Professeur ? Ami ? ou Confident ?

Réponses aux reviws : chapitre 04 :

Alex-13 : c'est vrai ? il était plus long que le chapitre précédent ? j'ai pas vraiment fait attention, mais je suis contente et voilà, j'espère que je ne t'auras pas fait attendre trop longtemps… bisous

Johp5 : c'est vrai que c'est à peu près ça ! Harry ressemble plus à un ange gardien qu'à un prof… mais on aime bien le voir tout gentil le petit survivant ! allez, biz'

Onarluca : merci beaucoup pour ton mess' ! bibisous

Andromede : je ne suis pas encore sûre de faire un Narcissa/Remus, mais c'est vrai que c'est bien parti pour… et pour James, ce sera dans quelques temps, dans quelques petits chapitres, mais je ne dis pas quel sera son problème… gros bisous

Darky : oui, moi aussi je voudrais un prof comme lui… enfin, j'ai pas trop à me plaindre, y sont plutôt gentil mes profs… pas autant que Harry, mais gentil… allez, gros bisous

Sln : moi aussi, c'est mon maraudeurs préféré, c'est pour ça qu'on le verra très certainement un peu plus que les autres… allez, j'espère que la suite te plaira, gros bisous

LyceiaArtemis : je suis contente que cela te plaise vraiment et j'espère que cela continuera à te plaire… gros biz'

Naruméla : je connais pas vraiment la musique, mais ta review me fait vraiment plaisir ! allez, gros bisous

Godric2 : je suis contente que tu me pardonnes pour la longueur des chapitres, et j'espère que le contenu de celui-là te plaira tout autant… gros bisous

Lysbeth-beriawen : je suis contente que ma lettre t'ait bien fait rire et pour Narcissa et Rémus, on verra bien…bisous

M4r13 : non, c'est vrai, malheureusement cela n'arrive pas dans la réalité…enfin, bon, gros bisous

Mystick : merci beaucoup pour ton message, gros bisous !

Angel Brenda : mais c'est pas grave… tu t'es bien amusée au moins, peu importe où tu as ét ? je suis contente que tu aimes Narcissa comme je 'ai faite, peut-être qu'un de ces jours, je ferais une fic avec elle en perso principale, on verra… je suis contente que tu aimes toujours, et j'espère que cela continuera même si il ne se passe pas grand chose dans ce chapitre… bisous

Mayreendalmrin : grand merci pour ton message ! biz'

Inwie Lupin : mais non, c'est pas grave ! et je suis vraiment heureuse que tu aimes cette histoire ! gros bisous

Aetius : ouais, plus que Peter et James, mais j'ai déjà quelques petites idées sur ce que vont être leurs problèmes ! allez, bisous

Zick : c'est clair qu'on voit mal Harry en prof sadique, toujours à crier sur ses élèves, il est trop Griffin pour cela… et sinon, je ne suis pas sur que ce soit Pompom le prénom de l'infirmière… il me semble que c'est plutôt son surnom, enfin je ne sais pas vraiment. Allez, gros bisous

Yinmay : merci et oui, James ira parler à Harry mais c'est dans quelques chapitres, encore.. bisous

Chapitre 05 :

Harry soupira en s'allongeant sur son lit. Cela faisait déjà plusieurs mois qu'il avait pris ce travail et il était épuisé. Oh ! bien sûr, il adorait cet emplois, mais il devait toujours être prêt à tout, alors cela entraînait un épuisement. Surtout qu'en plus de ces cours, il avait souvent droit à des visites d'élèves qui venaient lui demander des conseils ou autres. Et en ce temps là, avec Voldemort dont le pouvoir grandissait à l'extérieur, beaucoup était inquiet à propos de leur avenir.

Enfin, c'était bientôt les vacances de Noël, et il aurait droit à un peu de repos. Surtout que très peu de personne restait au château. En fait, ils étaient trois et tous des premières années : Sirius, Narcissa et Rémus.

Il avait déjà été demander cette liste aux autres professeurs car il aurait bien aimé faire quelque chose de spécial, pendant un jour. Il avait une très bonne idée, mais il n'était pas encore sur que cela marche. Il devait aller faire un tour, le lendemain, car il voulait les emmener dans un endroit sur lequel il était tombé au cours de ses pérégrinations, pendant ses trois ans.

Seulement, il n'était pas certain qu'à cette époque, l'endroit existait encore, ou plutôt déjà, donc il devait aller vérifier cela. Et le plus dur, si c'était le cas, ce serait de convaincre le directeur de le laisser y aller. Quoique… avec Dumbledore, il pourrait avoir une surprise !

Ce fut donc sur la pensée de ce voyage qui aurait peut-être lieu qu'il se laissa gagner par le sommeil, partant pour un monde de songe, ou plutôt de cauchemars car il lui arrivait encore de voir les images du combat qu'il avait mené il y avait trois ans de cela.

Harry respirait avec difficultés, ses narines assaillies par l'odeur du sang, et de l'herbe et de la chaire brûlée. Cela faisait déjà quelques heures que la bataille faisait rage. Les mangemorts avaient attaqué l'école, mené par leur Maître, et les élèves à partir de la sixième année avaient dû prendre part au combat.

Mais certains des élèves avaient rejoint le côté du Seigneur des Ténèbres. Plus particulièrement des Serpentards, mais aussi quelques-uns des trois autres maisons. Mais Harry ne s'en souciait pas. Il n'avait qu'un seul objectif : Voldemort, lui-même. Il ne voulait pas voir les autres combats autour de lui, il savait que cela le dérangerait et qu'il ne pourrait s'empêcher de venir au secours de ses amis. Et il n'aurait plus aucune chance de gagner.

Après quelques secondes, il se retrouvait face au Seigneur des Ténèbres, et leur duel commençait. Au loin, Harry entendit Hermione hurler le nom de Ron et n'eut pas besoin de se détourner pour savoir ce qui était arrivé. Ron était mort, et Hermione s'était effondrée en larmes à ses côtés. Malgré tout le bruit des combats, il ne pouvait pas détourner son oreille des sanglots de la jeune femme.

Mais comme on dit « The show must go on » alors Harry mit toute son énergie dans ce combat, et après un temps qui parut durer au jeune homme une éternité, le Mage Noir fit une infime erreur, une erreur qui permit à Harry de jeter l'Avada Kedavra. Le sortilège qu'il s'était promis de ne jamais utiliser. Mais il l'avait tout de même utiliser pour vaincre Voldemort et il vit le rayon vert toucher le corps de son ennemi, le réduisant instantanément en cendres, car il n'était plus vraiment humain, et donc le sort n'avait pas agit normalement.

Au moment où le corps de Voldemort retombait ensemble, Harry se réveilla en sursaut, haletant. Ce n'était pas la première fois qu'il faisait ce cauchemar, et ce ne serait certainement pas la dernière. Ce jour était l'un des pires moments de sa vie, mais c'était aussi celui où il avait pu renaître et prendre enfin sa vie en main, comme il l'entendait. Il avait aussi beaucoup pleuré la mort de Ron, car il était son meilleur ami, même à dix-sept ans, et il savait que sa mort était sa faute. S'il n'avait pas été proche de lui, jamais il ne serait mort, jamais il n'aurait été au centre de la bataille. Cela avait aussi été pour cela qu'il était parti pour ces trois ans de tour du monde.

Harry, après avoir repris son souffle, regarda son réveil. Il était encore tôt, mais il n'avait pas le temps de se rendormir, alors il se leva et commença à se préparer. Il faudrait qu'il parte dès la fin du petit déjeuner, car il voulait profiter de voir comment est-ce qu'il pourrait se rendre là-bas avec ces élèves. Il aurait bien pu y aller en transplanant, mais il n'aurait tout de même pas pu emmener trois personne avec lui, alors cela ne servait pas à grand chose.

Il s'habilla rapidement et se rendit à la table des professeurs, pour manger une morse. Il fallait quand même qu'il prenne des forces.

- Bonjour Harry, salua le Professeur MacGonagall.

Son ancien ou futur élève posa ses yeux sur elle et lui offrit un sourire. Il ne pourrait jamais s'habituer à voir la professeur de métamorphose avec son look actuel. Il savait bien qu'ils étaient en plein dans les années hyppies, mais il s'attendait plutôt à ce que ce soit les élèves qui s'habillent comme cela, pas les professeurs. Et pourtant, la plupart d'entre eux avaient des habits des plus hauts en couleurs et des coiffures brousailleuses. MacGonagall en faisait partie, et il faudrait vraiment qu'il pense à prendre des photos avant de rejoindre son époque. Il était sûr que Fred et Georges trouveraient cela hilarant.

- Bonjour, Minerva, comment allez-vous ?

- Très bien, merci… Vous êtes debout bien tôt, aujourd'hui !

- Ouais… cauchemar, ça m'arrive encore d'en avoir.

- La guerre ?

Harry hocha la tête, mais n'en dit pas plus, de toute façon Minerva savait qu'il ne pouvait pas prendre le risque de révéler des événements qui se passeraient dans le futur. Heureusement, d'ailleurs, parce que c'était réellement des choses dont il n'avait pas envie de parler.

- Mais de toute façon, il fallait que je me lève tôt, j'aimerais faire quelque chose en dehors de Poudlard ce week-end, qui me prendra certainement du temps, donc… voilà.

- Quelque chose en dehors de Poudlard ?

Harry hocha la tête.

- Il n'y a que trois personnes qui restent pour les vacances de Noël, à ce que j'ai pu voir, et je me disais… et bien, que si le directeur est d'accord, je pourrais peut-être les emmener un week-end dans un endroit que j'aime beaucoup… mais je suis obligé d'aller voir ce week-end, pour savoir si l'endroit existe déj

Minerva hocha la tête, trouvant l'idée de Harry très bonne. En ce temps de guerre, c'était une bonne chose si on pouvait occupé l'esprit des plus petits.

- Mais vous n'avez pas peur qu'il arrive quelque chose, avec le règne de Vous-Savez-Qui ?

- Non, et pour trois raisons. La première est que je suis parfaitement capable de me défendre contre Voldemort, ce ne serait pas la première fois. La deuxième raison est que cet endroit se trouve dans le monde moldu, et la troisième est qu'il ne se trouve même pas en Angleterre.

- Pas en Angleterre ?

Harry secoua la tête. Non, cela ne se trouvait pas dans le Royaume-Uni. C'était pour cela qu'il devait prendre un week-end entier. Les moyens de transports moldus pouvaient être rapide mais pas autant que le transplanage.

- Je veux aller en Suisse.

- En Suisse ? s'étonna MacGonagall.

Elle aurait pensé à tout sauf à cela. Ce n'était pas un des pays les plus connus, ni les plus visités par les anglais. Mais si Harry trouvait que c'était un endroit qui valait la peine d'être visité, c'est que cela devait être le cas.

- Je ne pense pas que cela posera des problèmes au directeur. Au contraire, il sera ravi que vous changiez un peu les idées des élèves qui ne peuvent pas rentrer chez eux.

- Qu'est-ce qui ne me posera pas de problème ?

La voix venait de derrière Harry et il se retourna pour faire face à son directeur.

- Oh ! Bonjour, Professeur Dumbledore !

- Bonjour Harry…. Alors que puis-je pour vous ?

- Je me demandais si vous me laisseriez emmener pendant un week-end les élèves qui restent à Poudlard pour Noël. Enfin, bien sûr, si la place où je veux aller existe déj

Dumbledore sembla pensif, pensant très certainement à la menace de Voldemort, mais il se rappela que le jeune homme avait fait la guerre, et comme il était là, cela voulait dire qu'il avait gagné. Il devait donc sûrement savoir se battre et défendre les petits.

- Je n'y vois pas d'inconvénient, mais il faudra me dire où est-ce que cela se trouve.

- Je vous le dirais quand je serais sûr que cet endroit existe déjà.

- Que diriez-vous de me le dire pour que je puisse vous renseigner, vous ne seriez pas obligé de faire un long voyage pour rien.

Harry hocha la tête et expliqua l'endroit où il voulait se rendre. Il expliqua au Professeur Dumbledore ce qu'était ce lieu et eu la bonne surprise d'apprendre qu'il existait déjà puisque Albus connaissait. Le directeur trouvait aussi que cet endroit valait la peine d'être visiter, et il était donc très content que le nouveau professeur ait pris l'initiative d'aller le montrer aux enfants.

- Vous avez l'air de vous être attaché à ces petits, Harry.

- Oui, c'est vrai. Mais il faut dire que je connais beaucoup d'entre eux et… et je sais qu'ils n'ont pas une vie facile. Je ne parle pas seulement de cette guerre contre Voldemort, mais aussi de leur situation familiale. Beaucoup des premières années se retrouve au cœur de tragédie qu'ils ne peuvent éviter.

Dumbledore hocha la tête, les paroles de son élève faisant écho dans son esprit. Il ne savait pas vraiment tout de la vie que menait ses élèves en dehors de l'école. Il y en avait tellement que c'était impossible. Mais apparemment, Harry avait l'air de bien savoir ce qu'ils vivaient. C'était une bonne chose qu'il soit venu comme professeur ici, il pourrait peut-être beaucoup aidé les plus jeunes, une aide que lui n'aurait jamais pu leur offrir. Et c'était à cet âge là qu'ils avaient besoin de personne pour les mener dans une voie.

Le repas continua alors que la salle continuait à se remplir d'élèves. Une fois que la discussion avec Dumbledore se fut finie, Harry tourna la tête vers la table des Griffondors et observa un moment les maraudeurs. Il ne pouvait s'empêcher de remarquer comme ils avaient l'air insouciant, ne sachant pas ce qu'ils allaient vivre dans le futur.

Apparemment, il n'avait pas été discret car Minerva l'interpella.

- Ils vous manquent, n'est-ce pas ? demanda-t-elle, suivant le regard du jeune professeur.

Harry se contenta de hocher la tête. Oh ! oui, ils lui manquaient tellement. Mais cela faisait tellement d'année. Il se rappelait encore de la mort de Sirius, à la fin de sa cinquième année, de la peine qu'il avait eu à ce moment-là. Pendant trois semaines, il avait été coincé, seul, à Privet Drive et il n'avait cessé de songer à ce qu'il aurait dû faire autrement, pour éviter cette mort. Il n'avait pas réussi à se changer les idées avant qu'il ne doive retourner à Grimmauld Place.

Ce ne fut que là qu'il eut l'occasion de garder son esprit loin de sa perte. Tout le monde était si gentil avec lui, mais celui qui avait véritablement réussi à lui faire surmonter sa peine, cela avait été Rémus. Il était le seul à ne pas essayer de le faire parler de Sirius. C'était peut-être parce que lui-même avait tellement mal. C'était en essayant d'aider le loup-garou que Harry avait réussi à surmonter son chagrin et depuis lors, ils s'étaient beaucoup rapprochés. Jusqu'au jour où Harry était parti.

Les yeux toujours fixé sur les maraudeurs, Harry finit par croiser le regard de Rémus. Il lui fit un sourire, que l'enfant lui rendit, avant de reporter son attention sur son assiette.