Je m'excuse pour le temps considérable que j'ai pris à poster ce chapitre! Il se trouve que j'écris, tout d'abord, mes chapitres sur feuille et je finit, par la suite, à les taper sur informatique, seul petit blème c'est que organisée comme je suis, j'ai réussi à paumer le début de mon chapitre, où j'en ai encore aucune idée puisque j'ai finit par tout refaire et je doit dire que j'ai été un peu découragé... Donc voilà, je ne suis pas pardonnable et c'est pour cette raison que j'ai mis tout ce que j'avais dans ce chapitre en espérant qu'il vous plaira! Bonne lecture! Pompidoupou!
Chapitre 6
L'île d'Elsure
Recroquevillée sur elle même, Eléa tenait fermement serré ses jambes contre sa poitrine, luttant contre le froid qui mordait sa peau et la douleur fulgurante qu'elle devait à cet adorable Ballard, qui dans l'intention de la faire taire, lui avait asséné un délicat et subtile coup d'elle ne savait trop quoi, sur la boite crânienne. Elle peinait à ouvrir les yeux, mais après tout pour quoi faire? La seule chose à voir de là où elle se trouvait, était le noir absolu. L'unique évidence dont elle était pratiquement sur, c'était que niveau humidité et espace confiné, on pouvait pas trouver mieux. Où avaient-ils bien put la fourrer. Profiter de son sommeil « réparateur » pour l'enfermer dans un lieu étroit c'était...C'était bien pensé puisque au final, ça la rendait impuissant et avec les mains liées en prime, qu'est ce qu'elle pouvait bien tenter après tout. Tendre l'oreille peu être? Mais pour entendre quoi? A part l'incessant claquement des vagues contre la coque , rien ne semblait bouger à l'extérieur et ça avait le dont de l'exaspérer. Où était passé l'équipage? Ils ne l'avaient tout de même pas abandonné sur une île déserte? Une quinte de toux la sortie de sa torpeur passagère, non ils étaient toujours là visiblement et étrangement ça la rassurait un peu. Le mouvement du navire, balloté par l'océan, la berçait doucement mais surement et c'est épuisé de rester éveillée à réfléchir, qu'elle sombra dans un profond sommeil remplit de réflexions plus farfelus les unes que les autres.
…
-« Au travail j'ai dit! Pas de temps à perdre, on doit avoir atteint l'île d'Elsure avant la tombée de la nuit! »
Les hurlements de l'homme la réveillèrent en sursaut, à tel point que son front en fit les frais. Sous l'effet de la surprise elle c'était relevée d'un bon et parti, sans le savoir, fracasser le haut de sa tête sur un... Un plafond?! Elle mit quelque secondes à ouvrir véritablement des yeux. « La pièce » où elle ne distinguait rien il y a encore plusieurs heures, était à présent illuminé par la lumière du jour. En effet, les rayons du soleil perçait à travers quelque fissures incrustés dans les lattes de bois de la caisse. Une caisse?! Qu'est ce qu'elle foutait la dedans! Ils l'avaient, pour ainsi dire, rangé dans un caisse! Mais pour quoi la prenaient-ils, un vulgaire bout de viande? Quoique, après tout, ça ne l'étonnerait pas vraiment vu la façon dont ces pirates l'avaient chahuté la veille.
Flash back:
Caspian sorti de la cabine. Elle venait de s'excuser mais il ne semblait ne pas en avoir tenu compte. C'était un comble comme même, autant parler avec un mur, elle aurait sens doute plus de conversation. Qu'était-elle censée faire maintenant? A part tourner en rond, elle ne servait pas à grand chose. Des cris de douleur, d'effort et de colère filtraient à travers la porte en bois et elle se dit que enfin de compte, servir de décoration à cette pièce déjà richement meublé n'était pas si mal. Fatiguée de tourner en rond, elle finit par s'assoir nonchalamment sur l'immense fauteuil d'un vert émeraude, tout en caressant ses épais accoudoirs vernis. Elle avait toujours aimé les vielles antiquités, son pauvre appartement en était remplit, et celle sur laquelle elle se tenait dans l'instant lui plaisait plus encore. Éperdument plongée dans sa contemplation, elle n'entendit pas des pas précipités se stopper tout prés, voir trop prés, de la porte. Il semblait que l'on désirait l'ouvrir avec une discrétion malsaine. Ce n'est seulement quand elle perçu le bruit caractéristique d'un déclenchement de verrou que Eléa daigna lever les yeux. Face à elle ne se trouvait pas Caspian mais bien trois hommes similaires à celui qui avait déboulé dans la cabine du roi peu de temps au par avant. Prise de panique, elle empoigna l'épée que « sa majesté » lui avait gentiment refilé. Bon il est vrai que pour de tels hommes, l'arme en question ressemblait bien plus à un cure-dent d'argent, mais pour elle c'était une première. Eléa n'avait jamais tenu d'objets dangereux, enfin si quelque couteaux pour la cuisine bien sur, mais jamais, en sachant pertinemment qu'elle devrait s'en servir autrement que pour couper en rondelle un misérable concombre, la c'était c'est Ballards qui devait finir en salade pas un légume. Et là face à eux elle se sentait terriblement ridicule sachant promptement qu'elle devait se tenir d'une façon étrange. Entre rester en position assise ou se mettre debout, il fallait choisir et la elle était un peu entre les deux, je vous laisse imaginer. Ils l'encerclèrent, tout en riant de sa mal adresse évidente puis se jetèrent sur elle. Eléa eu juste le temps détailler le bras du plus grand qu'un second l'avait déjà désarmé. Tout se passa alors très vite l'homme qu'elle venait de blesser la mis sur son épaule les deux autre sur ses talons et ils repartir tous sur le pont recouvert de cadavres qu'elle s'évertuait à ne pas regarder. Avec le brouhaha assourdissant que faisait chaque épée lorsqu'elle venait s'écraser sur une autre ainsi que les hurlements de rage, personne ne risquait d'entendre ses appelles à l'aide. Une fois à bord du navire ennemis, tous couraient, et ordonnaient à chacun de se préparer au départ. Et alors qu'ils s'éloignaient, une tempête comme on n'en voit pas à Londres naquit des cieux pourtant ensoleillés jusque là. Elle eu juste le temps d'apercevoir Caspian, qui semblait lui même la chercher, qu'une immense vague l'engloutie, elle et le reste de l'équipage.
Fin flash back
On ouvrit le haut de la caisse. Le soleil encore timide, emplit l'espace sombre en l'aveuglant. Quelqu'un la tirait par le bras, la forçant à en sortir. Où il l'emmenait, elle n'en savait rien et à vrai dire elle ne voyait rien non plus, ses yeux étaient toujours plissé à attendre de s'adapter à cette lumière blanche. Des formes flous dansaient devant elle pour enfin devenir plus nette. C'était l'effusion sur le pont, pas un ne jetaient un coup d'œil vers elle, trop occupé pour ça. Elle fut conduite jusqu'à l'avant où se tenait un homme plutôt effrayant. Alors que l'on défaisait ses liens, elle, s'amusait à compter le nombre exacte de pers-igues présent sur le visage de celui-ci. A tout casser, il devait y en avoir un peu plus d'une dizaine. « Et bah, il doit en avoir des trous dans la peau celui là! J'imagine même pas l'état de son corps sans tous ces artifices ridicules! » Elle avait pensé à voit haute, ce qui fit sourire le pirate.
« Dans ta situation ma jolie, j'éviterais de dire quoique se soit. »
Honteuse de son annerie, elle baissa la tête pour regarder ses pieds devenu pour le moins très intéressant. Et puis finalement non, hors de question qu'elle meurt sans même s'être battue. »
« Et pourquoi faire, je vais finir dans l'estomac d'un requin de toute façon »
Choqué par son audace, il se mis à rire, un rire hystérique.
« Et bien, en voilà une femme de caractère. Dommage pour moi, je n'aurais pas l'occasion de m'amuser avec toi. »
Il ponctua sa remarque en se léchant les lèvres de manière à lui faire comprendre le fond de ses paroles. Elle ignora superbement le frison qui parcourut son échine et reprit la parole:
« Qu'allez vous faire de moi pour dire cela? »
« Oh moi rien ma jolie, mais Elle, bien des choses croix moi. »
Il pointa du doigt une île, au loin, qu'elle n'avait pas encore remarqué. Elle sourit malgré elle face à cette masse de verdure. Un pied à terre youpi! Presque quatre jours qu'elle n'avait pas marcher sur un sol immobile, juste immobile et rassurant. Mais ses lèvres s'effacèrent instantanément lorsque « Elle » lui revient.
« Qui... Qui est Elle? »
« Oh, mais tout simplement, la personne à l'origine de votre enlèvement princesse! »
« Mais qu'est ce qu'elle me veut enfin!? »
« Ça, j'en sais foutre rien et je m'en contre fiche en fait. Elle me paye et je fais le boulot demandé, après ce qu'il peut t'arriver poupée, peux m'importe. »
« Mais c'est quoi votre problème dans ce putain de monde!? J'en ai assez de me retrouver dans des situations pareils! Tout ça à cause de ce bouquin! »
« Quel bouquin? »
« Un livre magique à la mords-moi-le-nœud. Si seulement je ne m'était pas épris de ce machin, j'en serais pas là! »
Il empoigna son menton de sa main gauche et rapprocha un peu trop son visage du sien. Il sentait telment fort, un mélange de poivre et de poudre à canon agrémenté d'une pointe de souffre. Dégoutée par sa personne, elle avait un mal fou à le regarder dans les yeux et je ne vous parle pas de respirer, c'était l'enfer.
« Tu m'as l'air plus intéressante que prévus toi. Je devrait peut être en demander un meilleur prix finalement. »
« Je ne suis pas à vendre! »
Elle avait de plus en plus de mal à inspirer l'air putride qu'il lui envoyait au visage. Elle repoussa la prise de l'homme en reculant d'un pas. Seulement, allé dire à un homme qui n'a pas vu une femme depuis plus d'un mois, de ne pas y toucher, c'est comme dire à un enfant de ne pas jouer avec sa peluche favorite. Il l'empoigna par la taille et la tira vers lui. Le dégout profond qu'elle s'évertuait à garder caché éclata au visage du pirate lorsqu'elle se mit à le repousser du mieux qu'elle put et a deux mains.
« Ne me touchez pas sale monstre! Pourriture! »
Malheureusement, l'animosité qu'elle présentait ne faisait que renforcer le plaisir de l'homme, après tout c'est bien connut, les femmes aux fort caractère c'est excitant, beurk! (Ces hommes je vous jure...) Seule face à cette bête, qu'allait-elle pouvoir faire à par cracher son venin sur lui? On sifflait derrière elle, le reste de l'équipage semblait s'impatienter et n'attendaient que de partager le nouveau joujou du capitaine. Alors qu'il était sur le point de poser ses lèvres sur les sienne et ainsi lui donner le pire baisé de toute son existence, une épée de la taille d'une épingle vint se planter dans son œil mis clos et le fit hurler de douleur. Une sonnette d'alarme tinta chez Eléa. Elle devait en profiter! De toute la force dont elle était capable, elle abattit son pied dans l'entre jambe de celui-ci qui finit courbé au sol dans un râle de souffrance, le pauvre ne savait plus où la douleur se faisait la plus forte.
« Sale garce... »finit-il par souffler « Attrapez la! »
Douze hommes lourdement armée se précipitèrent dans sa direction.
« Au premier qui l'attrape les gars » Cria l'un d'entre eux.
« Je vais te faire ta fête chérie » surenchéri un second.
L'impact était imminent. Mais alors qu'elle fermait les yeux en l'attente de l'inévitable, trois tonneaux de vin déboulèrent dans un fracas assourdissant et déséquilibrèrent le groupe. Alors que tous essayaient de se relever, une pluie d'objets en tout genre s'écrasa sur eux.
« Mais c'est quoi ce bordel, j'ai dit attrapez la! Bande d'incapable, attrap... »
Une casserole cogna violemment son crane et lui fit perdre connaissance. Intérieurement Eléa jubilait, l'objet toujours en main, elle n'avait pas put résister, cette ustensile de cuisine lui tendait les bras. Elle voulait se venger et elle en a eu l'occasion.
« Chacun son tour mon vieux! » chuchota-elle plus pour elle même qu'autre chose.
« heureux de vous revoir miss. »
Elle sursauta, la main sur le cœur. Ripitchip venait d'apparaitre face à elle, l'air fière et vainqueur.
« Vous! Mais comment? »
« Vous ne pensiez pas que votre disparition passerait inaperçu comme même! La roi à vite fait de la remarquer, juste à temps pour que je puisse infiltrer leur navire. Sir Caspian n'est pas dupe et le comportement de ces homme était trop louche. »
Alors il avait compris. Elle n'avait même pas eu à le prévenir, Il savait qu'ils venaient pour elle. Elle qui n'osait même pas espérer qu'il puisse, ne serais-ce que l'avoir aperçu à bord du navire ennemis. Elle était au ange. Sans retenu , elle le prit dans ses bras, le secouant frénétiquement tout en pleurant à chaude larmes.
« Comme je suis contente de vous voir monsieur la souris! »
« Ripitchip miss et pourriez vous me reposer à terre s'il vous plait? Je commence à avoir mal au cœur. »
« Oh bien sur, pardon euh... Ripitchip. »
Il lui sourit à son tour, apparemment heureux de la voir saine et sauve, un peu plus et il ne donnait pas cher de sa peau. Certain Ballards reprenaient, petit à petit, connaissance et se levaient avec difficulté.
« Plus de temps à perdre miss, nous devons quitter ce bateau au plus vite, monter sur cette barque voulez vous! »
« Mais pour aller où? »
« Sur cette île là bas. »
« Sur l'île?! Mais vous êtes fou! N'avez vous pas entendu ce que cette homme à dit tout à l'heure? »
« si j'ai entendu mais nous n'avons pas d'autre choix je vous assure, je ne pourrais pas m'occuper de l'équipage entier à moi seul. Pardonnez mon inutilité mademoiselle »
Ripitchip prit le temps de s'incliner dans un pardon s'insère que Eléa trouva inapproprié. La seule personne faisant office de boulet ici c'était bien elle, pas lui.
« Bon très bien. » Se résigna t-elle.
C'était super, elle allait se jeter dans la gueule du loup! Elle se servait elle même sur un plateau d'argent, non plutôt d'or même. Mais finir violé et tué n'était pas génial non plus. Elle bondit sur le seul canot présent, suivit par la souris soldat qui rompit d'un geste vif les quelques cordes qui les retenaient pour les faire partir dans une chute pour le moins rapide et surprenante. S'emparant des rames, ils partirent direction le seul coin de terre visible à l'horizon, l'île d'Elsure.
…
Caspian n'avait pas dormi de la nuit. Son esprit jonglait avec les 36000 possibilités de destinations. C'était bien jolie de vouloir tenter le tout pour le tout afin de la retrouver mais lorsque l'on ne sais pas où aller c'est plutôt compliqué voir franchement problématique. La carte maritime devant les yeux, il comptait le nombre incalculable d'île et autre pieds à terres susceptible d'accueillir ces fuyards, ces lâches qui une fois leur mission accompli étaient même allés jusqu'à abandonner les hommes, restés en arrières pour les couvrir, et tout ça sens aucun scrupule. Il en était dégouté. On frappa à la porte de sa cabine. Sans attendre de réponse, Drinian entra accompagné de deux coupes de verres ornées de filaments dorés qu'il tenait dans les mains.
« La journée à été longue Sir, la recherche de la jeune femme vous a épuisé, vous devriez dormir. »
Caspian refusa aimablement le verre de vin que lui tendait ce dernier sans même lever les yeux.
« Je ne peux pas, et même si je le voulait, j'en serais incapable. Bon sang mais où ont-ils bien put passer. »
« Vous n'avez rien à vous reprocher, personne ne pouvait savoir que... »
« Si c'est ma faute! C'est moi et moi seul qui l'ai laissé là, dans cette pièce! J'aurais dut réagir plus vite! »
« Mais vous avez réagit! Sans vous, nous n'aurions compris que bien plus tard qu'ils l'avaient enlevé! »
« Et qu'est ce que ça change? Nous en serions au même point. Et pour couronner le tout, et je ne sais toujours pas comment, ils ont utilisé un sortilège de remplacement. Il peuvent avoir atterrit n'importe où! »
« Non pas n'importe où. »
En reposant son verre et celui de Caspian, toujours plein, Drinian, penché sur la carte, prit un compact et se mit à tracer cercle sur cercle de plus en plus grand en prenant en centre la situation de leur navire.
« Je ne vous apprend pas que comme toute chose, la magie à une capacité limité. Alors si l'on prend en compte la taille, le poids et le nombre d'hommes présent sur le bateau ennemis, on peut en conclure que le sortilège n'a pas put les emporter plus loin que ça et qu'ils devraient donc se trouver euh... dans cette zone. »
Il pointa du doigt, une superficie bien délimité et assez minime.
« Hum... à bien regarder, le seul coin de terre présent est ici. »
En effet, une seul île était plantée au milieu. Elle n'était pas bien grande, pourtant, si ils voulaient avoir une seule chance de la retrouver, il ne fallait pas trainer. Mais quelque chose lui déplaisait. Un sentiment d'incertitude ou d'angoisse le tiraillait de l'intérieur. Cette île ne lui était pas inconnu et d'ailleurs Drinian semblait perplexe lui aussi, les sourcil froncé à l'extrême, il fixait la carte, les mains de part et d'autre de celle-ci.
« Quel drôle d'endroit pour allé trouver refuge ne trouvez vous pas? L'île d'Elsure. Je l'éviterais bien celle là. A mon avis cette histoire va plus loin que l'on ne le pense Sir. »
« L'île d'Elsure, petite mais dangereuse. Qu'est ce que des pirate de bas étages peuvent bien allé faire dans un endroit pareil. Quoique maintenant l'épisode du sortilège semble moins étrange au final. »
Les deux hommes se regardaient l'air grave. Lorsque Drinian hocha la tête, Caspian parti sur le pont. Il faisait encore jour mais celui-ci paraissait totalement endormi. L'équipage était mêle entre l'inquiétude et le chagrin. Trois de leur hommes avaient péris hier et plus la disparition d'Eléa, ça commençait à faire beaucoup. Mais le temps des pleures étaient passé, aujourd'hui la vengeance frappait à leur porte et ils allaient la saisir. Il fit tinter l'alarme qui eu pour réaction de réveiller pour de bon la totalité des membres du Passeur d'aurore.
« Mes amis, tous à vos rames! Nous avons un retard considérable à rattraper! Nous avons un demoiselle en détresse à sauver et des hommes à venger alors au travail! »
« Vous les avez trouvé alors, »
« On peu dire ça comme ça oui. »
« Où allons nous mon seigneur? »
« Sur l'île d'Elsure mes amis! »
Grand silence.
« Mais mon roi, avec tout le respect que je vous dois, cette île est maudite, là bas s'y cacherait... »
« Oui, Liséphine, où plus connut sous le nom de mage du désespoir, démone du cercle maudit ou encore sorcière des eaux tumultueuses. À choisir. Mais nous n'avons pas le temps de nous pauser de questions! »
Ils eurent tous un temps d'hésitation avant de ce lancer à leur taches respective dans un silence pèsent. C'était pas gagné, gagné.
…
A des kilomètres de là, Eléa et Ripitchip finissait leur traversée à la nage. L'embarcation qu'ils avaient « emprunté » avaient de sacré fuites. Au début il n'y avait pas mort d'homme mais au bout d'un temps on pouvait dire qu'il prenait sérieusement l'eau. C'est à une centaines de mètres du rivage, que chacun d'eux finit par plonger en pleine mer pour finir au plus vite et surtout au plus simple par toucher terre. Alors que Eléa reprenait encore son souffle, Ripitchip, lui, l'oreille au gaie, semblait attendre quelque chose.
« Qu'est ce que vous faite? »
« Chut! Pas un bruit s'il vous plait. »
Elle le regardait les yeux rond et surtout sens bougé. Avait-il vu quelque chose? Elle ne pouvait empêcher son cœur de battre à tout rompre dans sa poitrine, à tel point qu'elle en craignait qu'il puisse lui aussi l'entendre. Il se tourne doucement vers elle et l'incita à se lever.
« Aucun mouvement en vu, avec un peu de chance, elle ne nous à pas encore repéré, mais ça ne serait tarder, j'en ai peur. »
« Vous savez qui est Elle? »
« Oui, tout le monde sais qui se cache dans ces lieux. Une femme monstrueuse et capable du pire, Liséphine, la démone du cercle maudit. »
« La démone de quoi? »
« Du cercle maudit. Vous ne connaissez rien de ce monde, je ne peux pas vous reprocher d'ignorer son existence. Mais vous devez savoir ce qu'il vous attend ici. Pour cela je vais devoir vous raconter une petite histoire que chaque professeur enseigne aux enfants dés leur plus jeune age. Narnia et un monde qui emmargea du néant il y a bien de siècles. On dit que c'est le rugissement d'Aslan, Roi suprême de ce monde, qui aurait fait naitre, pour la première fois, chaque arbre, rocher ou brin d'herbe du noir absolu pour ainsi forger cette univers incroyable peuplé d'êtres extraordinaires. Pourtant la lumière, aussi forte soit-elle engendre systématiquement les ténèbres. Il y a des années, la sorcière blanche, une femme aux pouvoirs dévastateurs à figé Narnia dans la glace. Et alors que tous combattaient cette menace en compagnie d'Aslan et des rois et reines de l'enceins mondes, Des êtres maléfiques œuvraient dans l'ombre. On dit aujourd'hui, qu'il se seraient servis de cette guerre comme une diversion propice à leur plan mais passons. Cette communauté était composé de quatre mages puissants: Ziris le fou, Dulbaculs l'impardonnable, Farfilia L'invisible et enfin Liséphine la démone. Tous formaient le cercle maudit. Ils attendirent une vingtaines d'années avant de faire leur réelle apparition. Leur but, régner sur ce monde. Ils avaient un plan des plus efficace, leur magie leur permettait de remplacer toute vie en mort et toute chose pure devenait impure. L'air même en était devenu irrespirable. Ensemble, ils étaient imbattable et alors que tout espoir de les vaincre disparaissait comme neige au soleil, Aslan trouva le moyen de les séparer et ainsi les rendre vulnérable. Les trois premiers périrent mais pas le quatrième. Liséphine prit la fuite alors qu'elle le pouvait encore et partie se réfugier sur l'île d'Elsure. Aslan prit cette lâcheté comme une opportunité et fit en sorte qu'elle ne puisse plus jamais en sortir. Prisonnière de ce lieu, on dit qu'elle a gagné en puissance attendant de pouvoir prendre sa revanche. Il paraitrait même que les marins passant à proximité entendrais ses hurlement de rages. Personnes, qui ai osé s'y aventuré n'en n'est revenu vivant. On ne compte même plus le nombre de disparition aujourd'hui. On dit qu'elle se nourrit de leur âme pour gagner plus de pouvoir. Moi je pense que si l'un des mages devait bien être tué, c'était elle, elle était le pire, vicieuse et manipulatrice et terriblement puissante! Voilà ce qui se cache ici, une sorcière noir. »
« Nous ne pouvons rien faire pour l'éviter? »
« Non, ici, nous somme dans son domaine. Chaque arbre, chaque feuilles, chaque coins d'eau lui appartient. Il nous suffit d'y toucher et elle le sera. »
Les voilà bien partis. Effrayé par cette nouvelle, Eléa finit par se rassoir, tout en observant avec inquiétude, l'immense amas de végétation qu'elle avait tant cherché à atteindre il y a quelque minutes. Ripitchip, cachait tant qu'il le pouvait son angoisse grandissante car il avait beau dire, il savait pertinemment qu'Elle était là quelque part à les observer et il ne s'avait pas encore à quel point il avait raison.
Ps: voilà pour ce chapitre! J'espère qu'il vous a plut! Je m'excuse encore pour mon retard et attend vos reviews! Pour ce qui est des fautes d'orthographe, je n'ai pas pris le temps de me relire pardon mais Il est actuellement 00h07, je le poste et je vais me coucher!
