Chapitre 6


La nuit avait été courte, mon anxiété avait rendu mon sommeil léger, on peut pas dire que j'avais bien dormi. Trop de questions envahissaient mon esprit, et je n'arrêtais pas de penser à lui, au faite que j'aurais aimé qu'il soit là aujourd'hui plus que n'importe quel jour. J'aurais aimé qu'il me soutienne dans l'épreuve que je m'apprête à traverser mais j'étais belle et bien seule.

C'était l'heure de partir, ce soir ma vie prendrait un autre tournant. C'est tellement étrange de s'attacher à des gens que je ne connais même pas.

Renée avait essayer de m'appeler depuis que j'étais partie mais j'étais pas prête, tout était trop confus dans ma tête, je ne savais plus où je devais me placer par rapport à elle, je l'avais toujours considérer comme ma mère, mais elle ne l'était pas. On pourrait dire que le plus important était la personne qui avait prit soin de moi depuis toute petite, que la biologique ne pouvait rien y faire et pourtant... Tout cela sonnait faux, la biologique était importante sinon je n'aurais jamais eut envie de connaître ma véritable famille et pourtant c'est ce que je m'apprêtais à faire.

J'étais enfin dans ma voiture, après un arrêt pour faire de l'essence, l'habitacle était calme, pas d'un calme reposant mais d'un calme stressant. Ça faisait plus de trois mois que je n'avais pas écouter de musique car tout me faisait penser à lui. Je ne pensais pas être encore assez forte pour réussir mais j'en avais envie.

Cet enfant, mon enfant me rendait plus forte, je le sentais, il était devenu une force que je ne pensais ne plus avoir. Qui mieux que moi sait de quoi l'on est capable par amour? Je déplacerais des montagnes pour ma merveille.

Cet amour destructeur et réparateur à la fois, il a été une force comme une faiblesse, j'aurais été prête à tout pour lui, j'aurais renier ma nature humaine, j'aurais cherché le moyen de décrocher la lune s'il me l'avait demandé, j'aurais tout fait.

Mais il ne m'en a pas laissé le temps...

En allumant la radio je tombais sur une chanson qui me reflétait tellement ce que je ressentais, on aurait pu l'écrire pour moi.

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Impossible - Shontelle

I remember years ago ( Je me souviens il y a quelques années )
Someone told me I should take ( Quelqu'un m'avait dit de rester prudente )
Caution when it comes to love ( Quand il s'agit d'amour )
I did, I did ( C'est ce que j'ai fais, c'est ce que j'ai fais )

And you were strong and I was not ( Et tu étais fort et je ne l'étais pas )
My illusion, my mistake ( Mon illusion, mon erreur )
I was careless, I forgot ( J'ai été négligente, j'ai oublié )
I did ( C'est vrai )

And now when all is done ( Et maintenant quand tout est terminé )
There is nothing to say ( Il n'y a plus rien à dire )
You have gone and so effortlessly ( Tu es parti et ça si facilement )
You have won ( Tu as gagné )
You can go ahead tell them ( Tu peux aller de l'avant et leur dire )

Tell them all I know now ( Dire leur que je sais maintant )
Shout it from the roof top ( Crie-le sur tout les toits )
Write it on the sky love ( Écris le sur la vie d'horizon )
All we had is gone now ( Tout ce qu'on avait est parti maintenat )

Tell them I was happy ( Dis-leur que j'étais heureuse )
And my heart is broken ( Et que mon cœur est brisé )
All my scars are open ( Toutes mes cicatrices sont ouvertes )
Tell them what I hoped would be ( Dis-leur que ce que j'espérais était impossible )
Impossible, impossible ( Impossible, Impossible )
Impossible, impossible ( Impossible, Impossible )

Falling out of love is hard ( Se débarrasser de l'amour est difficile )
Falling for betrayal is worst ( S'en dabarasser à cause d'un trahison est pire )
Broken trust and broken hearts ( Confiance trahit, cœurs brisés )
I know, I know ( Je connais, je connais )

Thinking all you need is there ( Pensant que tout ce dont tu as besoin se trouve là )
Building faith on love is worst ( Fondant un destin sur l'amour est mauvais
Empty promises will wear ( Des promesses sans lendemain que je garderais )
I know ( Je connais )

And know when all is gone ( Et quand tout est parti )
There is nothing to say ( Il ne reste plus rien à dire )
And if you're done with embarrassing me ( Et si tu as finis par me causer du tords )
On your own you can go ahead tell them ( Tout seul, tu peux aller de l'avant et leurs dire )

Tell them all I know now ( Dire leur que je sais maintant )
Shout it from the roof top ( Crie-le sur tout les toits )
Write it on the sky love ( Écris le sur la vie d'horizon )
All we had is gone now ( Tout ce qu'on avait est parti maintenat )

Tell them I was happy ( Dis-leur que j'étais heureuse )
And my heart is broken ( Et que mon cœur est brisé )
All my scars are open ( Toutes mes cicatrices sont ouvertes )
Tell them what I hoped would be ( Dis-leur que ce que j'espérais était impossible )
Impossible, impossible ( Impossible, Impossible )
Impossible, impossible ( Impossible, Impossible )

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Cette chanson m'avait totalement retourné, c'était tellement... Tellement moi. J'arrivais à mieux cerner cette tristesse, pour moi c'était une trahison, sa fuite était une trahison, ses paroles qui m'ont fait espérer était une trahison. Il a trahit mon amour, il a trahit tout les espérances que je m'étais faite sur lui et au delà de tout ça, il a trahit mon cœur. Pouvais-je lui en vouloir? Non ! Simplement car j'aurais dut être plus prudente, entendre les voix autour de moi me dire que tout cette relation était dangereuse, que tout était voué à l'échec.

Seulement j'étais dans ma bulle, dans mon monde merveilleux, j'étais naïve. J'ai déposé à ces pieds ma vie, mon âme, mon cœur. Et ce dépôt ne pouvait supporter un retour. J'ai retrouvé mon âme, mon cœur, ma vie, mais dans quel état?

Tout le trajet, je me posais des questions sur ma vie. J'aurais aimé être en colère après lui, mais j'étais juste triste, déçue. Comment pourrais-je détester ou en vouloir au père de mon enfant, celui qui a réussit à me faire entrevoir un espoir d'avenir? (N/A : En même temps il t'aurait pas laissé, t'aurait pas eut besoin d'espoir)

J'étais maintenant à une heure de San Francisco, je m'étais juste arrêter pour manger un sandwich, ce n'est pas que j'avais faim, mais mon enfant oui, et c'était le plus important.

Le stress commençait à monter, je m'approchais de ma destination j'en été consciente. En faite je faisais plus qu'approcher, j'étais devant la maison. Une belle battisse, avec une barrière blanche qui l'entourait. La maison était sur deux étages et avait des volets rouges bordeaux. J'aurais aimé vivre dans ce genre de maison. J'étais stressée mais pas seulement j'étais également gênée, s'ils n'habitaient plus là? Je suis bête j'ai juste à regarder sur la boite aux lettres. Je posais les mains sur mon ventre pour parler à mon bébé.

- Souhaite bonne chance à Maman mon amour, elle en a besoin.

Je m'étonnais de trouver ça tellement naturel alors que ça faisait que quelques jours que j'étais au courant. Je pris une grande inspiration et décidais de sortir de ma voiture. Je longeais l'allée cimentée qui me conduisait vers mes réponses.

Il était dix neuf heures, je trouvais ça un peu tard pour venir chez les gens, peut-être devais-je revenir demain matin plutôt? Trouillarde ! Non je devais me ressaisir et y aller. C'est alors que je frappai à la porte. Des pas se faisaient entendre, puis le bruit de la serrure et enfin je me trouvais en face d'une femme d'une quarantaine d'années. Elle avait un visage qui reflétait sa gentillesse.

- Bonjour Madame, je souhaiterais parler à l'inspecteur Morris s'il vous plait. Lui demandais-je gentillement.

- Évidemment ! Est-ce que cela a un rapport avec son travail? Mon mari vous connait? Puis-je vous demander votre nom s'il vous plait?

- Oh ! Excusez moi, j'ai oublié de me présenter, je suis Isabella Swan.

Elle me regarda avec appréhension, j'avais l'impression que cette femme se méfiait des inconnus alors autant être direct dès le départ.

- Ou peut-être Isabella Mary Halliwell vous parle plus?

Son visage effaça toute trace de crainte ou autres, elle me regardait avec beaucoup d'affection et me laissa entrer dans sa maison, j'avais l'impression qu'elle était émue et qu'elle ne savait pas vraiment quoi dire pour briser ce silence. Alors avec une voix bordée par l'émotion, elle m'indiquait la direction du salon et partit prévenir son mari. Je soufflais un peu, mais j'étais toujours contractée. Mon ventre commençait à bien se voir, en seulement quelques jours, depuis l'annonce de ma grossesse en faite. Un homme fit alors son apparition, il souriait beaucoup, lui aussi paraissait ému, je me sentais quelque peu déstabiliser face à ce degrés d'émotion.

Je me levais pour aller à sa rencontre.

- Bonjour Inspecteur Morris, je suis Isabella Swan euh Halliwell.

- Bonjour Bella, appel moi Darryl, je t'ai connu toute petite ça me fait bizarre de te voir ici, mais j'en suis très heureux. Comment vas-tu? Me demanda t-il.

- Euh... Enchanté ! Je vais bien merci, j'ai appris la vérité il y a seulement deux jours suite à un problème avec ma famille.

Son regard descenda au niveau de mon ventre et je compris qu'il avait saisi le sujet du problème familial.

- Je suppose que tu es venu pour en apprendre plus sur ta famille? Me demanda t-il.

J'opinais

- Ta mère est Phoebe, elle a deux sœurs enfin trois avec Prue mais elle est décédée il y a maintenant une vingtaine d'années, sinon il y a Paige et Piper. Piper a deux enfants Wyatt et Chris. Je sais que ce qui doit t'intéresser est de savoir si tes parents sont vivants, ou pourquoi ils t'ont abandonné toi et tes sœurs. Tu sais j'étais très proche des sœurs, mais malgré tout je ne peux répondre à la première question, je ne sais pas s'ils sont encore en vie, mais je veux y croire. En ce qui concerne leur abandon, ils étaient en danger, un grand danger, j'aimerai pouvoir t'en dire plus, mais je ne peux pas encore de le dévoilé, il y a des choses que tu ignores et qu'il te faudra découvrir. Me dit-il.

Je ne savais pas quoi dire, je me retrouvais avec des tantes, des cousins, j'avais du mal à encaisser, mes questions se trouvaient encore sans réponse, je ne savais pas s'ils étaient vivant...

- Je suis désolé de ne pas pouvoir t'apporter plus d'aide, sache que ta famille possède un manoir dans la ville, tu y as accès évidemment.

- Désolée pour mon silence, je pensais avoir des réponses. Dis-je d'un air deçu.

J'entendis du mouvement pas loin mais je n'y prêtais pas attention.

- Et mes sœurs, Eleana et Alyssa? Vous savez quelque chose sur elles? Lui demandais-je angoissée.

- Justement, je voulais te parler à propos de ça...

Mais il dut s'interrompre, j'entendis vers l'entrée une voix féminine s'élevait :

- C'est vrai Sheila? Elle est vraiment là?

Je ne faisais que entendre, je ne voyais rien, est-ce qu'on parlait de moi?

- Oui, mais attend qu'ils aient finis de...

Elle ne réussit pas à terminer sa phrase, une jeune fille d'à peu prés mon âge se mit en face de moi. Elle m'était familière, ses yeux chocolats qui brillaient d'une certaine excitation, ses longs cheveux bruns...

Oh mon Dieu ! J'ai compris...


Alors vos impressions?

Je voulais remercier tout le monde pour vos review, ça me fait vraiment plaisir, pour non inscrit :

Adeline, Erika, laura-nat, x-twilightisse-x

Merci également.