TADA ! (début pourri, je sais.)
Enfin, le chapitre 2 est posté ! ~ Je suis désolée d'avoir pris autant de temps, mais j'avais pas eu accès à mon ordi pendant quelques jours... ^^"
D'ailleurs je prépare d'autres fanfics, je les posterais bientôt !
Bonne lecture ! ~
« - Hey, Norge ! »
Lukas, à moitié endormi, se demanda : « Putain, mais c'est quoi ce bordel ? ». Cette voix qui appelait un certain Norge lui semblait familière. A qui pouvait-elle bien appartenir ? Et soudain, il se rappela. Cette voix était reconnaissable entre toutes. Hier, quand il était arrivé dans son nouvel appartement à Paris. Quand il avait rencontré son nouveau colocataire. Quand il s'était dit que cette colocation n'allait pas être de tout repos. Cette voix, c'était…
L'autre abruti.
Enfin, Mathias.
Lukas se demanda qui était ce fameux Norge que son colocataire appelait. Ca devait être un autre membre de la Famille Pigeon – un cousin, surement -.
Car hier, quand ils sont rentrés à l'appartement, Mathias lui avait présenté la Famille Pigeon. En fait, c'était… De simples pigeons. Il lui avait raconté qu'ils étaient là depuis son arrivée, au début de l'année dernière. Ils venaient souvent à la fenêtre surtout le matin. Et aussi, que dès qu'il n'était pas bien, l'un d'entre eux venait le voir.
Et la Famille Pigeon, c'est un peu comme le jeu des 7 familles : le grand-père, la grand-mère, le père, la mère, le fils, la fille…
Enfin bref. Lukas ne comprenait pas trop son délire.
Voire pas du tout.
« - Noooorge ! Noooooorge ! »
Lukas réalisa qu'il n'appelait pas un pigeon.
Car la voix de Mathias était tout près de lui.
A moins que le pigeon ne soit rentré dans l'appartement. Juste à côté de lui, en plus.
« - NORGE ! »
Soudain, Lukas se fit violemment secouer comme un prunier il avait l'impression d'être sur le Titanic. Même si le Titanic n'a pas coulé comme ça.
« - Norge ! Réveille-toi ! C'est moi, Mathias ! C'est le matin ! Réveille-toi ! »
Lukas ouvrit les yeux.
Et se retrouva à quelques centimètres du visage de Mathias.
Il sursauta. Mathias s'exclama :
« - Ah, enfin ! T'es réveillé !
- Bien sûr que oui, répondit Lukas. Vu comment tu m'as secoué …
- Ah, je t'ai fait mal ?
- … Non. Mais j'ai failli faire une crise cardiaque.
- Bah, si t'en avais fait une, je t'aurais sauvé ! rigola Mathias.
« … Mais quel idiot. »
En voyant la tête que faisait Lukas, Mathias se dit qu'il avait dû faire une blague nulle.
Voire completement nulle.
- Au fait, repris Lukas. C'est qui, ce Norge ?
- Bah… C'est toi, répondit Mathias.
« Oui, forcément… C'est pour ça qu'il me prenait pour un prunier en m'appelant Norge. Putain, mais quel con je suis. Il doit déteindre sur moi, c'est pas possible. »
- … Ah. Et pourquoi Norge ?
- Bah parce que t'es Norvégien. « Kongeriket Norge », tu vois ?
Ah.
Tu peux me donner un surnom, toi aussi, lui dit le danois.
…
Enfin, si tu veux, se repris Mathias.
D'accord. Comme tu m'en a donné un... »
Lukas réfléchit. Pourquoi pas une insulte en norvégien, du genre « dum », « sosial sak » … Ou non. Peut-être pas. S'ils devenaient amis...
Lukas se reprit. Comment pouvaient-ils faire pour devenir amis ? Ils étaient completement différents ! Lui était calme, et l'autre était une pile életricque sur patte !
Mais il restait toujours ce petit doute en lui, ce petit doute qui disait « Et si vous deveniez amis... Comment feras-tu ? »
Roh, et puis zut.
« - Den. »
Oui, et zut.
« - … Den ? Demanda Mathias interloqué. Pourquoi Den ?
Euh... Parce que... balbutia Lukas. En anglais, « Danemark » ça fait « Denmark », et du coup, son diminutif ça fait « Den »...
Aaaah ! D'accord ! S'exclama Mathias. Toi aussi, tu as joué la carte des origines...
… Oui. »
« C'est bien, Lukas, c'est bien ! C'est mieux que ceux d'avant... »
Tais toi, conscience. Tais toi.
« - Tiens, au fait, demanda Lukas. Pourquoi tu m'as reveillé ?
Ah... Euh... Je voulais... Je voulais te présenter mes amis ! »
« Ah, parce que t'a des amis ? Comment ils font pour te supporter ? »
« - … Et du coup, on mangera avec eux, ce midi, Dit Mathias.
D'accord, répondit le norvégien. »
Un immense sourire s'afficha sur les lèvres du danois. Comme si Dieu venait de lui apparaître.
« - Super ! Merci ! S'exclama-t-il en serrant Lukas dans ses bras. Allez, grouille-toi de déjeuner et de t'habiller ! »
« Je me demande comment sont ses amis... » se dit Lukas, en se servant un bol de céréales.
« - Salut, les gars ! S'exclama Mathias en arrivant dans l'appartement. Comment ça va ? »
Tous répondirent « Oui », quand un grand type blond avec une crête demanda au danois :
« - C'est qui, celui-là ?
- C'est Norge, répondit Mathias. Mon nouveau colocataire.
- En réalité, je m'appelle Lukas Eriksen, dit-il. »
Lukas observa un à un tous les amis de Mathias. Celui qui lui avait demandé qui il était était grand, blond avec une crête, avait les yeux verts et une cicatrice sur l'œil droit. Son expression était assez sévère. Il portait une chemise bleu marine, un pantalon marron foncé et des chaussures de villes noires. Il avait aussi une longue veste marron très clair avec un écharpe rayée blanche et bleu marine.
A sa gauche, se trouvait une jeune fille blonde aux cheveux courts et bouclés, coiffés d'un bandeau rouge. Elle avait elle aussi les yeux verts mais, contrairement à son voisin de droite, elle avait l'air joyeuse. Elle portait une robe bleu pastel avec un gilet gris et des ballerines blanches.
« - Lui, dit Mathias en montrant du doigt le garçon à la crête, il s'appelle Williem Van Anderson et à côté, c'est sa demi-soeur, Louise Van Hermick. »
Lukas était surpris. D'accord, ils avaient l'air proche, mais de là à ce qu'ils soient demi-frère et demi-soeur... C'était surprenant.
« - Les deux autres à côté, c'est Tino Väinämöinen et Berwald Oxenstierna, dit Mathias à Lukas. Tino est finnois et Berwald est suédois. »
Le regard de Lukas s'arrêta sur ces deux là. Tino était petit et souriant, avec des cheveux blonds platines et des yeux violets. Il portait un pull bleu clair avec un pantalon crème et des chaussures de ville marrons. Berwald, quant à lui, était... Radicalement différent. Il était grand, assez imposant, et avait une expression dure et sévère. Il avait des lunettes, des cheveux courts et blonds, des yeux bleus, et portait un gilet gris avec un T-shirt blanc, un pantalon brut et des chaussures noires.
« - Il en manque pas là ? Demanda Mathias à Louise.
Si, répondit-elle. Je sais pas ce que foutent les trois autres lascars... »
Soudain , la porte s'ouvrit dans un immense fracas et trois hommes débarquèrent dans la pièce.
« - L'AWESOME ME EST DANS LA PLACE ! Cria l'un d'eux.
- Ah bah tiens, les voilà ! Dit Louise. On va pouvoir les présenter à Lukas ! »
