Bonjour!
Avant toute chose, je voudrais remercier tous mes lecteurs/riewers/followers/autre-terme-en-eur (barrer les mentions inutiles), parce que vous êtes tous DOUBLE SUPER! Ensuite, j'espère que mon histoire continuera à vous plaire (parce que mine de rien, je continue à écrire pour vous, en un sens...)!
Couple: Arthur/Merlin, mention dans les premiers chapitres de Will/Merlin (juste pour le bon déroulement de l'histoire. D'ailleurs, leur relation approche à grand pas de géant (et sa fin aussi, du coup...))
Genre: Romance, UA
Disclaimer: Tout appartient à la BBC... Sauf Vincent, Joe et Billy! =D (je sens que la liste va continuer à s'allonger - . -')
Note: Et voilà, encore de nouveaux personnages pour ce chapitre! Je suis incorrigible, vraiment... J'espère que ça n'empêchera personne d'apprécier quand même cette histoire, parce que d'autres personnages de ce genre vont continuer à apparaître. Mais, en général, ils ne seront pas très important, du moins on les verra peu souvent.
Note 2: Étant donné que je me corrige seule, il risque d'y avoir encore des erreurs dans le chapitre. C'est pourquoi je m'excuse d'avance pour toute erreur impromptue.
Allez, bonne lecture!
Chapitre 2:
"-Allez, Merlinou, il faut se lever..."
Non, je veux paaaaas... J'ai mal à la tête, c'est horrible. Ignorant la personne qui a osé m'appeler par ce surnom débile, je me retourne dans le lit, m'enfouissant sous les couvertures. La personne soupire et se retourne à son tour.
"-Gwaine, est-ce que tu pourrais faire sortir ton frère de mon lit, s'il te plaît? Et t'en aller, par la même occasion...
-Mphffgneugaffeuh."
Ces grognements, connaissant Gwaine, veulent dire quelque chose comme "laisse-moi pioncer en paix". Soudain, une main se pose sur mon dos et je tombe du lit. Je me relève rapidement - comprendre "difficilement, en manquant de retomber trois fois, mais d'une façon relativement digne et assez rapide pour quelqu'un qui a la gueule de bois" - et me tourne vers mon agresseur... Qui n'est autre que le "Prince".
"-Qu'est-ce que tu fous là toi?!
-Encore une fois, tu poses la mauvaise question. C'est plutôt toi qui n'est pas à ta place."
Comment ça qui ne suis pas à ma... Attendez, on est où, là?
"-Oh, ça y est, tu viens de te rendre compte? Il se trouve que tu es dans MA chambre et que l'endroit où tu as dormi, c'est MON lit. Ta chute n'est qu'une juste punition pour avoir utilisé mon torse comme oreiller... Bien que cela me flatte.
-J'ai fait QUOI?!"
Oh mon Dieu, oh mon Dieu, j'ai dormi avec ce connard en force, appuyé sur son torse... Musclé... Puissant... Et puis tellement... Ah, non! Je ne dois pas me laisser berner par les apparences! Oh - Mon - Dieu. Attendez... En plus, il m'a appelé "Merlinou"! Quel sale... Hum. Bref.
"-Bon, ce n'est pas que cette conversation n'est pas intéressante mais je crois qu'il serait grand temps que tu te rhabilles et que tu retournes dans ton dortoir. Avec un peu de chance, Morgana t'aura couvert pour l'absence mais il y a une..."
Je n'écoute pas la suite de son blabla, bloqué sur le début de la phrase. Merde, je suis vraiment en boxers. Rougissant, j'attrape mes habits et les enfile très vite avant de sortir, tout ça sous son sourire narquois.
"-Ah, attends!
-Quoi encore?
-Tu pourrais me débarrasser de ça?, demande-t-il en me désignant Gwaine."
Il faut savoir que Gwaine et une gueule de bois, ça ne fait pas du tout bon ménage. Mais alors pas du tout. Je crois que je tiens ma revanche. Affichant un grand sourire innocent, je lui répond d'une voix enjouée malgré mes maux de tête tandis que Gwaine se colle contre lui.
"-Je suis vraiment désolé, mais je crois bien que je ne peux rien faire pour toi. Il va falloir que tu te débrouilles.
-Mais tu peux pas me laisser comme ça! C'est TON frère!
-... Bon, d'accord, tu as raison, réponds-je et une lumière d'espoir s'allume dans son regard. Je te conseille la douche froide... Enfin, si tu arrives à le traîner jusqu'à la salle de bains."
Ceci dit, je sors de l'immense chambre - vive le statu de chef de dortoir et le pistonnage de papa -, ignorant ses appels à l'aide désespérés. Quelques élèves déjà debout me regardent étrangement. Je reconnais parmi eux les deux débiles qui accompagnaient Arthur la veille. A côté de la porte, je trouve Perceval qui semble m'attendre.
"-Et ben, enfin! Je t'attendais tu sais?
-Tu m'attendais?
-Non, pas vraiment. Il se trouve que, hier, nous avons tous un peu échangé de dortoir et Lanc' m'a demandé de te ramener jusqu'à ton dortoir."
Je grogne de mécontentement face à la sur-protection de mon frère - surtout qu'elle s'applique seulement pour moi! - et alors que Perceval me précède à l'extérieur, je le stoppe dans son action.
"-Laisse tomber, je peux me débrouiller tout seul.
-Non, non, non. Si Lanc' ou Gwaine apprennent que je t'ai laissé rentrer seul, c'est moi qui va trinquer!
-Il n'en sauront rien, je suis encore capable de revenir jusqu'à mon dortoir tout seul!
-... Bon... D'accord. Mais fais attention, surtout!
-Oui, Maman."
Pour rentrer encore plus dans le jeu, je lui fais un bisous sur la joue et m'en vais avant qu'il puisse comprendre ma dernière phrase. Ce qui n'est pas vraiment en soit un exploit. Non, je ne suis pas méchant, parce qu'à part les stratégies sportives, Percy a assez de mal à utiliser son cerveau. Enfin, moins que Gwaine quand même mais bon, personne ne fait pire que lui, il faut dire. Bon, comme d'habitude, je m'égare. D'ailleurs, autant en pensé qu'en réalité, puisque je me suis bien évidemment perdu. Maudite fierté qui m'empêche de réfléchir avant de me débarrasser d'une aide non négligeable pour retrouver mon chemin.
"-Hey, toi!"
Qui, moi?
"-C'est toi qui m'a aidé hier, non?"
Ah, oui, je me rappelle.
"-Hum... Vincent, c'est ça?
-Appelles-moi Vinc'. Et toi, c'est Merlin.
-En plein dans le mile.
-Qu'est-ce que tu fais dans les couloirs à cet heure-ci? Si quelqu'un découvre que t'étais pas là hier soir, tu vas te faire tuer!
-Bah...
-...
-...
-T'es perdu, hein?
-Ouais.
-C'est difficile de se repérer dans ces couloirs. Je peux t'aider si tu veux!"
Ainsi, Vinc' me raccompagne au dortoir. Nous arrivons là-bas en riant mais le regard noir que me jette Morgana nous stoppe dans notre course. Elle me fait savoir qu'elle m'a couvert pour cette fois mais me conseille - et ça ressemble plus à un ordre - de me dépêcher parce que le discours de Pendragon commence dans vingt minutes. Je décide que le plus important pour l'instant est de prendre une douche et attrape les premiers habits qui me tombent sous la main. Heureusement, ce n'est qu'une simple chemise blanche et un jean délavé troué au genoux. J'enfile des converses et range les lacets dans mes chaussures par manque de temps. Vincent qui m'a attendu pendant tout ce temps recommence à parler dès que je suis dans un périmètre de trois mètre autour de lui. Je le laisse me raconter sa vie, essayant de me concentrer là-dessus plutôt que sur mon ventre qui gargouille. Je veux mangeeeeer!
"-Merlin! Tu m'écoutes pas!
-Mais si, mais si.
-Et qu'est-ce que je disais?
-Tu disais que...
-Que... ?
-Hey, Merlinou, t'aurais pu me révei- Aïe! J'ai rien fait!
-Merlinou?
-Arrêtez avec ce surnom de merde!"
Vinc' de son côté se fou de ma gueule et s'arrête brusquement lorsque je lui envoie lui aussi un claque derrière la tête. Gwaine lui se plaint que son frère d'amour n'ai pas daigné s'occuper de lui et je profite d'un moment d'inattention pour m'éclipser, Vincent sur mes talons.
"-Bon, où on est sensés aller en fait?
-La grande cour pour un nouveau discours du dirlo et prendre nos emplois du temps.
-Encore?"
C'est quoi cette organisation? Il nous faut encore cinq minutes pour rejoindre la cour. Arrivé là-bas, après un discours bien trop long qui ne me rappelle que trop bien combien j'ai faim, nous pouvons aller chercher nos emplois du temps sur les tables placées là exceptionnellement. Je touche au but lorsque une main m'attrape brutalement par le col. Je me retrouve ensuite face à un croissant tout chaud et oublierais presque de m'indigner contre mon assaillant.
"-Mec, c'est vraiment parce que Lanc' est un pote que je fais ça. La prochaine fois, tu te débrouilles tout seul pour ta bouffe!"
Ensuite, Arthur fait demi-tour et s'en va après m'avoir lancé mon croissant. Moi, je reste sans voix. Non, je n'ai pas du tout, mais alors pas du tout le cœur qui bat plus vite. Et puis, il fait vachement chaud pour un mois de septembre, non? Quoi qu'il en soit, je ne peux pas vraiment m'attarder sur ma non réaction puisqu'un groupe de fan-girls... Non, rectification, toutes les filles de l'école sauf celles qui sont déjà en couple me tombent dessus. Pour un malheureux croissant. Ô, monde cruel, qu'ai-je donc fait pour mériter pareil châtiment? Si au moins j'étais hétéro, j'aurais pu apprécier l'attention, mais là... Je crois que je peux recommencer à courir. J'attrape mon emploi du temps au passage et m'engouffre dans un couloir sombre. Devant moi, je regarde les filles partir sans me voir et soupire de soulagement. Est-ce que je vais vraiment devoir faire ça tous les jours? Soudain, une main se pose sur mon épaule et je m'apprête à crier de surpirse mais une autre main me bâillonne rapidement.
"-Tu veux qu'elles te rattrapent ou quoi? Allez, suis-moi."
L'illustre inconnu me tire derrière lui. Il me fait monter des escaliers, toujours dans le noir, et je manque de tomber trois fois. Ensuite, il ouvre une porte et la lumière aveuglante du soleil m'éblouit un instant, m'empêchant de distinguer mon sauveur. Apparemment, nous somme sur une sorte de terrasse surplombant la forêt qui borde le lycée. Je m'émerveille de la vue un instant avant de me rappeler que je suis accompagné et me retourne pour le remercier. Oh, mais c'est qu'il est pas mal...
"-Tu vois quelque chose qui te plaît?
-Oh oui... Euh, non, enfin si mais je... Euh..."
Il rigole, s'avance pour m'ébouriffer les cheveux puis sort un paquet de cigarettes et un briquet de sa poche et m'en propose une.
"-Non merci... Et merci pour tout à l'heure.
-De quoi? Ah, les filles... Qu'est-ce que tu leur as fait pour te faire poursuivre comme ça? Sans vouloir t'offenser, t'as pas vraiment l'étoffe du mec après qui l'on court...
-Oh, ça je suis au courant. Elle me poursuive parce que je suis un peu trop proche de certains mecs populaires..."
Il ricane à nouveau puis me tend la main.
"-Je m'appelle William Dempsie.
-Merlin Wilson.
-Wilson? Comme les frères Wilson? Les amis de Pendragon?
-Exact.
-Oh, je vois. Allez viens p'tite tête, je vais te présenter à des amis.
-Hey, et les cours?
-Quoi, personne ne t'as dit? Les cours commencent l'après-midi, le premier jour."
Merde, pourquoi on me dit jamais rien? Nous descendons d'abord les escaliers puis arrivons dans ce qui devait être originellement la prison. Tout au bout d'un tunnel, il pousse une grille qui tombe sans vraiment qu'il ait besoin de forcer. Arrivés là, nous sommes face à la forêt.
"-Euh... T'es sûr de ce que tu fais là?
-Bah quoi, t'as la trouille?
-Non, pas du tout!"
Mais c'est qu'il m'énerve à se foutre de ma gueule celui-là. Vexé, je commence à avancer mais il me retient par le col, me colle contre lui et me bâillonne - encore! C'est une manie... - de sa main pour faire taire mes protestations. Devant mon regard interrogateur, il me montre le ciel et, en levant les yeux, j'aperçois un groupe de jeune qui passe au-dessus de nous.
"-Je suppose donc par là qu'on est pas vraiment sensés sortir?
-Si t'as peur, il est toujours temps de faire demi-tour.
-Ne transformes pas mes paroles. J'aurais juste aimé être prévenu plus tôt...
-Qu'est-ce que ça aurait changé, franchement?"
D'accord, c'est vrai que ça n'aurait pas changé grand chose mais quand même! Je continue tout de même à le suivre jusqu'au bout du mur le plus proche des arbres. De là, il regarde en haut pour vérifier qu'il n'y a personne et nous courrons sans faire de bruit jusqu'à être totalement dissimulés. Puis, il reprend le chemin comme si de rien était sans jamais hésiter sur notre direction.
"-Ah, ils ne sont pas encore arrivés...
-Qui?
-Mes potes. Tu verras, ils sont sympa. Bon, tu veux boire quelque chose?"
Je hoche la tête et il sort une glacière, en tire d'abord une bière avant de me regarder puis de revenir sur son choix et de prendre deux sodas.
"-Donc, t'es un des frères Wilson... Ils sont comment au quotidien?
-Collant. Avec moi, tout du moins.
-Vraiment? T'es le petit protégé de la famille, hein? Moi, je suis fils unique."
Il se tait lorsque des bruits de pas retentissent derrière moi puis fait un grand sourire et se lève pour accueillir ses "potes". En me retournant, je reconnais deux des têtes dans le lot: les deux sbires du grand Prince.
"-Hey, je t'ai pas déjà... Ah, mais t'es le mec de la dernière fois?
-Lequel?
-Mais si, tu te rappelles, quand on emmerdait Vinc' et que tout d'un coup y a un p'tit gars qui est arrivé!
-Ah oui! Désolé pour ça, mec. On joue pas notre rôle de brute à la perfection?
-Euh... Oui...?"
Perdu, je cherche des yeux Will pour comprendre le fin mot de cet histoire et le retrouve à discuter avec le dernier arrivé, qui n'est autre que Vincent. Wow, à quel moment est-ce que nous avons changé de dimension?
"-Merlin? Qu'est-ce que tu fous là?
-Je... Je sais pas trop en fait. Et toi?
-Moi? Hum, tu te rappelles quand je t'ai dit que j'avais redoublé?
-Ouais... Vaguement.
-Ben voilà, tout est de la faute de ce mec là et de sa mauvaise influence, dit-il en pointant Will du doigt.
-Hey, c'est pas de ma faute! Je te rappelle que je suis passé moi, alors c'est plutôt toi qui aurait tendance à avoir une mauvaise influence..."
Ils continuent ensuite à argumenter leur point de leur côté tandis que les deux fausses-brutes se sortent deux bières et viennent finalement se présenter.
"-Moi c'est Jonathan, mais tu peux m'appeler Joe. Et lui, c'est William
-Pour éviter de confondre, la plupart des gens m'appellent Billy.
-Euh, moi c'est Merlin.
-Encore désolé pour la dernière fois. En fait, on est cousins et notre famille à toujours été employé par les Pendragon, d'aussi loin que l'on puisse chercher. Du coup, c'est un peu de notre devoir de rester avec Arthur.
-Ce qui est chiant, c'est quand on doit emmerder un pote pour maintenir la façade...
-Et puis, de jouer les idiots aussi. Mais à part Will et Vinc', personne ne nous connaît vraiment ici.
-Allez, tournée générale de bière!
-Hey, faites pas boire le petit!
-Le petit il t'emmerde. File-moi une bière, Joe... S'il te plaît.
-Avec plaisir."
Je sens que je vais bien m'entendre avec eux finalement...
Et voilà, c'est la fin de ce chapitre... Juste pour vous informer, je pense garder ce rythme de publication, venant seulement de commencer le chapitre 6, je n'aimerais pas vous obliger à attendre plus que nécessaire en publiant trop vite et en me retrouvant sans plus aucune avance. Tout ça pour dire que le rythme de deux semaines est justifié, même si c'est horrible pour moi d'attendre deux semaines lorsque je reçois vos reviews! '
Dites-moi ce que vous en avez pensé, j'aimerais beaucoup avoir votre avis. Même si ce chapitre manque un peu d'action, je vous promets que le prochain sera plus entraînant.
Bye!
KroB.
