Bonjour ou bonsoir,

Avant tout, excusez-moi pour l'iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiimmense retard mais quand le manque d'inspiration vous prends...difficile de s'en défaire ^^

En ce moment, avec ce temps...pourri (excusez-moi mais c'est vrai) j'ai de gros problèmes de connexion donc j'ai fini d'écrire ce chapitre mais je n'ai plus internet pour l'envoyer ! Donc j'essayerai de le publier le 24 ou le 25 Décembre, comme cadeau de noël :D (Si internet veut bien me laisser le faire !)

Pour vous faire patienter, j'avais postée un OS mais je viens de me rendre compte que j'ai oubliée de vous prévenir...-'

Deuxième point très important, Joyeuses fêtes à tous et bonne année ! N'abusez-pas trop des chocolats ! (Ne faites pas comme moi en gros ^^)

J'avais prévue de faire un long chapitre mais je n'y arrive pas trop, alors je poste ce que j'ai pu écrire...ça fait onze pages Word...

J'ai aussi fais quelques modifications sur mes deux précédents chapitres, pour essayer de les rallonger, en décrivant les lieux et tout, c'est plutôt dur !

Alors voila mon troisième chapitre, encore désolée pour l'attente, je pense dorénavant écrire des OS si l'attente est trop longues, pour que vous puissiez quand même me lire :S

Merci à celles (ceux ?) qui prennent le temps de m'écrire des reviews, je suis contente, ça fait plaisir de savoir qu'on est lue ;)

Bon...vous le remarquerez, mon orthographe ne s'est pas améliorer mais j'espère qu'il ne s'est pas trop aggravé quand même ^^

N'oubliez pas une petite review, c'est le geste qui compte :D


Arrivés à Pré-au-Lard, nous croisons Hagrid qui nous serra (écrasa ?) dans ses bras, visiblement heureux de nous voir toujours sains et sauf suite à la guerre. Nous lui promirent de passer lui rendre visite bientôt et prirent le chemin pour aller aux calèches. Une fois arrivés à celles-ci, nous vires Luna Lovegood, caressant le museau d'un des sombrals ici présent. Il y a un an, j'aurais cru qu'elle serait entrain de brasser l'air avec sa main, mais plus maintenant. Pas après avoir vu pleins de monde mourir des mains de mangemorts et autres créatures répugnantes.

-Salut Luna ! Commence Harry en s'approchant d'elle.

Elle sursaute légèrement et se tourne vers nous, à en croire sa réaction, elle devait être perdue dans ses pensées, comme toujours.

-Harry ! Sourit-t-elle, Hermione ! Ginny ! Comme je suis contente de vous revoir ! J'espérais ne pas être toute seule cette année, avec tous les ronflacs cornus qu'il y a dans le coin !

Ginny me lance un regard et on se sourit mutuellement, Ah Luna, elle ne changera jamais. On discute tout en étant sur les calèches, nous menant vers Poudlard. Bon, c'est surtout Harry et Luna qui parle. Moi, j'ai repris la lecture de mon livre et Ginny contemple les alentours, surement perdue dans ses pensées.

En entrant dans la grande salle, je remarquai les nouveaux professeurs assit et le professeur McGonagall –maintenant directrice assise à la place où Dumbledore était pendant six années. Cette vision me serra le cœur.

Une fois assis à la table des Gryffondor, je vis les nouveaux professeurs à leur table, McGonagall a fait vite pour en trouver, pensais-je.

Je ne vis pas trop le temps passé jusqu'à que les premiers années arrivèrent et qu'ils se mirent devant nos tables, excités et inquiets comme nous l'avons tous été à ce moment là.

Depuis qu'ils étaient arrivés, un silence total régnait dans la grande salle, jusqu'à que le chapeau remue. Comme chaque années, une petite déchirure se forma, tout près du bord, et le chapeau se mit à chanter, la déchirure prenant une forme de bouche :

Je n'suis pas d'une beauté suprême.

Mais faut pas s'fier à ce qu'on voit

Je veux bien me manger moi-même

Si vous trouvez plus malin que moi.

Les hauts- d'forme, les chapeaux splendides

Font pâl' figure auprès de moi

Car à Poudlard, quand je décide,

Chacun se soumet à mon choix.

Rien ne m'échapp' rien ne m'arrête

Le Choixpeau a toujours raison

Mettez-moi donc sur votre tête

Pour connaître votre maison.

Si vous allez à Gryffondor

Vous rejoindrez les courageux,

Les plus hardis et les plus forts

Sont rassemblés en ce haut lieu.

Si à Poufsouffle vous allez,

Comme eux vous s'rez juste et loyal

Ceux de Poufsouffle aiment travailler

Et leur patience est proverbiale.

Si vous êtes sage et réfléchi

Serdaigle vous accueillera peut-être

Là-bas, ce sont des érudits

Qui ont envie de tout connaître.

Vous finirez à Serpentard,

Si vous êtes plutôt malin,

Car ceux-là sont de vrais roublards

Qui parviennent toujours à leurs fins.

Sur ta tête pose-moi un instant

Et n'aie pas peur, reste serein

Tu serais en de bonnes mains

Car je suis le chapeau pensant !

Sa chanson terminée, que je reconnue être celle de mes premières années, des applaudissement retentirent dans toute la salle. Le chapeau s'inclina pour tous nous saluer, puis s'immobilisa à nouveau. Je détacha mon regard de la répartition pour me perdre dans mes pensées. Loin d'ici. Loin de tout ce beau monde heureux et soulagé d'être vivant...

Une tape sur mon épaule me fait sursauter. Tout le monde commence à partir, je n'ai pas touchée au buffet, Ginny non-plus vu son assiette aussi propre que la mienne.

Etant tous fatigués, nous ne sommes pas restés longtemps dans la salle commune. Sortant de la salle de bain, je m'allongea sur mon lit en soupirant. Je souris quand je vis Ginny faire de même, en s'installant sur le mien.

-Ça va, Ginny ? Demandais-je en me tournant vers elle.

-Hein ? Oui, oui, ça va...et toi ? Me répond-t-elle, me regardant du coin de l'œil.

-Je vais bien, dis-je en lui souriant.

-ça faisait bizarre de ne pas t'avoir avec nous au Terrier à la fin des vacances, me dit-elle timidement.

-Je n'avais pas très envie de voir Ron et je voulais être encore un peu seule, lui répondis-je, cherchant les mots pour ne pas la blesser.

-Je comprends...

Point De Vue De Ginny Weasley :

Soupirant intérieurement, je regardais Hermione qui faisait crisser sa plume sur les parchemins, finissant son devoir d'Histoire de la Magie. Cela faisait déjà quelques semaines que nous étions revenus à Poudlard et Hermione ne pensait qu'aux études, pour oublier la perte de ses parents j'imagine. Je comprends ce qu'elle ressent, Fred me manque énormément mais je me dis que la vie continue..

Tentant de la faire changer d'air, je m'approcha timidement de ma meilleure amie et lui proposa d'aller un peu dehors pour se dégourdir les jambes.

-Une prochaine fois, Ginny, tu ne vois pas que je suis occupée ?! Me répond-t-elle sèchement, lâchant quelques secondes son regard du parchemin.

Intimidée, j'hocha la tête et sortis de la salle commune pour aller me balader dans le château, après avoir vérifiée que le couvre-feu n'arriverai pas tout de suite.

Arrivé le soir, assise dans la salle commune, discutant avec Neville, je vis Hermione entrer dans la pièce et regarder partout autour d'elle. Toujours un peu énervée de la façon dont elle m'a parlée tout à l'heure, je détourne mon regard et continue de parler avec mon ami.

Du coin de l'œil, je la vis venir de mon côté, le pas rapide.

-Ginny...commence-t-elle, gênée,...je suis désolée pour tout à...

-...Je suis, moi aussi, occupée, tu ne vois pas ?! Répliquais-je, plus sèchement que je ne le voulais.

Elle baisse le regard et hoche la tête en partant au dortoir. Je me tourne vers mon ami pour continuer notre discussion et le voit, les yeux écarquillés, tout comme les petits curieux qui nous écoutaient dans la salle commune.

-Ça va, Ginny ? Me demande timidement Neville en lançant des regards au curieux qui retournèrent à leurs occupations.

-Je suis un peu stressée pour le devoir de potions de demain, c'est tout, soupirais-je, passant une main sur mon visage avant de me lever, désolée Neville, je pense que je devrai aller m'excuser auprès d'Hermione...

-Euh...oui, me répond Neville, l'air perdu.

En entrant dans le dortoir, refermant la porte derrière moi, je vis que les rideaux du lit d'Hermione étaient tirés.

-Hermione ? Demandais-je doucement, m'approchant de son lit.

-Va-t-en ! Dit-elle rageusement, toujours cachée derrière ses rideaux rouges et or.

-Hermione...repris-je, ouvrant un de ses rideaux au passage pour la voir me lancer des éclairs, assise sur ses couvertures.

-Tu as été claire, tu es occupée, ne t'occupe pas de moi !

-...je soupire et m'installe en face d'elle, je voulais que tu vois comment ça faisait de se faire..envoyer balader, je suis désolée, c'était puéril...

Je lui fait une moue boudeuse et elle aussi, ce que nous fait exploser de rire.

-Ah...j'ai une chance de t'avoir, toi, murmure Hermione en me serrant dans ses bras.

-Je sais, je sais, tout le monde me le dit, ironisais-je avant que l'on se remette à rire.