Chapitre 6

Le vent sifflait à ses oreilles alors qu'un ciel bleu semblait vouloir le noyer dans sa masse si impalpable. Pendant un moment, il crut flotter comme si sa chute daignait lui accorder un répit, un dernier moment avant que le noir ne prît possession de ses sens. Lentement et péniblement, ses paupières s'entrouvrirent pour ne constater que ce n'était qu'une impression. Il chavirait toujours et inexorablement dans un monde qui n'était pas sien. Son regard brumeux se perdait dans ce ciel, sans cesse dévoré par les immeubles alentours, sans qu'il n'en comprenne le sens. C'est une sensation de chaleur qui le fit enfin réagir. il sentit quelque chose de chaud s'écouler le long de sa main droite, et comme poussé par l'instinct, le noble éleva sa dextre pour constater qu'il tenait fermement son zanpakutoh brisé...La tenant par la lame, sa main s'en retrouvait meurtrie, tandis que le pommeau restait immaculé. Comment ce faisait-il qu'il le détenait ? Nori l'avait il jeter avec lui par delà le portail ? C'était bien trop de question alors que déjà son attention fut happée par une voix qu'il n'appartenait qu'à ses souvenirs.

*Byakuya sama…..*

Quand l'avait il connu déjà ?...Cela n'aurait du être qu'une simple mission de routine, une de plus en fin de compte pour le jeune Byakuya qui en cette année faisait ses premiers pas au sein des divisions du Gotei Treize. Cela faisait plusieurs années déjà que Yoruichi avait disparue, ainsi que son père, changeant l'enfant turbulent qu'il avait été, pour laisser la place à un jeune homme bien plus ordonné et distant. Alors qu'il déambulait seul dans les rues appauvries du Rukongai à la recherche du Hollow auquel il était assigné de purifier, certains regards curieux glissaient sur son apparence. Mais Byakuya n'en avait que faire et il ne leur offrait que sa parfaite indifférence, car trop occupé à se dire que cette mission était d'un simplissime des plus déplaisant, et qu'il serait temps que son grand père lui offre plus de confiance.

S'enfonçant un peu plus dans les ruelles, Il ne lui fallut pas longtemps pour repérer cette énergie spirituelle instable et s'y diriger avec l'aide d'un shunpo qu'il maîtrisait désormais. C'est là, à la lisière de la forêt qu'il put observer une créature des plus immondes. Le corps parcheminé d'une substance cireuse et le regard empli d'une faim inassouvie, le hollow lui faisait face. Du fond de son gosier tortueux sorti un gargouillis bestial qui se termina en un hurlement dans lequel l'on pouvait entendre la signification de la douleur et de la peine. Byakuya eut un léger frisson à la base de sa nuque alors qu'il dégaina son sabre. Dans quelques secondes toute cette rancœur allait prendre fin.

Son corps se prépara soigneusement à l'offensive, laissant son regard se perdre sur sa cible. Puis d'une légère pression du pied, le noble disparut d'un shunpo, esquivant un bras griffu, intrépide et disproportionné venant droit sur lui. Le shinigami frappa de sa lame affûtée le masque offert du Hollow. Ce dernier resta un instant immobile, son œil gauche encré dans le regard froid et gris du future capitaine de la Sixième division, puis se dématérialisa dans un souffle ou l'on percevait l'apaisement. Une fois de retour au sol, Byakuya rengaina son zanpakutoh et tourna les talons sans plus de cérémonie. Mais ce regard là, il le garderait toute sa vie en mémoire, car après tout cette expression, lui-même il l'arborait sous son masque d'impassibilité. A pas lent, il regagna les ruelles vides, aussi vides que ne l'était sa vie. A ce genre de pensée, le noble détourna le regard comme pour se corriger. Un Kuchiki n'a pas à ce soucié de ces choses là, il ne devait obéir qu'à son devoir. Il en était là, quand soudain il ressentit un choc au niveau de son épaule, comme si une personne lui était rentrée dedans, puis le son d'une chute et en dernier lieu une excuse quasi bredouillée proférée par une voix féminine. Le noble baissa son regard et constata que ces mots aussi bafouiller soient ils, avaient été formulés par les plus jolies lèvres qu'il n'avait connu jusqu'alors. Son visage encadré par des cheveux aussi sombre que le bois d'ébène, était aussi pâle que de la porcelaine et ses yeux d'un noir saisissant. Si subjuguant que Byakuya en oublia un moment les usages et resta là comme pétrifié, pendant un instant. Puis, parvenant enfin à ce détaché de ces yeux, il lui tendit une main afin de l'aider à se relevé et ne pu que proférer d'une voix noble :

- Veuillez me pardonner, je ne regardais pas devant moi.

Son cœur se serra dans sa poitrine devenu soudainement plus petite, quand la jeune femme s'empara de sa main avec une timidité contenue. Cette peau si douce à son toucher fut comme une délicieuse caresse et un frisson qui fut tout autre par rapport au précédant, circula dans son dos. Byakuya se trouvait dans un tel mutisme que cela en devenait de plus en plus gênant pour cette belle inconnue. Il pouvait déjà entendre Yoruichi se moquer de sa personne et cela eut le don de froncer des sourcils. Pourquoi pensait-il à elle depuis tout ce temps au juste ?

Loin d'être sotte, la jeune fille avait décelé que l'homme qui se tenait devant elle n'était pas qu'un simple shinigami, il y avait quelque chose en lui, de noble et puis la texture ce ses vêtements était bien trop riche. Elle l'avait ressentit alors qu'elle avait acceptée cette main bienfaitrice pour se redresser.

- Vous aurais-je offensé, seigneur?

Cette voix si douce eut l'effet d'une décharge électrique envers Byakuya qui s'évertua de reprendre un visage insondable et s'écarta d'un pas.

- Point du tout, veuillez encore accepter mes excuses, je crains de ne pas pouvoir rester plus longtemps car je me dois de rejoindre ma division.

Sa voix se voulait indifférente mais cette femme avait réussit à le troubler jusqu'au plus profond de son être, bien plus qu'il ne voulait l'admettre. Le noble allait faire un pas de plus pour s'en retourné quand une pression survint sur la manche de son kimono.

- Attendez. Cela fait deux fois que vous me présentez vos excuses, mais puis-je au moins connaître le nom de celui qui m'a relevé ? Mon nom est Hisana.

Byakuya, le dos tourné restait immobile. Ainsi la jeune femme ne pouvait voir son expression que je ne décrirais pas. Cependant il répondit à sa demande tout en employant cette voix emplie d'un étrange respect.

- Mon nom est Kuchiki Byakuya. Maintenant je dois y aller.

Le tissu glissa entre les doigts fins d'Hisana alors que Byakuya s'élança rapidement en direction du Seireitei, le cœur confondu, ignorant encore, pourquoi il s'était même attardé à lui dire ainsi son n'était là que leur première rencontre, qui fut suivit par beaucoup d'autres à l'insu de ce clan qui aurait démontré plus de remontrances et de sermons envers leur héritier, que ce dernier ne pourrait imaginer.

Les mois passèrent et Byakuya se trouvait face au fleuve qui était aux abords des maisons délabrées du Rukongai. La luminosité déclinante réduisait à néant son ombre qui peu avant marquait le tapis encore vert de l'herbe. Un soupir de dépit s'échappa presque silencieusement de ses lèvres, tandis que ses yeux d'un gris accru par la faible clarté se perdaient sur la surface lisse de l'eau. Elle était en retard.

- Je suis désolée de mon retard, Byakuya Sama.

Graduellement l'interpelé se retourna pour se retrouver confronter au regard de celle qui avait envahie son esprit, n'osant croire à son sens de l'ouï. Elle était là devant lui, comme cela, alors qu'il ne l'attendait presque plus. Il faut dire que lui-même avait du mal à trouver le temps de venir la rejoindre en ce lieu devenu une habitude pour eux. Ses obligations allaient en grandissant et son grand père se faisait plus inquisiteur qu'à l'accoutumé, envers ses allés et venus, comme se doutant de quelque chose. Quoi qu'il en soit, Hisana se tenait à quelques mètres de sa personne, dans un humble kimono de couleur mauve qui adoucissait le contraste que lui offraient ses cheveux noir. Instinctivement le noble se rapprocha à pas lent, son regard d'habitude si froid semblait se peindre de douceur alors que la distance s'amenuisait au point qu'au final ils pouvaient sentir le souffle de l'autre. C'est avec une certaine hésitation remplie de tendresse qu'Hisana glissa sa main sur ce visage, qu'elle n'avait vu depuis quelques jours. A ce contact, Byakuya masqua ses yeux anthracite sous le voile de ses paupières, comme pour savourer ce moment, puis les rouvrit pour contempler les traits pâles et enjôleurs de cette femme. Il savait pertinemment que céder à ce sentiment qui l'animait ne sera jamais accepté de par son clan .Mais….. Se retrouver seul… Il l'avait vécu par deux fois déjà et ne voulait pas récidiver. Ses yeux se plongèrent dans les magnifiques billes sombres sans fond d'Hisana, alors qu'il effleura de ses doigts ce visage si envoutant. Les mots ne venaient toujours pas, mais en fallait il vraiment pour se comprendre. Dans une infinie caresse, la main d'Hisana glissa sur le côté et s'attarda sur la nuque caché par les longs cheveux sombres du noble. La peau frissonna sous son action et une légère rougeur survint sur les pommettes de la jeune femme.

Byakuya ne s'en formalisa pas et rapprocha encore un peu plus son visage du sien. Leurs lèvres se cherchèrent un instant puis finir par se joindre en un baiser maladroit qui devint de plus en plus sûre et passionné. La main d'Hisana se pressa un peu plus sur la nuque du jeune noble afin d'accroitre encore et encore ce balai auquel ce pliaient leurs langues. Dans ce laps de temps, Byakuya crut ses sens l'envahir totalement. Ce sentiment si galvanisant qu'il ressentait était comme électrisant, l'odeur de cette peau, la sensation exquise de leur baisé et le fait de plonger sa main dans cette masse de cheveux si soyeuse… Ce ne pouvait être qu'un rêve… Cette douceur… il ne pensait pas la retrouver. Cette pas sous cette forme là, mais il y avait bien des façons d'éprouver cette sensation.

Le souvenir de ce moment se métamorphosa en vision dans son esprit. La chaleur qui s'était emparer de son corps durant ce baiser devint un brasier intolérable, il en suffoquait presque et sa peau lui paraissait couverte d'une moiteur poisseuse. Un murmure incessant se fit alors entendre, comme une litanie incompréhensible, puis un vent plus furieux encore, se manifesta en portant dans ses bras d'innombrables pétales de cerisier. Ces derniers tourbillonnaient autour du shinigami et emportèrent avec eux le doux visage d'Hisana dans une lamentation insoutenable. Cela eut pour résultat de faire perdre l'équilibre au jeune Byakuya qui se tenait désormais la tête entre ses mains et cette fois si ce fut son propre cri qui résonnait en lui, tel un ébranlement qui venait du plus profond de son être, l'appelant comme pour ne pas le perdre.. Son ami,, son alter égo..celui avec qui il avait eut de si longues conversations et partagé tant de combats..Senbonzakura. La vision s'estompa enfin, laissant entrevoir encore. Les pétales agonisantes de cerisier défilaient sous le regard surprit de Byakuya alors que sa chute allait toucher à sa fin. Dans un ultime effort de volonté, Il parvint à tendre une main lasse vers les cieux, comme pour attraper ces pétales, mais ses doigts ne se refermèrent que sur les ténèbres.

Son corps percuta violemment le sol dans un bruit indescriptible de métaux et de plastiques. Lorsque le silence se fit dans cette petite ruelle désinfectée de Karakura, alors que les passants continuaient leurs va et vient, sans se douter du drame qui se jouait dans leurs monde, le corps de Byakuya gisait, inerte au milieu des détritus les plus ineptes du monde humain. Son visage était à moitié caché par ses cheveux éparse Le kimono entrouvert laissait apparaître une poitrine ensanglantée, se soulevant à grand peine tandis que les odeurs nauséabondes qui régnaient ici n'effleuraient même pas les narines du noble mourant. Les bras étaient relâchés sur chaque côté de son corps, sa main ne retenant plus cette lame brisée. Sa bouche à peine entrouverte laissa filtrer un râle d'épuisement. Byakuya ne ressentait plus que l'obscurité et cette sensation de perdre inexorablement toute son énergie. C'était si simple de se laisser dérivé, ne plus rien ressentir…Soudain quelque chose de doux se faufila sous ses doigts engourdis. Même ouvrir les yeux afin d'identifier ce facteur inconnu, il était devenu impossible à réaliser, mais il avait encore le sens du touché et de l'ouï. C'était comme une caresse douce…c'était soyeux et…

- Miaou…

*Un chat.*

Une espèce de bestiole poilue et capable des pires arrogances. Byakuya détestait les félins, d'où qu'ils viennent. Cela eut pour effet de lui rappeler son esprit combattif et entêté, lui faisant ouvrir les paupières, quitte à émettre un grognement sous l'effort. Le chat continua de miauler en se frottant contre son bras, comme l'obligeant à se remettre sur son séant. Chose qu'il fit non sans éprouver une violente douleur en sa blessure qui ornait son ventre. Tout son corps semblait lui peser lourdement, tandis qu'il attrapait son écharpe pour s'en faire un bandage, tandis que d'un regard froid il tentait de faire fuir ce compagnon dont il ne voulait pas. Mais, le félin semblait des plus téméraire et resta là, miaulant doucement, tout en se frottant en son dos Byakuya en frissonnait intérieurement… sa phoebe des félins ne datait pas de la veille, et il était heureux que jusque là, l'association des femmes shnigami n'en sache encore rien. Remarquant enfin son zanpakutoh brisé à ses côtés, il le ramassa pour la contempler longuement. Ce qu'il pouvait ressentir, nul ne pourrait le décrire réellement. Redressant enfin son visage marqué par la fièvre, Byakuya parvint à se remettre debout, manquant de choir sous l'effet de l'épuisement, mais parvenant tout de même à se récupérer contre le mur et s'y appuya pour reprendre un peu son souffle. Celui-ci paraissait saccadé et laborieux, s'accentuant un court instant d'un sifflement, alors que le chat se frottait sur ses jambes comme pour tenter de le réconforter. Que cela lui paraissait pathétique… Son esprit tout embrumé qu'il était n'arrivait pas à joindre deux idées à la fois. Seule la voix de cet homme lui martelait le crâne.

* Qui aurait pu croire qu'il en fallait si peu pour te soustraire de ta puissance ? Bientôt tu disparaitras et je serais enfin à la place que je mérite…*

*Poison…comment par kami cela est possible…je suis immu…*

A ce moment une douleur intolérable lui vrilla le cerveau, comme si des milliers de morceaux de verres lui transperçaient la tête. Bientôt tout son corps entier fut envahi par cette sensation de plus en plus forte. Ce fut si galvanisant que Byakuya en perdit l'équilibre et se retrouva au sol, en se retenant de geindre de douleur, ne renonçant pas à cette fierté qui le maintenait en état de conscience.

*Senbonzakura…*

Il le savait…son zanpakutoh se mourrait et il n'avait aucun moyen de lui venir en aide. Byakuya resta à terre, alors que la sa main se resserra un peu plus sur son arme…Son reiatsu changeait et devenait aussi peu viable que celui d'un nouveau né. Dans son regard ombrageux habituellement sans expression, on pouvait y lire toute la rage qu'il éprouvait et la honte. La honte de ne pouvoir agir, d'être ainsi piétiné, lui Kuchiki Byakuya.

* Otto sama.. Est-ce ceci que vous avez éprouvé lorsque le trépas est venu à vous ?*

Non, il ne devait pas penser à cela, Il n'avait aucun droit de se laisser aller. Rageusement, alors que la souffrance se fit moins présente, Byakuya se redressa sur ses jambes sans même proférer un son. Son visage devint placide sous le joug de sa chevelure sombre qui retombait librement sur son front tandis que son écharpe tâchée de son propre sang, retenant cette vie qui était encore présente en lui. Résolument, Byakuya finit par rejoindre la rue passante, suivit de près par le seul être qui semblait se soucier de lui.

Le temps s'écoula et le soleil déclinait déjà sur la cité de Karakura, qui s'animait peu à peu de ses lumières diverses. Les rues revêtirent une apparence plus reposante, tandis que les passants s'évertuaient à rentrer dans leurs demeures ou bien à partager avec d'autres certains faits de la journée. Mais personne ne se doutait qu'à quelques pas de là, un homme tentait vaillamment de poursuivre sa route, à travers toutes ces ombres parfois floues, parfois disparates. Depuis combien de temps avait il marcher ainsi ? Cela il n'aurait pu le dire, à part peut être ce félin à rayures qui ne cessait de le suivre. D'une main lasse, notre Roku ban tai Taïsho écarta un peu plus les pans de son kimono trempé de sueur afin de mieux respirer, tandis que de son regard, il recherchait un peu sa route. Peu à peu, aux files de ses pas péniblement ajustés, les bruits produits par les passants et des voitures se raréfièrent, ce qui soulagea imperceptiblement l'esprit fiévreux de Byakuya qui n'arrivait plus guère à dissocier les sons qui l'entouraient. Mais cela fit naître en lui comme un sentiment de perdition. Où était-il en fin de compte ?... C'est alors qu'une douce fraîcheur vint à frapper ses traits, puis un son doux à l'oreille lui parvint, comme de l'eau qui s'écoulait tranquillement. Sans le savoir, le noble était tout simplement parvenu jusqu'à la rivière qui traversait la ville. Porté par sa seule volonté, Byakuya se rapprocha de la source, laissant un regard presque aveugle se perdre à la surface de l'eau. Pendant un instant seulement, le noble se crut en son domaine, devant sa propre chambre, donnant sur le jardin et cette rivière où parfois il pouvait observer ses carpes sauter par-dessus les vaguelettes….et c'est une quiétude infinie qui vint s'emparer de lui, rompant définitivement ses forces, tandis qu'il sentit son corps s'effondré dans les eaux violacée par un soleil devenu rouge…Les sons n'étaient plus…la douleur n'était plus.. Il n'y avait plus que cet apaisement et cette fraîcheur bienfaisante, l'invitant à ne plus de débattre en vain. Il n'entendait plus Senbonzakura..était ce la fin ?...devait il réellement finir ainsi, après avoir été tout ce que l'on voulait de lui ? C'est alors que quelque chose vint l'entouré par la taille, le retirant brusquement des bras des eaux froides et rougeoyantes. Une voix parut l'appeler, lui ordonnant de ne pas céder, alors que des mains le soutenaient, cherchant sans doute ses blessures. Kami que c'était bon de sentir cette chaleur...et ce parfum où l'avait il déjà ressenti ? Recrachant de l'eau, il put à peine discerner les yeux dorés qui le fixaient avec inquiétude et colère, puis..Plus rien… que le néant.