Bonjour à tous, je suis vraiment navrée d'avoir autant tarder pour ce chapitre, le pire dans tout ça c'est que je peux même pas vous promettre que le prochain arrivera rapidement. Les cours, le travail et tout le reste me prennent un temps fou. J'aimerais vraiment publier plus souvent, ce n'est pas l'inspiration qui manque mais l'envie quand je reviens d'une journée chargée j'ai plus envie de dormir et de continuer à écrire, j'espère que vous me comprendrez et me pardonnerez.

En ce qui concerne ce chapitre, je dois être une éternelle insatisfaite mais je suis un peu déçue j'ai l'impression de ne pas avoir réussi à vous montrer les émotions qu'il fallait mais j'ai fais de mon mieux, j'espère que vous ressentirez toutes les émotions quand même.

Sinon je vous remercie pour toutes vos Reviews qui me font toujours extrêmement plaisir, comme d'habitude merci aux anonymes :

Ninie : Merci pour ta review, et désoler pour cette fin sadique j'espère que tu aimeras ce chapitre

Rose : Ne désespère pas, cette confrontation finira par arriver...

La-mini-miss : Merci pour ta review, pour résumer on peut dire que les soeurs sont dans la mouise lol, et Lizzie et l'endroit où elle se trouve c'est bien toute la question, li ce chapitre tu le sauras !

Phinou : Merci pour ta review, non ne t'inquiète pas ton commentaire ne m'a pas blessé toute critique est bénéfique, c'est vrai que j'aurais pu faire une Bella plus combative mais en même temps elle ne sait pas à quoi s'attendre, et a peur de plus revoir sa fille. Pas chez les Cullen? Why not ! Après tout le plan a été imaginé quand Lizzie était toute petite, les rencontres entre temps n'ont rien changé au plan de départ. Bref je te laisse découvrir tout ça !

Twilight5fanfic : Merci pour tes encouragements, contente de t'étonner encore, j'espère que ce chapitre te plaira !

Cab : Oui j'avoue que mon côté sadique est assez développé j'aime bien finir comme ça mais j'avoue que je déteste qu'on me le fasse alors je te comprends ! Merci pour ta review.

Sandrine-Pattinson : Merci pour ta review, voilà la suite...

Twilight-disparition27 : Merci pour ta review, la réaction d'Eleana, elle savait que Bella n'aurait pas voulu impliqué les Cullen si Bella ne s'était pas faite attaquer les choses auraient pu être différente. Ton pressentiment je ne peux rien en dire, seulement de lire ce chapitre pour savoir si tu as raison. Bonne lecture j'espère que tu apprécieras.

LOL-vampire-fiction : Merci pour ta review, juste une chose à dire encore un peu de patience !

Manon : Merci pour ta review, oui je comprends que tu préfères que j'ai envoyé Lizzie chez les Cullen à toi de lire !

Aussidagilty : Merci pour tes review et tes suppositions, je te laisse découvrir si tu as eut raison bonne lecture ! En espérant que ça te plaira !

J'appréhende un peu vos impressions =S mais bonne lecture quand même !


Chapitre 23 : Cauchemar


PDV Externe

C'était une petite fille courageuse qui avançait vers une maison, des personnes qu'elle ne connaissait pas. Elle avait les larmes aux yeux, elle avait peur, derrière elle se trouvait tout ce qu'elle avait toujours connu, son tout, sa maison, la personne la plus importante de sa vie. La jeune fille voulait partir à contre sens, courir vers sa maman et ne plus jamais la quitter. Mais malgré son jeune âge, elle savait qu'elle devait continuer à avancer et ne jamais se retourner. Arrivée au seuil de la porte, Lizzie frappa, elle baissa la tête tentant de ne pas pleurer, de faire ce qui lui avait demandé sa mère.

Lizzie entendit la porte s'ouvrir et leva la tête vers cette personne dont elle avait déjà entendu parler mais ne connaissait pas, dans d'autres circonstances elle aurait pu être si heureuse.

Les Cullen étaient étonnés d'entendre quelqu'un frapper à cette heure avancée qui plus est un humain. Esmé se leva pour aller ouvrir, Edward fut surpris de ne pas entendre les pensées de ce visiteur mais s'en inquiéta pas plus que nécessaire. Quand Esmé ouvrit la porte elle marqua un temps d'arrêt, qui était cette petite fille ? Que faisait-elle ici toute seule en pleine nuit ? Esmé n'eut pas le temps de se poser d'autres questions qu'une petite voix fluette vint l'interrompre.

- Bonjour, vous êtes Madame Esmé ?

- Oui, répondit-elle déconcertée.

- Ma maman m'a donné ça pour vous.

Les Cullen firent tout de suite alerté par cette petite fille venue de nulle part et qui connaissait l'un des membres de leur famille. Lizzie tendit la lettre à Esmé.

Esmé ouvrit la lettre et commença à la lire à voix basse histoire que toute la famille soit au courant de son contenue. C'est une écriture imprimée (N/a : pas bête Bella).

.

« Chère Esmé,

Tout d'abord, toutes mes excuses devant tant de mystères, mais je ne dévoilerais pas mon identité par un souci de protection. Esmé, cette petite fille en face de toi se nomme Lizzie et elle est la personne la plus importante de toute ma vie. Tu es mère et j'ai toute confiance en toi, c'est pourquoi je te confie mon trésor. Je suis en danger je ne cherche qu'à la protéger, Lizzie a trois ans et demi, elle est mature et très évoluée émotionnellement pour son âge. Comme je sais que toi et ta famille allez-vous poser des questions, je peux te dire qu'on s'est connu il y a quelques années et que j'ai toujours ressenti ta douceur et ce besoin de protéger les gens que tu aimes, merci de la protéger elle. Je m'excuse du dérangement que cela peut t'occasionner, si dans trois jours tu n'as aucunes nouvelles de moi ou de mes proches, une lettre te sera envoyée pour t'expliquer les raisons de cette apparition ainsi que mon identité. Des gens mal intentionnés la chercheront sûrement, je m'excuse de t'impliquer j'aurais fait autrement si j'avais pu, si quelqu'un vient la réclamer mais que Lizzie ne reconnait pas cette personne alors ne la laisse pas je t'en prie. Je suis navrée encore une fois, j'ai confiance en toi.

Veille sur ma vie, n'aie pas peur d'elle, elle est spéciale… »

.

Esmé était interloquée, elle ne savait pas quoi penser de tout ça. Rosalie aurait aimé être en colère contre cette petite fille qui venait mettre en danger sa famille mais être en colère contre une enfant relevait de l'impossible. Alice était frustrée de ne pas avoir eu de visions, Jasper inquiet, sa méfiance était toujours présente. Et Edward ne savait pas vraiment quoi penser. Quand Esmé se réveilla enfin de la stupeur dans laquelle l'avait plongé cette lettre, elle invita Lizzie à entrer. Elle regarda mieux cet enfant et fut subjuguée par sa beauté, elle était vraiment magnifique. Esmé ne savait pas qui lui avait demandé de protéger son enfant mais elle allait le faire parce qu'elle aurait aimé que quelqu'un protège son enfant quand elle était encore humaine.

Lizzie suivit Esmé dans le salon, elle avait un peu peur de se trouver devant cette famille, sa famille. Elle les regarda tour à tour, son regard s'encra dans des yeux dorés qui reflétaient des interrogations : son père. Elle n'avait jamais avoué à sa mère combien ça lui couter de ne pas le connaitre, elle avait l'impression de le connaitre depuis toujours, elle aurait voulu aller vers lui, se blottir contre lui, elle était persuadée que c'est la seule personne après sa mère qui pourrait la consoler.

Edward fut troublé par l'apparition de cette petite fille, il ne savait pas pourquoi il se sentait attiré par elle, comme une envie de la protéger. Il fut quelque peu apeuré par cette réaction ce n'était pas dans ses habitudes de ressentir ce genre d'émotion. Le pire dans tout ça c'est que la petite fille semblait être attirée par lui également comme si elle ressentait ce lien, mais que lui arrivait-il ? Il y avait quelque chose dans son regard qui lui semblait familier. (N/a : tu m'étonnes !)

- Bonjour Lizzie, fit Rosalie chaleureuse, heureuse de voir une enfant dans cette maison.

- Bonyour. Répondit-elle en étouffant un bâillement.

Les Cullen se sentait un peu dépassé par cette petite fille, ils ne savaient pas vraiment comment agir. Ils la saluèrent tous et se présentèrent, ils n'osaient pas lui poser de questions. Edward était toujours troublé, plonger dans ses pensées.

- Tu veux aller au lit ? Demanda Esmé en tendant la main vers la jeune fille.

Lizzie prit sa main, Esmé n'eut pas le temps de se dire que la petite allait trouver sa température anormale, qu'elle lui avait déjà saisi. Esmé l'accompagna dans la chambre d'ami, elle semblait déjà être en pyjama, peut-être l'avait-on levé précipitamment ? Elle borda Lizzie, n'osant pas trop de geste familier pour ne pas lui faire peur, pourtant Esmé sentait son instinct et sa douceur maternelle revenir naturellement. Elle resta avec l'enfant jusqu'à ce qu'elle s'endorme, cela ne dura pas longtemps, à peine dix minutes, elle avait le sommeil agitée, mais elle se dit que c'était normal pour une enfant elle finit par redescendre sachant qu'une discussion de famille allait avoir lieu.

- Alors elle s'est endormie ? Demanda Rosalie soucieuse.

- Oui elle est juste un peu agitée. Répondit Esmé.

- Je comprends pas, je ne vois rien, je n'ai rien prévu, ce n'est pas normal, paniqua Alice trop souvent habituée à s'appuyer sur son don.

- Sais-tu qui peut-être sa mère Esmé ? Demanda Carlisle préoccupé.

- Non je n'en ai aucune idée, peut-être une ancienne cliente à qui j'ai rénové la maison. Elle me fait penser à quelqu'un donc je dois surement connaitre la personne mais je suis dans le floue.

Edward resta silencieux, ne savait pas quoi penser, ni quoi dire. Il avait un drôle de sentiment qu'il n'arrivait pas à identifier, ça le troublait, peut-être plus que nécessaire. C'est comme ça que plonger dans ses pensées, il suivait vaguement la conversation sur la jeune fille endormie à l'étage, il ne savait depuis combien de temps il était dans cet état, il sentait parfois une vague de calme le parcourir. Finalement ce fut des sanglots légers qui rompit le fil de ses pensées, alors que du côté des autres Cullen les conversations cessèrent. Ils se dirent que c'était peut-être un cauchemar puisque aucun ne détecta de danger.

Edward se concentra sur l'esprit de Lizzie et découvrit qu'il avait des difficultés à le lire, des flash sans queue ni tête apparaissait, le hurlement d'une femme sans visage, il sentit que Lizzie voulait à tout prix protéger cette personne, peut-être était-ce sa mère ?

Soudain un cri de pure horreur s'éleva, Esmé fut la première arrivée dans la chambre, elle trouva Lizzie pleurant à grosses larmes, se balançant d'avant en arrière. Rosalie arriva ensuite, suivie de toute la famille sauf Edward cloué sur le canapé, ce cri lui avait tordu les tripes, l'avait paralysé. Esmé s'avança doucement dans l'intention de prendre la petite dans ces bras pour la réconforter, mais elle eut un mouvement de recul et Esmé se sentit perdu, que devait-elle faire pour la consoler ? Quel était son problème ? Carlisle vérifia si la petite avait un problème de santé, une blessure mais ne constata rien de ce genre. Jasper était terrifié par les émotions de cette enfant, il essayait de la calmer sans succès, Emmett observait ça avec curiosité tandis qu'Alice et Rosalie essayèrent de s'approcher, mais elles eurent droit à la même réaction qu'avait eue Esmé.

Edward finit par sortir de sa torpeur et se dirigea vers l'étage, il se rendit compte du désespoir de sa famille, chacun avait essayé de l'aider mais elle refusait tout contact. Il regarda la petite fille, elle pleurait et ne cessait de répéter « je ne la sens plus, je ne la sens plus », quand Lizzie aperçut Edward elle se leva de son lit en vitesse et au grand étonnement de tout le monde elle alla vers Edward et serra ses jambes de toutes ses forces. Edward jeta un regard paniqué à sa famille, que devait-il faire ? Pourquoi cet enfant se jetait sur lui ? Il n'avait jamais eu affaire à des enfants même dans ses souvenirs humains. Une fois que l'étonnement d'Esmé passé, elle fit comprendre à Edward par penser de prendre la petite dans ses bras, de ne pas la laisser accroché à ses jambes. C'est presque tremblant qu'Edward s'exécuta, il la décrocha alors de ses jambes pour la prendre dans ses bras, Lizzie s'y blottit directement le nez dans le cou de son père.

« C'est incroyable, il réussit à la calmer alors que mon don ne lui a fait aucun effet » Entendit Edward des pensés de Jasper.

Carlisle fit sortir discrètement la famille de la chambre pour laisser Edward avec Lizzie, il était toujours un peu étonné de la réaction de l'enfant, la plupart du temps elle cherchait plutôt une figure maternelle. Rosalie fut quelque peu jalouse de ne pas être celle qui consoler la petite fille.

Edward finit par se rendre compte que sa famille l'avait laissé seul, il voulut poser Lizzie sur la lit mais elle ne voulait pas le lâcher alors il s'allongea avec elle. La petite continuait par moment à répéter qu'elle ne la sentait plus, mais Edward savait que ce n'était pas le moment de poser des questions. Puis comme il faisait à Bella pour l'endormir il lui caressa les cheveux tout en la serrant contre lui, contre toute attente ces gestes lui paraissaient naturels, la situation également, il y avait quelque chose d'étrange dans ses réactions.

Edward resta toute la nuit avec Lizzie, elle avait fini par s'endormir mais ses sanglots avaient continué tout au long de la nuit, il avait plusieurs fois voulu la détacher pour pas qu'elle est trop froid mais à chaque fois qu'il essayait, Lizzie resserrait son étreinte, quelque chose lui paraissait trop familier il ne savait pas quoi mais il y avait pourtant quelque chose. Était-ce un désir enfouit en lui ? Avait-il le même souhait que Rosalie ? Il ne s'était jamais posé la question étant donné que c'était impossible et que la seule femme qu'il avait jamais aimé il l'avait laissé.

Les Cullen était toujours installé dans le salon, tous se demandait comment cette nuit qui s'annonçait comme toutes les autres avaient pu autant les bouleversé.

- Et si sa mère ne revenait pas ? Demanda Rosalie en imaginant la tristesse de la jeune fille.

- Je ne sais pas Rose, mais on sera fixé dans trois jours. Lui répondit Carlisle.

- Que voulait-elle dire « je ne la sens plus » ? Demanda alors Jasper intriguée.

- Je n'en ai aucune idée, répondit Alice, je n'arrive même pas à voir le futur de Lizzie.

Chacun d'eux se posait des questions mais ils étaient tous incapable d'y répondre c'est pourquoi le reste de la nuit ils restèrent plonger dans leur silence.

- Maman, dit Lizzie alors qu'elle commençait à s'éveiller.

Elle avait hâte que sa mère vienne dans sa chambre et lui fasse un gros câlin et pleins de bisous, comme à son habitude. Elle avait fait un cauchemar horrible où elle vu sa mère tomber après un combat, elle n'avait pas réussi à la sauver.

- Maman, répéta-t-elle.

C'est quand elle sentit l'odeur à ses côtés qu'elle comprit que ce n'était pas un rêve, que sa maman ne viendrait pas dans sa chambre la réveiller pour la première fois de sa vie.

Edward toujours au côté de Lizzie ne sut quoi faire quand elle commença à appeler sa mère, c'est au deuxième appel qu'Edward se décida à intervenir.

- Hey Lizzie, tu as bien dormi ? Il se rendit compte que c'était les premiers mots qui lui adressaient depuis son arrivée.

- Hum, elle ne répondit rien à part un soupir.

Edward ne savait pas vraiment quoi lui dire, c'est à ce moment qu'Esmé arriva pour lui proposer de manger un peu, elle la suivit sans rechigner. Carlisle était parti travailler les autres s'occupaient, ils regardèrent discrètement vers la petite fille quand elle descendit avec Esmé, Rosalie remarqua immédiatement que quelque chose était éteint dans les yeux de Lizzie, son regard en était presque adulte, on aurait dit que tout espoir l'avait déserté.

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PDV Bella

- Maman, je vais aller à Forks

- Mais pourquoi ? Demanda ma mère surprise.

- Je veux apprendre à mieux connaitre Charlie. C'était un mensonge mais je l'avais tant de fois répété que j'espérais qu'il serait convaincant.

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- Tu vas me manquer Bella, j'espère qu'on se reverra bientôt. Me fit ma mère les larmes aux yeux.

- Je t'aime aussi maman, je t'appellerais en arrivant.

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- Qui sont ces gens ? Demandais-je à ma voisine

- Edward et Emmett Cullen, Rosalie et Jasper Hale. Récita-t-elle. Celle qui est partie c'est Alice Cullen, ils vivent avec le docteur Cullen et sa femme.

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- Qui c'est, ce garçon aux cheveux blond-roux ? m'enquis-je

- Edward. Il est superbe mais inutile de perdre ton temps. Apparemment, aucunes des filles d'ici n'est assez bien pour lui.

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- Je m'appelle Edward Cullen, je n'ai pas eu l'occasion de me présenter la semaine dernière. Tu dois être Bella Swan ?

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- Que veux-tu de moi Bella ?

- La vérité. Savoir pourquoi tu me forces à mentir ?

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- Est-ce que je t'éblouis ? Demanda-t-il en ignorant ma question

- Fréquemment.

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- Quel âge as-tu ?

- Dix-sept ans

- Et… Depuis combien de temps ?

- Un bon moment.

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- J'ai peur parce que, pour des raisons évidentes, je ne peux pas rester avec toi. Or, j'ai peur d'en avoir envie de manière déraisonnable.

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- Isabella… Bella, je ne me supporterais plus si je le faisais. Tu ne devines pas à quel point cela m'a torturé. T'imaginer immobile, blanche, froide… ne plus jamais te revoir rougir, ne plus jamais revoir cet éclat d'intuition allumer tes yeux quand tu pressens mes mensonges… ce serait intolérable. Tu es désormais l'élément le plus important de ma vie. De toute ma vie.

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- Bella, reprit-il en caressant ma joues, je serai là tant que tu en éprouveras le besoin.

- Jure de ne pas me quitter !

- J'en fais le serment.

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- Je ne veux pas que tu viennes Bella

- Tu…me…quittes ?

- Oui. Il me fixait sans l'ombre d'un regret.

- Ça change tout

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- Vous êtes enceinte Isabella.

- Isabella

- Eleana

- Bonjour sœurette ! Heureusement que tu es là, sinon on allait déprimer, avec Bella on avait un peu peur que tu ne viennes pas, ou que tu ne saches pas la vérité. Dit Eleana comme si elle connaissait Alyssa depuis des années.

- L'univers paranormal, tu rigoles, j'espère, je ne veux pas ! D'accord? Qu'est-ce que vous voulez que je fasse contre les forces du mal? J'attends un enfant je vous rappelle, je ne peux pas le mettre en danger ! JE VEUX PAS VOUS COMPRENEZ? Je ne veux pas revivre ça ! JE VOUS EN PRIS ! Tout est de ma faute je vous ai condamné à cette existence que je ne veux même pas, que je ne comprends pas...

- Stefan est un vampire.

- Félicitation ma puce, c'est une belle petite fille. Me dit Alyssa émue.

Lizzie Rose Léna Halliwell Masen Cullen

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Alors c'était vrai quand vous êtes sur le point de mourir, les évènements les plus importants de votre vie défilent. Je ne savais combien de fois je m'étais retrouvé sur le point de mourir, combien de fois je m'étais posée la question, étais-je morte ou non ? J'étais certaine de ne pas être morte mais je ne voyais pas non plus comment j'aurais pu m'en sortir. Mes sœurs avaient-elles réussi à vaincre la Triade ? Etions-nous enfin débarrasser de cette menace ? Lizzie pourrait-elle grandir en paix ? Que ressentait-elle en ce moment ? J'aurais sûrement pu le savoir mais je ne voulais pas qu'elle me ressente, je ne savais pas si ça marchait mais j'essayais de ne pas y penser.

Je m'éveillais doucement, je sentais une odeur de bruler, depuis combien de temps m'étais-je évanoui ? Je n'entendais rien à part des crépitements, il y avait quelque chose qui peser sur mon corps, quand j'ouvris les yeux je me retrouvais dans le noir, une planche sur moi je remarquais rapidement mes mains égratignées. Quand je relevais enfin les yeux, je découvris avec horreur que ce qui jadis avait été un salon n'était plus qu'un tas de ruine, plus rien n'était reconnaissable. Je ne voulais même pas penser à l'éventualité qu'il soit arrivé quelque chose à mes sœurs, peut-être était-elle bloquée comme moi en dessous de grabats. Je finis par me relever mais tombais aussitôt ma cheville me faisait atrocement mal je ne pouvais plus prendre appuie dessus. Au bout du cinquième essai j'étais debout.

- Alyssa, Elena. Les appelais-je.

Pour réponse je n'eus que des bruits de craquements.

- Les filles ! Dis-je alors qu'une panique s'installait profondément en moi.

Il faisait encore nuit, ma montre affichée trois heures du matin, j'étais restée inconsciente seulement deux heures, ou étaient-elles ? D'un coup je vis un corps, Alyssa, je partis rapidement dans sa direction oubliant ma cheville, une planche était sur son ventre, je la retirais et prit Alyssa entre mes bras.

- Alyssa, bébé réveille toi.

Je la secouais de plus en plus fort.

- ALLEZ ! Hurlais-je.

Ma main se dirigea vers son cou, je ne sentis pas son pouls. Ma respiration était hiératique, mon cœur battait tellement fort, non je m'étais sûrement trompée, je laissais ma main dans son cou et approcha mon oreille de sa poitrine, rien… il n'y avait rien.

- ANDREW, je t'en prie.

Mais il ne vint pas, je lui fis un massage cardiaque, hurlant qu'on m'aide, pleurant, je voyais floue tellement mes larmes coulées. Ça n'était qu'un cauchemar, tout ça ne pouvait pas être vrai.

- Alyssa, ma sœur, je t'en prie, ne me laisse pas !

- Je t'en prie chuchotais-je.

Je n'arrêtais pas de la supplier, je ne pouvais pas la perdre, je ne sais pas combien de temps je la gardais dans mes bras la berçant, espérant un miracle. Elle était celle qui savait toujours me remettre à ma place, celle qui me tenait tête. Elle était plus que ma sœur, elle était mon sang mon double, ça ne pouvait pas arriver.

C'est quand j'entendis un bruit que je pensais directement à Eleana, où était-elle ? Elle ne devait pas être loin, elle allait bien, il fallait qu'elle m'aide pour Alyssa. Pourquoi ne venait-elle pas m'aider ? Je devenais folle, je ne savais plus quoi faire, mes pensées étaient embrouillées. Je chassais l'image d'Eleana en train de s'effondrer, elle allait bien.

Je retournais vers l'escalier où je l'avais vu la dernière fois, le bas de l'escalier semblait s'être effondrer, je pris 10 minutes pour tout dégager et mon cœur subit un autre choc, mon autre sœur était là, mais elle allait bien hein, elle était seulement évanouie, elle allait bien.

Un de ses bras caché le haut de son visage, le deuxième était posé sur son ventre, je la hissai jusqu'à moi et comme pour Alyssa la secoua.

- Eleana, réveille-toi il faut que tu m'aides Alyssa va mal.

- Ouvre les yeux bordel, AIDE-MOI, hurlais-je !

C'est alors que je la regardais vraiment, son visage semblait presque serein, ses yeux fermés, sa peau plus froide que la normale, ma tête s'affaissa sur sa poitrine, le silence régnait. Elle ne pouvait plus m'aider, elle n'était plus…

Je la pris encore plus forcément dans mes bras et je sentis un bout de bois dans son dos, il ne me fallut pas longtemps pour comprendre que son cœur avait été touché.

Et je compris, tout ça n'était pas un cauchemar, tout ceci était vrai, mes sœurs étaient mortes ce soir et moi j'étais toujours là !

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C'est à partir de ce moment-là que mon esprit se déconnecta de la réalité, toujours en serrant ma sœur je repensais à nos moments, notre complicité. Nous étions un trépied, nous ne pouvions pas vivre l'une dans l'autre, un trépied ne pouvait tenir qu'à trois, nous ne pouvions vivre qu'à trois.

Je me balançais d'avant en arrière, pleurant sur le corps d'Eleana, pourquoi elles ? Pourquoi étais-je encore en vie ? Je ne l'avais même pas mérité, tout ça c'était de ma faute, si je n'avais pas ouvert ce satanée bouquin je serais seulement qu'une humaine, mes sœurs aussi, nous n'aurions pas eu de problèmes, les démons n'auraient pas soupçonné notre retour.

Il me semblait qu'il faisait moins nuit, il me semblait que son corps devenait de plus en plus froid, mais je ne pouvais pas la laisser, c'était impossible !

C'est un hoquet d'horreur qui me sortit de mes pensées, je relevais vers la tête et vit deux yeux or me supplier du regard. Stefan, mon Dieu je n'avais même pas pensé qu'il finirait par revenir de sa chasse. C'est son amour que j'avais entre mes bras, celle qui ne pourrait plus jamais lui dire je t'aime. Il continuait à me supplier mais je ne pouvais pas lui dire la réponse qu'il attendait, je ne pus empêcher mes larmes de couler encore, il comprit s'approcha du corps de sa bien-aimée et s'effondra à genou et nous prit toutes les deux dans ses bras en sanglotant, les larmes ne viendront jamais. Je pleurais ma peine, sa peine, comment tout avait pu si vite changer ? Il était seulement parti chasser, il revenait sa fiancé et sa belle-sœur décédé ? Mes sœurs !

Après ça je ne sais pas vraiment ce qui s'est passé, quand j'ai ré ouvert les yeux j'étais toujours dans la même position, Stefan n'avait pas bougé également, je l'entendais sangloter, mes joues étaient inondées de larmes. Le soleil commençait à à se lever, il était sept heures du matin, peut-être moins. Je me sentais tellement vide, j'avais perdu une part de moi, sans cette part je ne serais plus moi. Je ne pouvais pas les laisser partir, j'allais les faire revenir, j'en avais le pouvoir, je pouvais le faire, j'en étais certaine.

Je me relevais rapidement, ma cheville ne me portait pas mais je me rattrapais au mur, au passage je remarquais Stefan sortir de son état catatonique. Je ne m'en préoccupais pas plus il fallait que j'aille au grenier, que je m'éloigne de leurs corps sans vie.

- Qu'est-ce tu fais Bella ? Me demanda Stefan d'une voix faible.

- Il faut que j'aille en haut. Dis-je déterminée.

- Hum, entendis-je.

Avant de ne plus voir ce qui s'était passé en bas, je tournais la tête vers Stefan, il tenait toujours Eleana dans ses bras, dégageant ses cheveux de son visage, une lueur d'espoir destructive sur le visage, non elle n'ouvrira pas les yeux.

Je ne savais pas vraiment comment j'avais réussi à me lever, seulement j'avais une mission : les ramener quoi qu'il m'en coute.

J'avais eu l'impression de devoir mobiliser toute ma force pour arriver au grenier, mon corps était faible et fatigué. Je me posais sur le fauteuil, qu'allais-je pouvoir faire, remonter dans le passé, les avertir ? Non je ne pouvais pas faire ça, elles seraient encore plus paniquée, ne rien dire et tout faire pour les sauver. Appeler Andrew en renfort. Oui il fallait que je l'appelle pourquoi n'avait-il pas répondu ? Savait-il qu'il n'y avait plus rien à faire ?

- Andrew. Dis-je en regardant vers le ciel.

Rien.

- Andrew, répétais-je, je sais que c'est dur pour toi mais ça l'est pour moi aussi, Alyssa je vais la ramener je te le promets mais il faut que tu viennes j'ai besoin de ton aide.

Toujours rien.

- Andrew, je t'en supplie. Dis-je au bord du désespoir.

Enfin j'entendis le bruit significatif des anges de lumières quand il arrive. J'étais heureuse qu'il soit là. Mais alors que j'étais en train de me retourner, je poussais un cri, ce n'était pas Andrew.

- Qui êtes-vous ? Demandais-je d'une voix neutre.

- Bonjour Isabella, je suis Mickael, un fondateur.

Un fondateur, je n'en avais jamais vu encore, que faisait-il chez moi ?

- Pourquoi Andrew ne répond pas à mes appels ?

La tête qu'il fit à cet instant me fit peur, vraiment peur.

- Je suis désolé, nous avons trouvé Andrew cette nuit, il a été tué par un être des ténèbres.

- Qu…quoi ?

- Je suis désolé, nous aurions voulu que ça se passe autrement.

- Mais je n'en ai rien à faire de vos excuses, vous nous avez jamais aidé, aucunes informations, il n'est pas étonnant mes sœurs et Andrew soient morts.

- Ecoutez…

- Je ne veux rien savoir ! Partez. Lui dis-je en le regardant droit dans les yeux, il ne bougea pas, DÉGAGEZ ! Hurlais-je.

Puis il partit, comment les personnes les plus chères à mes yeux avaient-elles pu périr en une nuit ?

- Bella, entendis-je Stefan.

- Il est mort Stefan, dis-je en me jetant dans ses bras, il ne reste plus que nous.

- Je sais j'ai entendu. Je n'arrive pas à croire qu'elle ne soit plus là.

- Stefan, dis-je en prenant son visage entre mes mains, je te promets de tout faire pour te la ramener tu as compris tout ?

- Je sais Bella.

.

.

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Il était trois heures de l'après midi, et depuis ma promesse faite à Stefan, j'avais tenté par tout les moyens de les sauver. J'avais finalement réussi à me calmer et avait réussi à utiliser mon don. J'étais revenue au moment où la Triade arrivait. J'avais tout fait pour ne pas les regarder, ne pas m'effondrer à chaque fois que je voyais Eleana tombait de façon étrange, il y avait quelque chose qui me dérangeait dans la façon qu'elle avait eu de se protéger, mais je n'arrivais pas à mettre le doigt dessus. Chaque scénarios donnaient le même résultat, j'étais toujours la seule survivante, je n'arrivais pas à changer, et à chaque fois que je revenais dans mon présente cauchemardesque, je voyais le regard plein d'espoir de Stefan qui se transformait vite en voyant mon air défaitiste. Je me sentais tellement mal, j'avais vécu je ne sais combien de fois la mort de mes sœurs, j'arrivais enfin à la conclusion que je ne pouvais rien faire pour changer ça, mais je ne baissais pas les bras il devait y avoir un autre moyen.

Il était trois heures de l'après midi quand je revenais du passé et m'effondrer sur le sol, c'est le noir qui m'accueillie.

PDV Externe

Il connaissant la mort, oui lui le vampire la connaissait mieux que quiconque. Il était entouré par elle, il fut un temps où la mort était un vieille amie, fut un temps où il l'appréciait, il l'avait aussi détesté de tout son être, mais qu'importe la situation la mort était simplement là, il devait l'accepter.

Ses parents étaient morts, assassinés devant lui, ensuite il avait tué pour se satisfaire, tué pour se délivrer, il avait vu tellement de cadavre, il eut même un temps où il chantait joyeusement autour de tous ses corps, ses humains morts par sa faute. Et son frère Damon avait péri, la mort lui avait renvoyé le revers de la médaille, il l'avait trop joué avec elle, avec les années il avait finit pas accepter son décès.

Aujourd'hui, sa mort n'était plus son ennemie ni son ami, il fallait à tout prix qu'il la combatte, Eleana n'avait pas mérité d'être enlevé par la mort, il ne l'acceptait et ne l'accepterais jamais, elle était son souffle, son humanité, tout ça ne pouvait simplement pas partir en fumer, il se battrait, ferait tout, il savait qu'il allait combattre la mort, il serait même capable d'un marché avec elle, sa vie contre celle de sa fiancée, si seulement c'était possible.

Stefan s'était éclipsé, il se sentait tellement déconnecté, il était juste parti chasser, il lui tardait de rentrer à la maison d'embrasser Léna, de parcourir encore et encore son corps, la tenir contre lui, au lieu de ça, il l'avait trouvé sans vie. Comment tout cela avait-il pu autant déraper ?

Il avait été à la fois réconforté de voir Bella en vie, de l'autre il a été déçu et a eu honte de ce sentiment, il aurait préféré qu'Eleana soit toujours en vie. Il avait confiance en Bella, elle ferait ce qu'il faut, c'était son seul espoir. Parce que si Bella ne réussissait pas à ramener sa fiancée à la vie, à quoi servait sa vie ? Il était parti faire un tour il ne supportait pas d'espérer et de voir le regard toujours aussi éteint de Bella après ses voyages dans le passé.

Il finit tout de même par rentrer, il trouva Bella étendu sur le sol du grenier, il paniqua immédiatement mais se rendit vite compte qu'elle dormait seulement, il lui en avait trop demandé mais il n'arrivait pas à le regretter. Bella et Lizzie étaient maintenant tout ce qui lui restait, il devait faire attention à elles, sinon Léna ne lui pardonnerait jamais quand elle reviendra… Il porta Bella jusqu'à son lit il remarque ses sanglots, il resta près d'elle, plongé dans les méandres de ses souvenirs.

.

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Bella se réveilla en sursaut, faisait presque sursauter Stefan profondément déconnecté de la réalité. Elle se sentait tellement coupable de ne pas avoir pensé à eux plus tôt, ils étaient sa solution.

Elle chercha son téléphone, désespéré, elle hurla sur Stefan :

- Ton téléphone !

Il lui tendit toujours intrigué par son comportement mais pas assez connecté pour réagir avec plus d'intérêt.

Une, deux, trois, quatre, cinq sonnerie, le répondeur :

- Bonjour vous être bien sur le portable de Chris, laissez-moi un message je vous rappellerais peut-être !

Bella raccrocha et composa immédiatement un autre numéro, une, deux, trois, quatre, cinq sonnerie, le répondeur :

- Vous être sur la messagerie de Wyatt laissez un message.

Bella raccrocha encore une fois, elle jeta le portable de Stefan et s'enferma dans la salle de bain. Elle se déshabilla, fut choquer de voir des bleus recouvrant son corps, sur son épaule, son ventre et sa cheville, elle avait extrêmement mal, mais la douleur moral surpasser la douleur physique. Elle entra dans la cabine de douche, elle ressemblait à un robot elle s'inquiétait pour ses cousins, que leur étaient-ils arrivés ? Allaient-ils bien ? Etaient-ils …. ? Non ce n'était pas possible.

Elle était consciente qu'elle devait se calmer qu'il y avait d'autres explications logiques, les frères se trouvaient en enfer et elle savait pertinemment qu'il n'y avait aucun réseau. Elle essaya de toutes ses forces de s'en convaincre mais il fallait qu'elle vérifie, elle ne pouvait pas rester dans l'incertitude, il fallait qu'elle fasse quelque chose pour éviter de penser à ceux qu'elle avait perdu. Il y avait un trou dans sa poitrine bien que depuis le départ d'Edward il ne s'était jamais vraiment refermé, elle savait qu'il y avait des gens qui tous les jours veiller à ce qu'il reste sous contrôle, ses sœurs avaient réussi, maintenant elle sentait sa poitrine sur le point d'exploser. C'est seulement le fait de penser à sa fille en sécurité qui la faisait tenir un minimum.

Après sa douche, elle s'habilla avec les premiers vêtements qu'elle trouva et monta directement au grenier histoire de localiser Wyatt et Chris sur la carte.

Elle essaya vainement pendant des heures, elle prononça des formules pour les appeler à elle, mais tout était inutile, elle se sentait faible mais elle savait ce qu'il lui restait à faire, aller en enfer… Il était tard, la nuit commençait à arriver et ça faisait quelques heures qu'elle n'avait pas vu Stefan et elle n'osait pas descendre de peur de voir encore les corps de ses sœurs.

- Stefan, appela-t-elle craintive.

Elle ressaya plusieurs fois, et elle entendit la porte du grenier grincé.

- Tu m'as appelé ? Lui demanda-t-il d'une voix dénuée d'émotions.

- Oui, il faut que j'aille en enfer.

- Que comptes-tu faire ? Lui demanda-t-il un ton plus dur, il était hors de questions qu'il la laisse se mettre en danger.

- Il faut que je trouve Wyatt et Chris, je n'arrive pas à les trouver et mon pendule ne détectera pas s'ils sont en enfers, il faudrait que tu m'aides tu peux sentir leurs odeurs ?

- C'est dangereux, ça se trouve tout ça est un piège.

- Je prends le risque. Avec ou sans toi

- D'accord mais…

Stefan se stoppa net et tourna vivement la tête vers la porte. Bella fut quelque peu déstabilisé par cette anxiété soudaine. Alors qu'elle s'apprêtait à lui demander ce qui lui prenait. Stefan anticipa et plaqua sa main contre la bouche de Bella, de suite elle comprit qu'il y avait un problème. Elle lui fit un signe pour lui montrer qu'elle avait compris qu'elle devait se taire. Stefan la relâcha et se recula un peu.

Il ne fallut pas longtemps pour comprendre, Stefan sans un bruit articula un mot : vampires. Il y en avait dans la maison, il fit comprendre à Bella qu'il y en avait deux. Malheureusement Bella n'avait plus aucune potion il fallait que Stefan s'en charge, même si elle ne pouvait pas les tuer, elle pouvait le retarder.

Ils avaient eu beaucoup de difficulté a établir un plan sans se parler, Stefan s'allongea à terre, ils avaient décidé d'intriguer les vampires, le but étant qu'un des deux se penchent assez près de Stefan pour qu'il hypnotise pendant ce temps il fallait que Bella sorte de sa cachette pour distraire l'autre. Stefan devait le persuader de se retourner contre son acolyte. Bella était parti de cacher dans l'armoire, espérant que les vampires soient tellement intrigués par le corps de Stefan qu'il ne fasse pas attention aux battements de son cœur. Leur plan était un peu bancal, mais dans l'urgence il était tout ce qu'ils avaient trouvé. Bella entendit des pas et maudit son pauvre cœur qui lui semblait résonner dans les oreilles, pourquoi n'avait-elle pas le pouvoir de le faire taire ?

- Je t'avais dit que c'était un cœur que j'entendais, qui s'est celui-là ? Il n'y a que deux corps en bas, ou est la troisième ?

- J'en fais quoi de lui ?

- Tue-le il nous intéresse pas.

Dans l'armoire, la porte était légèrement entre-ouverte ce qui permettait à Bella de voir ce qui se passait, elle n'arrivait pas à croire que les vampires n'aient pas compris que ce n'était pas Stefan l'humain. L'un des vampires s'approcha de Stefan, Bella savait qu'elle n'avait pas le droit à l'erreur qu'il fallait qu'elle intervienne au bon moment. Bella le vit s'approcher dangereusement du corps de Stefan, c'était le moment, instantanément Stefan ouvrit les yeux, le vampire déjà sous son emprise n'eut pas le temps de se retourner en direction du vacarme derrière lui. L'autre voulu s'attaquer à Bella, elle le figea mais très rapidement il se remit en mouvement, on ne peut pas figer une personne qui n'est pas inscrit dans le temps : l'immortel. Elle le fit alors exploser, se demandant alors pourquoi du côté de Stefan c'était aussi long, elle ne devait le laisser l'approcher de trop près, elle n'arrivait à le faire reculer que faiblement. Du côté de Stefan, le vampire essayait de résister à son emprise, il buvait du sang humain ce qui lui donnait plus de force mais finalement il réussit, lui ordonna :

- Tue l'autre vampire au péril de ta vie.

Le vampire s'exécuta, il arriva derrière son copain et lui arracha la tête, Bella souffla de soulagement, le vampire sembla alors reprendre conscience il était juste en face de Bella. Il savait qu'il était condamnée, que le vampire derrière lui le tuerait s'il amorçait un pas.

- Ils vous auront, vous tueront tous, vous ne serez jamais tranquille.

Stefan ne le laissa pas continuer et le tua en lui arrachant la tête, il finit par les démembrer entièrement et jeta les morceaux au feu.

Bella était retournée par la dernière phrase du vampire, il lui fallait bien admettre maintenant que la Triade supérieur et un puissant groupe de vampire étaient alliés et que la tâche déjà impossible s'annonçait irréalisable toute seule ou à deux, elle ne pouvait pas détruire la Triade toute seule, Stefan ne pouvait pas détruire ses semblables si facilement, comment allait-elle ramener ses sœurs ? Bella refusa de penser à tout ça, il fallait qu'il aille en enfer, qu'elle sauve Wyatt et Chris, ils allaient forcément s'attaquer à eux.

Stefan regardait le feu crépité, la haine dans les yeux, tous ses évènements faisaient ressortir le côté le plus monstrueux de sa personnalité il avait envie de tuer, tuer pour oublier. Seul la pensé d'Eleana, l'empêcher d'aller se jeter sur le première humain qu'il croisait, il était tellement en colère. Bella n'avait pas le calme d'Eleana, elle ne connaissait pas réellement Stefan mais elle savait de quoi il était capable, non elle n'avait pas peur, elle était inquiète pour lui.

Bella arriva près de lui, lui prit la main, Stefan malgré sa colère ne put s'empêcher de serrer la main de Bella pour lui montrer qu'il était avec elle quoi qu'il arrive. Sans détourner son regard du feu, il fit un signe de tête, Bella comprit qu'il acceptait de l'aider à trouver ses cousins, elle se jetait dans la gueule du loup elle le savait, mais elle devait sauver le reste de sa famille.

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La nuit tombée chez les Cullen, la journée avait été longue, la jeune fille n'avait pas parlé. Esmé lui avait allumé la télé, pour qu'elle regarde les dessins animés et elle n'avait pas bougé à part pour manger ou se déplacer quand quelqu'un lui demandait. La famille s'était rendue compte qu'une enfant de trois ans et demi ne pouvait avoir ce comportement, elle se comportait comme une adulte ayant perdu un être cher. Depuis le matin, Edward n'avait pas osé approcher Lizzie, il restait en retrait, la surveillant au cas où, il se sentait désespérément inutile.

Alors que Lizzie était toujours devant la télé, Rosalie voulut aller lui parler, ça lui faisait mal de voir cet enfant si triste, une enfant devrait respirer la joie de vivre. Elle se demandait à quoi ressemblait Lizzie quand elle était heureuse, elle avait peur parce qu'en seulement 24 heures, elle s'était attachée à elle, pourtant quand sa mère reviendrait la chercher elle ne la verra plus jamais. Rosalie s'asseyiez alors sur le canapé, elle ne savait pas vraiment quelle serait la réaction de la petite fille face à sa question.

- Dit ma puce, qu'est-ce que tu fais quand tu es avec ta maman ?

Les Cullen se tendirent en attendant cette question mais tous était curieux de la réponse. Lizzie eut alors un regain d'énergie en entendant parler de sa mère, et commença à répondre à Rosalie.

- Pleins de choses, elle me raconte des histoires, on écoute la musique, elle me fait pleins de câlins et de bisous. On fait les folles avec tatie, je fais plein de choses avec maman. Finit-elle tout doucement. Je veux ma maman, pensa-t-elle.

Edward entendit très clairement sa pensé, et priait pour qu'il ne soit rien arrivé à sa mère, elles avaient l'air très liés, plus qu'un quelconque lien maternel.

- Et ton papa ? Demanda alors Rosalie.

- Il ne me connait pas.

Malgré la discrétion, tous les Cullen s'arrêtèrent pour la regarder, tout cela semblait la peiner.

- Il est m…

Mais Rosalie s'arrêta, ne voulant pas rendre Lizzie plus triste. Pourtant à l'étonnement de tous, elle reprit la parole.

- Il est parti avant de savoir que maman m'avait. Elle répétait ce que sa mère lui avait dit.

- Tu aimerais le connaitre ? Demanda Rosalie en enroulant une des mèches de Lizzie dans ses doigts.

- Je le connais.

Rosalie fronça les sourcils en signe d'incompréhension, elle le connait mais pas lui, alors qu'elle s'apprêtait à l'interroger, Esmé l'interrompit en demandant à Lizzie de venir manger. Pour Esmé il ne fallait pas que Rosalie aille trop loin, c'était suffisant pour aujourd'hui.

La jeune fille mangea en silence, Edward l'observait toujours de loin, d'ailleurs son comportement intriguait sa famille, mais il en faisait cas. Alors qu'elle finissait de manger, Esmé voulu relancer la conversation.

- Qu'est –ce que tu préfères manger ? Lui demanda-t-elle.

- Les lasognes de maman.

- Les lasagnes ? Demanda-t-elle incertaine

- Oui

Et Lizzie fondit en larmes, sous le regard impuissant d'Esmé qui se haïssait d'avoir posé cette question.

- Je veux ma maman, murmura-t-elle.

Sans que personne ne lui ait demandé, Edward prit Lizzie dans ses bras.

- Je vais l'amener au lit, déclara-t-il.

Une fois qu'Edward eut amené Lizzie à l'étage, Alice toujours le regard vrillé sur les escaliers prit la parole.

- Je m'inquiète pour lui. Annonça-t-elle.

- Edward ? Demanda Jasper

- Oui, il a un comportement étrange, il semble attacher à Lizzie, il semble oublier sa mélancolie quand elle est à ses côtés, mais elle va partir. Pourquoi Edward réagit-il comme ça face à elle ?

- Il se pose lui-même la question, il doute, et je sais qu'il l'aime beaucoup.

- Ça serait comme une imprégnation chez les Quileutes, vous savez, reconnaitre son âme sœur, avoir différent rôle tout au long de sa croissance ? Demanda Emmett totalement effrayé que son frère puisse être lié amoureusement à une enfant.

- Je crois pas Emmett, répondit Jasper, je ressens le besoin qu'il a de la protéger, un peu comme une petite sœur, il n'a rien demandé, ça lui est tombé dessus.

- Je comprends Edward, je suis moi-même très attaché à Lizzie. Déclara Rosalie.

- Toi il y a une explication, on connait tous ton désir le plus chère, Edward ça n'a jamais fait partie de ses souhaits. Argumenta Alice, blessant Rosalie au passage.

- Nous verrons bien, ne nous préoccupons pas de ça maintenant, conclu Carlisle.

- Il faudrait que vous alliez chasser, autant prendre des précautions, Carlisle et moi y avons été avant-hier, vous ça fait une semaine, amener Edward avec vous. Dit Esmé.

Ce n'est qu'après avoir couché Lizzie qu'Edward se rendit compte qu'il avait pris Lizzie de la surveillance d'Esmé, qu'il avait été en colère contre sa mère d'avoir posé cette question idiote. Mais bon sang, que lui arrivait-il ? Déboussoler il sortit de la chambre, tellement perdu dans ses pensées qu'il ne remarqua même pas Emmett et lui fonça dedans.

- Hé ça va vieux ? Demanda Emmett intrigué.

- Ouais, désolé j'étais ailleurs.

- Hum… Fit Emmett septique, on va chasser tu viens avec nous ?

L'instinct d'Edward lui criait de refuser de rester auprès de la jeune fille s'il lui arrivait quelque chose. Puis il s'énerva, comment une enfant pouvait avoir autant d'influence sur lui ? Alors il finit par accepter, les enfants Cullen partirent chasser.

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- Bella ils ne sont peut-être pas là, ils sont allés se cacher.

- Non je n'y crois pas, je le sens, ils sont forcément ici.

- Ca fait des heures, j'ai l'impression qu'on tourne en rond. Attends, il stoppa Bella, je sens quelque chose.

- Quoi ?

- Je crois que c'est du sang Bella. Lui dit-il d'un ton fataliste.

- C'est eux ? Demanda-t-elle terrifié à l'idée d'avoir perdu toute sa famille en une seule putain de journée.

- Je sens seulement Chris, j'y vais. Il partit en courant d'air avant qu'elle est eue le temps de comprendre.

Seulement trente seconde après son départ, Stefan revint avec Chris dans ces bras, il le posa au pied de Bella et s'en éloigna au maximum de peur. Quand il vit le regard de Bella se décomposer, Stefan la rassura immédiatement.

- Il est en vie, Bella il y avait un tas de cendre à côté de lui, je…

Mais il n'eut pas besoin d'en dire d'avantage, Bella avait compris encore une fois elle voulut oublier, elle devait sauver Chris. Bella prit alors une décision qui l'étonne elle-même, mais Chris était avec Stefan et Lizzie sa seule famille, qui pouvait être un meilleur médecin que lui ?

- Il faut l'amener à Carlisle.

Dans un état normal, Stefan aurait dû être choqué des propos de Bella sauf qu'il était tellement amorphe qu'il ne put réagir.

- Est-ce que tu peux le porter, résister à son sang ?

- Oui, répondit simplement Stefan.

Bella prit alors sa main, et arriva devant la villa blanche. En temps normal, elle aurait sûrement eut les mains qui tremblent le cœur qui s'accélèrent, la peur au ventre, elle aurait aussi analysé combien ils étaient dans la maison, comment elle allait faire son entrée ? Sauf, qu'elle se sentait à peine tenir sur ses jambes, que son cœur était détruit, qu'elle n'était plus elle-même, plus les heures passés plus c'était dur. Bella n'était pas nerveuse, pour l'instant Bella ne ressentait rien, elle était d'un calme terrifiant, c'était comme le silence avant une catastrophe, Bella se sentait démuni de tout.

- Tu restes avec lui ? Je vais chercher de l'aide.

Par précaution, Stefan posa Chris au sol et s'en éloigna, Eleana ne voudrait pas qu'il tue le reste de sa famille. Pourtant s'en voudrait-il ?

Bella avança vers la porte, inconsciente de la distance qu'il lui restait à faire, elle grimpa les quatre marches et atteint la porte. Elle se retourna et regarda le ciel, dans quelques minutes le soleil se lèvera, et ses sœurs l'avaient laissé il y a maintenant plus de vingt-quatre heures, ça avait été la plus longue journée de sa vie, la plus terrible.

Elle fixa son attention sur la porte.

Elle frappa sans l'ombre d'une frayeur.

Esmé entendit quelqu'un frapper, et fut immédiatement sur le quai vif et quand elle ouvrit la porte, elle sentit son cœur tombait de sa poitrine, elle ne pouvait pas y croire. Bella.

Quand Bella se retrouva devant Esmé malgré son manque total de réaction, elle ne put empêcher son cœur de réagir, elle était tellement identique.

- Bonjour Esmé. Dit alors Bella.

Un vampire pouvait-il être en état de choc ? Se demanda Bella, Esmé avait la main sur la bouche, les yeux écarquillés de surprise.

Puis sans trop savoir pourquoi, Bella réagit enfin, elle se trouvait devant les Cullen ou du moins l'un deux, sa fille était proche d'elle, sa vie était saine et sauve et malgré toute la peine, et la tristesse, elle ressentit l'amour se rallumait en elle, c'était comme si un instant elle avait oublié sa raison de vivre. Elle devait se réveiller, Chris, il fallait l'aider.

- Esmé, stp j'ai besoin de Carlisle, est-il ici ?

Pourtant Esmé ne répondit toujours pas, Carlisle qui n'avait directement reconnu la voix au premier abord compris alors que Bella était chez eux. Il accourut à la porte d'entrée, choquer de la voir ici, que faisait-elle là ?

- Bonjour Carlisle. Fit-elle d'une voix moins assurée. Toutes ses peurs enfouit quand elle avait salué Esmé, n'avait pas tardé à réapparaitre.

- Euh Bonjour. Il semblait qu'il n'avait jamais été aussi déconcerté de toute sa vie.

- Je suis désolée de… hum venir comme ça, j'ai besoin de ton aide Carlisle, j'ai une personne importante qui a été blessé, il va peut-être mourir… Je… je n'ai pas voulu l'amener directement avec le sang…

Carlisle qui sentit la détresse de Bella, se mit en mode « médecin » dès lors ses idées lui paraissait plus claires.

- Ou est-il ?

- Je l'ai laissé à 300 mètres

Carlisle accourut donc vers Chris, le déplaça rapidement à l'intérieur de la maison, alors que Bella allait appeler Stefan pour qu'il la suive, celui-ci avait déjà disparu. Bella courut derrière Carlisle avec difficulté sa cheville la faisant toujours souffrir, ses pensées se bousculèrent, où était Stefan ? Qu'allait-il faire ? Eleana pourquoi es-tu parti ?

- Qu'est-ce qui se passe ? Demanda Esmé affolé de voir son mari revenu avec un humain qui paraissait dans un état critique.

Carlisle voyait Bella paralyser devant le corps du jeune humain, elle pleurait.

- Peux-tu m'aider, fait lui un massage cardiaque pendant que je vais chercher du sang, il en perd beaucoup trop.

Bella fit un massage cardiaque à son cousin, la mort ne pouvait pas venir lui prendre, elle le refusait. Quand Carlisle revint à ses côtés, il lui ordonna de compresser la plaie sur son abdomen, Bella mit ses deux mains, elle n'avait à présent plus aucun problème avec le sang. Sa peur était toujours plus forte.

- Il va s'en sortir ? Demanda-t-elle d'une voix tremblante.

Carlisle ne répondit rien, mais fit s'éloigner Bella qui semblait à deux doigts d'une crise de nerf. Bella s'assit sur la première marche de l'escalier, la tête entre ses genoux, les mains toujours ensanglantées.

Encore une fois, Bella s'était coupée du monde, elle était incapable de savoir ce qui se passait pour Chris, jamais elle n'aurait pu imaginer il y a quarante-huit heures qu'elle aurait à vivre un tel cauchemar.

- Mais qu'est-ce qui… Alice venait de rentrer et sentit du sang, elle s'arrêta en voyant Carlisle s'acharnait pour sauver un humain.

S'il y avait bien une chose qui pouvait la faire sortir de son état, c'était bien la voix de son ancienne meilleure amie.

C'était comme dans une scène de cinéma où tout se passa au ralenti, alors que Bella releva la tête, les autres arrivèrent dans le salon choqué devant la scène. Alice tourna le regard vers cette fille qu'elle n'aurait jamais cru revoir.

- Bella, dit Alice comme si elle était au bout de souffle.

Les autres tournèrent rapidement la tête vers les escaliers. Bella ne vit que brièvement le regard d'Alice.

- Maman, entendit-elle dans son dos.

Elle eut le temps de voir le regard choqué d'Alice, elle n'avait vu Edward que de profil. Celui-ci déjà pétrifié par la vue de Bella, se serait presque changer en statue en attendant le simple mot de Lizzie, que signifiait tout ça ?

Bella se détourna rapidement des Cullen pour voir son ange. Lizzie était soulagée, son cœur semblait moins lourds depuis qu'elle avait vu sa mère, alors qu'elle allait regarder vers Carlisle, la voix de sa mère l'interrompit.

- Lizzie, regarde-moi. Lui dit Bella le plus autoritaire possible, il ne fallait qu'elle voit Chris à moitié mort dans le salon.

Mais dès l'instant où Bella avait vu Lizzie, ce lien s'était reformé, Lizzie se mit à pleurer en comprenant que quelque chose était arrivé. Bella prit sa fille dans ses bras la tournant de sorte qu'elle soit de dos au salon.

C'est alors que par-dessus l'épaule de sa fille, elle croisa le regard d'Edward, son cœur n'avait jamais battu aussi vite. Comment pouvait-elle ressentir autant de sentiments de bonheur et d'amour dans un moment pareil ? Pouvait-elle être un tel monstre ?


Alors qu'en pensez-vous? J'appréhende vos réactions !

Je vous ai pas trop laissé sur un suspens pour une fois, enfin maintenant il doit vous tarder le prochain chapitre, pour avoir la fameuse confrontation.

Je ne sais pas pour quand le prochain chapitre, je pense qu'il va falloir patienter, alors non je n'abandonne pas ! Ne vous inquiétez pas.

Pour me faire pardonner vous avez vu que le chapitre est quand même plus long?