Chapitre 4:
La fin d'un calvaire et le début d'un autre.
Encore secoué par sa découverte, elle resta sans bougé plusieurs secondes, à tel point qu'on en venait même à ce demander si elle respirait encore. Elle effleura d'un doigt, les lettres qui l'ornait dés à présent comme ensorcelé par ces dernières. Mais la dur réalité la rattrapa bien vite et elle recula la main comme si le livre le lui avait brulé. Il fallait qu'elle retourne sur le pont et, pour une fois, c'est avec une excitation sans pareil qu'elle s'y précipita sans attendre plus longtemps. Elle connaissait le secret du livre enfin son titre et c'était déjà pas mal. Sur le pont, les activités avaient reprit tous bavardaient, jacassaient, papotaient sur Eléa pour le moment dans son compartiment. Il est vrai que son drôle de comportement avait marqué les esprits. Pourquoi avait-elle réagi comme ça. Qu'elle mouche l'avait piqué, Le roi n'avait pourtant rien fait, rien dit de particulier. Caspian lui même n'avait pas vraiment changé de place, droit, bras croisés et regard sur l'horizon il se remémorait l'étrange regard de Eléa, sa main à la peau particulièrement douce sur sa joue, les papillons qui avait senti naitre dans son estomac. Le fard au joues, il secoua vigoureusement la tête de droite à gauche pour descendre de son nuage pourtant agréable. Pourquoi pensait-il à ça enfin? En se tournant il aperçu une Eléa essoufflée, appuyé sur ses genoux pour reprendre son souffle. Elle se mit à secouer le livre d'une main:
« Ai ouvé coent en ervir! »
Caspian et l'équipage qui c'était retourné vers elle tiraient une mine du « qu'est ce qu'elle a dit j'ai rien compris » devant une jeune femme désormais debout en attente de réactions!
« pourriez vous répéter mon enfant nous n'avons rien compris. » avait enfin demandé gentillement Ripitchip.
« J'ai trouvé comment m'en servir »
Tout en leur tendant le livre elle leur conta comment le vieux livre sur le point de rendre l'âme c'était vu accorder une nouvelle jeunesse. Caspian le feuilletait, la couverture avait beau avoir changer, les pages n'en restaient pas moins blanche. Il lut et relut le titre. Ce livre lui rappelait quelque chose mais quoi?
« ...ian! Seigneur Caspian?!
Oui qui y a t-il Drinian?
Qu'en dites vous, ce livre pourrais être la solution de tout nos malheurs non? Il y a bien marqué livre des souhaits sur la couverture n'est ce pas? Alors pourquoi ne pas essayer?
Essayer quoi? »
Eléa avait tout entendu et semblait septique, qu'est ce que ces hommes avaient derrière la tête, Voulaient t-ils dominer le monde? De quels problèmes parlaient-ils?
« il se trouve que cela fait plusieurs semaines voir mois que le vent à disparu, la navigation en haute mer est donc devenu intolérable et nous pensions demander au livre s'il pouvait le ramener ainsi que la pluie qui commence, elle aussi, à nous manquer. »
Eléa fixait Drinian à la recherche d'elle ne savait trop quoi mais qui pourrait traduire une quelconque supercherie, mais découragée par ces dizaine de regards suppliants, en proie à un immense désespoir elle capitula et reprit le livre pour l'ouvrir d'une main.
« Vous désirez donc ramener le vent à Narnia, c'est bien ça?
Oui c'est ça en effet, comment comptez vous vous y prendre?
Et bien, pour toute demande il faut céder quelque chose en échange alors que suggérez vous?
Peut être qu'une nouvelle goutte de sang suffirait? »
Ripitchip avait sauté sur l'épaule de Drinian, penché sur le livre, saisit sa minuscule épée et s'entailla la patte seulement, la goutte de sang destinée à s'écraser sur l'une des pages, finit sa course sur le bois humide du pont. Le livre c'était brutalement fermé comme pour en empêcher l'accès à quiconque.
« Il semblerait que ce livre manque d'indulgence, mon sang ne serait-il pas assez bon?
Ça n'a rien à voir Ripitchip, si le livre à réagit de cette manière c'est tout simplement parce qu'il ne répond qu'à son maitre légitime. »
Eléa se sentit soudain observée de tout cotés. « Attendez une seconde, ils ne pensent tout de même pas tous que je suis ce maitre! ». Décidément ce roi Caspian avait la fâcheuse manie de la mettre dans d'étrange situations. Alors qu'elle s'apprêtait à défendre sa cause avec vigueur, un faune s'exclama:
« Mais tout s'explique, tous ces phénomènes, le livre qui reprend vie après avoir but votre sang, c'est évident!
Non attendez ce n'est pas...
Nausus à raison, vous ne pouvez être que son maitre, personne d'autre ici n'a fait réagir le livre tel que vous!
Mais je...
Oui tout à fait et c'est vous même qui nous avez dit que ce livre vous avait comme appelé n'est ce pas?
STOP! »
Eléa avait crié, sans le vouloir, sur l'assemblé maintenant figée sur place. Elle tenait telment ses poings serrés que ses ongles entrait, chaque seconde, un peu plus dans ses paumes, l'obligeant à serrer les dents. Elle inspira profondément à la recherche d'un semblant de calme et dit:
« Attendez, s'il vous plait, je n'ai jamais demandé à être le maitre ou je ne sais quoi d'autre de ce livre.
On ne commande pas notre destiné, elle nous est déjà toute tracée et nous ne pouvons la fuir.
Le roi à raison, mais vous savez mon enfant, rien arrive jamais sans raison.
Quelque chose de froid puis de chaud la traversa de part en part. Qu'est ce que cette souris venait de dire? « Rien arrive jamais sans raison ». Sans rien maitriser, son esprit parti voguer vers un souvenir qu'elle pensait perdu.
Londres année 1938.
« Grand mère! Grand mère!
Eléa ne cour pas comme ça tu vas te faire mal chérie »
Assise dans un immense fauteuil, style écossait qui trônait au centre d'un salon pauvrement meublé, une vielle femme, sourire aux lèvres posait son tricot pour accueillir à bras ouverts une petite fille à couettes qui courait à perdre halène vers elle. La prenant sur ses genoux, elle baisa délicatement son front puis sourit chaleureusement à la jeune femme qui venait d'apparaitre à son tour dans la pièce.
« Bonjour maman, tu as bonne mine.
Je ne peux pas en dire autant de toi! Mathilde tu as un teint affreux, tout va bien? »
Pour seule réponse, elle sourit à son tour et détourna son attention sur le bout de choux toujours pendu au coup de la vielle femme.
« Eléa, combien de fois t'ai je dit de ne pas sauter sur ta grand mère comme ça?
Ça ne fait rien va, elle est encore jeune.
Tu ne diras pas ça quand elle finira pas te briser quelque chose. Bon je reviens la prendre à quatre heure.
Tu vas où maman?
Maman va au travail chaton, elle revient ce soir.
Soit bien sage avec mamie d'accord mon poussin?
Oui maman.
A ce soir alors, amusez vous bien toutes les deux.
En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, la jeune femme était deja sortie. Eléa descendit des genoux de sa grand mère et partie, à la fenêtre, regarder sa mère s'en aller, fenêtre qu'elle peinait à atteindre de par sa petite taille. Les larmes aux yeux, elle s'assit au sol, ses genoux ramenés contre sa poitrine, elle tentait de retenir les flot de larmes qui menaçaient d'inonder ses joues rosies par l'émotion.
« Dit mamie, pourquoi papa et maman, ils restent jamais avec moi comme toi? Ils ne m'aiment pas?
Voyons, bien-sur qu'ils t'aiment, ils t'aiment de tout leur cœur mais tu sais, un adulte doit travailler, c'est comme ça. Viens par là mon enfant. »
C'est avec un effort monstre qu'Eléa réussi à se remettre debout pour réinvestir, un seconde fois, les genoux de sa grand mère.
« Tante Missia dit que c'est ma faute si papa et maman travaillent beaucoup, elle dit aussi que je n'aurais pas dut exister...
Où as tu entendu pareilles horreurs?
Je l'ai entendu le dire à maman quand elle est venu prendre le thé.
N'écoute pas ce que peut dire cette femme, tu n'as rien fait de mal mon poussin et personne de nait par erreur en ce monde, nous y avons tous une place. Rien n'arrive jamais sans raison.
D'un mouvement souple, elle retira une bague d'un de ses doigt. En apparence, elle était d'un banale à tuer, faite d'or, semble t-il, seul quelque gravures similaires à des roses, venait enjoliver son contour. Avec une infinie douceur, elle la lui déposa dans la main.
« C'est quoi?
Un porte bonheur, garde le précieusement d'accord? On ne sait jamais, il pourra peu être t'être utile un jour.
Oh merci, c'est promis j'en prendrait soin!
Un immense sourire illumina le visage de l'enfant qui admirait sous toutes ses couture, ce nouveau présent.
Le passeur d'aurore époque de règne de Caspian X.
Inconsciemment, une esquisse de sourire c'était frayée un chemin sur les lèvres de Eléa. Rien de mieux qu'un souvenir heureux pour vous remettre d'aplomb. Cette bague, elle l'avait toujours, soudé solidement à son majeur gauche, elle ne s'en était jamais séparé. Équipage du passeur d'aurore jugeait plutôt brillamment ce qui pourrais être donner en guise d'échange par Eléa. Caspian, lui, semblait inquiète pour la jeune femme et son rôle dans tout cela. A bien y réfléchir, ramener le vent devait requir un sacrifice bien plus grand qu'une goutte de sang et il ne pouvais se le reprocher. Celle qui allait perdre quelque chose pour le bien de tous c'était elle pas lui alors qu'il aurait dut en prendre la pleine responsabilité. Lorsqu'il posa les yeux sur elle ce n'est pas sur une expression de malaise sur laquelle il tomba mais plutôt sur un léger sourire qu'il ne lui connaissait pas. Elle c'était mise a jouer avec la bague qu'elle portait à la main droite et ne semblait en aucune façon se soucier de ce qui l'entourait. Caspian avait déjà remarqué cette bague, elle avait l'habitude de refermer ses doigt dessus lorsqu'elle semblait apeurée ou en colère bien qu'il se doutait qu'elle ne le faisait pas consciemment. Il n'était donc pas difficile a deviner que l'objet, petit soit-il, lui était important. Et c'est sans vraiment comprendre ce qu'il se passait qu'il la vit poser la bague sur une page vierge du livre des souhaits de telle sorte que celle ci puisse être avalé par l'étrange bouquin. Eléa avait pris sa décision. Ce souvenir ne lui était pas parvenu pour rien. Cette bague lui avait été transmise pour lui être utile et question nécessite, là on peu dire que c'était le moment idéal. Même si cette bague renfermait à elle seule tout les bons moment passé avec sa grand mère à présent décède depuis plus de 8 années elle ne pouvais la garder par pur égoïsme. C'est donc avait un pique au cœur qu'elle déposa son porte bonheur sur une page et la vit disparaître. Alors que Caspian allait intervenir, ayant retrouver un peu ses esprits, qu'une bourrasque de vent le frappa de plein fouet ainsi que tout le reste de l'équipage qui ne se doutait de rien. Dans un même geste, tous ce retournèrent vers une Eléa estomaqué par le résultat. Et ce n'est seulement quand les voiles se mires a danser d'elle même sous la pression d'un vent presque oublié que des cries de joie retentir de la foule. Certains pleurait de soulagement, d'autre, euphorique, sautaient dans les bras de son voisin. Et ce n'est qu'une foie calmé qu'ils encerclèrent la jeune femme pour la remercier de bon cœur et la questionné sur son abandon.
« Par les roi et reine de l'ancien temps qu'avez vous donné pour que le souhait soit accordé si vite? »
Mais Caspian ne laissa pas la chance a Eléa de répondre a Tavros puisqu'il le fit de lui même et avec une pointe de, comment dire, de colère mal dissimulé.
« Elle a donner sa bague en échange, un objet qui, si je ne me trompe pas, était très important pour vous n'est ce pas?
Mais comment avez vous...
Mais quelle folie! Pourquoi avoir commis une telle idiotie?!
Je pense que le ton que vous employer va à l'encontre de la situation!
Si nous nous étions penché un peu plus sur la question je suis sur que nous aurions trouvé quelque chose d'autre à donner à ce livre que votre bague!
Mais qu'est ce qui vous prend enfin, je viens de ramener le vent à Narnia! N'est ce pas ce que vous vouliez?!
Oui mais pas en sacrifiant un tel objet!
Je l'ai fait de mon propre chef, vous n'avez rien à vous reprocher si c'est ce qui vous rend ainsi.
Je vous interdit dés à présent de sacrifier autre chose d'aussi précieux s'en me mettre au courant, je ne veux plus que d'affaire aussi précieuse soit donner en pâture à ce livre vous m'entendez! Vous y teniez beaucoup!
Que vous le vouliez ou non ce livre ne répond qu'à moi alors j'y mettrait ce qu'il me plait!
Et bien que vous le vouliez ou non vous êtes sur mon navire et tout ce qui s'y passe est sous mon contrôle absolu!
Caspian et Eléa se défiaient du regard. La colère était lisible chez l'un comme chez l'autre même si elle n'était pas de même nature. Les hommes de Caspian, eux, n'en revenait pas qu'une telle dispute puisse avoir lieu dans de telle circonstances et entre ces deux jeune gens! Eléa referma alors violemment le livre et prit le chemin de ses appartement mais malheureusement pour elle Caspian en avait décidé autrement et d'un seul pas la rattrapa et lui empoigna le bras pour la retourner face à lui. De son coté, lorsqu'elle se sentit faire demis tour pour heurter le torse de l'homme qu'elle ne pouvait plus voir en peinture en cette instant, la colère qui bouillonnait en elle explosa et colora son visage, d'habitude pale, rouge écarlate. La gifle qu'elle lui avait destiné fut stoppé par ce dernier sans aucune difficulté et à présent ses deux poignais maintenus par Caspian, elle ne pouvait que le regarder, ou plutôt le fusiller du regard. Ripitchip, sur le point d'intervenir, fut arrêté net par Drinian, curieux de connaître le déroulement de cette dispute. Car oui, aussi étrange que cela puis paraître, il n'avait jamais encore été donner à l'équipage du passeur d'aurore de voir leur seigneur rentrer dans une telle colère.
« pourriez vous me lâcher SIR, je désirerait quitter le pont.
Pas avant que vous m'ayez remis le livre.
Ne me croyez vous pas assez grande pour le garder moi même ou auriez vous peur que je l'utilise contre vous?
Je n'ai pas peur de vous et je sais que vous en seriez incapable si je vous le demande c'est pour la seule et bonne raison que je ne veux plus qu'il soir utilisé si pour cela vous devez sacrifier autre chose.
Je n'ai plus rien a donner rassurer vous! Je n'ai fait cela que dans le but de vous aider maintenant si vous voulez bien m'excuser je préfers rester loin de l'homme ingrat que vous êtes! »
Tout en récupèrent sa liberté, elle tendit le livre au roi et ne perdit plus une seule seconde pour rejoindre sa cabine. C'est une fois Eléa hors de vu que Caspian se permit de soupirer un bon coup sous l'œil étonné des autre toujours immobile forment un cercle autour de lui.
Mot de l'auteur: Je m'excuse pour mon retard énorme j'ai été en fin de compte pas mal occuper même après mes exam je vous demande pardon!
J'espère de tout cœur que ce chap vous a plut! La suite bientôt!
