Bonjour bonjour. Ils fait beau sous le soleil du midi, allongé dans l'herbe, un verre de coca bien frais à porté de main. Me prélasser au soleil est l'ambition de ma vie ! Ce qui aurait pu expliquer mon retard à poster ce chapitre. X/ Hélas, mon rêve de cigales se voit interrompu par une activité complètement désuète : la préparation pour la rentrée en fac. T.T

Je sais que ma vie vous intéresse autant que la couleur de la petite culotte de votre grand mère, mais c'était aussi pour dire que dorénavant mes publications seront aléatoires.

Les gens : Ah parce qu'avant t'étais régulière ?

Moi : A peu près. ^^ Je ne vous embête pas plus. Bonne lecture ! ;)


Un dernier verre chez moi ?

Chapitre 3

POV Draco

Nous vagabondons un moment dans les ruelles de la ville. Nous nous arrêtons, à bout de souffle, au bout d'une demie heure de course folle. Je le vois, les rouges rouges, les cheveux encore plus en bataille que d'ordinaire, et je ne peux m'empêcher de l'embrasser. Je l'entoure de mes bras et vient titiller sa langue avec la mienne. A mon grand regret, notre baiser est interrompu par un long gargouillis d'estomac. Impossible de dire s'il provient de lui ou de moi. Eeeeeeet merde !

Je grogne et me glisse dans son cou. Au bout d'une minute, Harry déclare :

« J'ai trop faim !

- En même temps, t'as vu le restaurant ? Le serveur avait plus de riz dans sa manche que moi dans mon assiette.

- Mouais … en plus, je sais pas pour toi, mais le repas était dégueuuuuu. ( donc il n'a pas encore décuvé ) Ca te dit de venir chez moi manger des pâtes ?

- Boarf, pas envie de bouger.

- Alleeeeeeeez elles sont super bonnes mes pâtes bolo' ! »

Un petit temps de silence et je me mets à rire dans son cou. Je l'embrasse, comme pour donner mon accord et il m'emmène jusqu'à chez lui. Bien sûr, hors de question de transplaner, vu l'état dans lequel il est. Moi j'suis pas bourréééééé ! ( nda : Mais oui on te croit Malefoy ^^ )

Nous sommes au pied d'une minuscule bâtisse, encastré dans deux autres maisonnées du même genre. Je me rends compte qu'il s'agit de l'ancienne demeure des Black. C'est bizarre car elle ne ressemble pas du tout à l'image que j'avais de cet endroit dans mes souvenirs, d'après le peu de visites que je procurais à mon « oncle » et ma « tante ». Ce n'est plus une bicoque sordide qui aurait suffit à effrayer les rares moldus pouvant et voulant la voir, mais une maisonnée tout ce qu'il y a de plus banale, avec les mêmes briques rouges que ses consoeurs. Il a donc refait la déco.

On entre et j'appréhende l'idée de revoir le portrait de ma tante, sachant que chez un Potter saoul, la discrétion devient un concept trèèèèèèès abstrait. Mais rien. Pas le moindre hurlement, grognement, rire macabre ou autre. Juste l'entrée, redécorée, un petit fauteuil de velours rouge et un porte manteau. Et Harry qui en chie pour enlever sa veste ! Celui là, ouvrez lui les veines et vous obtenez deux litres de sangria ! Je rigole en le voyant galérer puis, au bout de cinq minutes de fou rire, je vais l'aider. Une fois son manteau enlevé, il se retourne et m'aide à mon tour, le tout avec un regard plutôt lubrique.

Mais c'est qu'il n'a pas l'air de vouloir s'arrêter au manteau ! En un tour de main, il desserre ma ceinture et me lèche carrément le cou, une main en mission de reconnaissance partie explorer mon torse de dieu grec ( oui, même bourré, un Malefoy reste un Malefoy, donc très narcissique ) tandis que l'autre entre dans mon boxer pour me malaxer les fesses. J'aimerais lui rendre la pareille, ne serai-ce que pour conserver un minimum de ma légendaire dignité/répartie, mais la seule chose que mon corps décide de faire c'est de plaquer ses hanches aux miennes et de gémir comme un chat, puis de jouir en sentant nos deux érections se frotter malgré le tissu. Ca a du le chauffer car il m'attrape par les hanches et me guide vers le salon, lui aussi redécoré. J'aurais bien aimé vous le décrire, mais d'une part ce n'est actuellement ni votre intérêt principal ni le mien, et d'autre part j'arrive paaaaaaas à voir quoi que ce soit avec ses lumières tamisées ! ( Et nooooon c'est pas parce que je suis un peu bourrééééé ! ).

Il me plaque sur le canapé et se colle à moi. En quête de chaire fraîche, il arrache sauvagement ma chemise et tente d'en faire de même pour le pantalon, plus résistant.

« Impatient !, lui lançais je par défis »

En réalité je suis dans le même état de précipitation que lui. Je déboutonne assez maladroitement mon pantalon, avant que cette bête ne me le déchire, puis il s'occupe de mon boxer. Je ne sais pas combien de temps j'ai mis à descendre cette fichue braguette, mais voilà Harry torse nu et pantalon descendu alors qu'il paraissait habillé pour retourner au resto il y a deux minutes.

Ses entraînements de quidditch ont payé, vu la musculature abondante de son buste velu. Je m'attarde un peu à contempler ses pectoraux lorsque mon regard se reporte vers ses yeux, ou plutôt sur les deux émeraudes vertes qui me fixent avec malice et désir. Puis sur ses lèvres, sur la langue qui en sort et qui vient les lécher, me faisant déglutir à l'idée de ce dont elle est capable.

Une main appuyé sur le sofa, il fait descendre la seconde sur mon torse, puis sur mon bas ventre, pour s'arrêter juste avant mon objet de désir. Il le regarde, comme hypnotisé, et commence à le caresser dans un élan de va et viens. Déjà que j'en menais pas large avec mes soupirs, je gémis comme pour ma première fois. Et ça ce n'est que le début ! Oh Merlin tout puissant, ce que ce type peut être doué de ses mains ! Il va de plus en plus vite, de plus en plus fort, jusqu'à ce que mes cris remplissent cette maison restée trop longtemps silencieuse. Par réflexe, je pétrie son incroyablement ferme et bien formé postérieur au même rythme que ses caresses. C'est trop bon. Je rejette ma tête en arrière, au comble de la luxure. Je vais bientôt jouir et me libérer sous ses doigts. Ca y est, je sens l'orgasme venir! Je fais bouger mes hanches en accord avec ses mouvements. Je suis à deux doigts d'atteindre le paradis !

« Harry … mmmh … mmmmmmh »

Puis comme réponse : un gargouillis d'estomac.

Et un arrêt brusque et complet en plein mouvement.

Vous connaissez la frustration d'un enfant qui n'a pas eu la glace que le marchant lui nargue sous le nez ? Celle d'avoir raté le concours de votre vie, celui qui aurait propulser votre carrière, à une place près ? Celle lorsque les réalisateurs vous ont fait croire que Sherlock et Watson pouvait potentiellement s'envoyer en l'air dans cette série moldue de barges ? Même celle d'avoir grillée vos chances avec la fille de vos rêves à cause d'un mot de trop ?

Oubliez tout ça, ce n'est rien par rapport à ma frustration ! J'allais jouir entre les mains de Potter, j'étais prêt à être dominé, retourné, défoncé, là maintenant sur ce fichu canap', mais non ! Aaaaaaaargh !

Pardon, je me suis mal exprimé : AAAAAAAAAAAARGH !

Non, il en a plus rien à foutre, il se barre dans la cuisine en balançant des jurons, il dit qu'il a trop faim ! Moi aussi j'ai faim ! Mais pas de la même chose !

Dans un grognement d'exaspération, je me rhabille et traverse à grandes enjambées le salon et l'entrée, jusqu'à rentrer dans la cuisine. Il est là, torse nu, le bas de smoking à moitié débraillé, l'élastique du boxer négligemment descendu, au point qu'on puisse se faire une belle idée de la puissance de ses hanches. Il paraît concentré sur le déchiffrage des instructions d'une boite de pâtes.

Faut dire qu'avec ce qu'il s'est enfilé comme alcool, je doute qu'il soit capable de comprendre un mot. Je me place derrière lui, entoure ses hanches de mes mains et tente aussi de lire ce charabia. Les lignes sont flous, elles ondulent, comme des vagues, les mots ne sont pas dans l'ordre. Machinalement, je caresse son torse, souligne ses traits de mes doigts, appuie sur les points sensibles, malmène ses tétons. Il frissonne lorsqu'il sent mon souffle chaud sur sa nuque, miaule lorsque je mord son lobe et gémit quand je le lèche. Il s'obstine toujours dans son effort de lecture et parvient même à traduire :

«Faire monter la température de l'eau. Lorsqu'elle entre en ébullition, y plonger les pâtes …... MMMMMmmmmmmh ! , difficile de rester stoïque lorsqu'un demi dieu comme moi commence à flatter votre entre-jambes.

Message reçu ! Je m'occupe de la température ! »

Je le coince contre un mur, le déshabille entièrement en l'embrassant. Lorsque nous nous retrouvons nus comme des vers et que je suis sûr qu'il abandonné l'idée de s'alimenter de nourriture pour ce soir, je plaque le haut de son corps contre la table, ce qui m'offre une belle vue sur mon point d'entrée. Je me penche et lui annonce :

« Ce soir on va passer directement au dessert. J'espère que tu aimes les bananes et la chantilly »

Contre toute réponse, il gémit mon prénom. J'insère un doigt en lui et le fait bouger. Il halète. Je sens qu'il est fébrile, ses cheveux perlés de sueur retombent sur ses yeux voilés de désir. Deux doigts. Sa bouche rouge, ce dos si bien courbé, ça devrait être interdit par le ministère d'être un tel péché en soi ! Un ultime et troisième doigt. Pour la forme, je l'embrasse dans le cou et passe ma langue jusqu'à son bassin , que je prend en main. Finalement, je commence à m'introduire.

« Harry, tu es … si chaud … si … étroit ! »

A l'écoute de ses gémissements de douleurs, il ne devait pas en mener bien large non plus. Je l'embrasse dans le creux des omoplates, ainsi qu'au cou en attendant qu'il se détende. Je caresse en même temps son membre fièrement dressé, jusqu'à ce que ces cris de douleurs se transforment en grognements de plaisir. Je commence à donner des coups de bassin, doucement, pour ne pas lui faire trop mal. Puis, ivre de désir, j'accélère crescendo la cadence, donnant des coups de plus en plus brutaux, m'enfonçant le plus profondément possible. Je ne veux pas seulement qu'il crie, je veux qu'il HURLE mon prénom !

« Je vais te faire oublier jusqu'à ton nom ! Hhhhmm … !

Cette fois, pas question de se défiler Potter ! Tu es à moi rien que pour ce soir ! Et tant pis si tu as trop bu, tant pis si au départ tu devais ramener une fille ! Tant pis si je suis ta némésis ! Ce soir, Harry, je te veux ! Je te veux rien qu'à moi !

Juste à ce moment là, j'arrive à atteindre la prostate. Nous jouissons tous les deux. Je vois des étoiles ! Je me cramponne aux hanches d'Harry et donne tout ce que j'ai ! Encore trois tours et nous atteignons l'orgasme. Je me déverse en lui, redonne quelques coups pour la forme et sort. Je l'embrasse encore une fois dans cou et recule jusqu'à l'évier. C'était … magique ! Le meilleur coup de ma vie, sobre et émêché confondu !

Et vous connaissez la meilleure ? C'est que j'en redemande. J'ai jamais autant plané comme ça, même sous exta avec deux filles en même temps ( oui être riche et célèbre accorde quelques privilèges forts avantageux ). Je rouvre les yeux, regarde Harry se relever avec difficulté et viens m'embrasser tendrement. Il me susurre de venir et m'entraîne hors de la cuisine, jusque dans sa chambre à l'étage. Je ne sais pas ce qui se passera demain matin, je ne sais même pas si je reverrai le petit matin.

Je peux juste vous annoncer que cette nuit va être trèèèèès longue.


Vous vouliez du lemon ? Voici du lemon ! Mon premier ! * sniff * Une petite review ? ;)