Retour aux sources.

Je suis très très en retard, je le sais, et je suis vraiment désolée. Mais je suis allée en vacances plus de deux semaines et ce n'était pas du tout prévu, et donc je n'ai pas pu écrire. Je repars dans deux jours, donc j'ai du me dépécher pour écrire ce chapitre, je n'ai écris que la première partie. La deuxième viendra dans 1 ou 2 semaines tout au plus. J'ai vraiment été très heureuse de lire vos reviews. Donc c'est avec plaisir que je vais répondre à certaines.

Réponse aux reviews:

Triskelle : J'espère avoir suffisament répondu à tes questions dans mon message, comme je te l'ai dit, je ne pouvais pas dévoiler trop de choses, sinon, il n'y aurait plus de suspense. J'espère aussi te retrouver pour ce chapitre. Gros bisoux

Blackie : Merci beaucoup pour ta review, je suis désolée, mais je n'ai pas pu t'envoyer de message pour répondre à ta question à propos des sentiments de Drago à l'encontre d'Hermione, tu ne m'avais pas écris ton adresse. Et donc pour répondre à ta question : si tu lis ce chapitre, tu devrais avoir la réponse à ta question, puisque ce chapitre est entièrement réservé au point de vue de Drago.

Bellatrix Lestranges : Coucou ma bella ! Je dois dire que tes reviews me font toujours autant rire, en faite, si tu relis ce que tu as écrit, tu n'es pas loin de la vérité à propos de ce qui est en train de se passer. Pour le lemon qu'il y a dans ce chapitre, ce n'est pas vraiment un lemon, c'est plus la même scène mais avec les sentiments de Drago, je trouvais important d'écrire ce qu'il en pensait. Donc j'attends ta prochaines review avec la plus grande impatience. Gros bisoux ma belle.

Sinon, je remercie beaucoup : cafrine, hermymalfoy33, fraizouille, lili carter, nefenti, nanou et camille pour leurs reviews qui m'ont fait plaisir, car elles m'encouragent à continuer, car je dois dire que pendant un temps, j'ai pensé arrété cette fic. Donc j'espére avoir de vos nouvelles pour ce nouveau chapitre. Gros bisoux à tous et à toutes.

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Flash-back POV Malfoy

- Je t'aurais un jour Hermione Granger, à moi et à moi seul. J'en fais le serment.

Mais d'abord, j'avais certaines choses à faire. J'avais une douce vengeance à préparer contre deux personnes. Deux personnes qui, à cet instant, ne se doutaient pas que leurs petites vies paisibles ne le seraient plus d'ici quelques jours. Et je savais déjà que dans cette affaire, je ne serais pas seul, je connaissais deux hommes qui seraient ravis de m'aider dans ma sublime vengeance.

Car il était clair que je ne laisserais pas une telle injustice impunie. Pendant plus d'un mois, je mettais fait berner de la plus belle des façons, par une pauvre garce. Je dois dire que son plan avait été effectué avec brio, il s'était mis en place lentement, sans qu'aucuns indices ne nous permettent de soupçonner ce qui aller se produire. Elle avait acquis sa confiance, et lentement, s'en était servie pour l'attraper dans ces filets. Dans d'autres conditions, et surtout sur d'autres personnes, j'aurais sifflé d'admiration face à ce plan diaboliquement Serpentard, car oui, seuls les Serpentards étaient capables de faire tout ceci sans n'avoir aucuns remords.

En se prenant à elle, et donc indirectement à moi, Parkinson ne savait pas à qui elle aurait affaire. Pensait-elle vraiment que je ne connaitrais jamais la vérité, ma stupidité face à ses dernières semaines me revint en mémoire, je m'en voulais de lui avoir fait subir tout cela. Weasley avait raison, quelques jours plus tôt, elle s'était retrouvée à l'infirmerie, et c'était entièrement ma faute. Dans cette histoire, j'avais pensé être le seul à souffrir, mais j'étais bien loin du compte. Elle avait encaissé les humiliations sans bronchées, sur le coup, je n'avais pas comprit cet absence de rébellion, je dois dire, que maintenant, je m'en mordais les doigts. Je savais qu'à l'avenir, je devrais prendre beaucoup plus soin d'elle, et ne plus la laisser partir comme sa.

Pour une fois, la vie avait été clémente avec moi et cette fois ci, je ne comptais plus laisser passer ma chance. Je savais que j'allais devoir sortir les grands moyens pour la reconquérir, mais le résultat en valait la chandelle. J'avais vu, malgré ses paroles blessantes, qu'elle aussi tenait à moi, et que toute cette histoire lui pesait. Mais bientôt, nous serons enfin réunis de nouveaux.

C'est sur ses dernières résolutions que je quittais la salle de classe qui avait été témoin, quelques minutes plus tôt de nos brèves « retrouvailles ». Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je vis les livres qu'elle tenait dans les bras avant que je l'emmène dans la salle de classe. Voilà qu'elle m'offrait une chance de la revoir, et bien plus tôt que je ne l'espérais.

Pendant mon long chemin qui me conduisait jusqu'à mes appartements, je ne m'empêchais de repenser à son visage ravagé par les larmes. Sentir et voir autant sa détresse m'avait déboussolé, mes entrailles s'étaient tordus, et jamais encore je n'avais eu autant mal. J'avais vu bons nombres de filles pleurer, surtout le lendemain d'une de nos nuits de baises. Mais elle, une pure tristesse, une tristesse qui me touchait, et qui m'avait rendu plus vulnérable que je ne l'avais jamais été, elle était mon talon d'Achille.

Je dus prendre sur moi-même pour ne pas faire demi tour et la chercher partout dans le château, je ne savais pas si j'étais capable d'attendre jusqu'au lendemain. Maintenant que la vérité avait éclaté au grand jour, il m'était beaucoup plus dur de rester loin d'elle.

Je ne me souciais plus que tout le monde voit ma tristesse et ma joie mêlée, pour ce soir du moins, j'avais des choses bien plus importantes à penser que mon stupide masque. Je pris donc mon temps pour rentrer, savourant le fait d'être moi-même dans les couloirs de Poudlard.

A peine avais-je franchit le seuil de mes appartements, que je sentis que je n'étais pas seul, en un éclair, ma baguette était sortie est prête à l'emploi. Lorsque je vis l'homme qui avait élu domicile chez moi, je me permis de lâcher un soupir de soulagement. Avec les temps qui couraient, j'avais tendance à devenir paranoïaque. Le soulagement fut vite remplacé par la colère, la colère de mettre fait peur ainsi.

- Que fais-tu encore ici Potter, sifflais-je d'une voix froide qui j'espère, lui ferais bien comprendre qu'il était tout sauf le bienvenu.

- Je t'attendais. Je voulais savoir comment vos retrouvailles se sont passées.

- Pas aussi bien que je l'aurais espéré, elle est partie avant que nous puissions nous expliquer convenablement. Mais je ne compte pas lâcher l'affaire, pas maintenant que je sais tout, je me permis de reprendre une voix plus douce, sa présence ici, était plus qu'honorable, est surtout, repensé au tendre baiser que nous avions échangé me remonter tout de suite le moral.

- Ainsi, elle t'a enfin tout dit, souffla-t-il apparemment soulagé pour son ami.

- Tu… tu étais au courant ! Et tu n'as pas jugé un seul instant nécessaire de me le dire, tu m'as laissé continuer ma connerie. Tu m'as laissé lui faire du mal inutilement, alors que tout aurait pu être arrangé bien avant ?

- Elle nous avait fait promettre de ne rien dire. Et tu n'as qu'à t'en prendre qu'à toi-même, je t'avais dit que tu n'étais pas prêt à entendre la vérité. Et je ne sais toujours pas si tu es capable de gérer de tout sa, mais toute cette histoire commençait à aller beaucoup trop loin, si ce soir elle ne t'avait pas mit au courant, je l'aurais faire.

- Alors pourquoi es-tu là, crachais-je, vexé qu'il ait si peu d'estime de moi.

- Parce que pour l'instant, il n'y a que toi qui puisse faire son bonheur, et que je sais que c'est réciproque.

Sa remarque me toucha, mais je n'en laissais rien transparaitre, je parlais quand même à Potter là, pas à un maudit Poussoufle.

Sache quand même quelque chose Drago, reprit-il en voyant que je ne répondrais pas à sa dernière phrase, Hermione est quelqu'un de têtu, et elle fera tout pour te mettre des bâtons dans les roues. La guerre qui a lieu en ce moment même dans le monde sorcier te semblera être un jeu d'enfant comparé au fait de vouloir la reconquérir.

Je me permis un sourire, et il y répondit avec la même ardeur. Potter portait peut-être le sort du monde sur lui, mais malgré cela, il n'en restait pas moins un homme, avec des rêves et des peurs. Et dans un sens, j'admirais sa force, son courage à garder la tête haute. Et je savais que le fait qu'il soit entouré de ses amis qui n'hésitaient pas à braver de nombreux dangers à ses côtés, n'était pas anodin dans le fait qu'il soit si courageux.

Je ne la laisserais plus maintenant, assurais-je sur de moi, et dans le fond, je me demandais si cette promesse était pour lui ou pour moi-même.

Pour toute réponse, il me sourit, et continua de me fixer de son regard vert étrange, j'eus l'impression qu'il lisait en moi, et inutilement, je fermais mon esprit à toute pénétration extérieur. Mon monologue dans la salle de classe, me revint, et je décidais de profiter du fait de l'avoir sous la main pour lui exposer mon plan.

- Tu t'imagines bien, que je ne compte pas laisser impuni ce que cette garce a osé faire.

- A vrai dire, j'imaginais bien que ton ego allait en prendre un coup. Après tout, le grand Drago Malfoy s'est laissé berner par quelqu'un, par une femme de surcroit, me répondit-il sarcastiquement, mais tout en me disant cela, il gardait son éternel grand sourire, ce qui m'empêcha de lui sauter dessus. En d'autre temps, nous serions déjà au sol en train de nous battre. Hermione nous avait vraiment changés. A moins qu'il n'y ait que moi qui ait changé et que Potter ait toujours été le même… Je décidais de rentrer dans son jeu.

- Raison de plus pour m'aider dans mon dessein. Es-tu de la partie Potter ?

- Crois-tu vraiment que je poireaute depuis tout à l'heure pour avoir juste un compte rendu de ta soirée, il était inimaginable que je reparte sans un plan diaboliquement Serpentard.

- J'oubliais que monsieur a faillit atterrir à Serpentard.

Pour seule réponse, il me fit un mystérieux sourire. En y ajoutant une longue barbe, et les cheveux beaucoup plus grisonnant, Potter était le portrait craché de Dumbledore.

- Que comptes-tu faire, me demanda-t-il au bout d'un moment, c'est bien toi le Serpentard dans cette pièce, et je présume que tu dois avoir une petite idée pour ta vengeance.

- Parfaitement Potter. Alors ouvre grands tes oreille, et écoute ce que le Grand Drago Malfoy a prévu de faire pour pourrir la vie de ses deux lâches.

Et pendant plus d'une heure, nous mîmes au point un sublime plan de vengeance. Je dois dire que Potter m'avait, à de nombreuses reprises, étonné par ses idées de farces, la boutique des jumeaux Weasley nous serait d'une grande aide pendant cette longue période, qui je le savais allait être plus qu'amusante. Potter me confirma le soutien de Weasley.

La nuit était bien avancé lorsque Potter décida à partir, je le raccompagnais jusqu'à notre portrait, inconsciemment, une sorte de trêve s'était installée entre nous, il y a encore peu de temps, nous n'aurions jamais réussit à rester dans la même pièce plusieurs heures de suite sans nous battre. Comme quoi, les miracles existent… Avant de passer le portrait qui le mènerait au couloir, il se retourna une dernière fois vers moi.

- C'est elle qui a réussit à me sortir d'une sombre période, celle où je doutais de tout, et surtout de moi. Me demandant, si, en fin de compte je n'étais pas comme Voldemort.

Je ne comprenais pas pourquoi il me racontait maintenant tout cela.

- Où veux-tu en venir Potter ?

- Hermione a toujours eu le don de voir le bon en beaucoup de personnes.

Je ne répondis que par un hochement de tête. Cette simple phrase m'avait retourné l'estomac, une bonne personne. L'étais-je vraiment ? Etre mangemort impliqué faire du mal autour de soi, répandre la terreur et la mort. Et pourtant, dans ce sombre univers qui m'entourait depuis ma naissance, l'Amour d'une femme avait réussit à tout chambouler, à changer des certitudes les plus ancrées en moi. Cela faisait-il pour autant de moi une bonne personne ?

Cette question me trotta dans la tête une bonne partie de la nuit. Mais une autre, plus importante me préoccupait. Hermione. La connaissant, il ne suffisait pas que je lui fasse la conversation afin que tout soit réglé. Je comprenais qu'elle soit réticente à l'idée de revenir avec moi, la vie de ses parents était en danger, et au fond de moi, j'étais soulagé de savoir que c'était la cause de notre rupture. Je n'avais qu'une envie, c'était de la tenir dans mes bras, de sentir son corps endormie contre le mien. Elle me manquait. Je ne dormis pas cette nuit là, ou que très peu, me contentant juste de repasser en boucle la scène de notre baiser qui s'était déroulée quelques heures plus tôt. Je décidais de l'abordais dès le lendemain matin, j'avais besoin de la voir le plus rapidement possible.

C'est donc fatigué que je sortais de mon lit, je voulais être parmi les premiers dans la Grande Salle, je savais qu'Elle était matinale et donc, je la croiserais sans problème. Je me préparais en choisissant avec soin mes habits, je savais à peu près ce qui faisait de l'effet à Hermione ou non, je laissais délibérément les premiers boutons de ma chemise ouverte, le temps commençait à manquer, et je ne me coiffais pas. Ou plutôt, je décidais de ne pas me coiffer, Hermione m'avait, à de nombreuses reprises, affirmée que j'étais plus beau ainsi. Me regardant une dernière fois dans le miroir, je décidais que j'étais fin prêt à passer à l'action. J'avais un plan d'attaque, je ne savais pas si sa allait marcher avec elle, mais pour l'instant, c'était la seule chose que j'avais en réserve.

Je n'oubliais pas de prendre au passage les livres qu'elle avait oubliés, et c'est d'un pas que j'espérais conquérant que je me dirigeais vers la Grande Salle. Extérieurement, je transpirais la fierté mais intérieurement j'étais mort de trouille, ce n'était pas n'importe quelle fille que j'avais à reconquérir, celle-là était plus que têtue, et plus que prête à se tenir éloigner de moi. Mais c'était mal me connaître si elle pensait que j'allais lâcher l'affaire comme sa. Avant de franchir la porte du réfectoire, je respirais un bon coup et croisais les doigts pour qu'elle soit, comme à son habitude, assise à sa table.

Et elle y était, comme je l'avais imaginé, toujours aussi belle, je m'approchais lentement d'elle, redoutant de plus en plus notre prochaine confrontation, plus que quelques mètres nous séparer et je la vis ouvrir un bouquin et y jeter un coup d'œil avant de devenir toute blanche. Un rire m'échappa, je savais la raison de son soudain changement d'attitude, elle venait de se rendre compte qu'elle avait oublié ses livres. Elle et ses livres, toute une histoire, c'était peut-être la seule chose que je ne comprenais pas chez elle. Je me demandais ce que son imagination débordante pouvait bien imaginer en ce moment même, la bibliothécaire en train de la mettre à la porte à coup de sort. Je ne savais pas à quel point j'étais proche de la vérité. Je m'installais en face d'elle et la laissais patauger encore un peu dans ses idées farfelues. Au bout de quelques secondes, je décidais de mettre fin à son supplice.

- C'est cela que tu cherches peut-être, demandais-je plus qu'amusé par sa réaction, j'étais peut-être la dernière personne qu'elle s'attendait à voir. Tant mieux, j'aimais créer l'effet de surprise.

Je la vis me détailler longuement, et ses yeux se dilatèrent, bon point pour moi, je lui faisais de l'effet. Elle n'imaginer pas à quel point elle aussi m'en faisait. Je remerciais le ciel d'avoir eu l'idée de m'habiller ainsi. Mon cœur battait à cent à l'heure. Surtout paraître décontracté.

Bonjour mon ange, dis-je avec mon habituel petit sourire, je me connaissais assez pour savoir qu'extérieurement je paraissais sur de moi, et je remerciais mon père de m'avoir donné cette éducation.

Malfoy, répondis-elle, se rendait-elle compte que sa voix tremblait et que ses joues étaient aussi rouge que les cheveux de Weasley, elle n'était pas du tout crédible, que me veux-tu encore ?

Oh, tu as par mégarde laissé échapper tes bouquins hier soir, je te les rapportais tout simplement.

Je priais pour qu'elle ne m'envoie pas balader et qu'ainsi, je puisse rester plus longtemps en sa compagnie.

Merci, tu peux partir désormais.

C'est tout ? Un simple merci ? On ne me congédiait pas comme sa ! Surtout pas elle. Il fallait que je trouve quelque chose pour rester à ses côtés. Meilleure solution : la déstabiliser.

Sais-tu que ce chemisier te va à ravir. Il moule parfaitement tes courbes, surtout ta superbe poitrine. Sais-tu ce que j'ai surtout envie de faire, là tout de suite ? J'ai envie de passer mes doigts dans cette poitrine qui ne fait que m'appeler, j'ai envi d'y passer ma langue et surtout te sentir vibrer sous moi. Rien que d'y penser, mon pantalon commence à être beaucoup serré, et c'est vrai que je commençais à sentir mon érection serrer mon pantalon, Hermione devint toute rouge, et elle regarda tout autours de nous pour voir si personne n'avait pu intercepter notre conversation, après tout, je n'en avais rien à faire que quelqu'un puisse nous entendre

A… A quoi tu joues, je la vis se trémousser sur son siège et j'osais espérer que mes propos avaient sur elle l'effet escompté, et ses joues rouges ne faisaient qu'agrandir ma confiance en moi.

Moi, rien du tout, je veux juste que tu comprennes les émotions qui me traversent lorsque je te vois chaque jour loin de moi.

Que veux-tu que sa me fasse.

Je vis à sa tête qu'elle commençait à perdre son sang froid, et sa ne fit qu'agrandir mon sourire, elle n'arrivait plus à garder ses émotions pour elle, et je ne savais pas si c'était moi qui la connaissais trop ou si c'était elle qui était trop expressive, mais je me promis de lui apprendre à mieux contenir ses émotions. En attendant, j'avais plus important à faire.

Apparemment, bien plus que tu ne le dis. Es-tu mouillée Amour lorsque je te parle de sa, arrives-tu à comprendre l'extase qui me prend lorsque je suis à tes côtés ?

Je savais que ma remarque était assez osée, mais je voulais qu'elle réagisse, je voulais revoir l'Hermione que j'aimais tant. Et comme j'espérais, elle eut une réaction, pas vraiment celle que j'attendais, je la vis se lever et ranger ses affaires et sans un regard en arrière, elle parti, je n'avais pas déjeuné, mais tant pis, sa pouvait attendre, je ris lorsque je vis qu'elle avait encore oublié ses livres de potion. Je profitais du fait qu'il y ait peu de monde pour accélérer l'allure et être juste derrière elle. Et pendant tout le chemin, je ne dis mot, me contentant de la regarder, elle et ses faits et gestes. Je remarquais qu'elle remettait souvent une mèche de cheveux derrière son oreille, signe qu'elle était gênée. Elle marchait plutôt rapidement et gardait toujours la tête baissée. Sans que je ne m'y attende, elle se retourna vers moi et ses yeux me lancèrent des éclairs.

T'as pas finit de me suivre ! T'as rien de mieux à faire, vas donc en cours au lieu de me faire chier.

Elle était encore plus belle énervée, je ne pus m'empêcher de rire, se rendait-elle compte de l'absurdité de ses propos. Je remerciais Dumbledore d'avoir eut l'idée de nous mettre les mêmes cours pendant toutes l'année.

Mais mon ange, je suis en train d'attendre mon cours, tout comme toi.

Elle parut encore plus gênée, et je l'entendis me dire que je n'étais pas son ange, ce qui me fit encore plus sourire, elle passa à côté de moi et son odeur me titilla les narines, elle sentait tellement bon. Elle se mit à lire, et le fait qu'elle m'ignore comme cela m'énerva quelque peu. Je m'installais contre le mur en face du sien et la fixais le plus intensément possible, au bout d'un moment, je remarquais que ses yeux ne bougeaient pas et qu'elle lançait souvent des soupirs, j'allais avoir toute son attention dans peu de temps.

Ok, t'as gagné. Que veux-tu, je le savais cette femme n'était plus un secret pour moi.

Tout d'abord, je veux savoir comment tu vas, ensuite, si tu as passé une bonne nuit, et pour finir, je veux que tu viennes dans nos appartements ce soir.

Je vais bien, j'ai passé une très bonne nuit, et non je ne viendrais pas. Voilà, tu as tes réponses maintenant laisses moi tranquille.

Oh que si tu allais venir ma grande, mais tu ne le savais pas encore.

Les cernes que tu as sous tes yeux me disent que tu me mens, moi aussi j'ai passé une horrible loin de toi, je ne voulais qu'une seule chose, c'est que tu sois dans mes bras, et tu viendras ce soir.

Ah oui ? Et je peux savoir ce qui m'oblige à le faire ?

Parce que j'ai toujours tes bouquins, répondis-je plus qu'amusé par la tête qu'elle faisait, je savais que j'avais gagné cette bataille.

J'imaginais très bien à quel point là, tout de suite, elle devait avoir envi de me faire bouffer les livres que je tenais dans mes mains.

Espèce de sale petit… petit, commença-t-elle

On se dit à ce soir alors, mon cœur, répliquais-je sarcastiquement.

Sans lui laisser le temps de répondre, je la laissais seule dans le couloir et entrais dans la salle de cours que le professeur Rogue avait eu l'idée de nous ouvrir pendant notre conversation, il était installé à son bureau et je ne le saluais que d'un hochement de tête, je savais que dans tous les cours, Hermione se plaçait toujours au premier rang, afin d'être sur de capter toutes les informations que nous donnait les professeurs. J'aurais préféré, comme à mon habitude, être au fond de la salle et ne rien faire comme à mon habitude, mais bon, il fallait faire des concessions, parfois. Je sortais mes affaires et attendais qu'elle me rejoigne, j'avais entendu ses pas retentirent dans la salle, elle devait donc bientôt me rejoindre. Au bout de quelques secondes, je commençais à me demander se qu'elle faisait, j'eus ma réponse en me retournant, elle se tenait là où, je faisais mes cours d'habitude.

Elle n'était pas croyable, juste pour m'éviter, elle était prête à passer son cours au fond de la classe, elle pouvait être sur de ne rien entendre. Je vis à son visage qu'elle était fière de son coup, elle me fit un bref coup de tête qui me fit rire. Je reprenais place sur mon siège, il fallait que je trouve quelque chose pour pouvoir retourner à ma place et être à ses côtés. Je devais me faire tout petit jusqu'à la sonnerie du début de cours, il ne fallait pas qu'elle ne se doute de quelque chose. Une idée me vint, et je remerciais Salazar de m'avoir mit dans sa maison et surtout Rogue d'être mon parrain, et donc par conséquent d'être l'un de ses favoris. Lorsque tous les élèves furent installés, Rogue commença ses explications sur la potion que nous allions faire, elle était plutôt facile à concocter, et je savais qu'Hermione n'allait pas avoir de mal à la faire, nous allions donc pouvoir discuter facilement.

Je me retournais quand même pour voir ce qu'elle faisait, elle avait l'air heureuse, et c'est presque en sautillant qu'elle alla chercher les ingrédients dans les armoires. En revenant, elle se dépêcha de déposer les ingrédients sur la table dans l'ordre où nous allions les utiliser, elle dut sentir mon regard sur elle car elle releva la tête et nos regards se rencontrèrent, je luis fis un clin d'œil amusé et me retournais pour passer à mon plan.

Professeur Rogue, demandais-je le plus poliment possible en levant la main.

Celui-ci ne mit pas beaucoup de temps avant de relever la tête et de se concentrer sur moi en attendant que je lui pose pas question

Qu'y a-t-il Monsieur Malfoy, me demanda-t-il en voyant que je ne parlerais pas tant qu'il ne m'en donnait pas la permission

Je suis beaucoup trop près du tableau et je ne vois pas clairement les indications, accepteriez-vous que je change de place.

J'avais beau être l'un de ses élèves préférés, je n'étais pas certain qu'il accepte. En dessous la table, mes doigts se croisèrent.

Mais faite, Monsieur Malfoy, si cela permet que vous ayez une bonne note comme d'habitude, étant le seul dans cette classe à être capable de réfléchir seul.

J'imaginais déjà la tête que devait faire tous les élèves, en entendant cela, mais une seule m'intéressait vraiment, Hermione. Je rangeais lentement mes affaires, le temps de savourer l'effet que tous les regards faisaient sur moi. Après cela, je me dirigeais, fier comme un paon, vers elle, et je dois dire que sa tête en valait le coup. Puis d'un coup, son visage prit un air plus sur, plus déterminé. Son regard sur moi devint dur, et ses yeux se plissèrent.

Professeur, demanda-t-elle d'une voix aigue mais qui paraissait vouloir être sur.

Quel est encore votre problème Granger, répondit Rogue d'une voix ennuyée.

Je ris sous cape, car je savais déjà ce qu'elle allait demander.

Puis-je me rapprocher, je suis trop éloignée du tableau, et je ne vois pas très bien.

Du coin de l'œil, je vis certains élèves regarder avec intérêt la scène, les quelques minutes qui allaient suivre prouveraient ou non le penchant de Rogue pour certains élèves.

Et en quoi est-ce mon problème ? Vous ne voulez pas non plus un coussin pour être plus confortablement assise ? Maintenant TRAVAILLEZ !

Je ne pus m'empêcher de rire face à son visage décomposé, moi-même, malgré que j'en profite beaucoup, je trouvais l'attitude de ce professeur un peu exagéré. Je posais doucement mes affaires sur la table, et m'asseyais tout aussi lentement, je savais qu'il en fallait peu pour qu'elle explose. Elle avait fermé les yeux, et je pouvais sentir d'ici sa tension. Lorsqu'elle rouvrit les yeux, elle rencontra mon regard, et j'essayais de paraître le plus possible détendu. Elle détourna son regard, et se reconcentra sur sa potion, je connaissais cette attitude, nous l'avions utilisé à de trop nombreuses reprises ces dernières semaines : l'ignorance. Mais je ne me voyais pas passer le cours entier à côté de la femme que j'aimais sans rien dire. Je saisis donc vite l'occasion de reprendre contact, je posais ma main sur la sienne, ce contact nous procura à chacun des frissons de plaisir. Mais bien vite, le plaisir fut remplacé par la déception, elle retira sa main.

Tu es décidée à m'ignorer jusqu'à la fin du cours, murmurais-je pour contrôler ma voix, car je commençais sérieusement à être agacé par tout cela.

Bien sur, elle ne répondit pas, je sentais qu'elle commençait à flancher. Je décidais donc de continuer à parle. J'avais envie d'entendre sa voix, et pas seulement faire une conversation seul.

- Viendras-tu ce soir, intérieurement, j'espérais que la réponse soit positive, je ne compris pas son soudain changement d'expression

Comme si j'avais vraiment le choix.

Cette réponse me glaça, j'avais envi de la prendre et de la secouer comme un prunier en lui criant que l'on avait toujours le choix. Moi je l'avais eu, et j'avais décidé. J'avais pris des décisions qui changeraient surement ma vie à l'avenir. Et tout de suite, je n'imaginais pas à quel point…

Je ne dis rien pendant le reste du cours, réfléchissant à ces quelques paroles qui m'avaient refroidies, je sentais Hermione se trémousser sur son siège, elle devait surement être gênée par mon soudain silence. Il fallait savoir ce qu'elle voulait. L'approche directe n'était pas un bon moyen pour lui parler, je décidais donc d'attendre encore un peu. Alors qu'elle s'occupait de sa potion, j'en profitais pour déchirer une des feuilles de mon cahier, et marquait de la plus belle écriture dont j'étais capable :

On a toujours le choix.

Et je signais d'un D. pour qu'elle sache bien de qui venait le message. J'espérais que cette simple phrase la ferait réagir. Elle avait le choix pour ce soir, et elle avait le choix de choisir ou non de me donner ma chance. Moi j'avais eu un choix à prendre il y a peu de temps, et je l'avais prit. A son tour maintenant.

La sonnerie retentit enfin et c'est avec une joie et une certaine déception que je quittais cette salle de cours. Il fallait quand même que j'attende qu'elle sorte pour lui donner le mot. Elle ne mit pas longtemps à sortir accompagnée de ses amis, Potter et Weasley paraissaient heureux tandis qu'Hermione faisait un petit sourire. J'attendis qu'elle avance un peu, et lorsqu'elle fut devant moi, je lui pris la main le plus doucement possible pour ne pas qu'elle se sente agresser et lui déposais le mot dans la main.

En passant à côté d'elle, je fis comme si rien n'était, j'avais senti sa pression sur ma main lorsque je lui avais donné le mot, j'étais donc sûr qu'elle ait bien le mot en main. J'arrivais parmi les premiers et je pus donc sentir la tension se créer au fur et à mesure que les élèves de nos deux maisons arrivaient. Le fait qu'il y ait eu des problèmes dans notre couple n'avait fait qu'amplifier la haine de nos deux maisons. Je lançais un bref regard à Hermione, entourée de Potter et Weasley elle n'avait pas l'air chamboulée ou tracassée, j'en déduisis qu'elle n'avait pas lu mon message, et je regardais plus particulièrement les marques que son visage gardait tout de même des derniers évènements, je repoussais ma culpabilité au fond de ma tête, je devais garder en tête mon plan. Juste mon plan.

Enfin, au bout d'interminables secondes à supporter cette incroyable tension, la voix nasillarde du professeur Binns nous ordonna de rentrer dans sa salle, en entrant, j'attendais de voir où elle allait s'installer afin d'être à une place stratégique, pour la voir le mieux possible lorsqu'elle lirait le mot. Je la vis regarder souvent ses deux amis, et ce n'est que lorsqu'ils paressèrent endormis qu'elle s'agita et je la vis baissais sa tête, certainement en train de lire mon message. Elle resta plus longtemps que nécessaire à fixer le mot. Mon mot avait-il eut l'effet escompté ?

Enfin, mon supplice prit fin lorsque je la vis relever la tête et me chercher, j'eus le souffle coupé lorsque son regard s'arrêta sur moi, il était rempli de je ne sais quoi D'amour, ca j'en étais sur, mais aussi d'une sorte d'émotion. Je me demandais si, comme d'habitude, elle allait détourner le regard, et faire comme si je n'existais pas. A mon plus grand bonheur, elle me regarda longtemps très longtemps, et j'en fis de même. J'eus l'impression de retrouver l'Hermione qui ces dernières semaines m'avait tant manqué.

Le reste de la journée, je la suivis partout du regard, j'avais besoin de savoir qu'elle allait bien, maintenant que je savais ce qui lui était arrivé, je la couvais du regard, je faisais attention à chaque personne qui l'approchait de trop près. Parfois, Potter ne pouvait s'empêcher d'hausser les sourcils dans ma direction pour me faire comprendre que ce que nous faisions n'était pas forcément très discret. Tant pis, je l'avais retrouvé, et même si je savais que pour que tout redevienne comme avant, il allait nous falloir du temps. J'étais prêt à l'attendre.

Vers la fin de la journée, je vis qu'Hermione commençait à devenir plus agitée, elle devait surement être en train de se poser des centaines de questions sur ce qui se passerait ce soir. Je me doutais que même si j'avais réussit à semer le trouble dans son esprit, elle ne serait surement pas encore prête à m'affronter ce soir. Tant pis, j'allais provoquer le destin.

A la fin de la journée, je montais directement à nos appartements, je ne savais pas à quel moment elle allait passer, et je voulais être sûr de ne pas la rater. J'en profitais donc pour avancer tous les devoirs que nous avions à faire pour les semaines qui viendraient. A vingt heure, je sortais enfin la tête de mes livres, et fis craquer toutes mes articulations, je venais de jouer pendant plus de trois heures au petit intello qui est plongé dans ses bouquins et qui ne vois pas le temps passer.

En faite, je l'avais vu passer ce temps, voir même très lentement, je commençais à douter, je n'étais même pas sur qu'elle vienne, pour m'occuper l'esprit, je rangeais l'appartement, tout devait être parfait avant qu'elle ne vienne. Alors que j'allais me diriger vers ma chambre, j'entendis le tableau commencer à s'ouvrir, et je me précipitais derrière pour pouvoir m'y cacher. Avant d'apparaître, je l'entendis pousser un petit soupir agacé. Elle paraissait intimidé d'être ici, mais en même temps heureuse vu le petit sourire qui trônait sur les lèvres. Je la vis s'arrêter prés de notre canapé et le caresser doucement, je souris. Combien de fois avais-je, moi-même, observé ce canapé qui avait été témoin de nos plus beaux moments ensemble ?

Comme pour se sortir de ses pensées, elle secoua la tête et je la vis chercher ses précieux livres, j'avais fait en sorte de les mettre bien en évidence sur la table. Ce n'est qu'à l'instant où elle les prit sous son bras et qu'elle s'apprêta à partir qu'elle prit conscience de ma présence, surprise, un halètement sortit de sa bouche, et qu'elle laissa tomber ses livres au sol. Elle ne s'attendait visiblement pas à me voir là.

Je… que fais-tu là ? Je pensais que… enfin… que tu ne serais…

Que je ne serais pas là, je me doutais bien que tu viendrais plus tôt, pour m'éviter, je commence à connaître ta façon de fonctionner Hermione, alors arrête d'essayer de me prendre pour un idiot, malgré moi, j'étais agacé, agacé qu'elle puisse penser que je continuais un stupide jeu, agacé qu'elle ait eu l'idée de venir ici en espérant que je ne sois pas là Tu crois que je te fais venir jusqu'ici rien que pour de stupides bouquins ? Je veux qu'on arrête ce jeu stupide, je sais que tu as autant envie que moi qu'on soit ensemble. Et n'essaye pas de me mentir, l'interrompis-je, je voyais bien à sa tête qu'elle avait envi de protester, je t'ai observé aujourd'hui Hermione, je le vois dans tes yeux, je te manque autant que tu me manques.

Mais tu ne comprends pas ! Ce que tu as vu hier ne t'as pas suffit ? Il te faut quoi pour que tu ouvres les yeux et que tu vois que même si on en a tous les deux envies, ON NE PEUT PAS ETRE ENSEMBLE, s'exclama-t-elle rouge d'une fureur qui me paraissait être contenue depuis trop longtemps.

Je dois dire que moi aussi je commençais à perdre patience, j'avais tellement envie de lui ouvrir les yeux, sur ses sentiments.

Et à qui la faute, hein Hermione ? Ne t'avais-je pas mis en garde contre elle ? D'après toi, qui est responsable de toute cette histoire ? TOI ET SEULEMENT TOI.

Au moment même où je finissais ma phrase, je regrettais mes paroles, elle me regarda avec des yeux ronds et recula comme si je l'avais giflé. Je ne pensais pas un mot de tout cela bien sur, nous étions, l'un comme l'autre aussi fautifs. Mais j'avais juste eut besoin d'hurler un bon coup.

De son côté, Hermione restait statufiée, je voyais les larmes s'accumulaient au bord de ses yeux marrons, et je regrettais être encore la cause de ses pleures. Elle baissa la tête, et je vis, comme au ralenti une larme couler le long de sa joue, arriver à son menton, et tomber au sol. Son erreur fut de relever la tête et d'examiner l'espace qui restait entre la porte et moi. Je savais à quoi elle pensait, et je me préparais à l'attaque.

Bien. Je crois que nous n'avons plus rien à nous dire, murmura-t-elle, la voix chargée de sanglots.

Je ne pouvais pas la laisser partir comme sa, elle commençait déjà à me bousculer et passer prés de moi pour atteindre le tableau. A croire que j'étais un idiot, un idiot qui allait la laisser partir. Quelques secondes plus tard, j'étais collé à elle contre le tableau de sortie, c'était vraiment devenu une habitude pour nous d'être collé au mur. Hermione s'obstinait à garder la tête baissée, voulant surement cacher ses nombreuses larmes. Si je voulais que tout se passe bien, je devais à tout prix m'excuser.

Excuse-moi, mes mots ont dépassé ma pensée.

Lâches-moi, murmura-t-elle, le corps secoués de ses terribles sanglots, qu'elle essayait vainement de me cacher.

Je ne te lâcherais plus désormais Hermione, pas maintenant que nous nous sommes enfin retrouvés.

Nous n'avons rien retrouvé du…

Oh ! Au diable toutes ses résolutions que j'avais prise la concernant. Je ne pouvais me tenir loin d'elle plus longtemps, un sentiment de liberté me prit lorsque mes lèvres rencontrèrent les siennes, je ne savais pas combien de temps elle laisserait durer le plaisir, je voulais donc profiter au maximum de cet instant inouï.

A mon grand étonnement, c'est elle qui vint se serrer encore plus contre moi, je sentis que c'était elle qui prenait les commandes du jeu. Moi qui d'habitude voulais toujours mener la danse, je décidais que pour une fois, je pouvais laisser une fille commander. Elle me mordit sensuellement la lèvre pour que je lui laisse l'accès, et elle n'eut pas à attendre longtemps. Ce qui était en train de se passer à cet instant précis, était ce que j'avais espéré qu'il se passe pendant ses longues dernières semaines sans elle. Ses mains se baladaient partout sur mon corps, et je sentis les boutons de ma chemise sauter. Je sentais ses mains tremblaient sur mon torse, et je me demandais brièvement si c'était de la peur ou de l'appréhension.

Ou bout d'un long moment, elle se détacha de moi, et je retenais à grande peine un gémissement de protestation. Je voulais que ce moment dura toujours. Je voulais oublier le monde dans le lequel nous vivions, je voulais oublier ce qui nous attendait dehors, et à qui, nous serions inévitablement confronté, un jour ou l'autre. Mes yeux s'ouvrirent encore plus lorsque je la vis me fixer avec son magnifique regard appréciateur et commencer à descendre sa robe de sorcière. Qu'était-elle en train de faire ? J'étais dans un état second, c'était la première fois que je voyais une scène aussi érotique, voilà maintenant qu'elle s'attaquait à son chemisier. Un grondement s'échappa de ma gorge lorsqu'elle découvrit sa poitrine, elle était tellement belle, tellement désirable, je nous voyais déjà allongé contre la table, moi en train de la prendre sauvagement. Le déclic fut lorsque je la vis s'attaquer à sa jupe, je ne voulais pas d'elle comme sa, je ne savais pas si demain elle n'allait pas regretter tout cela, et même si à l'instant précis j'avais plus qu'envie d'elle et de son corps, je décidais d'attendre. Je me jetais sur elle et l'empêchais de toucher à sa jupe, d'où me venait-elle cette force à pouvoir lui résister alors qu'elle n'était qu'en soutient gorge, serrée contre mon torse ?

Her… Hermione, j'avais la voix complètement erratique, et j'avais de plus en plus de mal à contrôler mon instinct d'homme, on devrait s'arrêter là. Je ne pourrais plus me contrôler après. Et je sais que tu…, elle ne me laissa pas répondre, car elle me coupa en posant sa main sur ma bouche

Chut Drago, quelqu'un que je connais m'a dit que l'on avait toujours le choix, je souris à l'évocation de mes propres paroles, qui ce soir se retournaient contre moi, et j'ai décidé que j'étais prête. Tout à l'heure, tu m'as demandé ce que sa me faisait de t'entendre parler de sexe devant moi, et bien si là tout de suite, tu posais ta main sur mon intimité, tu le serais.

En même temps qu'elle parlait, je la sentis me prendre la main, et me faire parcourir son corps pour enfin arriver à sa cuisse. Plus aucunes paroles ne furent échangées à partir de ce moment là, elle remonta nos mains lentement vers son endroit secret. Ces mains ne tremblaient pas, son visage ne montrait aucuns signes qui pourraient montrer qu'elle appréhender ce qui allait arriver.

Un long gémissement nous échappa lorsque nous arrivâmes enfin sur son sexe, il était tellement gonflé et humide, jamais de ma vie, depuis que j'expérimentais les plaisirs entre un homme et une femme, je n'avais senti une femme aussi humide pour moi. Au bout de quelques secondes, à rester ainsi sans bouger, elle retira nos mains et se recula sans pour autant me lâcher du regard. Qu'avait-elle ? Regrettait-elle ce que nous avions fait ? Elle du voir mon air égaré car un sourire fleurit sur ses lèvres.

Tu m'as interrompu dans se que je faisais, laisses moi terminer,

Quand cette fille arrêterait-elle de me surprendre ? Ce n'était pas l'Hermione que je connaissais, celle qui voulait tant réussir sa vie, celle qui se battait pour ses idéaux, ce n'était plus ma petite Miss-je-sais-tout, non, l'Hermione qui me faisait face était une femme magnifique, prête à expérimenter les plaisirs de la chair, et je dois dire que ces deux Hermione me plaisait autant l'une que l'autre. Un sourire naquit sur mes lèvres quand je pensai à ce que je pourrais faire sur son corps.

Alors laisses moi t'aider, car je n'arriverais pas à rester seulement spectateur. Je m'occupe de toi, et ensuite, tu t'occuperas de moi, qu'en dis-tu, proposais-je malicieusement, je n'avais pas dans l'intention de lui laisser le temps de penser à autre chose qu'à son plaisir, aujourd'hui, je n'avais pas qu'une seule envie, cette de lui faire plaisir à elle, et non à moi.

A mon plus grand plaisir, elle répondit par un hochement de tête positif, et je me dépêchais de retrouver son corps contre le mien, de la où elle était, elle devait surement sentir mon excitation, et vu son visage, sa ne la gênait pas autant que j'aurais pu le penser, bien au contraire, elle paraissait satisfaite. Tant mieux, je l'étais aussi.

Lentement, je refaisais le chemin qu'elle avait, elle-même prit pour faire descendre sa jupe, sans la lâcher du regard, je voulais voir le moindre signe de peur chez elle, je me mettais à genoux, et fis glisser son dernier vêtement jusqu'à ses chevilles. Voilà, elle était presque nue devant moi, et ce que je voyais me plaisait beaucoup, elle avait des formes certes, ce n'était pas un squelette comme on voit dans les magasines, mais son corps était pour moi la plus belle chose qui m'ai été donné de voir jusqu'à présent. Je la sentis se tendre entre mes mains, et recouvrir sommairement sa poitrine. Elle était désormais gênée de se retrouver en si petite tenue devant moi, et je me dépêchais de me remettre sur mes deux pieds afin de lui faire face.

Tu n'as pas à avoir honte, la rassurais-je du mieux que je pouvais, ton corps est plus que magnifique.

Ses joues prirent rapidement une magnifique teinte rosée. J'avais envie de la faire mienne, de toutes les façons possibles, je recommençais donc à redescendre vers son cou, endroit où j'y apposais ma marque, afin de décourager, pour les jours qui viendraient du moins, le plus d'homme ayant dans l'idée de sa faire MA petite amie. Fier de mon chef-d'œuvre, je reculais légèrement pour mieux repartir vers son corps qui n'appelait plus mes baisers. J'essayais de mémoriser les plus petits recoins de sa peau dans ma tête, les moindres grains de beauté ornant sa peau. Lentement, je me rapprochais de son sexe, sans pour autant le toucher, j'avais envi de la sentir complètement sous mon emprise, et cela vint plus tôt que prévu, en effet, lorsque, pour la troisième fois je déviais son sexe, je l'entendis pousser un gémissement agacé.

J'étouffais un rire devant son impatience, mais mon amusement se coinça dans ma gorge lorsque je vis ses yeux emplies de désir pour moi.

Impatiente, demandais-je, en essayant de mettre le plus d'humour dans cette simple phrase, qui me paraissait désormais difficile à faire sortir.

Alors que j'allais enfin lui donner ce qu'elle attendait tant, je sentis ses mains vagabonder sur mon torse, et faire tomber ma chemise au sol, ses mains continuèrent leur manège quelques instants avant que je ne les sent s'aventuraient un peu trop bas à mon gout. C'était à moi de lui procurer du plaisir, pas le mien.

On avait dit chacun son tour, et pour l'instant, c'est le mien, dis-je plutôt mécontent qu'elle arrive tant à m'embrouiller l'esprit.

Peut-être, mais tu es beaucoup trop lent à mon goût, répliqua-t-elle, elle aussi agacé, mais apparemment, pas pour les même raisons.

Tu l'auras voulu.

Sans qu'elle ne s'y attende, je la pris par les fesses et passais ses jambes autours de mes hanches. Aussi vite qu'il ne m'était permis, mais en marchant, je la sentis se frotter contre mon sexe qui était plus que réveiller en cet instant, un râle de plaisir m'échappa, et je senties que ce geste anodin avait eu beaucoup d'effet sur elle aussi. Le chemin jusqu'à la chambre me parut durer une éternité, et lorsque la délivrance vint enfin, je sentis pour la toute première fois la peur s'installer au creux de mes entrailles. C'était la première fois que je pensais à faire l'amour à une fille, et surtout que je ne pensais pas qu'à mon seul plaisir. Je voulais que tout soit parfait. En la posant sur ce lit, je me permis d'imaginer cette même scène dans quelques années.

Je n'avais plus la force d'attendre, et je me déshabiller plus que rapidement, je sentais son regard impatient sur moi pendant tout le temps où je me déshabillais. Je revins vers elle lentement afin de faire durer le moment, et je décelais sur son visage un certain agacement face à ma façon d'agir, ce qui ne me fit que sourire encore plus, je m'allongeais contre elle, en faisant attention de ne pas l'écraser avec mon poids.

Je m'occupai enfin de cette généreuse poitrine qui n'attendait plus que moi, la rondeur de ses seins était parfaite, et c'est avec plaisir que je la touchais. Rien qu'à ce touché, je l'entendis gémir. Etant un Malfoy, j'aimais savoir l'effet que je faisais sur une femme, et je dois dire que sur elle, sa me plaisait beaucoup. Avec une main experte, elle partie à l'arrière de son dos afin de dégrafer son soutient gorge, qui me gênait plus qu'autre chose. Lorsqu'enfin j'apportais la délivrance à cette superbe poitrine, je jetais le vêtement à travers la pièce, avant de faire subir le même sort à sa culotte, j'embrassais chacun de ses seins.

Elle était désormais nue sous moi, et je ne me lassais pas de la regarder de haut en bas, à quelques endroits, elle gardait quelques hématomes, mais ceux là commençaient à jaunir, preuve qu'ils disparaissaient. Je vis son ventre se contracter, signe qu'elle se relevait, et je posais enfin mes yeux sur son visage, elle me fit une moue enfantine avant de, je ne sais pas quel force, retourner nos positions, elle au dessus et moi en dessous, cette position m'arracha un frisson, j'étais tout de même un homme, avec une femme, nue de surcroit, au dessus de lui, les réactions de mon corps étaient donc plus qu'envisageable.

Lorsqu'elle posa ses lèvres sur les miennes, j'oubliais tout, et essayais d'approfondir ce baiser, mais elle recula juste avant que je ne parvienne à franchir l'accès. Et, tout comme moi quelques instants plus tôt, elle voyagea jusqu'à mon torse, et je décidais de la laisser au moins m'enlever mon boxer elle-même. Lorsqu'elle l'eut fait, je la vis hésiter quelques instants avant de poser un regard sur mon sexe fièrement dresser. Ses yeux s'ouvrirent un peu plus grand que la normal, et je pus y déceler de la peur, et je la comprenais assez, je dois dire, que sur ce coup là, Dame Nature avait été assez généreuse lorsqu'elle s'était occupée de mon cas, je comprenais qu'elle ait peur désormais de ce qui allait suivre, décidant que je lui avais laissé assez de temps au dessus de moi, et surtout, qu'elle avait besoin d'être rassurée, je retournais une seconde fois la situation.

Je sentais mon cœur battre dans mon sexe, tellement celle-ci était dressée, décidant, que je ne pouvais plus attendre à ne rien faire, je partis rapidement vers son sexe toujours aussi gonflé, et là, je laissais place à mon imagination, je pris mon temps pour lui caresser la cuisse et approcher l'entrée de son vagin. Toujours aussi lentement, j'y plaçais un doigt à l'entrée, et le pénétrais, c'était toujours une sensation bizarre que de faire sa, c'était une cave chaude qui se refermait toujours autour de mon doigt, et à chaque fois, j'étais émerveillé par cela. Lorsque je vis qu'Hermione n'était pas très réceptive à cette caresse là, je décidais de sortir les grands moyens, sans la prévenir, et sans me demander si elle était d'accord ou non, je lui fis une longue caresse sur son clitoris à l'aide de ma langue, cette caresse par contre eut l'effet de la faire gémir, elle se cambra pour venir à la rencontre de ma bouche, et fier de moi, je m'appliquais à lui donner ce qu'elle voulait tant. Je la sentais trembler sous moi, et généralement, chez la plupart des filles, c'était signe qu'elle était proche de la jouissance. Je fis donc une caresse beaucoup plus approfondie que toutes les autres, et c'est à cet instant que son souffle se coupa et que l'orgasme la submergea. J'eus le temps de reprendre ma place initiale et de la regarder de longue minutes, elle paraissait épanouie, et je ne pouvais m'empêcher de la regarder comme si elle était un trésor.

Lorsqu'enfin elle sortit de son rêve éveillé, elle me lança un regard qui en disait long. Sachant qu'elle était désormais prête à mon intrusion, je me plaçais au dessus d'elle. Quelle ne fut pas ma surprise, lorsque je me plaçais à son entrée, et qu'elle me repoussa légèrement. Avait-elle changé d'avis ? Peut-être ne se sentait-elle pas prête ?

Non… je… attends, murmura-t-elle apparemment gênée de me stopper dans mon élan

Tu ne veux pas, demandais-je, ne pouvant m'empêcher d'être déçu qu'elle ne veuille plus

Si ! Bien sur que si. Mais c'est juste que… moi aussi, j'ai envi de te donner du… du plaisir,

Voilà une demande à laquelle je ne m'attendais pas. Je m'attendais plus à ce qu'elle me repousse. Même si j'en avais plus qu'envie, je devais d'abord m'assurer de certaines choses

Hermione, tu n'es pas obligée de le faire, moi je l'ai fait parce que j'avais envi de le faire, parce que j'avais envi de te goûter. Mais ne te sens surtout pas obliger de faire la même chose.

Ce n'est pas par obligation que je veux faire sa, j'en ai vraiment envi Drago, m'assura-t-elle

D'accord, je m'imaginais déjà mille et une choses sur ce qu'elle allait me faire

Je n'ai juste jamais fait sa, alors si je fais quelque chose de mal…

Tu seras parfaite, comme toujours, assurais-je avec conviction.

Cette fois-ci, je l'aidais à inverser nos positions, et elle se retrouva une nouvelle fois au dessus de moi. Cette fois-ci, elle ne mit pas longtemps avant de descendre le long de mon torse. Je la sentis s'arrêter subitement, et je sentis la peau de ma hanche se faire happer, vu le temps qu'elle mit, un magnifique suçon avait dû prendre place sur ma peau, et étrangement, sa ne me gênait pas de savoir qu'elle me marquait à son tour. Après cela, elle se dirigea vers mon sexe qui était toujours autant dressé, et qui commençait même à me faire mal, lorsqu'elle l'atteint, je l'entendis pousser un bref gémissement. Cette femme voulait vraiment me rendre fou. Alors que j'allais lui demander ce qui se passait, un souffle vint chatouiller mon gland, et là, je perdis tout repère, je me sentis me soulever, pour pouvoir ressentir cette légère caresse, au lieu de me l'administrais comme je l'attendais, je l'entendis ricaner.

Impatient, demanda-t-elle, en reprenant les mots que j'avais utilisés quelques minutes plus tôt.

Cette femme était le diable en personne, comment pouvait-elle me laisser comme sa ? Pour lui faire comprendre mon état, j'émis un gémissement plaintif. Et enfin je sentis sa langue humide trouver mon gland, un soupir, bref, mais qui montrait combien ce qu'elle me faisait était bon, s'échappa de ma bouche. Et le summum fut lorsqu'elle me prit totalement en bouche, je sentais qu'au début elle ne savait pas trop comment faire. Mais au fur et à mesure, elle se détendit, et s'enhardit autour de mon sexe, pour mon plus grand bonheur. Elle dut sentir que j'étais au bord de l'extase, car je la sentis accélérer. Une autre fois peut-être, mais aujourd'hui, je n'avais pas envie que tout se termine comme sa. Pas pour sa première fois.

Hermione, gémis-je pour tenter de l'arrêter, mais rien à faire, elle semblait plus que prête à finir ce qu'elle avait commencé.

Avec toute la force dont j'étais capable, je la repoussais, et prenais mon temps pour former une phrase ayant un sens.

Je ne veux pas venir comme sa.

Elle acquiesça, comprenant surement mes intentions, mais je vis dans ses yeux qu'elle était déçue de ne pas m'avoir donné autant de plaisir qu'elle en avait eu. Nous revînmes tranquillement à notre position de départ, et pour lui faciliter les choses, je plaçais ses jambes autour de ma taille. Avant de commencer, je devais la rassurer sur un point en particulier. C'était sa première fois, et pour la plupart des femmes, c'était plus un moment douloureux. Peu de femmes arrivaient à ressentir du plaisir, je devais donc l'en tenir informé.

C'est ta première fois mon ange, et tu risques d'avoir mal, il y a peu de chance que tu ressentes du plaisir à ce que l'on va faire.

Elle acquiesça, et se prépara à me recevoir, son visage se tordit lorsque j'imposais ma présence en elle. J'essayais d'y aller le plus lentement possible, et lorsque j'eus franchit sa dernière barrière, je m'arrêtais, le temps de la laisser s'habituer à moi. De mon côté, les choses étaient assez difficiles, être en elle me procurait un bien être inimaginable, elle était tellement étroite, qu'il m'était difficile de rester docile.

Ma délivrance vint lorsque je la sentis me donner un coup de reins pour que je continus. Pour lui donner un minimum de plaisir, je fis rouler son clitoris entre mes doigts, et j'eus le droit à quelques gémissements. Mes devinrent plus erratiques lorsque je sentis que je venais. Je ne voulais pas lui montrer à quel point tout cela m'avait plu et à quel point j'avais ressenti du plaisir, je dus donc me faire violence pour laisser échapper qu'un seul soupir. Après lui avoir donné un long baiser où j'espérais lui faire circuler tous mes sentiments, je m'écartais d'elle, et me laissais retomber sur le matelas juste à côté d'elle.

C'était la première nuit que nous allions passer ensemble depuis de longues semaines, et je comptais bien ne pas la laisser m'échapper, pour cela, je la ramenais rapidement contre mon torse, et la serrais contre mon cœur. Pouvait-elle sentir qu'il battait la chamade pour elle ? Sentait-elle à quel point ce moment avait été l'un des plus beaux de toute ma vie ? Jusque là, je n'avais pas prononcé un seul mot, et je réfléchissais à quelques à lui dire, après tout, c'était la première qu'elle expérimentait ce genre de chose, et je me devais de lui dire ce que j'en pensais.

Tu as été magnifique mon ange, murmurais-je tout en resserrant mon étreinte, si je ne te faisais pas confiance, je penserais que tu avais déjà fait des choses avec d'autres hommes. Tu as été… Waouh !

Waouh… c'était le seul mot qui arrivait à décrire ce que je pensais en ce moment même. Je l'entendis rire de ma remarque, et j'espérais vraiment qu'elle me prenait au sérieux. Nous ne dîmes plus rien pendant un long moment, nous contentant du calme apaisant de la pièce, je traçais des cercles fins contre son dos, et je sentais, par moment, sa tête devenir plus lourde contre mon torse. Elle était en train de s'endormir.

Dors mon Ange, murmurais-je lorsque je vis qu'elle tentait de lutter contre le sommeil, je veille sur toi, ajoutais-je lorsque je vis qu'elle s'était endormie tout contre moi.

Ces dernières semaines avaient été éreintantes pour nous deux, et les derniers événements faisaient qu'elle devait être morte de fatigue. Tout comme moi je l'étais. Je n'avais pas passé une nuit complète depuis le début de toute cette histoire. Et je savais que celle qui allait suivre, serait l'une des meilleures.

Fin du Flash-Back

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Alors verdict ? Je sais qu'il n'y a rien de nouveau dans ce chapitre, mais bon je trouvais important de mettre le point de vue de Drago.

J'attends vos reviews avec impatience. Gros bisoux