Chapitre 2:

un nouveau monde.

Tout l'équipage attendait avec impatience de revoir apparaître Caspian, Drinian le premier. Tout était resté calme, seul les plus téméraires osaient encore respirer. Le silence devenait pesant, que pouvait il bien se passer en bas, pourquoi ne remontaient-t-ils pas? C'était la question que se posaient tout ceux se trouvant sur le pont. C'est à bout de patience et sur le point de descendre à son tour que Drinian vit réapparaitre son roi mais pas seul, dans ses bras se trouvait une jeune femme ou plus particulièrement une fille d'Ève endormie. Personne ne fit un seul pas, tous attendaient les ordres de Caspian. Celui ci alors sourit et allongea l'étrangère sur un tapis de corde que Tarvos venait d'installer.

-« Il n'y a rien a craindre les amis, il semblerais qu'une fille d'Ève ait atterrit sur le passeur d'aurore, c'est ce qui à provoqué toutes ces secousses.

-Mais comment a t-elle fait pour venir jusqu'ici? »c'était empresser de demander un faune.

-« je l'ignore, je suppose qu'elle pourra nous éclairer dés son réveil. »

Personne n'avait encore bougé, personne n'osait surtout. Caspian la repris dans ses bras pour l'installer plus confortablement dans sa cabine mais Drinian le retint par le bras:

-« Êtes vous certain de pouvoir lui faire confiance sir?

-tu ne me conseille tout de même pas de l'enfermer dans la cale attaché à un mat? »

Caspian prit son silence comme une affirmation et perdit son sourire. Sans plus se défendre, il pénétra sa cabine et si enferma. Drinian n'avait peut être pas tort pourtant quelque chose l'empêchait d'imaginer qu'elle puisse être dangereuse d'une quelconque façon que ce soit. Il la déposa sur le lit, la fixa un instant puis repartit sur le pont.

Le soleil commençait à sombrer derrière l'horizon depuis quelque minutes maintenant, et offrait à lui seul un spectacle incroyable aux passagers du passeur d'aurore qui n'y portaient pourtant aucune attention. Oui depuis l'arrivé de l'étrangère sur le bateau, tous les esprits étaient tournés vers cette dernière. Le travail se faisait dans un mutisme déconcertant, et plus le temps passait plus l'attende du réveil d'Eléa devenait irrespirable. Alors que sur le pont régnait un silence de mort, dans la cabine du roi une jeune femme trimait à ouvrir les yeux puisque un rayon de soleil dont la couleur miel resplendissait dans la place l'aveuglait. cette puissante lumière qui filtrait à travers ses paupières ne tarda pas à la ramener à la dur réalité en lui rappelant les évènements passé, sa visite chez l'antiquaire, l'altercation avec sa tante Missia et l'étrange phénomène survenu dans sa chambre. D'un bon elle se redressa du lit, perdit l'équilibre et tomba à terre, encore une fois. Râlent contre sa maladresse légendaire, elle se massa délicatement l'arrière du crane qui lui faisait curieusement mal et pour sur puisque était apparue non loin de son oreille droite une bosse plutôt conséquente.

« La vache je ne me suis pas ratée tout à l'heure en tombant quand...Le livre! » Avait-elle pensé, ouvrant alors véritablement les yeux elle s'aperçut finalement du lieu dans lequel elle se trouvait. La pièce baignait dans une chaude et réconfortante atmosphère, meublé dans le style colonial. Des dorures enjolivait chaque objet, chaque tableaux ou armoires, même le lit sur lequel elle était à présent assise semblait terriblement couteux qu'elle n'osait presque pas effleurer de ses doigts les draps brodés,semble t-il, d'or.

« Alors ça ce n'est pas ma chambre. » se dit-elle à elle même avant de se lever et s'approcher, avec méfiance,de la seule fenêtre. Devant elle se dressait une immense étendue d'eau à perte de vu. « Et ça ce n'est pas Londres visiblement... ». Il ne lui fallut guère longtemps pour se rendre compte qu'elle se trouvait à bord d'un bâtiment conçu pour la navigation en haute mer. Des yeux elle se mit à chercher la seule chose facteur de tout ça, son livre, qui était posé sur un imposant bureau en chaine où gisait d'ailleurs un nombre incalculable de cartes, compas, boussole et autre bricoles nécessaire à la navigation.

« Mais qui peu bien encore se servir de ce genre d'engins à notre époque? » Sans plus s'y attarder, elle s'empara du livre et l'ouvrit, feuilletant les pages une par une mais aucune trace de cette phrase inexplicable apparut comme par magie sur l'une des feuilles. Elle passa alors doucement son pousse sur la couverture en vieux cuire du bouquin mais le temps semblait avoir eu raison de lui, empêchant Eléa de déchiffrer les quelque écrits argentés distinguables à la lumière. C'est à l'instant même où elle le reposait sur le meuble que ses yeux s'arrêtèrent sur la porte d'en face. Une envie de prendre l'air la pris ou plutôt une curiosité maladive de découvrir l'extérieure. La main sur la drôle de poignée en tête de lion, elle ouvrit, tremblante, suffisamment la porte pour y voir d'un œil. La main sur la bouche elle arrêta de justesse un cris de surprise lorsqu'elle aperçu à seulement quelque mettre un être mis homme mis bouc tirant tant bien que mal une corde reliée à elle ne savait trop quoi. Une chose semblable a un taureaux sur deux pattes prit alors sa place et d'une main décrocha la corde. Eléa ferma la porte, s'y adossa et se laissa glisser jusqu'au sol une main toujours fermement plaquée sur sa bouche.

« Au mon dieu! Mais où est ce que j'ai atterrit moi?! Et c'était quoi ça dehors? » De peur elle se releva à la recherche d'une arme quelque chose n'importe quoi, afin de pouvoir se défendre contre ces créatures. Elle s'accapara d'une dague en argent massif exposé dans une vitrine, ouvrit, encore une foie, la porte le plus silencieusement possible et lorgna dehors.

Le soleil avait disparu laissant place à un ciel bleu marine d'où certaine étoiles commençaient à s'instiller faiblement. Quelqu'un chantait, Eléa ignorait d'où venait cette voix et s'en inquiétait peu, seul les paroles l'intéressaient, on aurait dit un comptine retracent les aventures d'un marin solitaire perdu en mer à la recherche d'un autre monde. Elle s'attarda un moment sur la voix, douce et apaisante puis résolu à trouver un moyen de rentrer chez elle, fit abstraction de toute choses et partit à la recherche de... De quoi en fait? Stoppée dans son élan, elle resta immobile sur le seuil de l porte, le regard dans le vide à chercher une quelconque façon de s'enfuir.

« Mais à quoi pensais-tu idiote! On ne part pas d'un bateau en pleine mer comme ça! » Occupé à s'insulter intérieurement elle ne remarqua pas que le chant c'était tut et au moment de repénétrer la cabine dans l'intention d'y rester cacher, un rat aussi gros qu'un chat bondit à ses pieds. En quelque seconde Eléa était déjà dos au grand mat, arme tendu vers Ripitchip:

-« Voyons n'ayez crainte mon enfant je ne vais pas vous faire de mal.

-un ras qui parle... Ce ras parle!

-Techniquement je ne suis pas un ras mais une souris mais si...

-Ripitchip que t'arrive t-il donc? Oh mais la jeune fille d'Ève est réveillée il faut en prévenir de suite le roi.

-Quoi non attendez une seconde, qui êtes vous et ou suis je? »

Eléa avait prononcer ces mots tout en pointant, à présent, son arme sur l'homme taureaux de tout a l'heure tout en reculant pour mettre le plus de distance possible entre eux mais se sentant percuter, une nouvelle fois un obstacle, elle se retourna pour faire face à un homme, torse nu, bien plus grand, dont les cheveux long brun était ramener en arrière en queue de cheval. Dans l'obscurité elle distinguait mal la couleur de ses yeux qui lui paraissait noisette mais le plus important n'était pas de connaître son plat préfère mais de savoir si cette homme était humain et oui il l'était bel et bien.

-« Vous vous trouvez actuellement à Narnia quand a qui nous somme, et bien je me trouve être le capitaine de ce navire et le roi de ce monde et eux ce sont mes hommes. »Lui répondu ce dernier dans un sourire qui se voulait rassurant.

-« Narnia? Un roi, pardonnez moi mais la seul reine que je connaisse c'est la reine d'Angleterre, Élisabeth, et comment suis je arrivé sur votre bateau? Et pour quelle raisons m'a t-il désigné comme une fille d'Ève? »

Eléa était essoufflé, ayant un mal fou à garder son calme, elle c'était mise à tremblée. Sur le point de perdre pied Caspian l'a pris par le bras et l'assit au sol contre une caisse.

-« Ripitchip va donc lui chercher un peu d'eau veux-tu.

-Bien-sur votre majesté. »

Caspian s'accroupit alors à ses cotés pour lui tendre l'eau que Ripitchip venait de ramener.

-« Buvez vous en avez besoin, n'ayez crainte nous ne vous ferons aucun mal. Je m'appelle Caspian X et vous qu'elle est votre nom?

-Eléa Swan... »

Elle avait murmuré son nom dans un souffle tout en l'envisageant directement.

-« Et bien ravi de faire votre connaissance Eléa et bienvenue à Narnia! »