Autrice : faut vraiment le préciser ? Ereenu !
Note : à la base c'était censé être une fic sur Tokio Hotel, mais comme je donne aucun nom, bah on peut imaginer que c'est pour n'importe qui... à l'appréciation du client !
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Rencontre extraordinaire dans un monde ordinaire.
Mon cœur bat à toute vitesse. Un flot d'émotion se déverse en moi, m'empêchant de faire quoi que ce soit. Joie, surprise, peur, doute. Je ne parviens pas à les identifier. Je suis paralysée. Il est là, juste devant moi. Bien réel. J'ai envie de le toucher afin de m'assurer qu'il n'est pas une illusion. Mais je ne peux pas. J'ai peur de revenir à la réalité et de m'apercevoir que tout cela n'était qu'un rêve. Mais j'ai beau m'enfoncer les ongles dans la peau, je ne me réveille pas. Je ne rêve pas. Je le fixe. Je tremble. Je ne sais pas comment réagir. Comment agir.
Puis soudainement, je réalise vraiment ce qui se passe…
Non, c'est impossible. Il ne peut pas se tenir là, à portée de main. Les larmes me montent aux yeux. L'émotion est trop forte. Je me sens stupide, mais je ne peux pas m'empêcher de pleurer. Un rêve se réalise. Cet instant, je l'ai vu des milliers de fois dans mes songes, mais je ne l'imaginais pas si intense. Chaque seconde me paraît une éternité. Je suis hors du temps et de l'espace. Je ne peux même pas décrire toute l'ampleur de ce que je ressens.
Je ne veux pas qu'il me voit dans cet état, mais c'est trop tard. Il m'a vu le dévisager et lui aussi m'observe. Ses lèvres s'étirent en un tendre sourire. Il s'approche de moi. Mon cœur bat encore plus fort, il me fait mal. Je vois son visage aux traits si fins, je peux sentir son parfum… Il est bien plus beau que je ne le pensais. Il me parle. Je mets quelques secondes à comprendre le sens de ses paroles, trop bouleversée pour réfléchir.
«Ca va aller? me répète-t-il.
Oui…non…euh… je ne sais pas…»
Je suis honteuse. Je me sens rougir. Je passe pour une parfaite imbécile. Je ne peux même plus parler. Je suis trop émue. Mais lui, il sourit, comprenant mon attitude. Il s'approche un peu plus. Je peux détailler la moindre parcelle de son visage, la moindre mèche de cheveux. Il me prit alors dans ses bras. Ce geste qui aurait du me calmer ne fait qu'aggraver mon état. Mais je lutte de toutes mes forces pour me contrôler. J'y parviens. Il relâche son étreinte…
J'aurais voulu rester dans ses bras éternellement…
