Booonjouuuur!

Voilà, je me décide à poster le chapitre 1 (que je voulais poster ce week-end mais mon emplois du temps s'est révélé pleins d'imprévus qui m'ont empêché de le faire - oh les vilains) et, à cette occasion, je voudrais remercier toutes les personnes qui ont reviewé et m'ont demandé la suite ou dit que je pouvais continuer (je remercie aussi tous ceux qui m'ont mis en story alert ^ ^). J'ai décidé de vous répondre le jour où je posterais pour me rappeler de le faire (d'ailleurs, puisque je ne peux pas répondre aux anonymes, j'aimerais dire que je vous aime quand même et que ça fait tout autant plaisir que les autres review!). Ça m'a fait vraiment plaisirs, surtout que j'ai déjà atteint 10 review en un prologue d'à peu près 700 mots, ce qui est particulièrement génial. Vous êtes tous super-de-la-mort-qui-tue-tout!

Hum, sinon, comme il va bien falloir que j'y pense un jour, je pense fixer mes délais à deux semaines entre chaque chapitre pour avoir le temps d'écrire la suite. Sinon, j'ai peur de publier tous mes chapitres déjà écrit et de me retrouver à faire attendre trois cents ans mes très précieux lecteurs...

Couple: Arthur/Merlin, mention dans les premiers chapitres de Will/Merlin (juste pour le bon déroulement de l'histoire)

Genre: Romance, UA

Disclaimer: Tout appartient à la BBC... Sauf Vincent =D

Note: Dans ce chapitre, vous verrez apparaître Vincent, personnage que j'ai créé de toute pièce. J'en introduirais d'autres au cours de l'histoire, tout simplement parce que la série ne m'offre pas assez de personnages à utiliser (sauf si je veux des vieux méchants sorciers pas beaux qui veulent tuer Arthur et Merlin...). Et aussi, pour les noms de famille des personnages, puisque certains n'en ont pas, j'ai utilisé les noms de certains acteurs, mais je pense que vous vous en foutez un peu...

Note 2: Ce chapitre-ci fait dans les 2400 mots, ce qui est approximativement la taille de tous mes chapitre que j'ai écrits pour l'instant. J'espère que vous l'apprécierez, même si les personnages sont OOC, que Merlin part en digressions interminables et se met toutes les trente secondes à expliquer un bout de sa vie parce que c'est un passage obligé dans un UA pour que les lecteurs puissent comprendre le délire du fanfic-eur(euse)...

Allez, je vous laisse lire maintenant!


Chapitre 1

(Non, mes chapitres n'ont pas de nom... Pour le moment! MWAHAHAHAHAHAHAHAHA!)

Wow. Ce lycée est immense. Si je me rappelle bien, il me semble que c'est en fait un ancien château rénové pour en faire une école. Je reste quelques secondes bloqué devant le paysage à l'extérieur des remparts - oui, même ça ils l'ont gardé, du coup ça doit pas être forcément simple d'entrer ici par effraction... Quoi qu'en escaladant... - avant que Lanc' ne m'attrape par le bras pour rejoindre ce qui anciennement devait être la cour du château et qui est désormais... Eh bien, je dirais le lieu-de-rassemblement-pour-écouter-le-discours-soporifique-du-directeur-Mr-Pendragon. En parlant de lui, il se tenait d'ailleurs sur une sorte de balcon un étage plus haut. Oui, vous avez bien entendu - lu -, Mr Pendragon, autrement dit Uther Pendragon, ou encore le directeur de l'école et père d'Arthur Pendragon. Ce qui explique aussi le statut de "prince" de ce dernier, en quelques sortes. Bref, je suis à la limite de m'endormir lorsque Percy me sort de ma rêverie en attrapant mon bras.

"-Debout Merlinou, il faut aller aux dortoirs maintenant."

Dans cette école, il y a trois dortoirs différents disséminés dans trois des tours du château - la quatrième est la tour des professeurs. Les élèves sont partagés en général en fonction des options ou des matières dominantes et sont supervisés par un élève de dernière année. Je suis donc séparé de tous mes frères et me retrouve dans le dortoir dirigé par Morgana, demi-sœur d'Arthur. Il me semble que le dortoir à dominante de sportifs est supervisé par le Prince et que le dortoir des "parfaits", autrement dit les beaux-grands-forts-intelligents, est dirigé par mon frère, Lancelot. Quoi qu'il en soit, je me sens donc horriblement seul, moi qui n'ai jamais été séparé de mon étrange et nombreuse famille. Nous nous arrêtons après une grande porte en bois dans une plutôt grande salle.

"-Très bien, rassemblez-vous par ici s'il vous plaît, dit Morgana tout en me faisant un clin d'œil rapide. Vous voilà arrivés dans le dortoir un. Nous sommes ici dans la salle commune."

En disant cela, elle nous désigne la grande pièce que nous prenons le temps de détailler. Une cheminée sur la gauche avec des fauteuils, des sofas et une table basse, une bibliothèque qui fait le coin à droite et une grande table au milieu. Les murs sont en lambris, et tous les meubles sont en bois sombre avec la moquette, les chaises, les fauteuils et sofas blancs crème, sûrement pour donner une impression chaleureuse. Au fond de la pièce, deux escaliers partent chacun d'un côté.

"-L'escalier de gauche est celui des garçons. Il y a un dortoir par année avec une salle de bain attitrée pour chacun d'entre eux. Même chose pour les filles avec l'escalier de droite. Si vous avez un problème, ma chambre se trouve derrière la porte à côté de la bibliothèque. Si vous avez un problème, n'importe lequel, venez me voir. Mais pensez à frapper avant d'entrer!"

A partir de là, elle commence à expliquer les règles des dortoirs et les heures des repas mais je n'écoute déjà plus, m'intéressant exclusivement aux livres. Aaaah, mes bons vieux amis... Oui, je sais, je ne vais rien arranger en me comportant comme ça mais je n'y peux rien moi! Je tends la main pour attraper un livre mais je sens quelqu'un me tirer par l'épaule.

"-Tu pourrais écouter quand je parle quand même, tu ne crois pas?"

Je sursaute violemment et me tourne vers Morgana. Pourquoi diable est-elle aussi grande?

"-Désolé, je... Enfin...

-Je sais, je sais, les livres. Mais bon, là, tout le monde est monté pour défaire ses affaires alors tu devrais peut-être faire de même.

-Oh, merde. Merci, Morgana.

-Oui, de rien. Et, Merlin!

-Oui?

-Le dîner est à dix-neuf heures. Viens à moins cinq dans ma chambre et on pourra y aller ensembles, si tu veux.

-Merci."

Après un sourire, je monte les escaliers et repère la chambre des premières années. C'est tout simple, il y a un "I" sur la porte. Oh, peut-être vous demandez-vous pourquoi il y a tant de familiarité entre Morgana et moi? Non? Bon, tant pis, je vous explique quand même. De toute façon, ce n'est pas très compliqué: Ealdor est tout petit, Gwen est ma meilleure amie et Morgana, qui rend souvent visite à Elyan pendant les vacances, est son amie, donc par la force des choses, nous sommes nous-même amis... Pourquoi ai-je l'impression que, lorsque j'explique, ça ne fait que rendre les choses plus compliquées? Enfin, passons. Je me retrouve donc tout seul au milieu d'une quinzaine d'autres mecs. Autant dire une vraie torture pour un gay. Ah, je ne l'avais pas mentionné? En même temps, je crois que je suis, pour le coup, un vrai stéréotype. Je n'ai que de vrais amis filles (excepté Elyan, mais il est plutôt ami avec mes frères) - pour ma défense, je vous assure qu'Ealdor est vraiment, vraiment petit -, je suis fin et pas très grand. Heureusement, à la différence de certains de mes... Compatriotes, si je puis dire, ce n'est pas vraiment comme si c'était visible dans ma façon d'agir. Bon, c'est pas comme si c'était tous des canons non plus donc ça devrait aller. Nous sommes donc ici dans une grande salle similaire à notre salle commune, sauf que les murs ont été couverts par de grandes tentures chocolat, sûrement pour cacher la pierre. Et oui, ils ont vraiment fait dans l'original... Quoi qu'il en soit, il y a un lit par personne, disséminés de part et d'autre de la chambre, chacun accompagné d'une table de nuit et d'une armoire. Je commence par ranger mes affaires et, avec le temps qu'il me reste, je vais regarder dans la salle de bains. Elle est plutôt grande aussi, avec cinq lavabos sur un mur et cinq douches à l'opposée. Une autre porte mène aux toilettes. Après avoir inspecté tout ça, et puisqu'il reste encore un moment avant l'heure du dîner, je décide de descendre à la salle commune et m'attaquer à la lecture des livres de la bibliothèque. Malheureusement, mes plans sont chamboulés lorsqu'en descendant, je trouve les filles de première année toutes regroupées dans un coin en train de baver sur... Eh bien, sur mes frères et Elyan, également accompagnés par Guenièvre qui, elle, bave exclusivement sur Lancelot. En bonne meilleure amie, elle prend tout de même le temps de me remarquer en première avant de retourner à ses activités.

"-Hey, Merlin!

-Qu'est-ce que vous faites tous ici? Vous essayez de créer une piscine de bave?"

Ils ne comprennent pas l'allusion directement jusqu'à ce que je leur fasse comprendre d'un signe de tête.

"-En fait, on voulait tester une théorie sur l'étanchéité des murs de l'école, me répond Gwen avec un sourire complice.

-Ah? Je croyais qu'on devait fêter...

-La ferme, Gwaine!, disent-ils tous en cœur.

-Fêter quoi?

-N'écoute pas ce que dit ce débile. Tu n'aurais pas vu Morgana, par hasard?

-Dans sa chambre, si rien a changé depuis que je l'y ai laissée..."

Elyan se précipite pour aller frapper à la porte puis nous nous regardons tous les uns les autres. Je vois dans les yeux de mes frères et de Gwen qu'ils crèvent d'envie d'aller espionner et, dans un soupire, je les regarde se précipiter sur la porte. Je me retrouve donc seul... Ah ben non, maintenant, je dois m'occuper des filles qui viennent toutes me poser des questions du genre "tu les connais?", "où vous vous êtes rencontrés?", "tu voudrais pas m'organiser un rendez-vous?". Et oui, soudainement, je suis la star du dortoir. Génial. Alors que je suis attaqué de tout côté, j'aperçois mon groupe disparaître discrètement au loin. J'essaye de sortir de la foule mais, une fois que j'ai réussi à me dégager, les groupies se mettent à me courir après. Ainsi s'engage une course poursuite dans l'école, me donnant l'occasion de découvrir un peu l'environnement dans lequel je vais évoluer pendant trois ans si tout se passe bien. Enfin, je tombe à un croisement sur des toilettes et décide de m'y cacher. Une fois que les bruits de pas se sont éloignés, je repars dans la direction inverse. Malheureusement, il ne me faut pas longtemps pour me rendre compte que je suis perdu et désespérément seul. Tournant en rond entre les sales, j'en profite pour observer les vestiges des siècles derniers encore présent dans le château. Une tenture attire mon regard, tellement que j'en oublie d'arrêter de marcher et... Que je me prends la porte. Oh, tiens, la sortie! Enfin, en tout cas, UNE des sorties. Je tombe sur une cour et compte me mettre en quête de l'entrée principale lorsque j'entends des rires et des cris indignés. Intrigué, je me rapproche pour voir des élèves qui me semblent être de dernière année se marrer en se lançant le sac d'un garçon de première année, que je reconnais comme étant le garçon juste à côté de moi dans le dortoir, qui leur demande d'arrêter. Je veux m'en aller mais mon sens de la justice en décide autrement et j'attrape le sac de mon camarade au vol - merci à mes frères et à leur super idée de toujours faire de moi le marronneur lorsqu'on jouait à la balle, enfants. J'identifie rapidement le meneur et Dieu qu'il est beau avec ses cheveux blonds, ses yeux bleus et ses muscles qu'on dirait sculptés dans le marbre comme sur la statue d'un... Hum, revenons à nos moutons. J'essaye de ne pas me laisser distraire par l'Apollon et prend un ton sec.

"-Vous pensez vraiment que votre comportement colle avec votre âge?

-Hey, qu'est-ce qu'il a le gringalet?!"

Le gringalet, il t'emmerde, salle débile. Tout dans les muscles et rien dans la tête...

"-Arrêtez vos jeux de gamin et laissez-le tranquille!

-Oh, mais peut-être que tu veux prendre sa place?, me répond mon Apollon tandis que mon camarade qui a récupéré son sac se carapate rapidement. Maintenant que tu as fait fuir notre proie, tu n'as pas vraiment d'autre choix..."

Il fait un signe à ses sbires et ceux-ci s'approchent de moi avec un regard qui ne m'inspire pas confiance. Ils m'attrapent et m'immobilisent face à leur chef.

"-Non mais pour qui tu te prends? Lâchez-moi, salles gorilles sans cervelle!

-C'est plutôt à toi qu'il faut poser cette question. Est-ce que tu sais au moins qui je suis?

-De quoi est-ce que tu parles?

-Merlin!... Arthur? Qu'est-ce que tu fais à mon petit frère?"

"Arthur"? Comme dans "Le Prince"? Tout aussi surpris que moi, il fait signe aux débiles de me relâcher cette fois puis se tourne vers Lancelot, mon sauveur.

"-Ton frère? C'est lui, "Merlin"?

-Effectivement.

-Tu devrais peut-être lui apprendre à se tenir tranquille et à ne pas venir agacer ses aînés alors..."

Sur ce, il s'en va et ne voit pas le regard noir que je lui jette.

"-Qu'est-ce que tu as encore fait, toi?

-Comment ça, ce que J'ai fait? Mais c'est LUI qui était en train de se moquer d'un première année! Je n'ai fait que lui venir en aide."

Lancelot soupire, m'ébouriffe les cheveux.

"-Allez, viens par là. Tu sais que je t'ai cherché partout?

-Ça ne serait jamais arrivé si vous ne m'aviez pas laissé seul contre votre groupe de fans personnel.

-Je ne vois pas du tout de quoi tu veux...

-Hey, toi!"

Nous nous retournons pour voir mon camarade que j'ai sauvé courir vers nous.

"-Désolé pour tout à l'heure, j'ai flippé et je suis parti sans réfléchir... Au fait, je m'appelle Vincent! Tu te rappelles de moi? On est dans le même dortoir!

-Euh... Merlin. Enchanté..."

Il me serre longuement la main avec un grand sourire et je prends le temps de bien l'observer. Il n'est somme toute pas moche, cheveux et yeux châtains, légèrement plus grand et plus musclé que moi, bronzé.

"-Bon, je dois retourner au dortoir. A plus tard!"

Il n'attend pas ma réponse et repart tout aussi vite qu'il est arrivé.

"-Oui, c'est ça, à plus tard...

-Qui c'est ce type?, demande mon frère avec un ton dur de grand frère protecteur plutôt agaçant.

-Un camarade de dortoir."

Il me lance un regard inquisiteur, du genre "ouais, c'est ça, ouais". Je n'ai même plus le droit de me faire des amis maintenant?! Il y en a qui voient vraiment le mal partout... En attendant, sans que je m'en rende compte, nous sommes rentrés à l'intérieur et tournons et retournons dans les couloirs, montant et descendant des escaliers, jusqu'à ce que je me demande si on ne se serait pas perdu. Lorsque Lancelot s'arrête devant une porte quelconque - on en voit beaucoup, des portes, dans un château et, pour moi, elles se ressemblent toutes - et que la cloche sonne les dix-neuf heures, je suis pratiquement convaincu que nous nous sommes perdus dans l'immensité de l'école. Pourtant, confiant, il ouvre la porte sur une pièce plongée dans l'obscurité.

"-Après toi.

-Pas question que je rentre en premier dans une pièce sans lumi-Ouaaaah!"

Il m'a poussé? Non, mais vous avez vu ça? Non? Traîtres, vous aussi vous êtes juste là pour baver sur... Bon, reprenons le cours de l'histoire. Je me retrouve donc dans la pièce et, par un étrange miracle, réussis à ne pas tomber. Puis, la porte se ferme derrière-moi et, là, je commence à flipper.

"-Lanc', qu'est-ce que tu fais?! Ouvre cette putain de- AAAAAH!

-Hey, relax, c'est moi!"

Il glisse ses mains de mon épaule jusqu'à ma taille et, doucement, me fait avancer dans la pièce.

"-Tu es sûr de ce que tu fais?

-Merlin...

-Non pas que je doute de toi mais il ne me semble pas que dans le pack beau-grand-fort-intelligent entre le bonus "nyctalope"... "

Il s'arrête alors et décide que c'est le bon moment pour me lâcher tout seul dans le noir au milieu de la pièce.

"-Lanc', ne fait pas ça! Lancelot, revient, bordel! S'il te plaît... J'ai pe-

-SUUUUUURPRRIIIIIIIIISEEEEEEE !"

La lumière se rallume sur mes amis/frères qui crient tous, d'énormes sourires débiles accrochés au visage, tandis que je fais un arrêt cardiaque. Je les déteste. Lancelot, qui est en fait resté juste à côté de moi, me lance une grande tape dans le dos, ce qui a au moins le don de faire redémarrer mon système respiratoire. Et là, ils commencent à me chanter joyeux anniversaire et cela suffit à effacer la peur qu'ils m'ont faite juste avant. Même moi, j'avais complètement oublié que j'avais quinze ans aujourd'hui et, pourtant, ils y ont quand même pensé, alors qu'il y avait plus important aujourd'hui, avec cette rentrée. Bon, juste pour cette fois, je pense que je peux leur pardonner. Ils apportent un gâteau au chocolat et, une fois la chanson finie, je fais un vœu et souffle les bougies.

"Je souhaite que ces trois années de lycée soient les meilleures de toute ma vie."


Ça y est, c'est fait. J'espère que ce chapitre aura correspondu à vos attentes. N'hésitez pas à me faire part de votre point de vue, bon ou mauvais, sur ce début!

Sur ce, chers compagnons d'infortunes, adieu...

KroB.