1 semaine que j'essaie de poster sur Fanfiction ! A chaque fois impossible ! Je vous dis pas combien j'ai crisé je crois que ça serait inutile, heureusement j'ai trouvé la solution en parcourant les forums, apparamment fanfiction aurait quelques problèmes en ce moment. Enfin bref voilà le chapitre 15.
BONNE LECTURE
Chapitre 15 : Découvertes
- Léna, lance la potion ! Dis-je inquiète.
- Je ne peux pas, je ne sais pas ce qu'il me fait il me bloque ! Cria-t-elle empreinte de la même panique que la mienne.
- Alyssa, dis-je suppliante.
- Je ne peux pas. Me dit-elle aussi suppliante.
Qui était ce démon qui nous tenait paralysé, enfin plutôt qui les tenait paralysé parce que moi j'avais les mains liés. J'avais l'impression que son pouvoir n'avait aucun effet sur moi, ça devait être pour cette raison qu'il m'avait lié pied et main.
On ne pouvait pas mourir comme ça, si bêtement.
- Ce que c'est jouissif de vous avoir toutes les trois sous ma coupe. Dit-il narquoisement.
- Ferme là ! Répondit Eleana excédée.
Personne n'était là, personne de toute façon n'aurait pu nous venir en aide. Stefan était parti faire un tour avec Lizzie heureusement ! Ma pauvre petite puce.
- Ça semble si facile de vous tuer maintenant. Répondit-il victorieux
- Tu n'es pas le premier à le dire, pourtant on est toujours là contrairement à tes petits copains. Ajoutais-je.
Je regardais alors Alyssa qui semblait s'être évanouie.
- ALYSSA ! Hurlais-je.
- Oh mon dieu, fit Eleana en se tournant vers notre sœur, qu'est-ce tu lui as fait connard ?
C'était la première fois que j'entendais Léna jurer, ça aurait pu m'arracher un sourire si la situation n'était pas autant dramatique.
Le démon était vêtu d'un long manteau de cuir noir, il avait une main en fer avec des griffes sur le dessus, son autre main normale celle-ci était dirigée vers mes sœurs, sûrement pour les empêcher de bouger.
- Pas très résistante celle-là. Dit-il moqueur.
- Qu'est-ce tu lui as fait pourriture ? Alyssa, réveille-toi. Dis-je plus fort.
- J'apprécie beaucoup de m'amuser avec vous, mais je me lasse. Dit le démon.
- Moi aussi, figure toi. Dit la voix d'Alyssa.
Alyssa ? Impossible ! Elle était toujours évanoui pourtant elle était derrière lui et tenait la potion.
- Comment tu as fait ça sorcière ? Dit-il sans l'ombre d'un sourire.
- Je pourrais te le dire mais ça ne ferait pas grande différence dans quelques secondes tu ne seras plus là pour en parler. Répondit ma sœur avec aplomb.
Ils se défièrent du regard, j'avais l'impression que le temps s'était arrêté puis elle lança la potion et le démon se désintégra dans un nuage de feu.
- Efficace ta potion Bella. Me félicita Eleana.
- Tu ne devrais plus en douter, je t'ai déjà dit…
- Oui que tu étais la reine de la potion. Rigola-t-elle.
On entendit un son plaintif sortir des lèvres d'Alyssa. Et là l'horreur exposait sous nos yeux, Aly avait la main de fer du démon planté dans le ventre. Je ne pouvais toujours pas bougé, Eleana se précipita vers elle.
- Respire, respire ça va allait. Dit Eleana rassurante.
- ANDREW ! Criais-je.
Cinq secondes plus tard il était devant moi.
- C'est un nouveau jeu le fait d'être attaché. Dit-il narquois.
- Alyssa derrière toi fait quelque chose. Paniquais-je.
Ces yeux rieurs passèrent de suite à la panique, quand il se retourna et qu'il la vit, il se précipita vers elle, lui enleva rapidement la main de fer. Elle était toute transpirante, il posa sa main sur son front et l'autre au niveau de son ventre, une lumière apparut et je soupirais de soulagement, elle était sauvée.
Eleana vint alors vers moi pour me détacher.
- Eh ben ce n'est pas joyeux comme expérience. Fit Alyssa d'une voix neutre.
Je la regardais comme si elle était devenue folle, cette fois-ci elle a vraiment pétée un plomb !
- Pourquoi vous me regardez avec cette tête ?
- Tu te fous de nous ? On a passé au moins deux minutes à se demander si tu allais mourir et toi la seule chose que tu trouves à dire c'est que l'expérience n'est pas joyeuse. Termina Léna avec des sanglots dans la voix.
Moi-même j'étais proche de cet état mais me contenait mieux que ma sœur, cependant Alyssa en découvrant nos visages inquiets vint vers nous et nous enlaça tendrement.
- Vous voyez, je vais mieux, allez ça va. Dit-elle apaisante.
- Et qu'est-ce qui se passe ici, j'ai senti du sang… Dit Stefan inquiet.
Le pauvre il avait peur de sortir et de découvrir qu'il était arrivé une catastrophe à l'une de nous trois.
Eleana se rapprocha de lui en le regardant amoureusement, c'était magique de les voir, à chaque regard une étincelle de bonheur irradiait. J'étais jalouse, avais-je vécu quelque chose comme ça ? Parfois j'en avais l'impression, d'autres fois je me disais que ce n'était qu'une grande illusion et j'arrivais à la conclusion que ça n'avait plus d'importance enfin j'essayais de m'en convaincre.
- C'est rien chéri, on est passé à côté d'une catastrophe, enfin à part qu'Alyssa a failli y rester, si Andrew n'était pas venu à temps. Elle inspira pour se donner la force de ne pas pleurer.
- Ça va Aly ?
- Oui t'inquiètes pas, plus de peur que de mal. Répondit-elle.
Je regardais alors Andrew, il était trop silencieux, ce n'était pas son caractère il était extravagant, hyper chiant, énervant mais surtout pas calme. Il ne cessait de fixer Alyssa d'un regard inquiet qui renfermait quelque chose d'autre. Je me doutais de la nature de ses sentiments, je ne savais pas s'il en avait vraiment conscience, s'ils en avaient vraiment conscience car il en était de même pour Alyssa. La haine c'est une forme d'amour et le pas entre les deux est infime.
- Ou est Lizzie Stefan ? Demandais-je en revenant à moi instantanément.
- Elle s'est endormie pendant notre balade, je l'ai déposé dans son berceau avant de venir vous rejoindre. Me répondit-il.
Je détestais la savoir seule, je pris congés auprès de ma famille pour aller voir mon rayon de soleil. Quand j'arrivais devant son berceau, elle avait les yeux grands ouverts, comme la petite fille de mon rêve, elle avait les yeux chocolat entouré d'un anneau doré.
- Hey, salut ma chérie. Lui dis-je en la prenant dans mes bras.
Elle posa sa main sur ma joue et me fit comprendre avec ses mots pourquoi je semblais inquiète. Je n'arrivais pas à cacher mes sentiments, elle savait toujours tout, elle n'était pas une enfant normale je le savais mais j'avais toujours du mal à me dire qu'elle comprenait déjà pas mal de choses.
- Y'a des méchants encore qui ont voulu faire du mal à maman et tatie Eleana et Alyssa. Mais ça va maintenant, tu as faim toi ?
Elle me fit un sourire magnifique comme pour confirmer mes dires. Je la reposais dans son lit pour aller préparer sa compote. Elle mangeait normalement mais elle avait besoin de sang une fois toutes les deux semaines. Lyly semblait aimer les deux.
Après avoir pris sa compote et une cuillère je partis en direction de ma chambre.
Je m'installais avec elle sur le rocking chair, j'avais du mal à imaginer qu'elle avait déjà huit mois, le temps passait à une vitesse. De nouveau elle communiqua avec moi, elle voulait que je lui mette sa musique. Elle me faisait voir qu'elle y tenait même si elle ne savait pas pour quoi. Cette musique c'était le seul vestige de son père de mon amour, je m'étais promis dans cette chambre d'hôtel de l'intégrer dans sa vie. Même si je ne lui en avais jamais parlé, cette berceuse, ma berceuse l'apaisait.
A chaque fois que je l'écoutais, les larmes menaçaient de couler mais je les retenais comme je pouvais, je ne voulais pas que Lizzie me voit dans cet état. Après l'avoir fait manger, je m'amusais avec elle et remarquai que Léna était à la porte en train de nous regarder tendrement.
- Tu veux venir ? Lui demandais-je alors.
- Je ne veux pas déranger votre moment mère / fille. Me répondit-elle.
- Ne dit pas n'importe quoi, tu sais bien que tu me déranges pas. Dis-je en tapotant la place à côté de moi.
Elle s'assit alors à côté de nous, et commença à jouer avec Lizzie, mais elle était étrange. Pas que ce n'était pas dans son habitude de venir jouer avec sa nièce mais son regard avait quelque chose de différent, mais je ne la forçais pas, si elle voulait m'en parler, elle le ferait d'elle-même.
- Ah ma chérie, il me tarde que tu sois plus vieille pour qu'on aille faire du shopping ensemble.
La petite lui sourit, elle semblait ravie de la proposition de sa tante. Je vis ma sœur ouvrir et fermer la bouche plusieurs fois.
- Est-ce qu'il a quelque chose dont tu veux me parler ? Lui demandais-je en lui tendant une perche.
- Hum non. Dit-elle peu sûre.
- D'accord. Répondis-je respectant son choix.
Des fois je la trouvais vraiment bizarre, parfois je la surprenais à me lancer des regards de regret, de doute. J'avais mis ça sur mon comportement avec Stefan, j'avais envisagé qu'elle se taisait pour ne pas créer d'histoire. Depuis la réconciliation avec Stefan il y a environ deux mois, je n'avais pas vraiment fait attention à ça. J'arrivais difficilement à taire cette curiosité qui était en train de prendre possession de moi.
- Bon d'accord mais tu dois me promettre quelque chose ? Me dit-elle sérieusement.
- D'accord, dis-je septique.
- Tu me promets de ne pas t'énerver, ni de m'en vouloir ?
- De quoi parles-tu Léna ?
- Promets le moi s'il te plait.
- Ok, dis-moi maintenant. Dis-je fermement.
J'étais anxieuse, qu'allait-elle m'annoncer ? D'un autre côté j'étais quelque peu en colère, qu'est-ce qu'elle me cachait ? J'avais promis, il fallait absolument que je prenne sur moi.
- D'accord, dit-elle en soufflant comme pour se donner du courage, d'abord faut que tu saches que j'ai longtemps hésité à t'en parler, j'ai tourné et retourné ça, je ne suis pas encore certaine que je fais une bonne chose…
- Dis-moi tu commences vraiment à me faire stresser.
- Ok, le jour de ton accouchement, quelques heures après, j'ai eu une vision mais j'avais l'impression de voir un passé proche et ça te concernait Bella.
- Pourquoi ne m'en as-tu pas parlé alors ? Dis-je sans agressivité.
- Bella me dit-elle implorante, je crois enfin non je suis persuadée qu'il s'agissait des Cullen.
Mon souffle se coupa, mon cœur manqua un battement, j'avais l'impression pendant un instant d'être loin de mon corps, j'avais des sueurs froides. Avais-je envie de savoir ce qu'elle avait vu ? Quelle question ! Evidemment peu importe ce que ça pouvait être, j'avais besoin de savoir, c'était même vitale de savoir. Eleana me jugeait du regard, j'hochais de la tête pour lui faire comprendre de continuer, j'avais l'impression que si je parlais ma voix allait dérailler.
- C'était étrange, dans mes visions normalement, j'assiste plutôt à la scène, je suis spectatrice. Seulement là j'avais l'impression d'être dans leur tête mais sans l'être vraiment je ne peux pas t'expliquer vraiment ce que j'ai ressenti.
« Abrège, s'il te plait » pensais-je.
- Il y avait tout le monde, ils étaient sept, ils avaient des têtes tristes, mais ma vision était centrée sur trois personnes. Une petite brune avec les cheveux en pique, un blond aux cheveux mi- long, et un…un homme aux cheveux cuivrés.
- Alice, Jasper et… et Edward. Dis-je troublé.
- Oui sûrement. Alice semblait se concentrer, elle a eu une vision de nous Bella.
- Quoi ? Hoquetais-je.
- Elle nous a vu après ton accouchement, tu souriais et tu avais les larmes aux yeux, elle ne distinguait que ton visage, Alyssa et moi apparaissions comme des formes floues. On te félicitait.
- Ils connaissent l'existence de Lizzie ? Demandais-je d'une voix neutre, sans réaction quelconque.
- Non ! Rassure toi, Alice se posait des questions sur cette vision, je n'en sais pas plus. Mais Bella tu aurais dût voir leur visage, ils reflétaient tellement…
Je la coupais immédiatement, je ne voulais pas le savoir, j'imaginais tout de même la fin de cette phrase mais je ne voulais pas en avoir la confirmation. Savoir que je leur inspire de la pitié pire même de l'ignorance, je ne voulais rien savoir.
- Ok, merci tu peux me laisser maintenant, est-ce que tu peux t'occuper de Lizzie cette après-midi ? Demandais-je d'une voix morne.
- Bella, me dit-elle suppliante, ne m'en veux pas je ne savais pas comment réagir.
Je dirigeais mon regard vers celui de ma sœur, essayant d'être rassurante.
- Je ne t'en veux pas. J'aimerais être seule s'il te plait.
- Je ne crois pas que ce soit la solution de t'isoler comme ça. Me dit-elle alors.
Eleana sort, laisse moi je t'en prie, dis-je suppliante à mon tour.
- D'accord, je m'occuper de Lizzie. Pardon !
Puis elle sortit, une avalanche d'émotions me ravageait, j'avais tellement envie de taire cette souffrance, j'aurais aimé avec le pouvoir d'effacer les sentiments. Ca faisait tellement longtemps que je n'avais pas laissé le chagrin me submerger de la sorte. Malgré que j'aie une merveilleuse petite fille, rien n'était simple, j'étais jeune, je n'avais même pas eut mon diplôme de fin d'étude, je n'avais aucun avenir précis. Je ne me voyais pourtant pas reprendre des études, c'était tellement loin de mes préoccupations actuelles. Il y avait ma fille, puis cette menace encore inconnu, j'avais l'impression qu'on attendait que je sors irréprochable et même si je n'étais pas encore totalement noyé, j'avais juste la tête sorti de l'eau.
Les perspectives d'avenir me faisaient peur, comment imaginer un futur sans l'homme qu'on aime ? Comment imaginer un futur alors que peut-être demain on sera six pieds sous terre, tuer par un démon ? N'avais-je pas été égoïste en laissant Lizzie naître dans cet univers.
Le pire restait de me confronter à mon passé, je savais qu'aujourd'hui n'était rien, qu'un jour je serais confrontée à eux. C'était un sentiment de plus en plus présent ces derniers temps.
Je savais que je devais être plus forte, que j'étais entourée, que je n'avais plus le droit de me morfondre, qu'il y avait quelqu'un qui comptait sur moi.
Alors pour faire taire mon cœur, ma douleur, mes peurs, je pris un stylo et un cahier et commença à écrire encore et encore sans m'arrêter, sans vraiment être consciente de ce que j'écrivais…
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La porte s'ouvrit, me sortant subitement de mon monde.
- Ça va Bella ? Me demanda Alyssa en ouvrant légèrement la porte.
- Oui ça va. Répondis-je légèrement désorientée.
- On commençait à s'inquiéter ça fait six heures que tu es dans cette chambre. Lizzie commence à te réclamer. Dit-elle comme si elle parlait à une demeurée, je veux bien croire que j'en ai la tête à cet instant.
- Oh ! Je me suis pas rendue compte de l'heure en fait.
- Tu viens manger ? On a commandé des pizzas.
- Oui bien sûr j'arrive. Dis-je reprenant peu à peu mes esprits.
Je descendis alors les escaliers, l'odeur des pizzas vint chatouiller mon odorat et le gargouillement se firent directement entendre, qu'avais-je fais pendant six heures ? C'était le black-out dans mon cerveau.
Lizzie était sur les genoux de Stefan en train de s'amuser, dire que dans deux mois elle aurait un an et presque un an et demi que je ne l'ai plus vu. Quand elle m'aperçut ses lèvres s'étirèrent dans un magnifique sourire.
- Hey ma chérie, ça va ?
Elle posa sa petite main sur ma joue et me fit défiler sa journée. Elle avait joué essentiellement avec Stefan et Eleana. Elle avait aussi vu Alyssa et Andrew, qu'elle avait d'ailleurs remercié, étonnant ! Elle me montra le rêve qu'elle avait fait dans l'après-midi, il y avait des papillons partout qui se posaient tranquillement sur les fleurs, tellement innocente.
- Je vois que tu t'es bien amusé aujourd'hui.
- Au faite Aly ça va pour ce matin ? Demandais-je honteuse de ne pas y avoir pensé plus tôt.
- Oui très bien comme si rien ne s'était passé.
- Ok ça me rassure. Eh au faite, comment tu as fait ça ?
Tous partirent d'un petit rire.
- On se demandait quand tu poserais la question. Rigola Alyssa.
- Oui, j'avoue j'étais un peu ailleurs aujourd'hui. Mais là n'est pas la question, alors explique ?
- On pense que je fais de la projection astrale.
- Ok… C'est-à-dire ?
Je peux séparer mon esprit et mon corps
- Mais c'est génial ça ! Tu as réussi à le refaire ? Demandais-je intéressée en mordant dans ma part de pizza.
- Oui mais je ne maîtrise absolument pas, j'y arrive une fois sur cinq. Me repondit-elle.
- C'est normal tu viens juste de le découvrir, le temps de l'avoir en main, ça nous fait un sacré avantage.
- Ça c'est claire. Répondit Eleana, mais j'avoue être un peu jalouse, je suis la seule à ne pas avoir un pouvoir pour me défendre.
- Nos pouvoirs se développent je pense qu'il en sera de même pour toi. La rassura Alyssa.
- Oui y'a pas de raison. Ajoutais-je.
- On verra mais j'aimerais bien. Dit-elle avec un petit sourire, revenons aux choses sérieuses, pourquoi étions nous bloqué et pourquoi avoir pris la peine de t'attacher ? On se pose la question depuis ce matin.
- Je pense qu'il avait le pouvoir de vous paralyser c'est ce qui semble le plus probable. Dit Stefan en humant discrètement les cheveux d'Eleana.
Je me rendais compte qu'on avait jamais vraiment parlé de sa nature de vampire, est-ce qu'il avait eu du mal comme Edward en avait eu avec moi ? Est-ce que son sang a un drôle d'effet sur lui ? Son passé restait quelque chose de flou, est-ce que ma sœur était au courant ? Il nous avait juste dit qu'il était né en 1835 et qu'il avait été transformé par une fille qu'il croyait son amie Katerina en 1852.
- Oui peut-être, pourquoi ne pas avoir paralysé Bella comme nous ? Demanda Alyssa
- Peut-être qu'il ne pouvait pas le faire sur plusieurs personnes, que deux c'est le maximum. Répondit Eleana logique.
- Ca me semble bizarre, ajouta Stefan, c'est un contrôle de l'esprit, le nombre ne doit pas avoir d'importance.
Je les écoutais passivement, il me semblait apercevoir la réponse sans pouvoir l'atteindre.
- Qu'en penses-tu Bella ? Demanda Léna.
- Aucune idée, mais je pense que Stefan a raison le nombre n'est pas la réponse.
- On aurait peut-être dû lui poser la question, on dirait qu'il en savait plus que nous sur ce sujet. Me répondit-elle.
- D'un autre côté on pensait plus à sauver nos vies que faire la causette avec lui. Répondit mon autre sœur.
- Je ne vois pas, peut-être que c'était rien après tout. Fis-je sans réellement y croire.
Je vis Stefan qui semblait être dans ses pensées, il faisait une moue bizarre, Eleana le remarqua :
- Tu n'es pas d'accord Stefan ?
- Non ce n'est pas ça, en fait je pensais à quelque chose mais je ne suis pas certain. Répondit-il.
- Explique-nous alors. Fis-je.
- Bella, tu nous avais bien dit qu'Edward ne pouvait pas lire dans tes pensées non ?
- Euh, oui mais quel est le rapport ?
- Mais tout voyons ! Ton esprit est peut-être protégé et c'est pour ça il ne pouvait pas te paralyser.
- Tu sais que tu n'es pas le premier à sous-entendre que mon cerveau est détraqué. Rigolais-je.
- Tu sais bien que ce n'est pas ce que je voulais dire, mais admets que ça peut être une solution. Me dit-il.
- Qu'est-ce que vous en pensez-vous ? Demandais-je.
- Est-ce que tu penses que c'est une sorte de bouclier ? Parce que si c'est le cas, pourrait-elle protéger les autres ? Demanda Aly.
- Je suppose mais on n'a aucun moyen de le tester. Répondit Stefan.
- Tu as aucun don toi ? Lui demandais-je surprise de n'y avoir jamais pensé, décidément je me rendais compte que j'étais beaucoup trop centrée sur ma petite personne.
- Non, répondit-il rapidement, peut-être un peu trop.
- D'accord. Fis-je septique.
- Bon moi je suis crevée, si on allait au lit, on reparlera de tout ça demain. Dit Léna en baillant.
- Bonne nuit à tous. Dis-je alors.
Je pris Lizzie qui s'était endormi dans son parc pour la monter avec moi. Je la mis en pyjama délicatement en essayant de ne pas la réveiller et l'amena avec moi dans le lit.
Presque instinctivement elle se colla contre moi, je respirais son arôme particulier, un mélange de bois et de fruit marié avec son odeur de bébé. Elle me rassurait, je lui fredonnais alors ma berceuse qui était devenu la sienne.
Ça avait été une journée mouvementée, je me demandais ce que les Cullen faisait en ce moment plus précisément ce qu'il faisait, est-ce qu'il pensait à moi de temps en temps ? Je sentis le nœud dans ma poitrine se tordre d'avantage, avant que je puisse réagir, j'étais dans le rêve de Lizzie.
- Bonne nuit mon amour. Chuchotais-je à ma fille dans un demi-sommeil.
Et je me laissais aller dans les bras de Morphée, sereine.
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De l'autre côté du pays, une âme en peine était barricadée dans sa chambre et pensait à ce qu'il avait gâché, à tout ce qu'il manquait. Que faisait-elle ? Ou était-elle ? Pensait-elle à lui ? Il caressa délicatement son visage sur la seule photo qu'il avait d'elle et lui chuchota.
- Bonne nuit mon amour.
Merci encore pour vos reviews ! J'espère que vous continurez à suivre ma fiction.
SVP NE SOYEZ PAS IMPATIENT LES CULLEN FINIRONT PAR REVENIR, mais je préfère bien développer l'histoire avant.
Allez laisser moi votre avis
Merci à tous et aux anonymes.
Bonne journée !
