Rebonjouuur!
Et voilà, en guise de remerciement, le deuxième bonus!
Couple: Arthur/Merlin
Genre: Romance, UA.
Disclaimer: Tout ce qui m'appartient sont les personnages inventés, l'histoire, l'univers (en quelques sortes), et c'est déjà bien assez de responsabilités pour une petite lycéenne!
Note: Voilà, comme promis, le deuxième bonus de cette histoire. Il est moins long que le premier - et que tout ce que j'écris en général - mais on s'intéresse ici à un mystère qui semble beaucoup vous intéresser, à savoir... *roulement de tambour*... L'affaire William Dempsie! Et, puisque ce bonus est un remerciement pour la centième review sur cette histoire, j'espère qu'il vous plaira d'autant plus!
Note 2: Pour ce bonus, il n'y a pas écrit de date mais sachez que ceci est aussi un extrait du journal d'Arthur. Pour ce qui est du titre, il y a bien une référence à la chanson "Bad Day" de Daniel Powter, mais le bonus n'a pas été écrit à partir de la chanson. C'est juste que, lorsque j'ai voulu nommer le bonus, c'est ce qui m'est venu en tête et j'ai trouvé que ça collait bien à l'histoire.
Bonus 2:
He had a bad day
Je le déteste je le déteste je le déteste je le déteste je le déteste je le déteste je le déteste je le déteste je le déteste je le déteste je le déteste je le déteste je le déteste je le déteste je le déteste je le déteste je le déteste je le déteste!
Même le mot détester, le mot haïr, n'est pas assez fort pour exprimer ce que je ressens.
Aujourd'hui, c'est mon anniversaire, j'ai quinze ans et celui que je prenais pour mon meilleur ami se révèle être un traître. C'est la première personne à qui j'ai fait confiance, celui avec qui je fais les quatre cents coups depuis notre première rencontre...
Désolé, je me suis emporté et j'en oublie le principal:
Cher journal,
Aujourd'hui, j'ai fêté mes quinze ans. Mais, pour que tu comprennes le vrai problème, il faut remonter six ans avant que je commence à t'écrire. J'avais donc cinq ans à l'époque. En tant que fils unique du riche directeur d'un des lycées les plus cotés du pays, j'étais plutôt solitaire et avait pour seule compagnie Morgana que je voyais une à quatre fois par mois, en fonction de l'emploi du temps de mon père. Autant dire que j'avais de quoi me sentir seul. Un jour, mon père a invité un ami à dîner, un certain Dempsie, un autre riche veuf ou divorcé qui, en arrivant, traînait derrière lui son gosse de quatre ans. Ce jour-là, William et moi sommes devenus amis, unis contre notre solitude commune.
Et aujourd'hui, celui que je traitais comme un frère m'a trahi. Je ne sais même pas si j'aurais la force de l'écrire mais je crois qu'il le faut, rien que pour extérioriser la souffrance. A vrai dire, je m'acharne sur William, mais il n'est pas le seul fautif dans cette histoire. D'ailleurs, je suis encore en train de chercher quelle trahison est la pire: celle de William ou celle de Jenny?
Après tout, nous formons un trio depuis huit ans déjà, le trio des fils/fille à papa, le trio des laissé pour compte, enfants rejetés qui ne sont bons qu'à reprendre le flambeau lorsque leur père n'en sera plus capable... William et moi avons rencontré Jennifer à un repas de riche, encore un. Il faut croire que c'est un bon moment pour rencontrer des hypocrites qui se disent être vos meilleurs amis jusqu'au jour où ils vous plantent un couteau dans le dos. Quoi qu'il en soit, je crois que je suis tombé amoureux d'elle au premier regard. William le savait, je n'ai jamais été très habille pour lui cacher des choses et il s'en est rendu compte instantanément. Il m'a aidé avec elle. Dans un sens, grâce à lui, nous nous sommes mis en couple il y a trois ans. Il m'a vu la regarder avec amour, avec tendresse, il a senti tous ses sentiments tellement forts...
Je pense que c'est pour ça que je lui en veux plus. Parce qu'il savait.
... Et peut-être aussi à cause des troubles mentaux de Jenny. Son père a beau vouloir le cacher, dès la mort de sa mère, Jenny n'a plus jamais vraiment été tranquille dans sa tête. C'est sûrement pour cette raison que je ne peux pas couper les ponts avec elle, mais je n'aurais aucun scrupule avec William.
Parce qu'aujourd'hui, le jour de mon quinzième anniversaire, dans MA maison, dans MA chambre, dans MON lit, il a osé coucher avec MA copine.
Et, pour seul argument en faveur de sa défense, il m'a sorti que, de toute façon, il n'y a aucuns sentiments de ce genre-là entre eux. Qu'elle le lui a demandé et qu'il n'a jamais été capable de lui dire non, que je le sais mieux que quiconque. Qu'il était un peu bourré, un peu défoncé, parce que son petit-ami - un dealer de dix-huit ans dont j'essaye de le séparer depuis qu'ils se sont mis ensembles il y a un mois - a ramené de la drogue et qu'ils ont voulu essayer, que ce même petit-ami lui a dit que ça l'excitait.
Ils ne tenaient même pas debout et, malgré tout ce que j'ai ressenti - colère, dégoût, souffrance, tristesse, désespoir... -, ma pitié face à leur état était tellement forte que je les ai laissés partir, non sans un coup de poing pour le petit-ami en guise de défouloir.
Et maintenant je suis là, je t'écris en pleurant et je me sens tellement mal que j'en ai envie de vomir. Je me demande ce que j'ai bien pu faire pour mériter ça, pour que mes meilleurs amis - seuls amis pendant des années - tournent le dos à mon cadavre qu'ils ont eux-mêmes achevé, non sans avoir craché dessus avant. Je ne pourrais jamais leur pardonner, je ne pourrais jamais oublier.
Le pire dans cette histoire, c'est que je les aime toujours, que leur trahison n'en est que d'autant plus douloureuse et que, toute ma vie durant, je me rappellerai de cette histoire à chaque fois que je les verrai.
Non, plus rien ne sera jamais comme avant. Jamais je ne m'en remettrai. Jamais je ne pourrai faire confiance à quelqu'un comme je leur ai fait confiance. Jamais je ne retomberai amoureux à nouveau.
Voilà, c'est fini (je vous avez dit que c'était court)! Comme quoi, il ne faut jamais dire jamais. Pour ce qui est de Jenny La Folle: "je suis apparu quelque fois dans cette fic pour faire chier les héros, je suis psychopathe, je colle Arthur de partout, je suis, je suis..."
Si, avec ça, vous n'avez pas compris... Et bien, envoyez-moi une review et peut-être que, dans mon immense bonté, je vous donnerai la réponse!
A bientôt les amis! (on dirait la phrase d'une fin d'épisode de dessin animé... Genre la maison de Mickey ou un truc du genre...)
KroB.
