Chapitre 2 : Rouge était la dernière heure mais aussi la suivante
Bonjour bonjour, je suis désolée je suis en retard mais j'ai été prise dans les mails, notamment pour la fac et ma possible thèse….. Donc je n'ai pas eu beaucoup de temps à vous consacrer.
Bien je ne sais pas si certaines d'entre vous ont écouté Skyrock vendredi soir mais pour compenser sachez que j'ai fait une dédicace en votre faveur et je vous ai fait de la pub ! Elle n'est pas gentille votre auteur ? C'était pendant la radio libre vers 22h30 23h ! Voilà !
Donc finalement je vais recevoir mon maillot de l'Argentine et des … chamallows ! Si si je vous jure et j'ai aussi chanté les conseils pas chers avec Romano …. Mdrrrrrrrrrr
Voilà pour les news du jour….
Ensuite : je dois dire que certaines d'entre vous deux je pense sont sur la bonne voie et une en revanche s'est complètement égarée…. A autre chose, certaines reviews comme quoi il manque du Jane ou du John Le Rouge, je suis désolée mais ils sont pourtant présents….. je vous laisse devinez ou pourquoi et comment… si vous trouvez envoyez en message privé en cadeau un paquet de shamallow lol !
Bon ce chapitre ravira certain(e)s, un peu moins d'autres. Car aujourd'hui est le dernier jour d'un personnage….. SVP dans ce passage ATTENTION LA SCENE EST VIOLENTE donc âme sensible s'abstenir….
Allez les réponses aux reviews et je dois dire que vous êtes très réactives en ce moment sur toutes les histoires…. (Et j'adore ça) alors un seul mot : CONTINUEZ !
Review de trilogie en Rouge Acte 1
Luciole : Ne t'en fais pas tu comprendras dans la seconde partie. Promis. Bonne lecture la miss ! bisous et merci !
Review chapitre 2 trilogie en Rouge Acte 2
Allison71230 : t'en fais pas tu vas comprendre aussi ! Allez remets toi du brevet vite faite ! Bisous et merci !
Filament-de-Lune : Non je ne suis pas comme dans teleshopping je ne sais pas 30% de réduction mdrrrrrr. Oui c'est étrange. On a l'impression de repartir de zéro mais non… Merci et bisous la miss
Draco Jane : comme je l'ai dit plus haut, Jane est bien dans la fic. A toi de découvrir ou et comment…. Quant à tes suppositions… je te laisse supposer…. Lol Bon courage et merci.
Claire : de très très bonne humeur ? hum hum … Oui donc dis à ta mère pourquoi tu étais impatiente je pense qu'elle comprendra. La mienne ne dit plus rien quant elle le voit maudire le PC et que les téléchargements mettent trois plombes…. Lol Oui d'ailleurs ce passage me fait beaucoup pensé à Esprits Criminels… Je ferai peut être un crossover un de ces jours… Pour tes suppositions je ne peux rien te dire… désolée… j'espère que tu n'auras pas trop de fausses pistes…. Quant à Madeleine …. Tu verras. Accroches toi ! Bisous mon inspectrice préférée ! AU fait j'accepte le job ! ^^ lol
Claire 2 : Oui je te menace tu peux te sentir flattée lol ! et ne fais pas de mal à Jack parce que Dark Vador ou pas, Samantha Carter va te tomber dessus et j'aimerais pas être à ta place …. Lol La pauvre la chute le jour du mariage …. Bouh….
Merci la miss ! bisous
Sweetylove30 : tu supposes …. Je ne peux rien dire ….. dommage ! tu as bien intégré l'histoire en tout cas ! Bon courage pour le boulot et les autres chapitres ! Bisous et merci
Elywinn : Merci beaucoup oui j'ai fait des recherches ! je suis motivée ! lol sinon merci beaucoup la miss et bisous !
Claire 3 : Ne t'en fais pas j'avais compris ! mdrrrrrrrrrrrrrrr bisous la miss
MaRiOn : Bienvenue à toi ! Merci beaucoup pour cette critique très longue et super hyper méga géniale ! oui je suis sadique c'est l'un des plus beau compliments que l'on me fait…. Lol Merci énorme en tout cas et j'espère que ta théorie se justifiera …. Encore merci et bisous
L'Aurore : Salut miss ! Merci beaucoup et voila la suite ! bisous
ShaiArg : Oui j'écoute beaucoup de celtique je suis branchée Enya, Loreena Mc Kennitt et je connais aussi pas mal d'autres artistes dans la même veine. Effectivement niveau ensoleillement ça fait pas pareil lol enfin pour ta supposition…. Je ne peux rien te dire. Je galère déjà assez pour garder le suspense qui ne va plus durer longtemps je pense car franchement je galère à un point ….
Allez merci et bisous et par pitié trouver ! la réponse !
Sur ce cri de désespoir dans la review de ShaiArg, la suite ….
Domicile de Madeleine Hightower, Sacramento, 20h30, un mois après l'attaque du chalet
« Ecoute chérie j'en ai pour quelques minutes le temps de déposer les enfants et nous faisons ensuite notre petit diner romantique. »
« D'accord mon amour… »
« Les enfants, on y va. »
Les enfants en question suivirent leur père qui venait à l'instant de sonner à la porte. Il vît Madeleine et elle lui fît signe d'entrer.
Elle embrassât ses enfants et vît leur sac à dos. Elle regardât alors son mari furieusement.
« Non mais tu es au courant que je ne veux pas des enfants à la maison en ce moment ? Il me semblait déjà t'avoir expliqué les raisons, non ? Tout ça pour que toi et ta bimbo blonde décolorée et probablement sans cervelle vous puissiez avoir votre petit diner et que tu la sautes après ? »
« Ne me parles pas comme ça, d'accord ? Tu te prends pour qui ? Une sainte ? je te signale que se sont aussi tes enfants ! et enfin ne traites pas Wanda comme ça ! »
« Que se passe-t-il ça te fait du mal d'entendre la vérité ? Je ne veux simplement pas que les enfants soient en danger ! tu peux comprendre ceci ? l'affaire en cours est particulièrement complexe et dangereuse… »
« Toi, toi et toujours toi ! c'est pour ça que tu m'as refilé les enfants, n'est ce pas ? »
« Non. Je sais également qu'il voulait te voir et passer du temps avec leur père mais comprends moi. Je ne veux pas être un danger pour eux. »
« Désolée mais je me tire. Gardes les ce soir. Juste ce soir. »
« Non attends ! Attends ! Reviens immédiatement ! »
Peine perdue. Les enfants semblaient ne pas comprendre. Alors Madeleine fît tout ce qu'elle pouvait pour leur faire comprendre que quelqu'un lui en voulait.
Elle leur demandât d'aller chez Meredith, mais ils refusèrent. Ils ne voulaient pas la laisser seul.
Elle soupirât. Ces enfants et Jane étaient les seuls à la faire tenir en échec décidemment….
Domicile de Madeleine Hightower, 21h, Sacramento
Madeleine Hightower savait parfaitement que sa vie allait basculer ce jour. Ce jour ou elle avait enfin tout découvert. La lettre était prête. Elle l'avait soigneusement dissimulée. C'était le jour de l'enterrement de Carl Jackson, elle s'en souvenait parfaitement. Cela faisait alors près d'une semaine que tout était arrivé à ce moment. Aujourd'hui presque rien n'avait changé, du moins en apparence.
Lisbon était toujours dans le coma. Cho et Rigsby l'aidait plus ou moins et enquêtait sur John Le Rouge. C'était leur seul affaire et c'était en attendant le réveil et le retour de Lisbon, Cho qui dirigeait avec comme second Rigsby les deux nouveaux agents affectés pour les aider. Cho aimait à préciser qu'il ne faisait que remplacer Lisbon.
Cela faisait sourire la chef du groupe.
Mais aujourd'hui elle savait qu'Il s'était rapproché d'elle. Bien trop. Il avait compris son manège. Et elle avait compris le sien. Depuis elle avait éloigné de plus en plus sa famille d'elle. Elle ne voulait pas que ses enfants soient en danger à cause d'elle. Son ex-mari les gardait chez lui en sécurité, c'était mieux ainsi.
La sensation d'étouffement et le fait de se sentir épier au sein même du CBI avait quelque chose de particulièrement angoissant. Elle agonisait progressivement. L'anxiété et le stress l'empêchait de dormir. Elle ressemblait à un zombie et son regard pénétrant qu'elle seule voyait la rendait complètement dingue….
Les crises d'angoisse devenaient de plus en plus fréquentes. La sensation de sécurité dans sa voiture dans sa maison partout avait disparu et elle attendait le moment ou il frapperait. Enfin.
Et ce jour était arrivée.
Elle avait placé les preuves en sécurité. Là ou Lisbon et Jane pourrait les trouver.
Il était exactement 21 heures une heure après que les visites soient terminées. Ça allait être maintenant. Elle savait tout ça.
Ce à quoi elle ne s'attendait pas en revanche, c'est que son ex mari lui amène les enfants, car il allait dîner. Une violente dispute au milieu du salon eût lieu. Elle ne voulait pas les garder. Il allait les tuer. Mais son es s'en contrefichait et partît avec sa nouvelle conquête.
21h30, pour Madeleine, c'était l'enfer. Elle prît ses enfants et voulût qu'ils aillent chez la voisine, Meredith. Mais ses enfants avaient aussi décidé que cela faisait trop longtemps qu'ils ne l'avaient pas vu. Elle eût beau les supplier rien à faire.
Elle priât pour que rien n'arrive ce soir. Mais ses prières ne furent pas exaucer.
Il pénétrât dans la maison, tandis qu'elle était au salon, une bouteille de whisky à coté d'elle. Un verre remplît qu'elle contemplait. Elle en bût un peu avant de s'apercevoir du silence dans la maison. Il était 22h. Depuis quant deux enfants de cet âge jouaient silencieusement sans se chamailler ? La peur s'emparât d'elle. La figeant quelques secondes.
Ses enfants. Il était rentré par l'étage. Elle prît son arme, vérifiât le barillet puis armât en enlevant la sécurité. Elle montait les escaliers le plus silencieusement possible. Elle tremblait légèrement. Ce n'était pas la faute de la boisson précédente.
Elle arrivât dans le couloir. Sa respiration se faisait beaucoup plus bruyante qu'elle ne le voulait. Elle perdait au fur et à mesure tous ses réflexes professionnels ce qui l'agaçaient énormément.
Elle partît vers la chambre de sa fille. Tout était calme et silencieux. Puis vers la chambre de son fils. La lumière filtrait.
Elle ouvrât la porte d'un coup de pied et vît ses enfants jouer à un jeu de société. Ils poussèrent un cri en la voyant brandir une arme sur eux et se serrèrent l'un contre l'autre. Elle baissât son arme et leur sourit en s'excusant alors que les deux enfants s'étaient serrés l'un contre l'autre.
Mais l'expression de terreur dans leurs yeux ne s'étaient hélas pas éteinte. Elle entendît sa respiration derrière lui. Ses enfants la regardaient dans un silence de mort. Tranquillement avec un couteau de cuisine il s'approchât d'elle et lui tranchât la gorge tandis que ses yeux fixaient encore ses enfants mélange de sentiments confus de peur, d'amour et de résolution. Le seul son qui franchît ses lèvres fût celui-ci : « Laissez mes enfants en vie. Je vous en prie… »
Les dernières secondes où elle fût consciente, elle aurait voulu ne jamais les vivre. Il se penchât vers elle, tandis que les enfants hurlaient de terreur, et appelaient leur mère. Celle-ci les mains sur le coup voyaient ses enfants tassés l'un contre l'autre dans un coin de la chambre.
Ces paroles la firent frémir et gémir, tellement impuissante.
« Non. Ta requête est rejetée. Tu n'aurais pas du te mettre sur mon chemin. Ils seront ton acte de repentir. La mort n'est qu'un moyen de m'assurer que tu ne parleras pas. La perte de tes enfants sera ta punition. »
Elle voulût se lever mais le sang qui jaillissait et la douleur, l'affaiblissement les vertiges la condamnait. Des larmes de terreur et de peur envahissaient son visage. Elle hoquetait. Elle ne respirait quasiment plus…
Il s'approchait doucement de ses enfants. Il attrapât d'abord la jeune fille. Il lui caressât la joue. Puis il agrippât son cou, et il serrât de toutes ses forces tandis que le petit garçon finissait embrocher sur la pointe du couteau, celui la même qui avait auparavant avait taillé le cou de Madeleine.
En quelques secondes tout fût fini. La jeune femme étranglée, le gamin poignardée, et enfin Hightower égorgée.
Sur le mur, tranquillement il dessina ce qu'il lui semblât être une famille de smiley rouge. Il en fît un grand et deux petits à cotés. Chacun avec le sang de la victime. Il fît une entaille au bras de la fille pour avoir la matière.
Jamais œuvre ne fût si parfaite selon lui.
Tout ceci ne durât que quelques secondes. La pièce était trempée de sang. Les peluches, le camion de pompier, le Monopoly et ses billets couverts de sang…
Il aurait voulu immortaliser l'instant mais d'autres obligations urgentes l'en empêchait. Dommage.
Il ferait encore la une des journaux avec Madeleine mais cette fois, elle serait morte et n'aurait pas à répondre à ses vilains journalistes…. Finalement il lui avait rendu service, non ?
Il rît de sa propre blague et sortît tranquillement de la maison, comme s'il avait prît le thé…
Il fredonnait sa chanson du moment, un peu dépité tout de même… il devait dire que sa vie n'était pas aussi parfaite qu'il l'avait escompté mais c'était déjà mieux que rien.
Il montât dans sa voiture et filât chez lui. Une bonne douche et une bonne nuit de sommeil après un travail bien fait. Voilà ce qu'il lui fallait.
Le quartier bien tranquille entendait au loin une voiture partir, mais chacun devant sa télévision, sa console ou son ordinateur ne se préoccupât de ce qui s'était passé. Charité bien ordonnée commence par soi même.
Ce dicton n'avait jamais semblé aussi vrai pour Madeleine et sa famille.
Elles passent toutes. La dernière tue.
La dernière heure de Madeleine fût sans doute la plus horrible de toutes…. D'un Rouge Sang qui noyait ses cris, ses tentatives pour sortir ses enfants…
Domicile de Madeleine Hightower, 23h30, Sacramento.
« Allons chéri on pourrait revenir demain… s'il te plait… je suis sure qu'il ne se passe rien. Tu sais comment est Madeleine. Elle veut juste t'empoisonner encore l'existence. »
« Non j'en doute. Je veux savoir si tout va bien. Regarde. Les lumières sont toutes éteintes. Madeleine ne se serait jamais couchée aussi tôt en temps normal… Je veux en avoir le cœur net. »
« Comme tu voudras, chéri…. »
Il sortît de la voiture. Il arrivât devant la maison. Il sonnât mais personne ne répondait. Il avait toujours les clés. Elle les lui avait confié car malgré son divorce, elle avait des enfants avec lui et cela impliquait que s'ils avaient besoin de quoi que se soit, ils pouvaient les récupérer.
Il ouvrît donc la porte d'entrée, réalisant qu'il n'avait pas eu besoin des clés. Il commençât à avoir peur pour elle et les enfants.
« Maddie ? Les enfants ? Maddie ! Répondez-moi ! Maddie ! »
Il allumât certaines pièces notant au passage la disparition d'un couteau de cuisine. Probablement dans l'évier.
Il montât doucement à l'étage au cas où. Il vît enfin une porte entrouverte avec une lumière.
Elle donnait sur l'arrière de la maison. Soulagé il leur dît d'un ton assez furibond :
« Maddie, non mais tu ne crois pas que tu aurais pu rep…. »
Il ne finît jamais sa phrase. Puis au bout de quelques secondes qui semblèrent durer des heures… Il hurlât. Ce fût tout ce qu'il fît. Il hurlât. Une bête sauvage, un loup qui avait failli en ne protégeant pas les siens….
Il se postât au sol, se balançant d'avant en arrière, en état de choc. Tout était de sa faute. Il pleurait, à moitié hystérique.
Wanda le rejoignît avec plusieurs voisins armés dans la maison. Ce qu'ils découvrirent les rendirent malades. Tout ce sang et surtout les smileys qui les narguaient avec leur sourire de sang…
Ils firent sortir en le portant le père tandis que Wanda, elle s'était évanoui dans le couloir.
L'un des voisins réussi à appeler les secours.
Une autre heure sanglante s'égouttât sur le plancher de la chambre des enfants….
