Sara appréhendait ce moment, la solitude elle connaissait trop. Elle avait vécu sa trop souvent, la solitude, le silence. Elle savait qu'une fois la lumière éteinte, elle serait confronté a ses blessures, celles visibles qui l'a faisait souffrir mais surtout a celles ancré au fond d'elle, aux blessures du passé lointain, ou plus proche. Elle savait qu'une fois seule, elle rêverait les images, ces images si douloureuse qui restent ancré en toi même après tant d'année. Elle essaya de ne pas y pensée, de dormir mais elle ne peut pas lutée, et elle revit pour la énième fois la scène.
D'habitude les images étaient flou, elle ne voyait que certaine choses, d'autres restaient flou, mais ce soir la scène qu'elle voyait paraissait des plus réelle. Elle se voyait assise, regardant le visage humide sa mère allongé auprès du corps de son père. Elle se rappelle le sang qui avait recouvert la moquette, les murs et ses habits. Elle se rappelle la douleur, la douleur de voir son père mourir, la douleur de son corps après les coups reçus. Les images revenaient plus douloureuses que jamais, elle se voyait assise contre le mur les genoux contre la poitrine. Et petit a petit, les images s'estompe pour laisser place à d'autres plus récentes. La maison se transforme en ruelle, et cette fois se n'est pas son père allongé au sol, mais elle. Elle se rappelle la peur qu'elle avait ressentit quand elle s'était fait attrapé le bras, la douleur lorsqu'il avait fracturé son omoplate. Elle se rappelle le bruit et la douleur du choc de sa tête contre le sol. Elle se souvient des coups reçu dans le dos, et d'un homme lui parlant, mais elle n'arrive pas à savoir ce qui lui dit, et pourtant elle sait que si elle doit se souvenir d'une chose c'est de sa!
Les images disparaissent petit à petit, mais la douleur reste. Sara sanglote dans son lit, la douleur physique elle peut la supporter, mais la douleur mentale jamais elle n'arrivera à la surpasser.
Pendant ce temps, Catherine et Warrick étaient arrivés sur le parking.
Warrick: Sa va aller Catherine ou tu veux que je te raccompagne ?
Catherine: Sa va aller, merci !
Warrick insistant: Tu es sure que sa va ?
Catherine: Bof, mais ne t'inquiète pas va retrouver ta femme!
Warrick: Je t'invite déjeuner, tu es toute pâle tu as besoin de force !
Catherine n'eu pas le courage de refuser, elle adorait la compagnie de son collègue, et en ce moment elle n'avait pas le courage de rester seule.
Catherine: Ok!
Elle monta dans la voiture de son jeune collègue, et se laissa tomber sur le siège. Elle avait le regard humide, les joues rouges et les yeux gonflés. Son maquillage avait coulés sur son visage et laissés des traces qui laissaient deviner le chemin empruntaient par les larmes.
Warrick, l'examina du coin de l'œil, il n'aimait pas la voir comme cela, Catherine était pour lui plus qu'une amie, mais elle était surtout sa supérieure hiérarchique. Il aurait aimé la prendre dans ses bras, lui dire que tout étais finit et lui redonner le sourire, ce sourire qu'il aimait tant, mais il conduisait et cela rendait tous ses gestes impossibles!
Warrick rassurant: Sa va aller Catherine, Sara va s'en remettre et on va choper cette enfoiré!
Catherine fut tirer de ses pense par la voix très douce du jeune homme.
Catherine un peu surprise: Heu tu disais ?
Warrick: Sara va s'en sortir et on va arrêter ce salaud!
Catherine: oui, oui !
Sa voix semblait éteinte, elle semblait ailleurs.
Warrick: Catherine, tu peux me parler, je suis la !
Catherine: Merci Warrick ta présence m'aide déjà beaucoup.
Warrick rassurant: Catherine, tu n'y ai pour rien! Sara te l'a dit! Tu ne dois pas te culpabilisait, tu doit maintenant te concentrer pour retrouver cet enfoiré, tu l'a promis a Sara!
Catherine touchée par les paroles de son ami: Merci Warrick! Merci beaucoup pour ton soutien!
Elle ne dit rien de plus et Warrick compris que Catherine voulait le silence. Il décida donc de se taire et de raccompagner sa collègue chez elle.
Grissom était toujours au bureau et ne savait pas quoi faire face a cette situation. Il mourait d'envie d'aller la voir, mais il appréhendait la réaction de la jeune femme! Il savait qu'elle était faible en ce moment et que sa présence n'était surement pas la meilleure solution pour que Sara se repose!
Mais il ne pouvait plus rester dans son bureau à se maudire intérieurement! Il regretter les paroles qu'il lui avait lancés au visage la semaine précédente, il avait encore agit comme un imbécile, comme un égoïste!
Il quitta son bureau, et se rendit au vestiaire. Il passa devant le casier de Sara et pleins de souvenir lui remonte en mémoire.
La première fois ou elle l'avait embrassé. Ils étaient seuls dans le vestiaire, ils venaient de boucler une affaire difficile. Ils étaient tous les deux dans le vestiaire et son regard avait croisé celui de Sara, ils n'avaient pas réussi a se contrôlé et peut a peut ils étaient tombé dans les bras loin de l'autre. Elle s'était blotti contre lui et lui n'avait rien fait, il ne l'avait pas repoussé, il ne l'avait pas serrait dans ses bras il était immobile, incapable de faire quoique se soit! Elle avait donc fait le premier pas, elle l'avait embrassé et lui n'avait pas bougé, il n'avait pas accompagné son geste rien. Sara s'était arrêté, avait croisés le regard de Grissom en partant, elle avait les yeux humides, et lui il ne l'avait pas retenu, il ne lui avait pas montré que sa lui plaisait que lui aussi l'aimait! Elle était partie, sans un mot, et triste a cause de lui! Et c'était seulement le début d'une longue série marqué par des actes plus lâche les uns des autres de la part de Grissom.
Il quitta le vestiaire, et se dirigea vers sa voiture le visage marqué et pleins de regrets en lui.
