dire des conneries sinon tu vas finir par goûter à mon côté obscur, OK ? Lâchais-je, acerbe.

— Alors, prêt à sauter dans le grand bain, petit frère ? Je suis si émus pour toi Eddy ! Me balança mon abruti de frère en mimant un geste près de son œil donnant l'impression qu'il essuyait une larme.

— Commences pas Em ! Fous-lui la paix un peu ! Répondit Jazz avant moi, ce qui me soulagea. Alors comme ça mon cher Edwardounet est prêt à sauter ? Renchérit-il avec de gros sous-entendus, c'était trop beau pour être vrai ! Ces deux-là étaient comme cul et chemise, ce n'est pas possible !

— Pffffffffffff, vous ne vous arrangez pas tous les deux. C'est même de pire en pire, mais étant habitué à mon abruti de frère, je dirais que venant de toi, c'est plus décevant Jazz ! Et putain ! Arrêtez avec vos surnoms débiles, pitié ! Dis-je à l'intention des deux énergumènes m'accompagnant !

— Bah, quoi ! On peut plus rire maintenant ? Je t'ai connue moins rabat-joie, Eddy ! Souris Jasper.

— Bon, Eddy, alors premièrement je ne suis pas un abruti, OK ! Je suis seulement une personne dotée d'une capacité à réfléchir plus longuement qu'un autre et…

— Pfff…, on aura tout entendu ! Moi personnellement j'aurais dit doté d'une capacité à réfléchir : « très » RESTREINTE, oui ! Me moquais-je de mon balourd de frère. Jazz, lui, était bidonné de notre échange.

— C'est ça oui, rigoles bien ! Attends, tu vas voir ! Je disais donc merci de ne plus me couper ! Et deuxièmement, c'est assez étonnant que tu n'ais pas sauté sur cette pauvre Isabelle à la plage, vu la façon dont tu l'as dessapé du regard ! Moi je te disais ça pour ton bien petit frère. Depuis le temps que t'as pas touché une femme, tu ne crois pas que c'est le moment de sortir popole pour danser LE CHA-CHA-CHA ? Dit-il avec un sourire niais et fier de ses conneries en plus !

— Déjà, c'est Isabella et non Isabelle lourdaud ! Et puis tu sais quoi ? Lui dis-je énervé.

— Non, mais je sens que t'es bouillant là et que tu vas me le dire. Insista Emmett lourdement.

— Et bien… Emmett… il faut vraiment que je te dise quelque chose d'important… vital pour moi en fait ! Lui dis-je, très calme. Il me regarda concentré ne s'attendant pas à ce qui allait suivre.

— Je t'écoute, vas-y, tu sais que tu peux tout me dire je suis ton grand frère et tu peux te confier à moi ! Dit-il, perdu.

— TA GUEULEEEEEEE ! Vociférais-je au visage d'un Emmett interloqué. Quant à Jazz, il était plié en trois, à même le sol, s'étouffant et convulsant de rire.

— Ouais, ouais, c'était vachement drôle Eddynou ! Mais tu ne perds rien pour attendre ! Bouda le gros nounours.

— Oh! C'est bon Memet, de mon cœur, boudes pas, t'es pas un monstre, tu sais ! Lui dis-je totalement hilare.

— Ouais, bah, toi décoinces un peu mec et veilles à desserrer ton string, car le pourpre n'est plus de saison et tu risques de t'afficher devant ISABELLAAAAAA! Rétorquait-il en faisant rouler le « a » dans sa bouche avec une voix naisiarde.

— Putain Emmett ! C'est trop nul mec ! Jazz et moi, nous nous étions exclamés en cœur totalement morts de rires face à la tête ronchon d'Emmett.

Nous étions descendus dans le hall de l'hôtel une fois calmés de nos émotions, même si Emmett boudait encore comme un gamin de 5 ans !

Étant l'heure de partir, tous les trois, on se dirigea vers la source d'où emmenait la musique. Car trois sublimes créatures nous y attendaient. Sur place il y avait déjà pas mal de monde, je me fis petit ainsi que mes amis pour pouvoir atteindre le bar.

Je ne pris qu'une bière, je n'étais pas un grand fan d'alcool. Je me retournais et balaya la foule du regard.

Lorsque mes yeux verrouillèrent leur cible, ma bouche devint sèche et mon cœur s'affola. Je la vis, dans cette robe rouge qui rendait son corps de déesse irrésistible.

Tout chez cette femme émettait des signaux, des appels à la tentation, mais elle semblait l'ignorer.

Elle dansait en rythme d'une Bachata, synchronisant sur le tempo de la chanson des mouvements très gracieux avec le buste et les épaules, son bassin, lui effectuait des ondulations divinement sensuelles et langoureuses, cette image offerte à mes yeux était une réelle invitation aux plaisirs charnels, tout chez cette sirène étaient faits de passion et de feu ardent.

Elle semblait vraiment dans son élément, ne se rendant même plus compte de la présence d'autrui autour d'elle. Ses yeux étaient fermés et sa bouche légèrement entrouverte. Le spectacle de cette danse foutrement sexy dont elle offrait pour le plaisir de mes yeux et de par la manifestation de ces soudaines chaleurs qui s'emparaient de tout mon être me permettait de prendre pleinement conscience de sa présence.

Par tous les Dieux ! Qu'elle était belle et tellement désirable comme ça ! Sur la piste de danse, elle arrivait à éclipser toutes les autres, les rendant invisibles à mes yeux. Je ne voyais plus que cette sublime Déesse. Mon seul désir à l'instant aurait été de l'enlacer, embrasser, caresser et cajoler chaque parcelle de sa peau, chaque courbe de son corps d'enchanteresse.

Ne tenant plus, je me dirigeai vers elle, au même moment la musique changea*1*.

Isabella caressait sensuellement son corps partant d'en bas pour remonter vers le haut de sa tête. Elle avait maintenant les bras en l'air, à ce moment j'arrivais dans son dos et me colla un maximum à elle. Je me saisis de ses bras délicats les caressants avec douceur du bout des doigts et descendant lentement en suivant chaque courbe de son corps divin, à ce toucher une décharge me traversa.

Mes mains arrivaient au niveau de ses seins fermes, de mes mains je les traçais légèrement, elle frémit à mon toucher, je continuais ma progression pour atterrir sur ses hanches délicieuses. Je les saisies, bien fermement, et elle sursauta, mais ne me repoussait toujours pas comme si d'instinct son corps avait reconnu mes mains.

J'amorçais un déhanchement sensuel me collant davantage à son magnifique fessier et faisant glisser une de mes jambes entre les siennes, elle suivait sans broncher la cadence que je lui avais imposé.

Son bassin roulait de gauche à droite en rythme de la musique, elle appuyait un maximum ses fesses sur mon bas-ventre, cette délicieuse friction sur mon sexe réveilla machinalement ce dernier qui commençait à se manifester.

Isabella commença lentement, très lentement à se laisser glisser le long de mes jambes en roulant les fesses, ses deux mains qui effleuraient mon corps, laissaient un tracé brûlant à travers mon pantalon lors de leurs passages. Alors qu'elle entamait son ascension, elle prit appui sur mes cuisses, ses mains posées relativement près de ma virilité tendue à travers le tissu de sa prison.

Lorsqu'elle arriva au niveau de mes hanches je saisis délicatement sa nuque d'une main et empoignai sa hanche de l'autre, maintenant doucement sa nuque, je la fis se baisser en avant m'offrant une vue merveilleuse sur sa chute de reins sublime toujours en ondulant lentement nos hanches et causant cette délicieuse friction entre nos deux corps, je défaillis et fis courir mes doigts le long de sa colonne vertébrale lui provoquant une série de chairs de poule dans tout son corps, mes mains d'elles-mêmes se saisirent fermement de ces fesses en coupe et les comprimèrent férocement contre mon érection plus qu'apparente.

Isabella toujours penchée en avant étouffa un rire, se redressa et se retourna me faisant face, une moue provocatrice adorable sur le visage.

— Tu es rapide, me dit-elle. Un sourire coquin sur le visage lorsqu'elle eut confirmation par le visuel que c'était bien moi avec qui elle dansait.

— Je n'ai pas pu résister au plaisir lancinant, il fallait que je le fasse. Lui dis-je en frôlant ses lèvres.

— Commences par me montrer ce que tu vaux sur une piste de danse, me dit-elle en me faisant un clin d'œil, puis elle éloigna sa tête de la mienne.

— Avec joie princesse, tu l'auras voulue ! Lui dis-je en la faisant tournoyer.

J'ai dû faire un effort surhumain pour ne pas l'embrasser à pleine bouche lorsqu'elle avait été aussi proche de mon visage et que son souffle avait caressé mes lèvres.

De nouveau, collés, serrés, mais de face, mes mains allèrent rejoindre ses hanches. J'entrelaçais nos jambes et l'entrainais dans un jeu de jambes chassées croisées tantôt très langoureux, tantôt endiablé.

Une de ses jambes se plia et remonta doucement et sensuellement le long de mon corps, ma main traçât le trajet de cette dernière par une caresse.

Sa jambe ayant achevé sa trajectoire s'enroulant délicatement autour d'une des miennes dans un geste extrêmement gracieux.

Nos bassins se touchant de façon éhontée, nos deux corps ne formant plus qu'un sur le rythme de la musique se mouvaient, s'aimaient et s'épousaient parfaitement en une magnifique symbiose. Nos gestes étaient sensuels.

À présent, nos bustes formaient des vagues, tantôt je me penchais d'un même mouvement vers elle, tantôt c'était Isabella qui se penchait vers moi m'offrant une sublime vue sur sa poitrine.

Lorsqu'une de mes mains alla se placer d'elle-même avec douceur sur sa gorge la faisant se cambrer un maximum vers l'arrière et l'aider à effectuer une rotation de son buste. Ses cheveux qui flottaient au vent ramenèrent à moi l'odeur de son parfum floral enivrant et tous mes sens s'affolèrent.

Ma main tenant sa gorge se déplaçait à présent en direction de ces deux globes, les frôlant par-dessus le tissu, je pus m'apercevoir que ses tétons s'étaient imperceptiblement durcis à cette attaque et que j'avais le même effet sur elle, qu'elle avait sur moi.

En se redressant, nos yeux finirent par s'ancrer l'un dans l'autre, nos regards s'accrochaient pour ne plus se lâcher. Ils reflétaient tout le désir réciproque ressenti l'un pour l'autre.

Nous remettant à danser plus que collés, Isabella finit par se décoller et posa une de ses mains sur mon épaule. Féline, elle se mit à tourner autour de moi tout en roulant son bassin et ses fesses sensuellement pour enfin s'arrêter à nouveau, dos à moi, se collant à mon érection plus que possible. Je fis courir mes doigts avec douceur sur son cou puis le long de ses épaules pour finir par l'enlacer étroitement dans l'étau de mes bras callant mes mains sur son ventre, à mon geste, Isabella s'abandonna dans mes bras et calla sa tête sur l'une de mes épaules dégageant l'accès à la peau de son cou, continuant à se trémousser effrontément contre mon érection très à l'étroit dans mon pantalon, de petites perles d'eau recouvraient nos corps brûlants de chaleurs, je passais ma langue langoureusement le long de son cou humide jusqu'à la rencontre de son lobe récoltant sur mon passage le fruit de la chaleur que la passion de nos corps dégageait lors de cette danse, nos corps étaient en combustions.

Le corps d'Isabella déjà très brûlant s'enflamma davantage encore sous les caresses que lui offraient ma langue et mes doigts se baladant sur son corps en transe. Elle se retourna vivement et plongea avec intensité ses yeux dans les miens, j'y vis une passion dévorante et une montagne de désirs, l'intensité qui passait dans son regard me retourna les tripes. Cette femme à elle seule représentait le péché originel de la passion à l'état pur. L'appel de la chaire et de la luxure, puis soudain je fus ramené sur terre, car une lueur de crainte traversa ses prunelles incandescentes, non ! Non surtout pas, il ne fallait pas qu'elle ait peur. Elle n'avait pas à avoir peur ! Pour lui faire comprendre je l'approchais délicatement de moi puis déposa légèrement mes lèvres sur les siennes, elles étaient sucrés et douces, léchant du bout de ma langue le contour de ses lèvres savoureuses, je quémandais l'accès à sa bouche attendant qu'elle réponde favorablement à ma supplique, ce qui fût vite le cas ainsi nos langues se rencontrèrent ardemment et se lancèrent dans un ballet sensuel et passionnel, mais j'y fis passer beaucoup de douceur également. J'espérais vraiment l'avoir rassuré à travers ce baiser !

La musique*2* avait changé depuis peu sans que nous nous en rendions compte, ce fût une autre Bachata sensuelle et langoureuse quand je voulus rompre notre baiser et m'éloigner quelque peu de cette Déesse, elle résistât farouchement et m'attira encore plus férocement à elle.

Totalement en manque de souffle, on se décolla quelque peu pour pouvoir récupérer de l'air ! Je plongeais à nouveau dans ses yeux, la crainte avait disparu pour laisser place à de la… détermination ? Ayant perdu toute trace d'inhibition, Isabella redoubla d'assurance et se montrait très entreprenante alors qu'elle semblait oublier que nous n'étions pas seuls.

Avec un air de prédateur en chasse, elle se colla à moi, se trémoussa et se frotta de façon provocante et osée. Imprimant des gestes prononcés sur mon érection de plus en plus douloureuse contre ses fesses, mon sang bouillonna dans mes veines et d'une impulsion incontrôlée une de mes mains alla plonger dans le décolleté de sa robe et ma paume s'arrondit sur le galbe de sa poitrine, Isabella frissonna en poussant un gémissement qui alla directement se répercuter sur mon entre-jambes. Brusquement, elle me fit face, entrelaçant nos jambes, Isabella se frotta de façon très explicite sur ma jambe. Chacun de ses gémissements, chacun de ses frissons, chacun de ses regards allaient se répercuter au plus profond de moi, mon cœur s'affola, ma respiration se faisait difficile et heurtée et mon souffle rauque, mon mental ne répondait plus, j'étais perdu !

Isabella me poussa brusquement sur une chaise très près de la piste, elle entreprit un laps dance très chaud en se mettant à califourchon sur moi et m'embrassant à pleine bouche, mon sang ne fit qu'un tour et je perdis le contrôle, essayant tout de même de réprimer mes grognements face aux gémissements de plus en plus sonores de ma partenaire. Je tentais tant bien que mal de réfréner les ardeurs de cette tentatrice diabolique et camoufler dans la danse, les assauts de plus en plus explicites et répétés de cette magnifique sirène.

Comprenez bien ! Premièrement, la musique allait bientôt se terminer nos échanges ne ressemblant plus vraiment à une Bachata, les gens allaient finir par nous remarquer.

Et deuxièmement, si elle ne cessait pas vite, j'allais bientôt perdre complètement la tête et ne répondrais plus de rien. Je ne souhaitais pas me jeter sur elle pour lui faire sauvagement l'amour devant tout un public !

Donc, pour éviter d'en arriver à pareille extrême, je saisis ma princesse fermement par les hanches et la fis s'assoir sur mes genoux lui intimant de se tenir tranquille, mais récoltant tout de même un cri de révolte de sa part qui me fis sourire.

— J'aimerais te faire plaisir, ma belle, et continuer jusqu'à ce que tu atteignes le nirvana, mais la chanson va bientôt se terminer et même si la piste de danse est bondée, les gens vont finir par se rendre compte de ce qui se passe et à moins que tu ne souhaites leur offrir un film pornographique je te conseille de te calmer sinon on va se faire remarquer ! Dis-je avec un sourire en coin.

— J'aurais aimé voir leurs têtes, me dit-elle d'un ton enjôleur.

La musique prit fin et je pris Isabella par la main et la tira à ma suite avec empressement. Dehors, je la fis se tourner pour se trouver face à moi et plaquais mes lèvres sur les siennes avec ferveur et fougue, de ma langue je forçais la barrière de ses dents pour goûter le nectar de sa langue.

Je m'éloignais lentement, nous fis courir vite, une chance ma chambre n'était pas loin. Nous arrivions en riant et essoufflés par notre fuite. Je la repris dans mes bras et l'embrassa de nouveau.

Bella se mit à caresser mon torse, mes abdos, descendit encore plus bas et caressa ma virilité. Elle me regarda dans les yeux en se passant la langue sur les lèvres. Je m'imaginais déjà des tas d'images toutes aussi peu catholiques les unes que les autres.

Je fouillais fébrilement dans les poches de mon pantalon à la recherche de mes clés. Enfin, je les trouvais et les sorties pour déverrouiller la porte, mais je tremblais tellement que Bella sourit et me prit les clés des mains et ouvrit elle-même la porte.

Je la pris délicatement dans mes bras et franchis la porte que je refermais d'un coup de pied et nous dirigeais vers le lit. Une lueur d'incertitude passa dans son regard, je me mis à lécher et à mordiller son cou. Cette lueur disparue aussitôt remplacée par une lueur coquine. Je ne voulais pas qu'elle recule, je ne l'aurai pas encaissé.

Attendez… COQUINE ?

Au moment où j'allais prendre les choses en mains, ma Déesse en décida autrement, une fois de plus elle avait décidé de me mettre au supplice, alors que j'étais plus qu'enclin à céder aux plaisirs charnels avec cette divine créature.

Isabella chercha quelque chose dans son sac et en ressortit un bandeau. Elle se planta devant moi me regardant intensément.

Mais que fait-elle ? Si elle continue, je vais mourir de combustion spontanée là !

— À quoi tu joues, princesse ?

— La réponse se trouve simplement dans la question que tu viens de poser ! Dit-elle avec un sourire carnassier

Sur cette réponse elle se rapprocha pour me retrouver dans l'instant privé de la vue. Je grognais de mécontentement, mais j'étais plus excité que jamais !

Une musique*3* rompit le silence de ma chambre, je sentis Bella se placer à califourchon sur moi et commença une danse sensuelle à même mon corps, apparemment Isabella voulait reprendre ou l'on s'était arrêté.

Donc, elle continuait son laps dance qui me rendait furieusement fiévreux, mais lorsque je voulus passer mes mains sur son corps, elle me stoppa et m'en empêcha en me plaçant mes bras dans mon dos, bien décidée à me priver de tous mes sens afin de me rendre fou, fou de désir pour elle !

— Pourquoi ? Lui demandais-je frustré cette fois.

— La frustration… chacun son tour mon beau ! Dit-elle sarcastique.

Je vois sa petite vengeance personnelle pour l'avoir stoppé dans son élan plus tôt dans la soirée !

Tout en se déhanchant sur moi elle fit courir ses lèvres partout dans mon cou, le long de ma mâchoire, à la commissure de mes lèvres, sur mes joues, mon nez, mon front et mes yeux par-dessus le bandeau, elle me retira rapidement ma chemise qu'elle balança à travers la chambre et affligea les mêmes tortures sur mon torse, mes clavicules, mes épaules et mes abdos. Dans son élan, elle s'attaqua à ma ceinture et mon pantalon qui rejoignirent bien vite la chemise faisant toujours rouler outrageusement son bassin, elle comprima plus fortement ses fesses sur ma virilité prête à exploser.

Isabella se leva, je ne savais pas où elle se trouvait, mais bientôt je la sentis de nouveau se mouvoir sur moi, me caressant, me mordillant, me léchant et me griffant parfois, elle était partout sur mon corps chaque torture était une découverte, une exclusivité inédite, m'emmenant dans divers endroits de mon corps, cette fille m'électrisait dans tous les sens du terme imaginable et je me demandais si ces courants électriques qui parcouraient mon corps chaque fois qu'elle me touchait, elle les ressentaient aussi ? De plus le fait d'être privé de mes sens décuplés aux centuples chaque sensation les rendant divines. Jamais personne ne m'avait donné pareils plaisirs. Jamais je n'avais vécu ça avec qui que ce soit, c'était mon paradis sur terre.

Soudain, je pus à nouveau jouir de mes sens, Isabella avait retiré le bandeau de mes yeux. Je restais interdit, figé. Devant moi se jouait la vision la plus érotique de ma vie. Ma Déesse était devant moi, dansant gracieusement et sensuellement roulant lentement son bassin, tournant lentement sur elle-même ses cheveux voletant autour de son beau visage, elle montait et descendait au rythme de la musique tout en s'effleurant doucement sous mes yeux scrutateurs et appréciateurs, elle se caressait et gémissait. Dans un ultime moment d'extase, elle bascula sa tête en arrière en mordillant sa lèvre inférieure.

Ce dernier geste fut le coup d'envoi pour moi. Ne tenant plus, je me hâtais de rejoindre ma douce et la saisis par les hanches la ramenant plus près de moi. Nos lèvres n'étaient plus qu'à quelques millimètres, je passais le bout de ma langue sur sa lèvre inférieure quémandant l'accès à sa bouche qu'elle m'accorda de suite pour suivre une lutte sans merci de nos langues. D'un mouvement habile et rapide, je saisis ses fesses en coupe. Elle enroula ses longues jambes autour de mes hanches et je la portais au lit, l'allongeais et me mis sur elle sans peser.

De ma langue j'agaçais son lobe d'oreille et le mordilla. Lentement, je descendis dans son cou en le suçotant, le mordillant et le léchant. Je continuais mon exploration jusqu'à sa poitrine où je fis glisser délicatement les bretelles de son carcan le long de ses bras menus et le jetais à travers la chambre. Ensuite, je soufflais doucement sur son sein aussitôt la pointe se dressa. J'y passais ma langue, le pris entre mes dents et le suçota. Un râle de plaisir intense sortit de sa bouche ce qui mit mon sang en ébullition.

Je torturais ses seins jusqu'à ce qu'elle se torde de plaisir. Je décidais de descendre encore un peu plus bas, je passais ma langue autour de son nombril et y entra ma langue, son souffle se fit plus rapide, heurté.

D'un coup sans que je comprenne quoi que ce soit je me retrouvais sur le dos elle sur moi, elle me regarda avec un regard avide, impatient. De sa langue, elle traça un sillon de feu de mon cou à mes pectoraux, de mes pectoraux à mon nombril. Elle parcourait le même chemin que j'avais emprunté avec elle quelques minutes plus tôt.

Je pensais qu'elle ferait comme moi, qu'elle s'arrêterait là, mais non cette diablesse descendit encore plus bas ! Après avoir quasiment arraché mon boxer, elle empoigna mon sexe tendu à l'extrême pour elle et passa sa langue sur le bout de ma verge léchant ainsi, la petite goutte salée qui perlait dessus.

Mon bassin se leva de lui-même à chaque petit coup de langue. Quand enfin elle prit mon gland dans sa bouche, mon cœur s'arrêta de battre, je croyais mourir tellement, c'était bon ! Elle se mit à faire des va-et-vient tout en faisant une succion avant de le sortir de sa bouche pour le reprendre dans toute sa longueur, mon sexe allant buter au fond de sa gorge. Hummmmm Dieu que c'était bon ! Je grognais en réponse de mon suprême supplice.

Après quelques minutes de cette agréable torture, elle remonta à mes lèvres et se redressa légèrement. Elle s'empala lentement sur mon sexe, soulevant son bassin à nouveau, elle réitéra son geste plus durement le prenant ainsi plus profondément en elle. Elle se stoppa, se laissant le temps de s'habituer à moi puis elle se remit à bouger plus rapidement roulant délicieusement ses hanches. N'y tenant plus, je la fis basculer pour échanger nos places.

J'avais pris au dessus, voulant la conduire au plaisir, voir son visage au moment où elle atteindra l'extase, le nirvana. Lentement, je commençais un va-et-vient doux et profond, mais bien vite ce ne fut pas assez ni pour elle ni pour moi. Mes coups de reins se firent plus rapides et plus forts, ses ongles entamèrent ma peau. Je sentais ses parois se resserrer peu à peu autour de moi, j'étais au point de non-retour et je descendis ma main à notre point de liaison et jouais avec son petit paquet de nerfs.

— C'est ça ma belle… (Coup de rein)… laisses-toi aller... (Coup de rein)… viens avec moi… (Coup de rein)… jouis… (Coup de rein)… pour… (Coup de rein)… moi.

— Ouiii… continueee, gémissait-elle le souffle court.

Mes coups de butoir se firent de plus en plus rapides et forts. Je vis son visage se déformer sous la puissance de l'orgasme qui allait la frapper, ses yeux se fermèrent, elle était magnifique. Isabella laissa échapper un long gémissement de sa bouche et cria mon nom lorsque ses parois vinrent se contracter violemment sur ma verge m'emprisonnant à l'intérieur d'elle ce qui me permit d'atteindre également la délivrance en criant son nom à mon tour. Nous avions atteint le nirvana quasiment en même temps.

Je m'écroulais sur ma déesse en sueur et totalement hors d'haleine tous les deux. Lorsque nous avions enfin récupéré une respiration normale, je me retirais d'elle et un sentiment de vide immense me submergea comme s'il me manquait quelque chose.

— Wow… c'était tellement… tellement ! Que je ne trouve pas de mot suffisamment fort pour le décrire ! Me dit-elle.

— Que penses-tu de divin… exquis… indescriptible… merveilleux… fusionnel ? EUH non, je crois que tu as raison, il n'y pas de mot pour décrire ce moment transposant ! Lui dis-je en lui lançant un sourire en coin qu'elle semblait affectionner.

— Humm ! Ronronna-t-elle.

Je me couchais sur le dos et attira Isabella dans mes bras dans une solide et douce étreinte. Elle vînt s'y blottir et calla sa tête sur mon torse en fermant ses yeux. Avant qu'elle ne s'endorme, je déposai un chaste baiser sur ses lèvres puis un autre dans ses cheveux, elle gémit faiblement avant de tomber dans les bras de Morphée.

— Dors bien mon bel ange ! Lui murmurais-je au creux de l'oreille.

Je ne sais combien de temps nous sommes restés enlacés tous les deux, car heureux et comblé comme jamais je n'avais été de ma vie. Je m'endormis sur le rythme de sa respiration.


Voilà les filles un autre chapitre.

Souhaitons que vous ayez apprécié.

Les musiques ainsi que la robe et chaussures de Bella, vous pourrez les retrouver sur notre profil pour les écouter et les voir.

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Jess et Lililoo