il y a des accouchements difficiles mais il y a aussi des retrouvailles dont il est difficile d'accoucher...c'est mon humeur du matin mais bon...le temps fait parfois son affaire quoiqu'en dise Brassens ..'espère que vous ne serez pas déçues!!!

MERCI à Elende, Choupinette & Shini (la folle..) pour leurs à me faire parvenir vos critiques , vos souhaits,j'essayerai de m'en inspirer….R&R PLEASE….

Chap.5 « you 're still the only one that feels like home »…

Lisa ne parvenait qu'à répéter , les yeux remplis de larmes et de colère « tu es là…House…tu étais là…toujours ».

Puis sans réfléchir davantage , elle glissa ses doigts entre les siens et se coula au plus profond de lui, écoutant sans relâche son cœur à lui battre aussi intensément que ses pensées à elle…

Les mots, les expressions, un sourire pouvaient mentir mais pas un cœur…

House entourait de ses bras le corps de Lisa.

Il voulait être pour elle l'îlot protecteur et aimant qu'il n'aurait jamais dû cesser de figurer .

Il avait failli. Ils avaient payé tous les deux, non, tous les trois…

House releva doucement le menton de Cuddy , il voulait lire ses yeux.

Il avait senti son corps, touché son cœur, s'était enivré de son odeur ; à présent il lui fallait pénétrer au plus profond de son être: cela avait toujours été son regard…viendraient ensuite les plaisirs de sa bouche et de plus encore…

Lisa ne se déroba pas à son introspection.

Elle savait que House avait besoin plus que jamais de croire en elle.

Il avait failli et elle l'avait rejeté à deux reprises non pas pour le punir mais parce qu'il l'avait blessée et qu'il lui fallait du temps pour panser ses plaies.

Aujourd'hui elle pouvait lui dire qu'elle l'aimait , lui. Aujourd'hui elle aimait à nouveau celui qui l'avait humiliée parce qu'il était ainsi: faillible, passionné, menteur, aimant le sexe mais fidèle à une seule femme et elle était celle là.

Mais elle n'avait pas besoin de mots pour cela, un regard suffirait…

Tous deux se dévoraient et pourtant ils demeuraient affamés.

House s'éloigna le premier du corps de sa compagne. Il vacillait,peu habitué à être traversé par des émotions aussi fortes.

Il réalisa alors qu'il ne se s'était jamais senti aussi dévasté quand il avait perdu Stacy.

Il comprit que Cameron avait été un phantasme de vieux con et qu'il existait des millions de n°13 qu'il côtoierait quotidiennement mais qu'aucune nymphe ne parviendrait à la cheville de la femme qu'il avait choisi d'aimer.

Il décida donc qu'il était important de prononcer certaines phrases et pour la première fois il énonça sa vérité : « Cuddy, je t'aime …je t'aime plus que tout…tiens dit il en riant…je t'aime bien plus encore que je ne m'aime… »…