Bon voila...troisième chapitre.

Comme vous l'aurez remarquer je n'ai pas de fréquence régulière pour poster les chapitres. Vu que l'histoire est quasiment finie ben je publie un peu quand je veux.

Dans ce chapitre on va découvrir un peu Becker à ma façon... J'espère que ça ira. Honnêtement toute cette histoire sort tout droit d'un rêve alors il se peut qu'il y ai parfois des trucs bizarres. Tout du moins pour les personnages. Ils ne sont pas exactement pareils. Non pas que je ne les aimes pas comme ils sont au contraire mais je voulais changer un peu.

Oh et il y aura un peu d'action à venir.

Voila voila bonne lecture.


Je décide de parler avec Jess pour voir avec elle une chose cruciale à laquelle je n'avais pas encore penser. Je la trouve devant ses écrans comme toujours.

Moi: Hey Jess je peux te demander quelque chose?

Jess: Oui bien sûr qu'est-ce qu'il y a?

Moi: Tu connaitrais pas par un hasard un endroit où je peux louer un appart sympa et pas trop cher?

Jess: Euh là tout de suite non, mais à mon avis tu peux demander à Connor, il a fait des recherches y a pas longtemps alors il doit ptetr se souvenir.

Moi: Ok merci beaucoup Jess.

Jess: De rien.

Je vais donc voir Connor.

Moi: Connor s'il te plaît tu peux m'aider?

Connor: A quoi?

Moi: Trouver un appart sympa et pas cher. S'te plaît!

Connor: Euh...pourquoi?

Moi: Ben parce que ce matin je vivais en France, et là, ben on n'est pas en France!

Connor: Ah oui désolé, ça m'était sorti de l'esprit que tu venais juste d'arriver. Alors, attends je fais une recherche rapide. Ben des trucs sympas y en a des tas, mais c'est drôlement cher. C'est la ville ici.

Moi: Fais chier! Bon c'est pas grave merci quand même. Je vais...je sais pas, visiter la ménagerie tiens!

Connor: Ok fais bien attention.

Moi: T'inquiète je gère.

Je vais donc vers la ménagerie, marchant d'un pas lent. A vrai dire je suis un peu blasée, j'pensais vraiment que Jess pourrait m'aider. Mais bon aussi j'ai pas vraiment les moyens. Comment je vais faire ce soir? Je verrais avec Lester voir si ça le dérange pas que je dorme ici pour une nuit. J'entre dans la ménagerie. Je regarde le bureau, c'est assez simple. On dirait que personne ne bosse ici, il n'y a pas de bazar comme dans celui de Connor ou des plantes partout comme dans celui de Matt. Dans mes films c'est Abby qui s'occupe de la ménagerie. Mais ici et maintenant, il faut croire qu'Abby n'existe pas. Pendant que j'ouvre le sas de sécurité je me demande si Rex est là lui. J'arrive donc devant les "cages". C'est grand, mais visiblement pas assez pour un mammouth de Colomb. Ca me rend triste de le voir enfermer comme ça, alors que c'est un animal libre et sauvage. Je me met devant la vitre de surveillance et regarde chaque créature. Elles ne sont pas faites pour être ici, mais au moins elles ne sont pas mortes. Je reste dans mes pensées comme ça pendant quelques instants quand soudainement j'entends un toussotement derrière moi qui me fait sursauter. Je me retourne et vois Becker.

Moi: Qu'est-ce que tu fais là?

Becker: Je sais pas trop j'aime bien venir là de temps en temps. Pourquoi toi tu es là?

Moi: Parce que je suis blasée, et que les animaux ont le pouvoir de me remonter le moral.

Becker: Qu'est-ce qui t'arrives?

Moi: Alala un tas de choses!

Becker: Raconte j'ai tout mon temps.

Moi: Et bien ce matin je me suis réveillée chez moi à quelque chose comme 1000 kilomètres d'ici, je suis partie bosser tranquillement dans un restaurant ou je m'ennuie sacrément. Puis d'un coup une créature s'est jetée sur moi. Après l'arrivée de trois gars armés jusqu'aux dents, on a viré la créature et on s'est retrouvés à Londres. J'ai appris que mon père était parti dans le passé, que mon oncle est un meurtrier et que j'allais travailler ici. Oh oui et j'ai pas d'endroit où dormir ce soir parce qu'il est clair que j'avais pas pensé que Lester m'embaucherai comme ça...je crois que c'est tout!

Becker: Ouais mais c'est carrément déjà beaucoup!

Moi: Amplement suffisant à mon goût c'est clair.

Becker: Tu veux venir chez moi? me demande-t-il tout à coup.

Moi: Euh..pardon? dis-je surprise, non mais c'est quoi cette question?

Becker: Bah oui t'as dit que tu savais pas où aller ce soir. Je te propose de venir chez moi le temps que tu te trouves un endroit où crécher.

Moi: T'es sérieux?

Becker: Oui pourquoi?

Moi: Je sais pas je te vois comme le gars discret et réservé. Genre le gars toujours prêt à aider mais qui disparaît quand on a plus besoin de lui.

Becker: Oh c'est vrai?

Moi: Ouais un peu, enfin apparemment j'ai pas tout vu alors. Je parle pour ce que j'ai vu, je sais pas si t'as changé depuis.

Becker: Ben je sais pas. Bon tu veux venir chez moi ou pas?

Moi: Mais je veux pas te déranger...

Becker: Si je te propose c'est que tu me dérange pas. J'ai une maison avec deux chambres et je vis tout seul.

Moi: Alors ça c'est triste!

Becker: Tu vivais avec quelqu'un toi?

Moi: Non toute seule aussi.

Becker: Ben tu vois c'est sûrement aussi triste.

Moi: Il n'y avait qu'une chambre dans mon appart'!

Becker: Arrête de te moquer sinon je te fais dormir sur le tapis du chien.

Moi: T'as un chien?

Becker: Ouais. Tu vois c'est pas si triste, je suis pas tout seul.

Moi: Ok tu marques un point. T'es moins triste que moi, j'ai même pas un poisson rouge!

On rigole tous les deux, puis on sort de la ménagerie. Il est déjà 19 heures et tout le monde s'apprête à rentrer chez lui. Je ne m'étais pas rendue compte que nous étions restés si longtemps avec les animaux. Tout le monde se dit au revoir. J'apprécie tout particulièrement que Connor me fasse la bise. Je ressens même un léger courant électrique lorsque sa joue touche la mienne. Oh! Il me fait vraiment un effet bizarre. Bref, on finis par se séparer puis je suis Becker. On arrive chez lui 20 minutes plus tard. Dans une maison vraiment trop belle!

Moi: Waw, elle est super ta maison!

Becker: Merci beaucoup!

Il ouvre la porte et me fait un signe pour m'inviter à entrer, et alors que je commence à franchir la porte quelque chose me saute dessus. J'ai même pas eu le temps de me préparer, du coup je tombe à la renverse. Je me retrouve sur les fesses pendant que ce que je qualifie d'une boule de poil me lèche le visage. J'éclate de rire. Ouaip! J'aime vraiment les animaux, en plus c'est un husky!

Moi: T'aurais pu me dire que c'était un husky!

Becker: Ca change quoi?

Moi: C'est ma race de chien préférée!

Becker: Leeloo, laisse moi te présenter Arizona.

Moi: Arizona? T'en as un drôle de nom toi! Pourquoi Arizona?

Becker: Parce que j'ai toujours rêvé d'aller visiter cet état.

Moi: Ok je vois. Et bien Arizona je suis très heureuse de te rencontrer. T'es un bon chien.

Becker: C'est une fille!

Moi: Ah pardon une bonne chienne alors. Euh...ça le fait moins dit comme ça.

J'entends Becker pouffer de rire puis redevenir sérieux.

Becker: Viens je vais te faire visiter, comme ça on pourra poser tes affaires dans la chambre.

Moi: Ok je te suis.

Il me fait visiter la maison qui me parait encore plus grande de l'intérieur que de l'extérieur, si c'est possible. Elle est encore plus belle de dedans. L'agencement est relativement simple. Il me fait d'abord voir le salon, qui est grand et super bien aménagé, il y a un grand canapé qui fait face à un écran plat immense. Merde! On dirait presque une salle de cinéma. Waw et comme dans mes rêves les plus fous il possède une vidéothèque à faire pâlir un magasin de dvd!

Moi: Oh la vache je suis comme dans un rêve!

Becker: Qu'est-ce qui te fait cet effet la?

Moi: Tous ces films...c'est impressionnant.

Becker: Ah oui je suis un grand amateur de cinéma. J'ai tout ce qui sort dès que ça sort.

Moi: Putain tu sais quoi? J'aurais aimé avoir un frère comme toi! C'est le paradis! Je suis chez un mec super qui possède une vidéothèque digne des plus grandes.

Becker: Ahem!

Moi: Euh j'ai dit ça à voix haute?

Il ne dit rien mais sourit. Je me répète ma phrase dans ma tête. Ca va je n'ai rien de compromettant, juste la vérité. J'aurais vraiment aimé avoir un grand frère comme lui, je suis fille unique et un contact comme celui la me manque. Et j'avais dit que c'était un mec super, ça aussi je le pense. Il est génial comme gars. Je comprends toujours pas ce que Jess attend pour déclarer sa flamme. Mais bon je ne m'éternise pas sur mes pensées et le suit dans la cuisine. Elle est grande et fonctionnelle. Type basique, pas très colorée. Mais agréable quand même. Puis la salle à manger ou règne une grande table.

Moi: J'espère que tu ne manges pas tout seul sur cette table? Parce qu'alors tu reprends la première place de la tristesse.

Becker: Non je mange sur le comptoir de la cuisine. Quand je mange...

Moi: Comment ça "quand je mange"? dis-je en essayant d'imiter sa voix, ce qui le fait rire.

Becker: Et bien je ne mange pas souvent.

Moi: Quoi? Mais un grand gaillard comme le soldat que tu es se doit d'avoir un régime alimentaire équilibré et complet. T'inquiète je vais remédier à ça. dis-je dans un sourire.

Puis il nous amène à l'étage ou se trouvent les chambres et leur salle de bain attenantes. Waw salle de bain personnelle! Je pourrais définitivement me plaire dans cette maison.

Il m'amène donc dans ma chambre et dépose mes affaires puis il me dit qu'il va préparer le dîner, mais que j'ai le temps de m'installer tranquillement. Toutefois je ne déballe pas trop d'affaires parce que je n'ai pas l'intention de le déranger plus que nécessaire. Puis je décide d'aller prendre une douche pour me débarrasser de la tension accumulée toute la journée. Je me détends une fois sous l'eau chaude, sors, me sèche, enfile mon jogging , un débardeur et descend.

Moi: Alors qu'est-ce qu'on mange?

Becker: Des œufs et du bacon.

Moi: Quoi et c'est tout?

Becker: Ben ouais!

Moi: Oh mon dieu Becker! Va vraiment falloir que je prenne ton alimentation en main avant que tu ne te laisse dépérir. Ca devient urgent! Regarde ça t'es tout maigre!

Becker: C'est pas vrai, je suis musclé!

Moi: Hum tu mesures combien?

Becker: 1 mètre 85.

Moi: Et tu pèses combien...si c'est pas trop indiscret?

Becker: 80 kilos.

Moi: Ok je suis pas médecin ou quoi mais c'est clair que tu devrais peser au moins 10 kilos de plus.

Becker: Mais je suis bien comme ça.

Moi: T'inquiète pas ça ne se verra pas. Tu vas prendre du muscle. T'inquiète mon chou, je vais m'occuper de toi. dis-je en me levant de mon tabouret pour lui tapoter la tête! Il s'écarte.

Becker: Hey je suis pas un bon toutou!

J'éclate de rire.

Moi: Désolée.

Becker: Pas grave. Bon je vais mater un film. Ca te dit?

Moi: Carrément! T'as du pop-corn?

Becker: Oui et de la crème glacée.

Moi: Toi et moi on va très bien s'entendre. dis-je en me dirigeant vers le salon. Mais bien sûr je me trompe et me retrouve dans la salle à manger.

Moi: Et merde je me suis gourée!

Je l'entend éclater de rire en disant quelque chose que je ne comprends pas à cause de la distance.

Becker: Allez viens, suit le son de ma voix. Traverse la porte et tourne sur ta droite. Marche dans le couloir et c'est la porte à droite.

Moi: Merci monsieur le GPS. dis-je en m'asseyant sur le canapé et en boudant un peu. Alors qu'est-ce qu'on regarde?

Becker: Quel genre tu préfères, j'ai tout. Enfin tout sauf les comédies romantiques et les trucs cuculs de ce genre...

Moi: De l'action ou de la SF alors.

Becker: Alors tiens regarde par là et choisis ce que tu veux voir. J'ai tout vu et je suis pas difficile. Ton choix sera le mien.

Moi: Oh on peur regarder Sherlock Holmes2? S'te plaît!

Becker: Oui bien sûr. Allez c'est parti.

Il met donc le film puis vient s'assoir sur le canapé, il me donne une couverture pour que je sois bien à l'aise. Ce mec est vraiment super, c'est un mec au cœur d'or, seulement ça ne se voit pas au premier abord. Il est le soldat bien entraîné et il le montre mais une fois qu'il est hors du travail il est un gars généreux, attentionné et drôle. Je suis à l'aise avec lui. C'est vraiment simple de partager des choses avec Becker. Il ne se prend pas la tête.

Une fois le film terminé, on part se coucher.

Becker: Essaye de bien te reposer, demain on se lève tôt.

Moi: C'est quoi tôt?

Becker: Tu verras bien...me dit-il avec un sourire espiègle.

Oula j'ai peur, je décide d'aller me coucher tout de suite et de ne pas perdre de temps.

Moi: Bonne nuit Becker, fais de beaux rêves.

Becker: Toi aussi, dors bien. A demain.

Sur ce il rentre dans sa chambre et j'en fais de même. Une fois la porte fermée je m'adosse contre celle-ci et regarde autour de moi. Je suis bien ici, mais je peux pas rester indéfiniment, un jour Becker sera avec Jess et c'est elle qui passera ses soirées comme ceci. D'ailleurs je sais pas pourquoi je suis persuadée qu'ils seront un jour ensemble. Jess d'habitude si expansive est tellement timide avec lui. Elle n'a toujours rien dit, et lui fait semblant de ne rien éprouver. Faudra ptetr que j'intervienne. Pendant que j'échafaude mon plan, je passe à la salle de bain pour me laver les dents. Puis toujours en pensant à comment je vais leur arranger quelque chose j'enlève mon jogging et me couche. Oh! Mais c'est super confortable, ouais c'est clair je vais trop bien dormir cette nuit! Je me demande vaguement si le lit est toujours prêt à accueillir quelqu'un pour qu'il soit déjà fait. Est-ce que Becker est si prévoyant? Et je m'endors sur cette pensée. Je dors d'un bon sommeil, même si mes rêves sont pour le moins bizarre. Je rêve de Connor, mais Abby est là aussi. Et elle l'aime mais lui est obnubilé par le travail. Et alors que moi aussi je l'aime, j'essaye de faire en sorte qu'il remarque Abby. Ce qu'il finit par faire. Moi triste comme je suis, je pars décidant de les laisser vivre leur histoire. Il se tourne vers moi et m'appelle, mais je m'enfuis. Je ne veux pas vraiment prendre part à leur bonheur qui me fait si mal au cœur. Puis je finis par dormir d'un sommeil sans rêve. Au matin, j'entends un petit bruit dans la chambre mais ne fait pas attention. Je mets la tête sous la couette et me tourne sur le côté, puis tout à coup, une musique extrêmement forte retentit dans la chambre! Merde! J'avais pas fait gaffe qu'il y avait une chaîne hifi! Je saute du lit prête à attaquer avec pour arme...mon oreiller. Je tombe sur Becker, qui se moque ouvertement de moi.

Moi: Non mais putain Becker tu te fous de moi? Il est 6 heures du matin! dis-je en jetant un coup d'œil rapide au réveil.

Becker: Allez debout c'est l'heure du footing!

Moi: Pardon?

Becker: Ben oui le footing matinal, y a rien de meilleur. Et tu viens avec moi.

Moi: Jamais de la vie!

Becker: C'est un ordre mademoiselle...Gauthier c'est ça?

Moi: Non c'est Quinn. Gauthier c'était une couverture.

Becker: Ok mademoiselle Quinn! On y va.

Pendant qu'il dit ça il baisse les yeux. Ouaip! Je me tiens en face de lui en débardeur et shorty, armée d'un oreiller. Je rougis méchamment.

Becker: Euh...si t'allais t'habiller?

Moi: Ouais c'est une bonne idée, sors donc de ma chambre!

Becker: Ta chambre hein?

Moi: Ouais pour l'instant. Bon Becker au cas ou t'aurais pas remarqué je suis assez embarrassée là, ce serait sympa que tu sortes pour que je puisse m'habiller tranquillement.

Becker: Ouais rendez-vous en bas dans un quart d'heure.

Moi: Oui j'y serais. Allez du vent! lui di-je en lui jetant l'oreiller à la figure.

Il sort et je me prépare en quatrième vitesse. J'enfile un short de sport, un débardeur à bretelle large et des baskets. Une fois prête je descends pour le p'tit dej'. A mon grand malheur il a préparé des trucs salés.

Moi: Becker? Tu te souviens que je suis française?

Becker: Ouaip!

Moi: Ben figure toi qu'en France on mange pas ce genre de truc au petit déjeuner. dis-je en repoussant l'assiette de jambon posée devant moi.

Becker: Oh et vous mangez quoi alors?

Moi: Puis-je faire un tour dans tes placards et ton frigo?

Becker: Oui sans problème. dit-il en engouffrant une tranche de bacon dans sa bouche.

Moi: Ok alors il me faut ça, ça, ça et ça. Oh et puis ça aussi.

J'attrape tout ce qu'il me faut et me prépare un chocolat au lait que je fais chauffer au micro-ondes. Puis je me coupe deux tranches de pain que je fais griller. Je sors mon chocolat chaud et me fais mes tartines avec du beurre et de la confiture. Note pour moi même: aujourd'hui je fais des courses et je lui montre le pouvoir du Nutella.

Moi: Voila un déjeuner digne de moi!

Becker: Ca à l'air...sucré!

Moi: Oui ça l'est, tu peux quand même pas manger la même chose à chaque repas. Vous êtes bizarres vous les anglais pour ça.

Becker: C'est toi qui dit ça? Je te rappelle que vous mangez des cuisses de grenouilles.

Moi: Me dit pas que t'en a jamais mangé?

Becker: Berk non jamais!

Moi: J'en ai mangé une fois. Je me rappelle pas très bien. Je t'en ferais un jour. On verra ce que t'en penses. Faut arrêter les clichés un peu.

On continue notre petit dej' dans la bonne humeur, chacun se moquant des habitudes de l'autre. Je lui promets que demain c'est moi qui fais le petit déjeuner et il va être surpris de voir que les français savent bien manger. C'est pas pour rien qu'on est la capitale de la gastronomie quand même!

Bref après le petit dej' on part pour une heure de footing. Ok le sport et moi ça fait deux, donc je le ralentis plus qu'autre chose mais il est patient.

Becker: Tu verras dans 2 semaines tu y parviendras sans t'arrêter.

Moi: Parce que on va faire ça tous les matins?

Becker: C'est chacun ces conditions. T'as décidé de me faire prendre du poids, moi j'ai décidé de te faire faire du sport.

Moi: Tu sais pas dans quoi tu te lance mon gars!

Becker: Je tiendrais le coup t'en fais pas. Footing tous les matins, et on bossera aussi à la salle de sport au Centre.

Moi: Mais pourquoi? je pleurniche à moitié.

Becker: Parce que vu comme tu bouffes mal tu dois te dépenser. D'ailleurs je suis étonné que tu es la ligne alors que tu ne fais aucun sport et que tu manges des trucs tout gras.

Moi: Je mange ce que j'aime. En plus j'ai la ligne parce c'est ma morphologie qui est comme ça.

Becker: N'empêche t'as des poignées d'amour. dit-il dans un grand sourire.

Moi: Oh! dis-je choquée. Comment tu...

Becker: J'ai vu ça ce matin.

Moi: T'as pas le droit de retourner un moment aussi embarrassant contre moi!

Becker: Allez arrête de bouder, je fais ça pour toi. Tu vas voir comme on se sent bien quand on est en forme.

Moi: Ok, ok. De toute façon j'imagine que j'ai pas le choix.

Becker: Non pas vraiment.

Moi: Dites-vous bien, Capitaine Becker, que c'est la seule chose que vous me forcerez à faire. dis-je en pointant mon doigt sur son torse.

Becker: C'est ce qu'on verra.

On rentre chez lui. On a bien mérité une bonne douche, après cette heure de sport intensif (pour moi en tout cas), je me rends compte qu'il est déjà 8 heures. Je lui demande alors à quelle heure on est sensés être au CRA. Il me dit que pour 8h30 c'est bien. Donc nous devons partir dans 10 minutes. Ce qui me laisse peu de temps pour finir de me préparer. Mais j'y parviens puis nous prenons sa voiture pour nous rendre au travail. Ca me fait encore bizarre de me dire que je travaille pour le CRA.


Voila à la prochaine pour le numéro quatre.

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