Chapitre 8 : Des visites impromptues
Après ce fameux coup de téléphone, Eleana avait décrété que nous devions aller se coucher, c'est vrai qu'il commençait à se faire tard. Je n'avais pas osé lui demandé de qui provenait ce coup de fil, peut-être était-ce celui de son petit ami? Pourtant ça m'intriguait prodigieusement.
Enfin de compte j'avais pris la première chambre que j'avais vu, et c'était un vrai de coup de cœur, je la trouvais vraiment magnifique. Les murs étaient couvert d'une peinture violette, alors que les meubles étaient blancs. J'avais ma propre salle de bain, dans la chambre il y avait un lit, une commode et enfin un dressing, si elle était là, elle n'en reviendrais pas. Il n'y avait pas grand chose, en plus la télé ne marchait plus, mais c'était un véritable coup de foudre.
Après avoir prit quelques repères, je décidais d'aller me coucher, mais ce soir j'avais l'impression que mon sac m'appelait, pour que j'aille voir les choses que je pensais qu'il m'avait prit et que j'avais trouvé sous une latte du plancher de chez Charlie. Mais je résistais. Et même si je me sentais moins seule, et même si je me sentais revivre grâce à Eleana et mon bébé, il restait constamment dans mes pensées, c'est fou d'aimer à ce point, au point où c'est douloureux, le pire c'est de savoir qu'il ne reviendra pas et que moi je ne pourrais jamais passer à autre chose.
C'est sûre, je suis persuadée que d'autres tiennent le même discours que moi pourtant dès que je l'ai vu, j'ai su, c'est mon évidence, lui pour toujours. Et ça me rendait malade de penser à lui en train de refaire sa vie alors que je portais le fruit de notre amour.
Une seule fois, et je suis enceinte.
Pendant une quinzaine de minutes, je fredonnais la berceuse à ma fille, j'étais persuadée que c'est une fille, j'avais une chance sur deux de toute façon.
Je finis quand même par m'assoupir.
J'étais dans un endroit sombre, j'avais peur et froid, autour de moi des grognements terrifiants. Je tombais au sol et mettait mes mains sur mes oreilles pour étouffer les bruits au alentour. Mais rien n'y fit, alors que je relevais la tête, deux prunelles or me fixèrent, mon cœur s'accéléra d'un coup mais pourtant en voyant cette dureté dans ses yeux, je déglutis péniblement. Comment pouvez il me regarder comme si rien n'avait existé?
Je m'approchais lentement de lui
- Edward, je t'en pris, ne part pas je t'aime, me laisse plus seule. Paniquais-je.
Mais il éclata de rire comme si j'avais sorti la pire des bêtises au monde, pas de ce rire sur lequel je pouvais m'émerveiller pendant des heures, non un rire sadique que je ne lui connaissais pas.
- Pauvre petite humaine, comment as-tu pu croire une seule seconde que j'ai pu t'aimer? Tu es faible Isabella ! Me dit-il moqueur.
- Ne dit pas ça, c'est pas vrai. Dis-je en sanglotant.
Je hurlais et lui souriait de toutes ses dents avant de partir, mes larmes coulaient, j'avais peur, j'étais perdue.
- Bella. Entendis-je.
Il était peut être revenu mais je continuais à hurler ma peine. Pourtant je sentais l'atmosphère pesante s'éloigner de moi.
- Bella, qu'est-ce que t'arrive réveille toi?
Je reconnus la voix d'Eleana et ouvrit les yeux complètement perdue, ce n'était qu'un cauchemar de plus. Puis je m'effondrais en pleure. Eleana était complétement désorientée, elle me prit dans ses bras en me berçant pour apaiser ma peine, dire qu'il y a 24 heures je ne la connaissais même pas et qu'à présent je n'envisageais même plus ma vie sans elle. Elle ne me posa aucune question et je l'en remerciais, je savais qu'il allait falloir que je lui explique bientôt mais pour l'instant je ne voulais pas parler de lui. Je croisais tout de même son regard inquiet que je feignais de ne pas voir.
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Il était à présent dix heures, je me demandais toujours qui était cette personne au téléphone, Eleana était en face de moi dans la cuisine en train de feuilleter le journal.
- Je sais que ça me regarde pas mais c'était qui au téléphone hier soir? Lui demandais-je
- Tient ! Je me demandais quand tu allais enfin me le demander. Me répondit-elle en laissant tomber son journal.
- Je pensais que si tu m'en avais pas parler c'était que tu préférais le garder pour toi.
- Non, en faite c'était Darryl ! Me répondit-elle l'air de rien.
- Alyssa? Demandais-je avec espoir.
- Apparemment ! Il ne m'a juste dit qu'il avait des nouvelles et qu'il fallait qu'on vienne le voir...
Mais elle n'eut pas le temps de finir sa phrase que je lui coupais déjà la parole. Je me redressais de la chaise.
- Qu'est qu'on attend pour y aller alors?
- Rien ! Elle s'esclaffa, on y va? Me demanda t-elle.
- Plutôt deux fois qu'une ! Répondis-je excitée
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Vingt minutes, nous étions de nouveau installé dans le salon de Darryl et Sheila, ça me touchait toujours autant de voir cet émotion traversait leurs prunelle. A travers ça je pouvais voir à quel point ils avaient été proche de nos parents. Mais la question essentielle était Alyssa, j'avais le sentiment que l'on devait être toute les trois pour que nos vies prennent un véritable sens, pour moi accepter un peu plus le fait qu'Edward ne fera jamais plus partie de ma vie et Eleana, avoir la vie qu'elle avait toujours voulu et se pardonner ses erreurs, malgré qu'elle m'est affirmée que tout ça était bien derrière je savais que ça lui pesait encore sur le cœur.
- Alors tu as des informations? Demandais-je à l'inspecteur Morris.
- Plus ou moins, vous savez j'ai le privilège en étant inspecteur d'avoir accès à certaines données. Bref, elle a été repéré au péage Nord de San Francisco...
- Oh ! Mais c'est géniale ! Ça veut dire qu'elle est courant et qu'elle vient nous chercher?
Ma sœur avait encore parlé avant que j'ai eu le temps de réagir mais son raisonnement était le même que le mien, j'étais dans un état d'euphorie !
Mais mon euphorie retomba comme un soufflet au moment que je posais mes yeux sur Darryl qui semblait être gêner. Eleana ne semblait pas avoir remarquer son air.
- A t-il un problème? Qu'est-ce qui se passe? Demandais-je avec inquiétude.
- Rien de grave, ne vous inquiétez pas, disons que je veux pas vous donner trop d'espoirs ça fait quand même une semaine et demi qu'elle a été repéré, je trouve que si elle venait pour savoir elle se serait manifestée avant. Regarde Bella tu es venue dès que tu as su?
Je hochais la tête et me retrouvais à devoir me ranger au jugement de Darryl. Eleana eut un air grave puis parla :
- Je ne pense pas qu'il s'agisse d'une coïncidence ! Quelle probabilité pour qu'Alyssa se trouve à San Franscisco alors que sa vie était à New-York? Quand je pense qu'on était dans la même ville, moi je suis sûre qu'elle va venir, sinon on la retrouvera. Dit-elle avec conviction.
J'étais partagée entre l'envie d'y croire et de la plaindre pour sa certitude totalement infondée. Mais c'est vrai que tout ça restait étrange.
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Nous étions dans une épicerie, il ne nous restait pas grand chose à manger, nous n'avions pas reparlé d'Alyssa depuis que nous étions parti de chez Darryl. J'avais envie d'œuf à la moutarde, une envie de femme enceinte en n'en pas douté, jamais en tant normal je n'aurais pu manger ça. Nous avions prit la voiture d'Eleana, vu que ses parents adoptifs étaient riches elle possédait une bugatti blanche à couper le souffle.
Ma sœur se gara devant le manoir, nous sortions de la voiture en rigolant, elle se moquait de mes envies de femme enceinte et se demandait comment elle allait pouvoir supporter ça, mais me disait qu'elle était heureuse si j'étais heureuse également.
Alors que nous montions les marches qui menaient à la porte d'entrée, Eleana se figea instantanément, ses yeux brillaient et moi je continuais de la regarder sans comprendre ce changement soudain. Elle tourna alors la tête vers moi, me fit un sourire, ses yeux étaient larmoyant mais joyeux puis elle retourna la tête droit devant elle. J'entendis un bruit qui ne provenait pas de ma sœur, il y avait quelqu'un, mon cœur cognait fort dans ma poitrine je savais.
Je trouvais alors la force de me retourner et rencontrais ses yeux de couleurs identique aux nôtres. Ils reflétaient cependant de l'appréhension, de la peur mais un soulagement immense. Elle était assise sur les marches mais se relevait et avança d'un pas vers nous, un regard vers Eleana et nous nous élancions dans ses bras.
Notre sœur Alyssa était là, je n'arrivais pas y croire, je me sentais tellement forte, presque insubmersible à leurs côtés, que s'était-il passé en une semaine pour que ma vie est été autant bouleversée?
Il me manquait mais pourtant mon cœur semblait se ressouder grâce à elles (Eleana, Alyssa et ma fille).
Nous finîmes par nous séparer, Alyssa regarda Eleana avec beaucoup d'amour si nous n'étions pas triplette j'aurais dit qu'elle était notre grande sœur, il y avait tellement de dévouement dans son regard que ça me désarçonner totalement.
- Bonjour Eleana. Dit-elle.
Puis elle se tourna vers moi avec un regard encore plus attendri.
- Bonjour Isabella.
Puis elle posa une main sur mon ventre et se baissa un peu.
- Bonjour ma petite nièce.
Je laissais échapper un petit rire, alors il n'y avait pas que moi qui avait le pressentiment que ce serait une petite fille. Les mots restaient bloquer au fond des mes cordes vocales.
- Bonjour soeurette ! Heureusement que tu es là, sinon on allait déprimer, avec Bella on avait un peu peur que tu ne viennes pas, ou que tu ne saches pas la vérité. Dit Eleana comme si elle connaissait Alyssa depuis des années.
Moi j'étais un peu plus réservée, ce qui ne m'était pas arrivé avec Eleana mais son regard, sa façon d'être m'impressionnait, j'avais pas peur d'elle, j'étais juste prise d'une grande admiration pour elle sans savoir pourquoi.
- Désolée, répondit Alyssa penaude.
- Oh, je rigolais ne t'inquiète pas. La rassura Eleana, on rentre maintenant.
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Une demi heure plus tard, après avoir fait visiter la maison à Alyssa, nous étions installées dans le salon essayant de faire connaissance.
Eleana raconta son histoire à nouveau pour qu'Alyssa soit au courant. A la fin, il me semblait qu'elle était prise de profond remords, ce que je ne comprenais pas, j'étais moi même très attristée par le sort d'Eleana mais je n'éprouvais pas de remords dans la mesure où je n'avais même pas conscience de son existence.
Eleana tourna la tête vers moi, elle n'avait encore rien dit mais j'avais compris, c'était à mon tour de narrer mon histoire, ne pouvait-il pas y avoir un autre coup de téléphone?
- Bella tu veux bien nous raconter ce qui s'est passé pour toi? Me demanda délicatement Eleana.
- Oui, répondis-je d'une petite voix.
- J'ai habité à Phœnix avec Rénée, Charlie et Renée se sont séparés quand j'étais encore petite, Renée s'est ensuite remariée avec Phil. Puis il y a à peu près un an j'ai décidé d'aller vivre à Forks avec Charlie pour laisser Renée et Phil voyageaient. Puis j'ai rencontré une famille extraordinaire là-bas : Les Cullen. Je suis tombée amoureuse, éperdument amoureuse et jusqu'à il y a un peu plus de trois mois je croyais qu'il en était de même pour lui. Puis le jour de mes dix huit ans, il s'est passé un événement, je suis désolée mais je peux pas en dire plus. Trois jours plus tard, il me quittait, lui ainsi que toute sa famille, dont je rêvai en faire parti, ma meilleure amie ne m'a même pas dit au revoir, c'est sa sœur Alice.
J'avais réussi à ne pas pleurer, j'avais essayé de pas trop détailler, jamais je ne trahirais leur secret, secret qui risque avoir des répercutions sur mon enfant, cette partie vampirique jusqu'où mon bébé en sera atteinte, j'avais peur de l'avenir de mon enfant, j'avais peur car j'ignorais.
J'osais alors relevé la tête vers Eleana et Alyssa, toutes les deux étaient en colère et je ne comprenais pas pour quelle raison. Avais-je dis quelque chose qui les aurait froissé?
Elle restait dans leurs mutisme en se jetant des coups d'œil entre elles, mais quel ce passait-il? Je sentais la peur montée et si elle me rejetait de leurs vies...
- Euh... Est-ce qu'il y a un problème? Dis-je la voix tremblotante.
Instantanément je voyais leurs prunelles se radoucir comme si elle avait compris ma peur. Alyssa qui avait toujours cet élan de culpabilité dans les yeux prit la parole.
- Est-ce que ce conna... ce gas t'a laissé parce que tu étais enceinte? Je suppose qu'il est de lui? Demanda t-elle.
Évidemment de qui sinon, j'avais pas aimé le mot qu'elle allait dire, heureusement elle s'était rattrapée, on ne l'insulte pas, lui ma vie, la part de mon plus grand bonheur.
Alors, je compris la méprise et de ce fait leur colère.
- Oui, ce bébé est de lui ! Non il ne m'a pas quitté pour cette raison, il ne voulait simplement plus de moi, j'ai appris ma grossesse il y a tout juste une semaine.
- Tu n'as jamais pensé à le contacter? Demanda Alyssa.
- « Ce sera comme si je n'avais jamais existé » C'est les mots qu'il a prononcé, il est hors de question que je le recherche. Répondis-je d'une façon catégoriquement douloureuse.
- C'est comme tu veux Bella ! On te comprend, mais sache que maintenant que nous sommes réunit, on ne te laissera pas tomber ni toi ni ton enfant. Alors je ne veux plus voir cette peur d'être abandonner, celle qui a traversé tes yeux il y a quelques minutes... Dit Alyssa rassurante.
Je la regardais stupéfaite.
- Comment? Demandais-je alors que je n'avais pas l'intention de le demander à haute voix.
- Je sais pas, je l'ai senti tout simplement.
Après dix minutes d'un silence apaisant où Eleana et moi espérions qu'elle nous dévoile son passé, ma sœur décida de briser le silence pour enfin nous raconter sa vie.
- Je vais vous raconter ce qui m'est arrivé, tout d'abord je suis désolée, je m'en veux beaucoup, surtout par rapport à toi Eleana...
Eleana et moi nous regardions perplexe.
- Je comprends pas... Pourquoi? Dis-je.
Mais elle ne me répondit pas et continua son histoire.
- "J'ai vécu avec une famille d'accueil, j'ai toujours su qu'ils n'étaient pas mes parents biologiques, pourtant je les aimais énormément, mais à mes dix alors qu'une babysitteur me gardait, la police est venu frapper à la porte, ils étaient mort, un accident de voiture avec un chauffard ivre. J'ai été placé dans un orphelinat jusqu'à ma majorité. A mon entrée à l'orphelinat, j'ai reçu la lettre de nos parents, au début je leur en ai voulu de nous avoir séparez, puis j'ai grandis et j'ai compris que j'avais peut-être pas les bonnes explications. J'ai fais des recherches sur vous, nos parents, Darryl. J'ai su que tu habitais dans la même ville que moi, j'ai appris pour tes problèmes de drogue, et je m'en voulais terriblement parce que je pouvais rien faire, j'avais pas le droit de sortir de cet orphelinat. Savoir qu'une de mes sœurs était à porté de main et ne pouvoir rien faire, ça m'a rendu malade tu sais. Je m'en veux encore.
Quand je suis sortie à mes dix huit ans je suis allée sonner chez moi, il n'y avait personne et par lâcheté, par dégout de t'avoir laisser vivre avec cet merde je suis pas revenue. J'aurais pu arriver plus tôt à San Francisco bien plus tôt, j'aurais pu aller voir Darryl il y a plus d'une semaine maintenant, mais j'avais peur de votre regard.
Mais quand hier je vous ai vu toute les deux, heureuse de vous retrouver j'ai décidé d'arrêter de fuir et de venir vous trouvez enfin !" Nous dit-elle d'une traite mais d'une voix qui reflétait une réelle souffrance.
Je trouvais horrible qu'elle se culpabilise de la sorte, elle ne pouvait rien faire, mais je comprenais ses regards après qu'Eleana est contée son histoire.
Eleana se leva et s'approcha d'Alyssa pour lui chuchoter quelques mots sur le fait qu'elle n'y était pour rien, que tout était de sa faute pour la drogue. Il ne fallait pas qu'elle s'en veuille.
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Quinze minutes plus tard, les larmes d'Alyssa se t'arrièrent, elle me jeta alors un coup d'œil pour que je participe à ce câlin. Je m'assis alors a ses côtés, leurs côtés.
Je ne sais combien de temps nous sommes restés enlacé toutes les trois (et demi) sur ce canapé mais c'était réconfortant, j'étais tellement bien près d'elles.
Tout à coup, nous entendîmes des coups à la porte, la première à réagir fut Eleana qui s'élança en affichant un air béat.
On entendit alors une voix d'homme bien pour lointaine pour l'identifier, peut-être était-ce Darryl, puis la porte se referma.
Alyssa changea de canapé, elle avait l'air plus qu'embarrassé par cette visite impromptue, j'étais de dos à l'entrée du salon. J'entendis alors la voix d'Eleana.
- Les filles je vous présente mon copain, non ça va pas, mon amour, enfin bref, chéri je te présente mes sœurs Isabella et Alyssa.
Je n'avais toujours pas tournée la tête alors qu'Alyssa commença à se lever, un drôle de frisson de parcourut.
Je me levais alors du canapé et tournait la tête vers ce mystérieux inconnu qui tenait une place particulière dans le cœur de ma sœur.
Mais je me figeais et reculais de deux pas. Je plongeais directement dans ses prunelles dorés, j'étais désemparée, comment quelque chose comme ça pouvait m'arriver? Pourquoi ma sœur, pourquoi Eleana? Bon sang ! C'était un cauchemar, pire que ça même.
Mes sœurs ne semblaient pas comprendre ma réaction quoi qu'Eleana sembla se poser des questions. Les prunelles dorées qui déchirèrent mon cœur m'analysa de plus prés, je pus voir sa compréhension et son choc.
Ne pouvant plus supporter ce moment trop douloureux, cette colère qui semblait s'emparer de mon être, je fis la seule chose qui me traversa l'esprit : m'enfuir en courant vers l'étage, alors que mes sœurs commencèrent à vouloir me suivre, j'entendis un ténor :
- Laissez. Dit-il à mes sœurs.
Mais qu'avais-je donc fait pour mériter ça?
Alors les filles, des suggestions? Qu'avez-vous pensez de ce chapitre !
Je tenais à m'excuser du temps que j'ai pris pour écrire ce chapitre ! J'espère que vous m'en voulez pas, il est un peu plus long que le précédent c'est pour me rattraper
Merci à toutes pour vos reviews
Et aux anonymes telles que : sherley / Malys / Twilight5fanfic / Erika / Laura-nat. Et à toutes les inscrites si jamais j'ai oublié de répondre à une review.
