~ Un nouveau départ~ Omega no Yume

« Un regard que j'allais apprendre à connaître »

Je me sentais observée, mais je restais sans faille. Aucun sentiments dans mes yeux, comme lassé.Présente dans le pièce mais absente dans mon pat

s sonnaient comme le gong d'une horloge trop souvent oublié.L'interrogation dans leurs yeux, je la connaissais par-cœur. Imaginant les questions indirects qu'ils voudront me poser, me sentant incapable de répondre. Plongée dans les ténèbres , je descendais l'escalier sans mots, sans un regard en retours. Lorsque que je finis ma descente des escaliers et que la tension de la pièce fut redescendue, tous recommencèrent à parler gaiement. Surprise par se changement d' attitude soudain, mon visage se détendit. « Lui », il me regardait toujours, arborant se magnifique sourire qu'il m'a toujours adressé. « Merci de me faire confiance », ces mots résonnaient en savais que je pouvais lui faire confiance. Me sentant comme prise dans un souffle de chaleur, je partis m'asseoir à ses cotés.

« A tu un piano ici ?

-Oui, c'est une base. Me répondit il surpris apparemment de ma demande »

S'installa alors un silence, une sorte de tension entre nous. D'un coup, les lumières s'éteignirent. Un magnifique son de piano retentit dans toute la pièce. Un son cristallin que je ne pouvais pas oublié. Un magnifique arrangement sortis alors, des doigts fin d'une très belle femme que je n'avais encore jamais vu. Je connaissais se morceau, je n'en pouvais plus, les fautes d'accord étaient comme un grésillement dans une musique. Je me levas d'un bond

« Tu crois que tu sais jouer du piano mais tu fait des fautes à tous les changements d'accord. Je ne supporterais pas que tu gâche encore plus cet arrangement ! »

Tous me regardaient, je venais de dire à leur diva qu'elle ne savait pas jouer. Ils se mirent en colère.

« Comment ose tu critiquer alors que tu ne sais même pas comment tu est arrivé ici !

-Je sais que je fais quelque chose de mal, mais je ne peut pas laisser une personne gâcher ce morceau. Personne d'autre que moi n'a le droit de le jouer !

-Comment ose-tu dire de tel ineptie ?!

-Je ne sais pas mais je le sent au fond de moi. »

J'avais les larmes au yeux, cette sensation était tellement forte.

« Il n'y a aucune raison de se battre ! Laissons la jouer du piano et nous seront si elle dit la vérité ! Répliqua sèchement Gregory. »

Il me regarda d'un regard noir, je venais de toucher un sujet sensible. Je me dirigea vers le piano, à la vue de toucha le piano, il semblait parfaitement accordé.

Je m'assis alors sur la petite chaise. Mes doigts bougèrent alors tous seuls. C'était tellement étrange, une sensation de libération. C'était comme si le piano m'appelait, les sons qui ressortaient étonnèrent la al petite fille qu'il venait de trouver amnésique savait parfaitement jouer du piano. Je continuais de jouer, mes doigt sur le piano me procuraient beaucoup de bonheur. L'air de Yiruma vivait en moi.

Une fois la musique fini. Je ré ouvris les yeux, un bonheur intense vivait en moi. Lorsque je vis tout le monde tourné vers moi, je rougis. Incontrôlable, je monti en vitesse dans ma chambre en prenant soin de fermer la porte à clés. Je me jeta sur le lit, et commenças à pleurer. Je ne pouvais me contrôler. J'avais l'impression d'en avoir trop fait, il ne m'avait rien demandé. J'avais gâché une magnifique soirée. Je tournas la tête en direction de la fenêtre, un air me vient et les paroles sorties alors toutes seuls

~ Tonto el que no entienda ~

Cuenta una leyenda

Que una hembra gitana

Conjuró a la Luna hasta el amanecer

Llorando pedía

Al llegar el día

Desposar un calé

Tendrás a tu hombre piel morena

Desde el cielo habló la Luna llena

Pero a cambio quiero

El hijo primero

Que le engendres a él

Que quien a su hijo inmola

Para no estar sola

Poco le iba a querer

Luna quieres ser madre

Y no encuentras querer

Que te haga mujer

Dime Luna de plata

¿ Qué pretendes hacer

Con un niño de piel?

~ Hijo de la Luna ~

Des paroles chaudes et pleines de sens. Je savais qu'on écoutais derrière la porte, en tout cas j'en avais le ressentis. D'un pas décidé j'ouvris la porte, la poignée tourna toute seule et de chaleureux bras m'entourèrent alors. Une chaleureuse étreinte qui me fit tout oublié, je voulais rester ainsi pour toujours. Mais l'étreinte s'arrêta, en face de moi Gregory me regardais. Les larmes dans ses yeux prouvaient qu'il m'avait écoutée.

« Ne refais plus jamais ça idiote ! Si seulement tu pouvais imaginer l'angoisse que j'ai eu lorsque je t'ai vu partir en pleurant ! Si seulement tu savais la peur que j'ai eu ! J'ai cru que tu étais partis, je n'arrivais pas à entrer dans ta chambre, la peur de ne plus te voir derrière la porte ! Mais ta chanson, ne me cache plus jamais ces sentiments ! Tu na plus le droit de chanter seule ! Je serais toujours la pour t'écouter, tu na plus le droit de chanter pour toi seule ! Tu dois chanter pour moi ! »

Ces mots me firent chaud au cœur. Je pouvais ressentir toute cette peur. J'étais tellement bouleversé par ces paroles que je ne put acquiescer d'un geste de tête.

Je souris alors et commença à chanter

~ Tout en douceur j'ai trouvé ~

Les mots qui sauraient t'apaiser

Tout en douleur j'ai manqué

De temps pour te les laisser

J'ai au bout des lèvres

Des mots invincibles

Inventés pour celles

Qui se sentent invisibles

Que l'écran se crève

Si c'est difficile

Mais la gloire est brève

~ Et la chute est terrible ~

C'était une chanson qui exprimait mes sentiments envers Gregory. N'en pouvant plus, je mis mon cou au creux de son épaule et il resserra l'étreinte qu'il portait déjà sur moi. Nous restâmes ainsi un très long moment. Nous n'étions plus présent dans se couloir noir. J'étais dans un genre de transe, je ne pouvais demander plus de bonheur.J'étais littéralement aux anges, j'entendais son cœur battre. Cette sensation de chaleur, je n'arriverais jamais à la décrire, le rouge au desserra l'étreinte, il me fit un baiser sur le front, et partis comme si de rien n'était. Il ne lança aucun regard derrière lui. C'était un moment privilégié à nous deux. Pas besoin de parler, je savais qu'il avait besoin de temps pour digérer l' n'avais jamais été aussi heureuse de toute ma vie, bien que je ne me souvienne que de quelque chose. Se sentiment était réserve à Gregory. Un sentiment sur lequel je ne pouvais pas mettre de mot. Je me retourna dans ma chambre, me coucha sur mon lit. Repensant aux mots de Gregory. Le sourire aux lèvres, je m'endormis.