Re-bonjour!

Comme promis, voici l'épilogue, fraîchement écrit et corrigé par mes soins, et tout ça rien que pour vous! Puisque c'est la fin, je voudrais remercier une dernière fois tout ceux qui m'ont reviewé, followé ou favorité, ou même juste lue et appréciée: MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !

Couple: Arthur/Merlin, encore et toujours!

Genre: Romance, UA.

Disclaimer: Ils ne sont pas à moi et ne le serons jamais... OUIIIIIIIIIN! En plus maintenant c'est FINIIIIIIIIIIIIIIII! TTTTT_TTTTT

Note: Comme je l'ai dit juste avant, puisque c'est l'épilogue, c'est donc la fin de cette histoire. Pour autant, je ne pense pas arrêter d'écrire tout de suite sur cette histoire et il est très possible que je publie par la suite des bonus...

Note 2: Certaines personnes noterons que l'épilogue est très court. Bon, pas plus que le prologue mais c'est ma façon d'écrire, comme ces horribles choses que l'on doit écrire en un peu toutes les matières quand on est au lycée et parfois, en fonction de ce que vous faites ensuite, dans les études supérieures : une introduction (le prologue), un développement en plusieurs parties (les chapitres), éventuellement des annexes (les bonus) et une conclusion (l'épilogue), l'introduction et la conclusion étant des sortes de synthèses et donc moins long que le reste. Bref, je suis apparemment très conformiste... Mince alors.

Sur ce, j'arrête mes étranges monologues! Bonne lecture!


Épilogue

(ou comment faire une fin heureuse, guimauve et clichée qui découle du chapitre précédent)

Je sors de l'aéroport d'un pas rapide. Le trajet Angleterre/Etats-Unis est simplement trop long et laisse beaucoup trop de temps pour être impatient. De plus, je ne suis venu qu'une fois pendant les vacances de Noël, et encore, je n'ai fait que travailler. Mais c'était pour la bonne cause. C'est ce qui m'a permis de revenir maintenant, en ce début juillet radieux.

Dans la rue, je hèle le premier taxi que je vois et le conducteur m'aide à ranger mes bagages dans le coffre, sûrement pour partir plus vite. Dans les embouteillages des rues de New York, il commence à me poser des questions sur mon séjour ici mais je reste très évasif, bien trop perdu dans mes pensées pour répondre avec plus que des monosyllabes, ce qui ne refroidit pas mon conducteur qui continue à monologuer, posant parfois une question à laquelle je prends tout juste la peine de répondre.

Lorsque nous arrivons devant le grand bâtiment d'appartements une bonne heure plus tard, le conducteur m'aide à nouveau avec mes bagages puis me lance un "bonne chance avec votre surprise" avant de repartir. Oui, une surprise pour Arthur, qui ne s'attend pas à me voir arriver avant la semaine prochaine.

Dans l'ascenseur, un sentiment d'appréhension monte en moi et mon cœur bat de plus en plus fort au fur et à mesure que les étages défilent. Arrivé à bon port, je reste plusieurs secondes, le poing levé, rassemblant mon courage pour taper à la porte tout en évitant d'écouter les scenarii que mon cerveau invente en attendant qu'Arthur vienne ouvrir.

J'entends les pas derrière la porte arriver, puis s'arrêter quelques secondes - sûrement le temps de regarder à travers le judas - avant que la porte ne s'ouvre à la volé sur un Arthur, eh bien, surpris, et c'est le cas de le dire.

"-Hum... Surprise?"

Arthur m'attrape vivement et me serre dans ses bras tellement fort que j'ai l'impression que mes os vont craquer. Puis il s'éloigne de quelques millimètres pour avoir accès à ma bouche qu'il embrasse avec passion.

Lorsque nous nous écartons à regret l'un de l'autre – oxygène oblige - Arthur ne me lâche pas pour autant et se contente de me regarder comme s'il voulait imprimer cette image sur sa rétine. Puis, au bout d'une bonne minute, il finit par me laisser entrer, attrapant ma valise et mon sac tel le gentleman qu'il est. Tandis qu'il va poser mes affaires dans la chambre, je m'assois sur le canapé et, lorsqu'il me rejoint, il me tire sur ses genoux pour nous garder le plus proche possible.

"-Je croyais que tu ne devais venir que la semaine prochaine?

-J'ai changé d'avis entre-temps et j'ai eu envie de te faire une surprise.

-La meilleure des surprises, murmure-il dans mon cou.

-Oh, non, tu n'as pas encore entendu la meilleure."

Il me regarde avec un air intrigué et j'ai vraiment envie de faire durer le suspense mais je ne suis pas assez cruel pour ça.

"-Je vais m'installer ici."

Cette fois, il est encore plus estomaqué que tout à l'heure.

"-Quoi? Mais, et le lycée? Tu ne peux pas arrêter les études comme ça!, s'écrie-il, scandalisé.

-Alors tu n'es pas content que je sois ici?, réponds-je avec un faux air déçu.

-Si, bien sûr, mais je ne veux pas que tu gâche ta vie à cause de moi et-

-Du calme, beau blond, je suis en train de te mener en bateau. J'ai passé mes examens cette année."

Je n'ai pas de terme plus fort que "plus estomaqué" alors vous devrez faire sans description pour sa tête du moment. Dommage, parce que c'est vraiment hilarant.

"-Comment ça?

-Et bien, si je ne suis pas venu te voir depuis Noël malgré tes demandes incessantes, c'est parce que j'ai décidé de faire mes deux dernières années en une seule.

-... Mais c'est impossible! Enfin, je veux dire, le programme est trop lourd!

-Pas pour moi en tout cas. Ça ne se voit peut-être pas, mais je suis un véritable petit génie quand je le veux."

Dans d'autres circonstances, Arthur aurait sûrement relevé la vantardise dans cette phrase et m'aurait lancé une pique sarcastique. Aujourd'hui, il a préféré me faire basculer sur le dos pour une séance de câlin en guise de félicitations. Croyez-moi, je ne m'en plains pas du tout! Disons que l'abstinence n'a pas que du bon...

Mais vous êtes encore là, vous? Allez, zou, du balais, l'histoire est finie, rentrez chez vous! Nan mais oh, ça va pas bien... Espionner les gens comme ça, dans leur intimité. J'aimerais vous voir à ma place, votre vie étalée devant les yeux de parfaits étran-

"-Oh, mon Dieu, refais ça!

-Tout de suite mon amour."

Bref, dégagez, je suis occupé.

FIN


Je ne sais pas pour vous, mais j'adore la fin... (Je sens déjà venir les objections du genre "nan, c'est trop frustrant, comment t'as pu nous faire ça!".)

Bref, si vous voulez vous plaindre du mauvais auteur que je suis vous savez quoi faire! (Oh, mais quel talent dans l'art de la conviction!)

Au revoir mes amis, et peut-être à bientôt pour de nouvelle aventure!

KroB.

P.S.: Attrapez-les tous (et quand je dis ça, je parle évidemment des pokémons. Evidemment).