La date : 30.03.14
Disclaimer :
Joanne K. Rowling est, à l'évidence, la propriétaire de tout ce que je désire comme mien, de tout ce que je n'ai point.
Oh, et bonne lecture… *souris*
-III-
D * les personnages connus de Harry Potter
.
« Commence chaque journée comme si elle avait été écrite pour toi. »
Hitch - Expert en séduction, Alex Hitchens
.
.
.
C comme Colin Crivey
Colin se dirigea vers les toilettes des garçons, profitant des cinq minutes d'interclasse. Juste après, il avait un cours de sortilèges. Il appréciait particulièrement cette branche, surtout qu'ils apprenaient le sort de Mutisme. Arrivé au troisième étage, Colin passa rapidement une main dans ses cheveux blonds puis ouvrit la porte qui accédait aux cabinets.
Lorsqu'il mit un pied à l'intérieur, des voix graves firent écho. Il fronça les sourcils, rangeant discrètement son appareil photo dans son sac à dos cachou. L'une des portes s'ouvrit brusquement, faisant sursauter le rouge et or.
— Ah, mais c'est Crivey. Il me semblait bien avoir senti une odeur répugnante. Celle de ton sang, je présume ? fit observer Draco Malfoy, qui s'accompagnait de Crabbe et Goyle.
Colin se répéta inlassablement que, c'était bon, ils avaient seulement une année de plus que lui, Malfoy et ses deux toutous ne faisaient que leur sixième année, qu'il pouvait aisément se défendre, si besoin.
— On ne t'a pas appris à ne pas espionner les autres, petit morveux ? interrogea grossièrement l'un des deux gorilles.
— Crabbe, menaça Malfoy en lui jetant une œillade chargée de réprobation.
Colin ne sut où il trouva ce courage, quand il demanda :
— Vous avez des choses à cacher pour ainsi craindre qu'on vous espionne ?
Le courage de Gryffondor ? Non, pensa-t-il. Car dans ce genre de situation, ce représentait plutôt de la bêtise, malheureusement.
— Cassez-lui la gueule.
Néanmoins, les deux Serpentard n'eurent même pas le temps de faire un pas, qu'une sonnerie retentit longuement à travers les murs.
Oubliant son envie autrefois pressante, Colin s'échappa, se menant avec empressement jusqu'à sa salle de classe.
C comme Colin Crivey
— Tu as la quelle ?
— Celle de Crispin Cronk, annonça Sean en nouant sa cravate rouge.
Colin brassa ses cartes à la recherche d'une qu'il avait à double, exceptée celle d'Albus Dumbledore, ayant celle-ci beaucoup trop de fois afin qu'elle ait de la valeur.
— Avec tous les changes que j'ai faits, Félix Labeille est vraiment l'unique que j'ai à double. Tiens.
— Cool ! Merci, grâce à toi il ne m'en manque plus qu'une vingtaine, se réjouit Sean en se levant, prenant avec lui le gros tas que cartes de Chocogrenouilles qu'il avait en sa possession.
Colin Crivey se hissa lui aussi, faisant léviter son paquet imposant de cartes violettes. Il s'apprêtait à monter vers les dortoirs, lorsque le tableau de la Grosse Dame pivota, laissant apparaître Harry Potter. N'y pensant plus, Colin se hâta vers le grand Harry Potter, interrompant le sortilège de lévitation.
— Fais gaffe, Colin ! râla Jimmy Peakes qui se reçut les cartes en pleine tête.
Le blond s'arrêta pile-poil devant le Survivant, un morceau de parchemin et une plume dans chacune des mains.
— Un autographe ? S'il te plaît, Harry, mon frère n'arrête pas de me demander cette faveur.
C comme Colin Crivey
Colin se dépêcha du mieux qu'il put, passant devant Dennis sans même prendre le temps de lui jeter un regard. Il empoigna sa baguette, mit une jaquette par-dessus son habillement, puis s'orienta vers la sortie.
— Attends ! s'écria une voix tremblante.
— Je n'ai pas le temps, Dennis ! protesta vivement Colin en posant une main sur la poignée de la porte d'entrée.
— Mais Colin ! répliqua-t-il en le rattrapant pour lui faire un énorme câlin.
Sous l'élan de l'étreinte, l'aîné se sentit chanceler.
— Dennis ! Je reviendrai. Imaginons simplement que la guerre est un cours de l'A.D. Certes plus sérieux, mais bon, ça ira, sourit-il.
Ainsi, confiant, Dennis hocha la tête, recevant une dernière accolade de son frère avant que ce dernier ne parte. Oui, la dernière…
.
.
.
À bientôt… et laissez un commentaire, ça fait toujours plaisir !
« Si les écrivains ne lisaient pas et si les lecteurs n'écrivaient pas, les affaires de la littérature marcheraient infiniment mieux. »
Giovanni Papini
Merci d'avoir lu.
Le saviez-vous ?
En août 1996, lorsque Joanne Rowling sut qu'elle allait être publiée pour la première fois, Jessica, sa fille, installée dans une chaise haute, buvait du thé.
