Bonjouuuuuur!

Heureusement que j'avais prévenu que je mettrais du temps parce que ça fait plus d'un mois... Mais le principal, c'est que j'ai réussi à terminer, finalement, le chapitre 16!

Couple: Arthur/Merlin.

Genre: Romance, UA.

Disclaimer: Il ne m'appartiennent toujours pas et en plus ma location est bientôt finie. Ô rage, ô désespoir, ô disclaimer ennemi...

Note: Pour ceux qui n'aiment pas les fins guimauves (je ne pense pas qu'il reste des personnes comme ça ici, vu le niveau de guimauveté de cette fic mais mieux vaux prévenir que guérir), ne lisez pas la fin de cette fic. Allez plutôt imaginer une fin ou Pom-pom revient se venger, tue Arthur qui meure entre les bras de Merlin, puis se suicide en avalant de travers et Merlin la suis en se jetant par la fenêtre, accompagné par ses frères qui veulent le retenir mais n'y arrivent pas et s'écrasent eux aussi vingt mètre plus bas sur les rochers. Parce qu'évidement, ils seraient tous montés en haut d'une tour pour une scène comme celle-là. Et aussi: /!\ Clichés qui piquent les yeux! Vous ne pourrez pas dire que je ne vous ai pas prévenus...

Note 2: Je voudrais m'excuser sérieusement une bonne fois pour toute pour le retard: la rentrée ne m'a pas épargnée et je ne trouvais tout simplement pas l'envie d'écrire dans le peu de temps libre qu'il me restait. Cependant, dès que je me suis mise devant l'ordinateur pour écrire, les mots se sont écrits tout seuls, preuve que si l'auteure était un peu moins flemmarde, tout irait beaucoup plus vite. Bouuuu à l'auteure! Et, vraiment désolée pour le retard, j'espère que la fin sera assez satisfaisante et que ça aura valu la peine de l'attendre...

Note 3: J'ai écris l'épilogue aujourd'hui même et je le publierai donc à la suite de ce chapitre. Je ne voudrais pas vous faire attendre à nouveau un mois avant de terminer, surtout que ce chapitre et très légèrement plus court que d'habitude.

Pour ceux qui sont toujours avec moi: bonne lecture!


Chapitre 16:

(ou comment va bien pouvoir se finir cette histoire?)

Comme je m'y attendais, la fin de cette année est passée plus lentement que jamais, avec tous ces cours, ces évaluations et l'impossibilité de voir Arthur. De plus, ce dernier est de plus en plus nerveux et nos quelques moments passés ensemble sont de moins en moins faciles à vivre pour moi. Mais bon, il faut le comprendre, il a beaucoup de pressions sur ses épaules...

Quoi qu'il en soit, cette impression soudaine d'avoir des heures de temps libre à ne rien faire a très vite été stoppée par Vincent et ses questions existentielles sur sa sexualité. Vous pouvez dire que je suis méchant si vous voulez, mais mon humeur se porte beaucoup mieux depuis que j'ai le loisir de l'embrouiller encore plus tout en faisant en sorte qu'il se retrouve seul avec Will. Ajoutez donc une petite vengeance personnelle sur ce cher William qui, lui aussi, est légèrement dérouté par cette attraction pour ce qui n'a été pendant deux ans pour lui rien de plus que son pote, l'imbécile de la bande, celui qu'il s'amusait à faire flipper avec des sous-entendus graveleux sans jamais penser un seul instant à mettre ses mots en pratique.

Comme quoi, certaines choses peuvent changer. Comme par exemple une menace planant au-dessus de vous depuis des mois et qui disparaît soudainement. On ne se rend jamais compte de la pression subie avant qu'elle vous soit enlevée. Pom-pom s'est faite enfermée. Je n'ai pas vraiment écouté les détails, trop heureux de me débarrasser d'elle, mais on lui aurait fait passer un test psychologique et même tout l'argent que son père était prêt à donner n'a apparemment pas suffit pour lui éviter l'asile. Tant mieux. Parfois, il faut laisser les hommes en blanc faire leur travail.

En tout cas, si on devait faire un bilan sur ma vie, je crois qu'il n'y a qu'un terme qui s'applique: mitigé. Evidemment, sortir avec le plus beau mec du lycée/que j'ai jamais rencontré/qui est hétéro mais me voue apparemment un amour assez fort pour revenir sur les termes de sa sexualité (barrer les mentions inutiles) pèse son poids dans la balance!

XxX

Youpi, mes amis! L'année est finie et les examens aussi!

Ce qui veut dire que j'ai mon petit ami pour moi tout seul. En principe. Touche du bois, Merlin, et ne tente pas trop le démon...

Après tout, c'est toujours quand tout va bien que quelque chose se passe mal. Je n'ai pas trop envie qu'une quelconque puissance supérieure décide que je suis trop heureux pour que ça dure.

Mais, pour l'instant, je suis sur un petit nuage: c'est le jour du départ, mes valises sont prêtes, Will et Vincent sont dans une pièce où je les ai enfermé avec l'aide de Billy et Joe pour qu'ils se fassent enfin face plutôt que de venir me voir* - et je ne veux même pas imaginer ce qu'il se passe dans cette pièce en ce moment même entre ces deux-là -, il me reste encore une demi-heure avant de partir et, le meilleur dans tout ça, c'est que je vais pouvoir enfin voir Arthur plus de dix minutes à la fois, étant donné qu'il vient avec nous pour les vacances - c'est un peu devenu une habitude au fil de cette année et je crois qu'il apprécie vraiment le petit village d'Ealdor.

D'ailleurs, je suis en chemin vers le dortoir des sportifs. Lorsque j'entre là-bas, tout le monde est dans la pièce commune, parlant, riant, se disant au revoir, créant un énorme tohu-bohu et formant une masse infranchissable pour quelqu'un de ma carrure. Heureusement, je vois de loin la tête de Perceval dépasser du lot et lui adresse de grands signes. Il lui faut un moment pour se tourner vers moi mais il comprend ma détresse et traverse les différents groupes pour me porter secours.

"-Besoin d'une escorte jusqu'à la chambre de ton beau prince?

-J'en ai bien peur. Pourquoi vous êtes tous si... Si...

-Imposants?

-Oui, voilà! Euh, non, enfin, je le disais pas comme une insulte non plus, je ne..."

Il rigole ensuite, coupant court mes essais infructueux pour atténuer l'effet de mes mots. Je connais certaines personnes qui prendraient ça moi bien.

"-C'est juste ta vision des choses qui est faussée, l'intello. Allez, viens par-là, Moïse va écarter les eaux rien que pour toi!, dit-il en me tirant vers la chambre d'Arthur."

Une fois la foule traversée, il me laisse devant la porte entrouverte. J'entre en tapant contre le battant pour annoncer ma présence à Arthur qui est en train de fermer sa dernière valise. Il se retourne et esquisse un sourire hésitant alors qu'il s'approche pour m'embrasser rapidement avant de me pousser pour que je m'assoie sur le lit.

"-Euh... Tout va bien?

-Quoi?... Oui, oui, évidemment, hum, je..."

Il laisse sa phrase en suspens, regardant sur le côté et je commence à flipper. Il attrape une chaise, se place en face de moi, me regarde dans les yeux mais dévie très vite sur le mur derrière moi, comme si ça le brûlait.

"-Il... Il faut qu'on parle, Merlin."

Ça m'a l'air vachement sérieux tout d'un coup. Je ne suis pas vraiment sûr de vouloir avoir cette conversation, quelle qu'elle soit.

"-Oui... ?"

Non. Non, non, non, non, non, non, non.

"-Je... Il y a un truc que je t'ai pas dit."

Oh mon Dieu, qu'est-ce que c'est? Il est marié avec six enfants?

"-L'année prochaine, je... Enfin, je vais poursuivre mes études."

Oui, ça je m'en doute bien.

"-En Amérique."

...

Vous avez entendu quelque chose vous? Je crois que le bruit des gens dehors m'a empêché de bien comprendre.

"-Pardon?

-Je vais aller faire mes études aux Etats-Unis."

Attendez, c'est une blague, là?

"-C'est un plan de ton père pour nous séparer, c'est ça?"

Il soupire mais ose enfin me regarder dans les yeux et je peux voir que lui aussi aurait préféré ne pas avoir cette conversation avec moi.

"-Non, c'est moi qui ai décidé ça. Pour m'éloigner de lui et de son pouvoir sur moi."

La prochaine question qui me vient à l'esprit n'est pas vraiment celle que j'aurais pensé poser dans pareilles circonstances.

"-Quand?

-Euh... L'année prochaine?, répond-il, incertain de la réponse qu'il est sensé me donner.

-Non, je veux dire, quand est-ce que tu as décidé ça?"

Il détourne à nouveau les yeux, ce qui est mauvais signe. Il pose ses coudes sur ses genoux, passe ses mains dans ses cheveux avant de les croiser devant lui et de relever la tête, toujours sans me regarder.

"-Il y a presque un an."

Cette réponse me fait l'effet d'une douche froide. Gelée, même. Arthur attend sûrement une réaction mais je ne sais pas quoi lui dire. "Wow, génial, bon voyage"? "Espèce de sale connard"? Hum, on va peut-être faire un entre deux...

"-Et... Tu as attendu aujourd'hui pour m'en parler?"

Maintenant, il a l'air plutôt embarrassé. Au moins, il a l'air de se rendre compte de sa stupidité.

"-Mais enfin pourquoi?, dis-je en me levant, incapable de rester sans bouger une seconde de plus.

-Je n'ai pas eu le courage de te le dire avant maintenant, alors que le départ approche de plus en plus."

Voyons le verre à moitié plein: au moins, il a fini par me le dire plutôt que de partir comme un voleur. Attendez... "Alors que le départ approche de plus en plus"? Je veux dire, ça fait un an que le départ approche. Alors qu'est-ce qui le pousse à m'en parler aujourd'hui?

"-Il approche comment?

-Je..., commence-t-il d'une voix étranglée et se racle la gorge avant de reprendre. Je pars ce soir pour un mois. Pour tout préparer."

Tout d'un coup, ça rend les choses beaucoup plus concrètes. Je ne sais plus à quel moment je me suis levé mais, comme si toute ma force m'avait quitté, mes jambes tremblent et je retombe de tout mon poids assis sur le lit. Cette fois, c'est moi qui n'arrive plus à le regarder dans les yeux tandis que je prends en compte tout ce que son départ implique.

"-Qu'est-ce que ça veut dire? Je veux dire, pour nous?"

Arthur, cette fois-ci, semble vraiment surpris et ce n'est qu'à ce moment-là qu'il parvient à fixer son regard sur moi à nouveau. Il ne semble pas comprendre ma question.

"-Comment ça, "qu'est-ce que ça veut dire"?

-Je... Est-ce que... Est-ce que c'est une manière de m'annoncer que tu me quittes?"

Ses yeux s'écarquillent encore plus si c'est possible et, en un instant, il se retrouve agenouillé à mes pieds, une de ses mains caressant les miennes, l'autre posée sur ma joue en un geste apaisant.

"-Bien sûr que non! Merlin, je t'aime, et la distance n'y changera rien."

Que de belles paroles, et je le laisse me persuader pour l'instant, gardant mes doutes pour un autre jour.

"-Tu sais, pour la chaîne, je ne t'ai jamais expliqué son histoire."

J'ai envie de lui demander où est le rapport mais ç'a l'air important pour lui et je ne voudrais pas le contrarier maintenant.

"-Tu vois, quand ma mère était au lycée, elle a rencontré mon père. Elle est tombée folle amoureuse de lui mais elle était juste une pauvre petite boursière qui habitait dans les quartiers mal famées de la ville, alors séduire le fils du directeur qui était accessoirement l'homme le plus puissant de la ville... Disons que c'était mal parti pour elle."

Bizarre comme cette histoire m'est familière. A quelques détails près.

"-Seulement, mon père, coureur de jupons invétéré, était dans sa période rebelle, alors il a commencé à sortir avec elle, rien que pour faire enrager son père. Evidemment, ma mère était complètement sous son charme, tellement qu'il lui aura fallu deux années entières pour se rendre compte que mon père la trompait régulièrement. Et, même quand elle savait qu'il la trompait, il se débrouillait pour qu'elle lui pardonne tout. Elle était trop amoureuse pour se permettre de le perdre."

Tout d'un coup, l'histoire m'est beaucoup moins familière. Du moins j'espère. Pitié, dites-moi que je ne me trompe pas sur toute la ligne et qu'Arthur est l'homme le plus fidèle du monde.

"-Ne fais pas cette tête, je ne suis pas mon père, dit-il sans même s'énerver du fait, blessant, que j'ai pu y penser. Bref, en tout cas, ma mère avait un ami très proche qui avait toujours été amoureux d'elle et à qui elle confiait tous ces malheurs. Plusieurs fois, il a essayé de la sortir des griffes de mon père sans aucun succès. Puis, peu après la fin du lycée, ma mère est tombée enceinte et a dû se marier avec mon père. Ce qui n'a pas empêcher mon père d'aller voir ailleurs, surtout la mère de Morgana, dont il était tombé amoureux, bien qu'il soutient avoir été tout aussi amoureux de ma mère. Petit à petit, elle dépérissait du manque d'attention de son mari alors que son ami était toujours là pour elle. Et, finalement, elle est tombée amoureuse de lui à son tour."

Wow, histoire compliquée numéro deux! En plus, une histoire qui va sûrement mal finir, puisque la mère de mon beau blond est morte...

"-Il lui a offert une bague un jour, simple, en argent, et il avait la même. Ma mère a acheté deux chaînes identiques pour qu'ils puissent les porter autour du coup discrètement. Ma mère, étant un modèle de fidélité et de vertu, et ayant un enfant en bas âge dont elle devait s'occuper, refusait de quitter mon père ou de... Consommer son amour avec son ami. Mais, les années passant, elle avait de plus en plus de mal à vivre avec mon père. Alors, quand j'ai eu quatre ans, elle et son ami ont préparé un plan pour s'enfuir tous les deux avec moi."

Ici, Arthur s'arrête un instant, comme pour marquer un tournant dans l'histoire.

"-Le moins que l'on puisse dire, c'est que tout ne s'est pas passé comme prévu. Le soir où ils devaient partir, il pleuvait. Il a eu un accident de voiture. Il est resté six mois dans le coma avant de mourir. Ma mère a récupéré son collier. Je la revois encore passer les bagues sur ses doigts fins en regardant par la fenêtre, souvent au bord des larmes. Elle s'est laissé dépérir. Six mois. C'était peut-être inconscient mais, en tout cas, au bout de six mois, elle a laissé une boîte dans un tiroir de ma chambre qu'elle a fermé à clef, m'a embrassé alors qu'elle croyait que je dormais et est repartie. Mon père a retrouvé son corps le lendemain. Elle est morte de chagrin. Je n'ai ouvert le tiroir que plusieurs années plus tard pour y découvrir les colliers et une lettre que je n'étais pas censé ouvrir avant mes dix-huit ans - un peu clichée - ou elle m'expliquait toute l'histoire et combien elle était désolée de m'avoir abandonné."

Chamboulé par cette histoire, je m'avance pour le prendre dans mes bras mais il se redresse et part dans la pièce d'à côté en me disant de l'attendre, ce qui me laisse le temps de cogiter sur cette histoire. Surtout, cette chaîne a vraiment une importance particulière et, soudainement, je ne suis pas très sûr d'être prêt à la porter en sachant ce qu'elle représente pour Arthur...

Quand on parle du loup... (Non, je ne finirais pas cette phrase, ce n'est vraiment pas le moment de parler de queue.) Il revient avec une petite boîte toute simple dans les mains et reprend sa position de tout à l'heure, c'est à dire agenouillé devant moi. Il reste ensuite un moment sans rien faire, attrape à nouveau ma main, prend une grande inspiration et me regarde avec émotion.

"-Je ne t'ai pas raconté tout ça pour rien. Dans quelques heures, je vais partir. Aujourd'hui, ce n'est que pour un mois, mais bientôt ce sera pour au moins un an et ça me tue d'être séparé de toi. Depuis qu'on s'est rencontré, j'ai l'impression que ça fait des années qu'on se connaît, et pas juste parce que Lancelot et Gwaine ne font que parler de toi à longueur de journée. J'ai... J'ai l'impression qu'il y a un lien spécial entre nous et je veux amener notre histoire plus loin. Je sais bien que ça ne fait que cinq mois que nous sortons ensemble et, si tu penses que ce qu'une relation avec une personne qui est à des milliers de kilomètres de toi est trop lourde à supporter alors n'accepte pas ce cadeau... J'espère juste que tu ressens la même chose que moi."

Sur ces derniers mots, il ouvre la boîte où se trouve LA bague, une simple bande d'argent mais dont la signification est énorme. Je n'ose même pas la toucher, me contentant de la regarder avec ma main tremblante en l'air, hésitant à l'approcher, comme si j'avais peur de me brûler. Déjà que je pensais que le collier était dur à porter...

Et pourtant, je refuse de lui dire que je n'en veux pas. Je n'ai pas envie de le quitter, de nous faire souffrir tous les deux parce que j'ai peur d'un peu trop m'engager dans cette relation.

En même temps, on est jeunes et qui sait de quoi demain sera fait? Arthur décide de m'aider dans ma décision.

"-Ecoute, ce n'est pas une demande en mariage. Juste quelque chose qui nous rapproche, quelque chose que je pourrai serrer dans ma main quand tu me manqueras trop et que j'aurais envie de tout lâcher pour rentrer et te prendre dans mes bras à nouveau."

Rien que l'idée qu'il s'en aille, l'idée qu'il va me manquer me donne envie de pleurer. J'avance à nouveau ma main tremblante mais j'arrive cette fois à attraper la bague, à glisser mes doigts sur l'argent lisse, dépourvu de défaut. De son côté, il lâche un petit soupir discret de soulagement et prend à son tour l'autre bague légèrement plus grosse.

"-Vas-y, essaye là. Je l'ai faite agrandir pour qu'elle puisse t'aller."

Je la glisse alors à mon annulaire gauche mais la retire dès que je me suis assuré qu'elle me va. Je ne voudrais pas revenir sur ma décision parce que ça ressemble un peu trop à une demande en mariage. Alors, rapidement, je détache ma chaîne et y glisse la bague. Quand je serais prêt, la bague ira là où elle doit être mais, pour l'instant, elle restera là. Arthur fait de même de son côté puis essuie une larme qui a coulé sur ma jour sans que je m'en rende compte avant de m'embrasser tendrement.

J'ai envie de lui en vouloir pour ne m'avoir rien dit de son départ avant aujourd'hui mais toutes ces révélations m'ont vidé de toutes émotions sauf une.

"-Je t'aime aussi."

Arthur me sourit et m'embrasse à nouveau.


*Et vous remarquerez au passage que l'auteur ne connait qu'un seul moyen de régler un conflit entre deux personnes: les enfermer ensemble dans une pièce.


Et oui, c'est ici que ça s'arrête, parce que je suis une flemmarde. Non, je rigole, ne m'envoyez pas de légumes pourris!

Juste que je me suis dit que c'était le moment parfais pour s'arrêter et vous laisser digérer cette histoire tordue que j'ai écrite, à nouveau, sur le passé d'Arthur. On se demande d'où je sors tout ça...

Envoyez-moi des reviews, même si c'est pour m'insulter parce que je suis trop longue à écrire!

A tout de suite pour l'épilogue!

KroB.