BONNE ANNEE A TOUTES (je ne pense qu'il y est de garçons qui lisent ma fiction quoi que... lol) Et bonne santé.
Voilà un nouveau chapitre pour débuter 2011, je ne sais plus si j'ai répondu à vos review du dernier chapitre, si ce n'est pas le cas, je suis désolée, je me rattraperais au prochain. En espérant que ce chapitre vous plaira, en tout cas j'ai beaucoup aimé l'écrire.
Un grand MERCI à celles qui me suivent depuis le début (anonyme ou inscrit) , et à tout ceux qui lise ma fiction sans laisser de review.
Bonne lecture.
Chapitre 11 : Anéanti
La seule chose dont j'étais consciente c'est d'être dans le noir, je n'entendais rien, ne voyait rien, c'est le noir m'entourait. Etais-je encore en vie ? Est-ce ça la mort ? Il n'y avait donc pas de paradis avec de somptueux paysages, ni l'enfer avec ses flammes. Pourtant ce noir, ce néant m'angoissait.
Je m'en voulais, j'avais tué ma raison de vivre avant même qu'elle ne voit le jour, j'avais toujours su au fond que je serais une mauvaise mère. J'aurais dû écouter Alyssa, elle avait raison, depuis ces trois mois je m'étais pourtant rendue compte qu'elle était celle qui avait le plus de bon sens, la plus mature et protectrice d'entre nous. J'avais été inconsciente et je l'avais tué, j'étais partie sans avoir eu le temps de m'excuser auprès d'Alyssa, je lui avais dit des choses horribles, de façon détourné que son sort ne m'intéressait pas, qu'elle pouvait même mourir que ça me serait égal. Pourquoi ? Pourquoi cette méchanceté ? J'aurais pu mettre ça sur le compte des hormones mais je savais bien que c'était faux, j'aimais mes sœurs infiniment mais je n'avais pas voulu leur ouvrir entièrement mon cœur, j'avais peur d'être trahi. Je n'avais pas supporté la protection d'Aly, elle me faisait trop penser à Edward, il avait toujours eut raison et Aly également.
Maintenant j'en payais le prix fort. Cet endroit était pesant, perturbant, un endroit où je finirais par devenir folle, un isoloir pour mes fautes, cet endroit qui me rappelait ce que j'avais perdu, ce que j'avais fait : la tuée. Mais je l'acceptais.
Depuis combien de temps étais-je dans cet endroit ? J'avais l'impression que ça faisait des années que j'étais là. Mais depuis quelques minutes quelque chose avait changé, j'entendais un rire, joyeux et merveilleux. Sans aucun doute c'était un rire d'enfant. Mais vu que cet endroit était fait pour me montrer ce que j'avais perdu, ça ne devait même pas m'étonnait.
L'endroit changea brusquement, je n'étais plus dans le noir mais dans une clairière mais pas n'importe laquelle notre clairière. Mais au milieu de celle-ci, il n'y avait pas Edward mais une petite fille, quand elle m'entendit, elle se retourna et me fit un sourire chaleureux. J'étais stupéfaite, car je savais qui était cette personne, ma fille, notre fille, elle était magnifique, mais j'étais si triste, cette ange ne verra jamais le monde, elle n'existera pas …
C'était un parfait mélange entre Edward et moi, elle avait les mêmes yeux marrons chocolats que moi mais on pouvait distinguer autour de ses pupilles un léger contour doré. Elle avait mes cheveux long mais qui ondulait légèrement en bas du dos, la couleur était la réplique exacte de son père. C'était déconcertant, elle était magnifique, elle avait pris nos bons côtés, et son sourire, le sourire d'Edward. J'étais ébloui, elle semblait heureuse de me voir, pourquoi ne m'en voulait-elle pas ? Après tout je l'ai empêché de voir la lumière du jour.
- Maman, ça va allez. Me dit-elle de sa voix douce d'enfant.
Je n'aurais jamais pensé qu'un seul mot puisse me procurer autant de bonheur, même les « je t'aime » d'Edward étaient pâles à côté de ce mot « Maman ».
- Je suis désolée ma chérie. Lui répondis-je.
Elle ne semblait pas comprendre pourquoi je m'excusais, puis une lueur de compréhension passa dans ses yeux, mais elle ne dit rien, je me noyais dans son regard, mon bébé. Est-ce vraiment bien de voir ce que j'avais gâché, de voir ce qu'elle aurait pu devenir, ce que je lui avais retiré avant même qu'elle ait vu le jour.
- J'ai été obligé de t'amener ici Maman, il fallait qu'on reprenne des forces. Mais maintenant ça va allait. Je t'aime. Me dit-elle.
J'aurais voulu lui répondre que moi aussi je l'aimais et que je ne comprenais absolument pas ce qu'elle disait, mais elle était déjà partie, l'endroit commençait peu à peu à se dissiper, je m'attendais à me retrouver dans le noir, pourtant j'étais dans ma chambre au manoir.
Je ne comprenais pas, encore un rêve sans doute, je vis mes sœurs arrivées et les regrets refirent directement surface, j'aurais tellement aimé m'excuser.
Eleana vint se jeter dans mes bras, les yeux rougis.
- Oh Bella, on a vraiment cru te perdre ! Me dit-elle en sanglotant.
Je vis Alyssa s'approchait à son tour, le tient livide, les yeux rouges également signe qu'elle avait beaucoup pleuré, pourquoi me retrouvais-je dans une chimère pareille ? Je ne comprenais pas.
Aly s'effondra en larmes sur moi.
- Excuse-moi je t'en prie je ne pensais pas ce que je t'ai dit, j'ai tellement eut peur, pardonne-moi, s'il te plait Bella.
Ce n'était pas à elle de s'excuser, je ne voulais pas qu'elle vive avec des remords, ma mort est seulement de ma faute, j'avais été inconsciente.
Aly et Léna se regardèrent, elle commençait à paniquer.
- Bella, répond-nous, ça va pas, tu veux qu'on appelle un médecin ? Me demanda Léna paniquée.
Elles me secouèrent dans tous les sens tentant de me faire réagir mais j'étais noyée par le chagrin de cette enfant que je ne connaitrais jamais, du temps trop cours passé avec mes sœurs, de ne pas avoir dit au revoir au Cullen.
Puis Stefan arriva dans la chambre sûrement dut à l'agitation de mes sœurs, c'était tellement bizarre de les voir, j'avais vraiment l'impression que tout ça était bien réel.
- Elle doit être en état de choc. Dit Stefan.
En état de choc ? Un mort peut-être un état de choc ? Et si tout ça était réel, si ce n'était pas une illusion comme la clairière ? Je repris peu à peu contact avec ce qui m'entourait, je voulais voir si j'avais encore mon ventre mais j'appréhendais trop ce que j'allais découvrir.
- Qu'est-ce que se passe Bella ? Tu as l'air complétement perturbé. Me demanda doucement Eleana.
- Je suis vivante ? Vraiment vivante? Demandais-je avec interrogation.
Ils me regardèrent tous comme si j'avais dit une bêtise, puis Léna se mit à rire.
- Oui ma puce tu es toujours en vie. Me répondit-elle en essayant de cacher son hilarité. Et je la croyais.
Tout à coup mon visage se ferma à nouveau, était-elle toujours là ? Un espoir naissait en moi, s'ils étaient aussi détendu rien de grave n'avait dut se passer si ?
En arrêtant de respirer involontairement je posais mes mains sur mon ventre, il était toujours là, elle allait vivre, je ne l'avais pas perdue. Je me mis à pleurer de joie, je ne pouvais pas être plus heureuse, cette nouvelle réchauffait mon cœur considérablement.
- Mais Bella qu'est-ce qui t'arrive ? Pourquoi tu pleures ? Me demanda alors Alyssa.
Je relevais la tête vers elle, les yeux encore larmoyants.
- J'ai cru que je vous avais perdu, je me pensais morte avec mon bébé. Je suis tellement désolée Aly je ne pensais pas ce que je disais, c'est juste que ton côté surprotectrice m'a ramené à des mauvais souvenirs. Je suis désolée, pardonne moi. L'implorais-je.
- Je ne t'en veux pas, on est toute les deux fautives. Elle me prit alors dans ses bras.
Une question me chagrinait, pourquoi étais-je toujours en vie ?
- Que s'est-il passé quand le démon m'a lancé la boule d'énergie, je me souviens juste qu'elle arrivait dans ma direction puis après le noir total.
Elles prirent un air qui exprimer une fierté, envers quoi ? Ca je ne serais dire.
- Disons que ta fille est étonnante pour son âge ! Me dit Eleana avec un sourire énigmatique mais qui cachait quelque chose qui ressemblait à de l'inquiétude mais j'en été pas certaine, j'avais cependant l'impression qu'elle savourait de me voir ruminer.
- Qu'elle rapport avec elle ? Demandais-je intriguée.
- Elle a déjà développé des pouvoirs tu te rends comptes ? Me dit-elle toute excitée pourtant cette lueur n'atteignit pas ses yeux.
Pourtant je n'étais pas vraiment surprise et évidemment mon manque de réaction étonna mes sœurs.
- Ca ne t'étonne pas plus que ça ? Me demanda Aly.
- Non pas vraiment, son père est un vampire, sa mère est une sorcière faisant partie du pouvoir des trois, donc dit puissante. Je pense qu'elle est consciente de beaucoup de choses, d'ailleurs je suis sûre qu'elle raisonne déjà, elle est plus évoluée que n'importe quel fœtus, c'est inévitable, et qu'elle est des pouvoirs dès maintenant ne m'étonne vraiment pas. Répondis-je.
- C'est vrai dit comme cela, ça semble logique, pourquoi comment sais-tu qu'elle est vraiment consciente de ce qui nous entoure ? Me demanda toujours Alyssa, mais elle sembla être en train de réfléchir et paraissait inquiète.
- Je pense que c'est elle qui m'a fait m'évanouir pour que je reprenne de l'énergie. Je passais sous crible le fait qu'elle me l'avait dit elle-même, étais-ce une illusion ou un moyen par lequel elle avait pu communiquer avec moi ?
- Tu penses qu'elle va bien, qu'elle est toujours en vie ? Me demanda doucement Alyssa en affichant une grimace.
- Qu'est-ce que tu veux dire ? Paniquais-je directement, et puis vous ne m'avez toujours pas raconté ce qui s'était passé, répliquais-je sous le ton d'un reproche.
- Quand la boule d'énergie est venu vers toi, ton ventre s'est mis à projeter une sorte de protection bleu lumineuse, elle a fait un effet miroir et a détruit le démon puis tu t'es évanoui, et nous t'avons ramenez à la maison. Me répondit Léna.
- C'est ma fille qui m'a sauvé alors ? C'est pour ça que vous êtes inquiète ? En me sauvant elle aurait pu se perdre elle ? Vous… vous pensez que c'est possible ? Demandais-je tremblante et sanglotant.
- On ne sait pas Bella, vu que tu ne l'as encore jamais senti bouger… Tu ne peux pas vraiment savoir. Répondit Alyssa.
Mais sa phrase ne fit qu'accentuer ma peur et ma culpabilité, pourquoi je viens juste de me rendre compte que je ne l'avais jamais senti bouger, pourtant j'étais à six mois de grossesse je devais la sentir, tout ça n'est pas normal, mais pour quelles raison le destin s'acharnerait-il encore sur moi ?
- Pourquoi je ne l'ai jamais sentie bouger ? Demandais-je une fois de plus totalement sous panique.
- Je pense qu'il y a une explication logique à ça, il ne faut pas que tu t'en inquiètes Bella, elle est à moitié vampire donc je pense que ton corps s'adapte à elle, c'est peut-être pour ça que tu ne peux pas la sentir encore. Me dit Eleana d'un ton rassurant.
- Tu as sûrement raison, en plus je sens qu'elle est toujours en vie. C'est bizarre comme sensation, je ne pourrais même pas te dire comment je le sais, mais elle est là. Répondis-je sûre de moi, la panique m'avait fait perdre tous mes moyens, mais maintenant j'y voyais claire.
Je me promis qu'à partir de maintenant je ferais plus attention, je lui devais. J'avais eu la peur de ma vie aujourd'hui, je n'aurais jamais pensé que j'avais si peur de mourir et tant de choses à accomplir. Alyssa avait eu raison, j'avais été égoïste, j'avais joué avec ma vie mais je n'étais pas seule, je détenais la vie d'une autre personne en moi, et qu'on puisse lui faire de mal m'étais intolérable.
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Je ne m'étais pas rendue compte sur le coup mais j'avais dû m'endormir, mes paupières étaient lourdes, j'avais l'impression qu'un éléphant les avait choisi comme logement, l'image était quelque peu farfelue, je le reconnais mais la sensation était la même. Je me trouvais dans un demi sommeil on dit plus familièrement « la tête dans le pâté ». J'entendais pourtant une conversation qui se déroulait pas loin de moi, c'était Eleana et Stefan, je n'aimais pas vraiment écouté aux portes mais je n'arrivais pas à me réveiller et je ne pouvais pas boucher mes oreilles non plus donc j'étais obligée d'écouter.
- Je ne veux pas que tu partes Stefan. Dit Eleana tristement.
Mon cœur se serra de manière terriblement douloureuse, il ne faisait pas ça ? Il ne la laissait pas tomber comme l'avait fait Edward. Non il n'avait pas le droit je lui avais accordé ma confiance, il était comme mon frère, il n'y avait jamais eu d'accident, je sais bien que la tentation est toujours présente, mais il n'a pas le droit de la quitter elle l'aime plus que tout. Que deviendra-t-elle sans lui ?
C'est là que je me rendis compte que je ne savais pas si je parlais vraiment de ma sœur ou de mes propres sentiments.
- Tu sais qu'on ne peut pas continuer comme ça, il faut voir la vérité en face, et la seule façon c'est que j'y aille. Lui répondit Stefan simplement comme si c'était une évidence.
Pourquoi ne pouvais-je pas me réveiller ? Est-ce le destin qui s'était ligué contre moi pour que je revive la scène par procuration. J'avais envie d'hurler de pas lui faire ça, que je le tuerais moi-même s'il brisait son cœur comme on avait brisé le mien.
- Oui je sais, mais je ne veux pas, qu'est-ce que je vais faire sans toi Stefan ? Répondit-elle en sanglotant plus fort. Mais tu as raison c'est mieux comme ça, il faut établir la vérité.
Pourquoi abandonnes-tu Eleana ? Ne le laisse pas partir ! S'il vous plait, faite que je me réveille que j'empêche tout ça, ils étaient liés, je ne comprends pas. Pourquoi semblait-elle autant résigner, pourquoi ne se battait-elle pas pour lui, pour leur amour ?
Mais une voix mesquine me rappela à l'ordre avec seulement deux mots : « Et toi ? ». Je ne m'étais pas battue non plus, mais pourquoi courir derrière une ombre ? Edward avait été comme le vent, un courant d'air qui avait balayé ma vie de joie mais l'avait remporté avec lui, comment courir derrière le vent ? Comment attrapé l'inaccessible ? Comment se battre si les sentiments ne sont pas réciproques ? On ne peut pas on subit ce courant d'air, on prend tout ce qui nous a donné, parce que c'est toujours mieux que rien au final.
Perdue dans mes pensées je n'avais pas entendu la fin de la conversation, mais j'avais compris ce que j'aurais préféré ignorer. J'espérais que tout ceci soit un cauchemar, j'espérais que je me réveillerais et que Stefan serait toujours là, qu'Eleana soit toujours aussi épanoui et pleine de vie. J'espérais car il ne restait que ça.
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J'avais fini par me rendormir pour me lever seulement quelques heures plus tard, le jour venait de se lever, il était sept heures je n'avais aucune idées du temps que j'avais passé à dormir mais j'étais un forme.
J'entendais des bruits qui provenaient de la cuisine, peut-être que mes sœurs étaient déjà levées ? J'enflais rapidement ma robe de chambre, remettait rapidement mes cheveux en place et sortit de ma chambre. Pourtant arrivée en bas des escaliers, je m'arrêtai brusquement, la conversation était-elle un rêve ou une réalité ?
J'étais anxieuse, j'espérais que tout ceci soit le fruit sordide de mon imagination. En arrivant dans la cuisine, il n'y avait que mes sœurs, à première vue aucune trace de Stefan, malgré moi mon cœur s'accéléra à cette constatation. Mais je me raisonnais rapidement, j'embrassais rapidement mes sœurs, tellement rapidement que je n'eus pas le temps d'analyser le regard de Léna. J'étais toujours dans le brouillard, j'avais envie de poser directement la question mais j'avais peur d'avoir raison et de lui faire de la peine. Peut-être avais-je entendu des phrases hors contexte ? Il était sûrement en train de chasser…
- Dites les filles, Stefan n'est pas là ? Demandais-je de ma voix parfaitement innocente.
Alyssa releva la tête dans ma direction, cherchant visiblement quoi me répondre puis afficha une mine curieuse.
- Je ne sais pas où il est, Eleana où est Stefan ? Demanda Alyssa en se remettant à débarrasser le lave-vaisselle.
Je regardais alors Eleana avec appréhension mais cette dernière continua méticuleusement de nettoyer les casseroles comme si elle n'avait rien entendu. Alyssa alertée par son silence arrêtant brusquement sa tâche et se retourna vers Eleana. Elle ne comprenait pas pourquoi elle ne nous répondrait pas. Elle s'approcha d'elle, puis lui tapota sur l'épaule, Léna sursauta et lâcha sa casserole dans l'évier. Elle se retourna enfin vers nous pour voir qu'on la dévisageait.
- Qu'est-ce qui a ? Pourquoi vous me regardez comme ça ? Demanda-t-elle un brin soupçonneuse.
- On t'a posé une question mais tu n'as pas répondu. Répondis-je simplement.
- Oh pardon ! Dit-elle penaude. Quelle était la question ?
- Je me demandais où était Stefan, lui demandais-je sans savoir si je voulais réellement la réponse.
Malheureusement pour elle, j'eus le temps de voir un éclair de tristesse traversait ses yeux, mais très elle se recomposa rapidement un masque paisible.
- Il est parti, il avait une affaire à régler, répondit-elle en se détournant de moi et en continuant de nettoyer la vaisselle.
Alyssa se retourna vers moi en me jetant un regard « tu comprends quelque chose toi ? », j'haussais les épaules pour lui signaler que j'étais dans le même état qu'elle.
- Et il revient quand ? Lui demanda à son tour Aly.
- Je ne sais pas encore les filles, quand il pourra je suppose. Répondit-elle d'une voix morne.
Je préférais lâcher l'affaire, si j'avais bien compris ce qui se passait, je ne pense pas qu'elle veuille qu'on la harcèle mais ce que je ne comprenais pas c'est pourquoi, il l'avait laissé, pourtant je n'avais perçu aucun signe avant-coureur.
Elle ne nous avait rien confirmé mais son regard reflétait une telle tristesse que je n'eus plus de doute, Stefan était parti.
Alors comment trouvez-vous ce chapitre?
Que pensez-vous de l'histoire de Stefan et Eleana?
Tout commentaire est bon.
