Voici le deuxième chapitre cadeau dû à mon retard.

Les choses avancent peu à peu et j'en suis contente. Ce chapitre me satisfait un peu moins mais j'en avais besoin dans la trame de l'histoire sinon cela faisait trop court.

Oui je gonfle tout le monde avec ma paranoïa du « court » mais bon si cela était si désagréable, vous ne liriez pas n'est-ce pas ;)

Glossaire des noms Nyshts :

Famille Royale :

Croc de Nuit : Lucius Malfoy

Lame étincelante : Narcissa Malfoy

Vif Argent : Draco Malfoy

Griffe de Lion : Abraxas Malfoy

Ombre de Lune : mère de Lucius (et non là non J.K n'est pas d'une grande aide)

Entourage de la royauté :

Plume Noire : Severus Snape

Yeux de Braise : Blaise Zabini

Nez Cassé : le père Parkinson (désolé je ne connais pas son prénom T___T)

Bonne Lecture !

Cela faisait environ 3 heures qu'ils marchaient mais seulement 30 minutes qu'Heinrich avait cessé de se plaindre de tout et n'importe quoi. Il faut dire que Mawala l'avait menacé de ne plus porter le brancard où était Agnès. Harry n'avait pu s'empêcher de rire doucement face à la réaction du blond : cet imbécile heureux avait déjà hurlé quand le soigneur avait proposé de la porter car la civière en bois était assez lourde. Résultat, il avait essayé seul mais n'ayant pas assez de force il avait grommelé dans sa barbe et laissé la place au chauve.

Pupu, leur guide, trottait droit devant comme une petite fille. Malgré ses quatre-vingt ans passés, elle filait comme une antilope poursuivie par une lionne. Discrètement, Harry avait tout de même lancé à tout le monde un sort contre l'insolation ou la déshydratation pour éviter tout problème.

Quand le soleil fût au zénith, ils décidèrent de s'arrêter sous l'ombre d'un arbre en vérifiant qu'il n'y ait pas de serpents cachés dans les branchages. Mawala parti chasser et le reste du groupe installa un campement de fortune.

Pendant que son élève s'occupait de son amie, Harry aidait la vieille femme à creuser un trou pour le feu, chercher de l'eau ou des racines pour une soupe qui allait les faire un peu boire en plus du sortilège lancé précédemment. Bien entendu, seul Heinrich était au courant de celui-ci.

La guide lui rappelait la dame de Noailles ou madame Weasley dans ses gestes envers lui : elle lui parlait doucement et fermement, lui expliquait quelles herbes étaient bonnes à manger.

En moins de dix minutes, il savait comment arriver à se nourrir dans la savane tanzanienne.

Le soigneur revenu, ils mangèrent et discutèrent à l'ombre en attendant que le soleil avance sa course.

« Petit blond devrait se calmer, pas bon bouger comme ça par chaleur »

« Je fais ce que je veux ! »

« Bismark, elle essaie d'être gentille avec vous, soyez un peu plus aimable »

« Mr Potter a raison et Pupu aussi. Si tu t'agites trop petit, tu vas finir par avoir mal à la tête et tu auras du mal à marcher »

Mawala avait une grosse voix avec un assez bon accent anglais et celle-ci faisait son petit effet car chaque fois qu'il parlait à Heinrich, celui-ci évitait de trop discuter sur le pourquoi du comment.

« Pupu, pourriez-vous nous en dire plus sur la fleur que nous cherchons »

« Blond pas si bête de demander mais moi connaître que légende, Mawala mieux savoir vertus »

« Et bien, Bismark et moi-même avons tout le temps du monde pour vous écouter »

La vieille femme hocha la tête et se mit à raconter la légende entourant la rose.

De ce qu'elle savait, dans des temps anciens, bien avant la naissance de nombreux arbres, il y eu des démons qui lancèrent d'affreuses maladies sur les villageois qui refusaient de leur donner leur récolte. Un groupe d'hommes parti pour le village des Dieux réputé pour le savoir et la guérison ; arrivés à la cité, ils furent conduis jusqu'au Roi qui leur offrit la solution.

Dans les serres fécondes de ceux-ci naissaient milles et une plantes du monde entier, leur plus belle réussite se trouvait être une fleur toute de blanc vêtue comme un flocon posé sur la roche grise et mousseuse. Le shaman de la cité expliqua comme l'utiliser et les démons furent ainsi vaincus et scellés dans un puits asséché.

« Depuis ce jour ces êtres furent d'autant plus aimés admirés que leur générosité envers les créatures en souffrance n'avait de limite. » finit par conclure Mawala car la mémoire de la guide fatiguait légèrement.

« La cité n'avait pas de nom ? »

« Si je me souviens bien ma mère me disait qu'ils l'appelaient Kalahë Sura »

« Cadeau du Soleil »

Tous les regards c'étaient tourné vers le brun qui se rendit compte qu'il avait parlé tout haut. Il prit une pause gênée en disant qu'il avait sûrement tort sur la signification du nom, après tout c'était un langage inconnu à tous. Suspicieux, les autres ne dirent pourtant rien et continuèrent de manger du zèbre grillé.

« Bon la vieille a raconté le côté fantasmagorique, on pourrait avoir l'avis scientifique »

« Blond bête continuer et Pupu va envoyer amis rampants le mordre »

« Oh et quoi des vers de terre ? »

« Bismark, je pense plutôt à des serpents »

« Glup »

Pupu sourit de toutes ses rares dents grâce à la réplique d'Harry et Mawala commença à exposer les vertus de la plante : pour les plus basiques c'était un bon antiseptique et fortifiant mais surtout un anti-venin assez redoutable. Du point de vue magique, si l'on en respirait les vapeurs tout enchantement de possession ou envoûtement faible étaient levés, mais cela n'avait jamais été prouvé.

Quand Harry demanda pourquoi, le soigneur hocha des épaules en expliquant que c'était principalement des racontars pour beaucoup car il n'y avait plus eu ce type de choses depuis la naissance de la légende entourant la fleur.

Ils prolongèrent la discussion jusque tard dans la journée et c'est à l'aube du soleil couchant qu'ils décidèrent de repartir pour les grottes.

Après quelques cavalcades, principalement dues aux bourdes pédestres d'Heinrich, et traversées de rivières, Mawala, qui portait la pauvre Pupu, hurla au professeur et son élève chargé de la jeune fille que les grottes étaient en vues.

C'étaient d'immenses bouches s'ouvrant dans la montagne rouge se trouvant en plein dans la savane. L'édifice de roche s'élevait au milieu de troupeaux et d'arbres semblables à des fourmis aux yeux des voyageurs depuis leur observatoire naturel. Néanmoins, des stries gâchaient le paysage ; plusieurs crevasses creusaient le sol comme les griffures d'une bête féroce dans la chair de sa proie.

Cette vue d'ensemble donnait à la roche pourpre des allures de champ de bataille vieux mais toujours traumatisé.

Afin de pouvoir atteindre les grottes, la troupe dû descendre de la butte de terre sur laquelle ils s'étaient logés pour observer le paysage. Environ une heure plus tard, le dernier pied fût posé sur le sol sec.

Mawala et Pupu expliquèrent qu'il fallait faire énormément attention car le sol n'était pas stable à certains endroits à cause des crevasses et des infiltrations d'eau de pluie dans la roche.

Après quelques frayeurs sismiques, Harry atteignit en premier l'entrée de l'une des bouches de roche.

« Par où faut-il entrer ? », hurla-t-il à ses camarades restés plus en retrait.

« La plus grande petit, plus grande plus simple avec fille malade », répondit la guide en s'époumonant autant qu'elle le pouvait.

Une fois le brancard hissé à l'entrée du trou béant et le campement de fortune installé un peu plus loin dans la caverne, les membres de l'expédition se permirent un léger repos.

Seul Heinrich continuait de gigoté dans tous les sens pour installer au mieux sa dulcinée endormie. Cela faisait doucement sourire les autres car pas mal de leurs déconvenues étaient arrivées de par l'engouement du jeune blond pour l'étudiante mais il s'était excusé à chaque fois pour ses maladresses.

Pupu avait reconnu que le « grand bête à cheveux jaunes » n'était pas si idiot que cela, c'était juste qu'il n'était pas habitué à ce genre de situations alors il avait du mal à s'adapter ; au contraire d'Harry qui était comme un poisson dans l'eau.

Bien reposés, le professeur et son étudiant décidèrent d'explorer les profondeurs de la cavité naturelle. Les deux tanzaniens leur rappelèrent de bien faire attention aux crevasses et ils partirent.

Pour éviter de se perdre dans le dédale, Heinrich prit le temps de marquer grâce à sa baguette des signaux sur les murs. Ils avaient beau chercher rien qui ne ressemble à une fleur ne se trouvait dans les tunnels.

« Professeur cela ne sert à rien ils se sont fichus de nous ! À l'heure qu'il est ils ont dû partir pour prétendre que nous étions morts »

Mais Harry n'écoutait qu'à moitié le discours alarmiste du blond : il venait de voir que le sol avait changé pour du sable. Cette poudre douce, il l'avait déjà vue, touchée mais au moment où il avait pour l'observer de plus près il entendit un cri.

« »

Le brun releva la tête pour voir que son élève avait disparu.

« Bismark ! Biiiiiiiiiiiiiisssmaaarrk ! Bon Dieu de merde vous allez me faire le plaisir de me répondre ! »

Il hurlait le nom du blond aussi fort qu'il le pouvait tout en cherchant où celui-ci avait bien pu tomber. Tout en inspectant la roche à la recherche d'une ouverture, il reconnu la mousse bleue de ses rêves. Et maintenant qu'il y faisait attention, il entendait de l'eau goutter comme lors d'un de ses précédents songes.

Oh mer…

Il avançait doucement pour éviter de ne tomber dans un trou puis en s'appuyant légèrement

« Professeur ! »

Soulagé d'entendre l'idiot, Harry ne pu s'empêcher de souffler deux petites secondes avant de répondre :

« Bismark ! Où êtes-vous bon sang ? Vous êtes blessé ? »

« Non tout va bien mais attention ça … »

« »

Avant d'avoir pu entendre la fin de la réponse d'Heinrich, Harry tomba dans un tunnel de la largeur d'un homme dont la pierre avait été polie par l'eau et atterrit sur un lit de sable juste devant celui qui avait disparu plus tôt.

« …glisse. Je suis désolé Monsieur, vous allez bien ? »

L'étudiant avait dit cela tout en aidant son maître à se relever. Il lui expliqua qu'il avait été attiré par une légère source lumineuse et qu'en tâtonnant dans l'obscurité il avait dû déclencher un mécanisme qui avait ouvert le tunnel. Harry s'épousseta et chercha sa baguette qu'il avait lâché dans la précipitation ; malheureusement pour lui, il l'avait fait tombé juste avant de glisser. Qu'à cela ne tienne, il faisait également de la magie sans baguette mais son élève non, c'est pourquoi Heinrich fit tourner sa baguette avec un grand sourire.

Sans un mot, ils convinrent d'avancer vers la lueur.

Environ quatre mètres plus loin, ils débouchèrent sur une cavité baignée de lumière : l'atmosphère y était quasi magique grâce à la fameuse mousse bleue qui agissait comme torche naturelle prenant source par un léger puits de lumière, le sable blanc agissait comme un coussin doux et suave…

« Professeur regardez sur les murs, il y a pleins de boutons végétaux. Pareil sur le plafond ! Mais c'est quoi cette plante qui arrive à grimper jusqu'à plus de trois mètres de hauteur ? »

« Bismark, je suis ethnologue pas botaniste ! », répondit le brun qui continuait à examiner l'endroit où ils se trouvaient.

Et d'un coup le soir se mit à tomber, le léger faisceau fût baigné de la lueur de la lune et tout doucement, la mousse s'illumina d'une lueur bleutée. La chambre rocheuse se mouchetait de faisceaux bleus quand s'ouvrirent les boutons d'où sortirent de sublimes fleurs blanches.

Les roses s'épanouissaient les unes après les autres, elles étaient sublimes : grandes, douces, lumineuses. Bientôt tout l'espace était devenu un ciel bleu clair et blanc.

Harry était fasciné par la beauté qui se dégageait des lieux, toute cette quiétude lui embaumait doucement l'âme mais un tapotement vint troubler son rêve cotonneux.

« Pro…Professeur, je… je pense qu'il faudrait que vous tourniez la tête »

Ce que fit celui-ci, pour tomber nez à nez avec des pointes de lances acérées les visant lui et son élève pourtant ce qui retint le plus son attention ne fût pas cela mais plutôt la troupe de Nyshts brandissant les armes et les fixaient d'un air mauvais à la limite de la haine.

Le brun fit signe au blond de se mettre derrière lui alors qu'il préparait une boule d'énergie dans sa main droite mais il se ravisa vite quand les trois gardes s'écartèrent pour laisser passer un quatrième personnage.

Et Harry tomba des nues devant la créature qui lui faisait face.

« Inclinez-vous devant le Roi Croc de Nuit ! »

Wahoooooooooooooo, ça avance lalalalalalalalalala XD

Oui je sais je suis folle T___T

NdB : ET TU T'ARRETES LA !!!!! JE VAIS TE TUER !!!!! GROAAAAAAR !! LA SUITE !!! et VITE !

Vous voyez ce que je subis ! Vous inquiétez pas le prochain ne devrait pas trop tarder enfin j'espère (pas taper merci).