Lettre d'une inconnue

Encore Merci à toi: Ange Déchu.

ERRATUM: Je me suis trompée lors du second chapitre; elle ne vat pas à Pré-au-Lard mais en Irlande...

Un tournant?

Bien des années plutard...Le jour de mes 20 ans, à Dublin, où j'avais finalement fait le choix de vivre sans vous,mon beau-père et ma mère me présentèrent à un jeune militaire: Andrew Wellington.

Ma mère s'était mariée à un veuf très riche et donc, par conséquent, je vivais une vie bien plus luxueuse qu'à Londres. Je me pris à aimer ce vert pays qu'était l'Irlande. Il avait eut un effet sur moi: il m'avait appris à ne plus rien attendre de vous, il m'avait propulsé dans une vie heureuse,certes, mais dénué de tout sens.J'avais eut comme enseignement: le violon et la gymnastique. J'avais choisit l'opposé de vous.Vous aviez une forte réputation à Poudlard et un soir de novembre, j'avais supplié mes parents , pour être envoyé à Beaubattonx.

Andrew était un beau jeune homme,il faisait parti de la section d'élite des aurors de Dublin. Très fortuné et de bonne famille, nous nous entendions très bien. Je me rapelle qu'il m'avait posé tant de question à propos de Londres et une me pris à la gorge:

-Aimez-vous la musique?

Oh Oui, Je l'aime mais pas n'importe laquelle et votre visage apparut à mes pensées.

- Oui dis-je si timidement.

- Très bien , je vous emmenerais voir un concert!

Oui, nous sortîmes ensemble.

Un beau jour, il me demandat ma main et là, le refus fut catégorique: je lui ai dit que j'étais déjà fiancée et que mes parents ne le savaient pas. Il partit d'un pas rapide sans jamais se retourner...Je venais d'anéantir un homme et ma famille car pour elle ce mariage aurait été lucratif.

Je pris donc la décision de disparaitre de cette vie où l'argent primait sur l'amour.


J'avais trouvé un petit boulot dans une maison de couture: je posais avec des robes magnifiques. Les hommes avec leurs yeux pervers ne venaient pas pour les robes mais pour trouver une femme avec qui passait du bon temps. Toutes mes camarades jouaient à ce jeux.

Moi, je me réservais à vous, je n'espérais que vous. J'étais revenue à Londres.Bien des hommes ont démandé, mais j'ai refusé.

Chaque nuit froide, j'étais devant chez vous,espérant que vos yeux se poseront sur moi. Mais, vos yeux étaient obnibulés par le décolleté de vos conquêtes.Je rentrais chez moi -une petite chambre louée- le coeur en mille morceaux et je pleurais comme jamais. Le lendemin , je recommençais .

Un soir, l'hivers était froid, et je vous attendais encore et encore. Dans la rue, des passants chantaient des chants de Noël, vous rentriez seul, pour une fois.Vous avez donné de l''argent à ces pauvres chanteurs et là, vos yeux se sont braqués sur moi. Vous vous êtes approchés et...

-Mais quelle merveilleuse fleur que voilà!

Vous vous êtes approchés encore plus près

-Vous prendriez bien un verre avec moi?

J'étais muette mais il fallait réagir très vit avant que mon rêve ne s'évapore.

- Oh je voulais rentrer mais pourquoi pas?

Quelle voix dégagée!!Je me surpris à jouer l'indifférente mais j'ai su que vous n'étiez pas dupe...

-Alors...Où allons-nous? Avez-vous un bar préféré? vous m'avez enlacé comme dans un rêve.

-Non , je ne sors que très peu!

-Ah c'est bien dommage!

Vous m'avez guidé au Chaudron baveur: là vous vous êtes penché vers Tom en lui demandant doucement de décommander la jeune fille qui aurait du finir dans votre lit ce soir là.Puis, vous avez demandé à avoir un salon privé. J'étais tellement ébahis que je n'ai pas vu le piège à fille que vous étiez.

Nous avons diné royalement. Je parlais peu et vous, vous c'était un mélange de "moi, je" et de drague perpétuelle. Mais n'est-ce pas ce que je voulais? Bien sur que si... Vous m'avez appris que vous recherchiez toujours le bonheur et vous m'avez demandé de vous aider...

Nous avons dansé et effectivement, j'étais devenu très douée en la matière... Puis, chez vous, vous avez joué un moment du piano puis nous avons consummé "notre amour"...

Pour lachement me promettre de revenir après un voyageà Milan...Lorsque vous êtes monté dans cette voiture, j'ai su que vous sortiez à jamais de ma vie...


Dans un Couvent, quelques mois plutard...

Allongés sur un lit, je subissais un interrogatoire de ses soeurs...

-Qui est le père de votre enfant?

-Je ne sais pas...

Bien sur que si mais je vous avez rencontré la semaine dernière en compagnie d'une jolie blonde...Mois, j'étais ronde et vous ne vous êtes pas retourné sur moi ou du moins vous n'en avait pas pris la peine...Malheureusement...