Coucou ! Déjà, désolé pour ce retard mais après le brevet en fin de semaine, je me suis reposée et je n'ai plus pensé à mettre ce chapitre en ligne.. Et pis, j'ai regardé plein d'épisodes de Doctor Who cette semaine et je n'avais pas la tête à écrire la suite.. Bref, je suis impardonnable ;)...Du coup, pour me faire pardonner, ce chapitre est plus long que les autres ! Voilà, vous allez découvrir ce que dis la lettre...
BobMarley07Be : Encore merci pour ta correction et pour la review, ça me fait super plaisir ! Bisous !
LenaHarper : Ta review m'a fait rire ^^ Et oui, Harry a vraiment de la bouse dans les yeux, et crois moi, ça ne va pas s'arranger ! Merci de ta fidélité xD Bisous à toi !
Nico2192 : Je vais essayer de faire des chapitres plus long, en commençant par celui-ci ! Merci à toi.
Light of Soul : Merci à toi pour la review :) A bientôt pour la suite de l'histoire !
TheBeatlesHP : Merci beaucoup, ta review m'a fait super plaisir ! Et merci de ta compréhension, c'est pas facile d'en faire des longs ;) ! Bisous.
SparHero : Ahaha merci beaucoup :) ! Oui, mon brevet s'est bien passé, et ouuf c'est terminé ! Merci encore, bisous.
Delphine : Désolé pour ce retard, mais voilà la suite que tu attends ! Bisous !
mama : C'est une bonne idée que tu viens de me donner... Je vais voir ce qu je vais faire dans les prochains chapitres! Merci à toi, bisous!
Voilà, encore merci à tous, groos bisous. Voici le chapitre, enjoy !
Tout en parcourant les différentes lignes, je me demandais qui avait bien pu écrire cette très étrange missive. Et c'est sous un regard effrayé que je découvris le signataire de cet énigmatique message :
Lord Voldemort.
Je relus la lettre à voix basse, comme pour me convaincre que son contenu était réel. Je commençai ma lecture quand la voix du Seigneur des ténèbres parvient à mon oreille, me susurrant les mots écrits sur le papier.
Cher Harry Potter,
Les nouvelles vont vite dans le monde des sorciers.
Toi, jeune sorcier inexpérimenté qui n'a su me « vaincre » que par un malheureux coup du sort, va partir à la recherche de tes misérables amis de l'Ordre.
Je m'arrêtai à ces lignes quelques instants. Comment Voldemort pouvait-il être au courant de la « mission » confiée par Dumbledore ?
Cette nouvelle ne m'inquiète guère, et au contraire m'amuse au plus haut point. Tu es faible. Tu ne seras donc pas capable de retrouver les personnes à qui tu tiens. Alors tu souffriras, et te voir souffrir est un divertissement dont je ne me lasse pas.
Cependant, j'ai décidé de jouer un peu avec toi.
Je déglutis péniblement à ces mots. La voix de Voldemort dans mon oreille ne faisait qu'accroître mon sentiment de crainte.
Harry Potter, quand tu liras ces lignes, je voudrais que tu saches que tu n'auras que peu d'informations sur les lieux où sont détenus tes 'amis'.
Lis attentivement ce qui va suivre.
« Prisonnier d'une matière qu'il n'apprécie pas,
L'animal ne recherche que la liberté.
Pour le retrouver, tu devras suivre ses pas,
Là où pour la première fois, tu l'as vu galoper.
Enlevée à son compagnon,
Elle fond là où l'attaque brûle encore.
Suffocante sous la pression,
Viendra à elle la sentence de la mort.
Dans ce lieu hanté, privé de ses repères,
Il ne voit plus que des nuages.
Il se sent flotter en l'air,
Et bientôt il tombera de sa cage.
L'escroc s'étouffe au sol,
Englouti sous des racines,
Là où cognent les branches folles,
Le poids lui compresse la poitrine.
Au sombre endroit chargé de souvenirs,
Ce que tu as de plus cher tu devras me donner.
Harry Potter, prépare-toi à vivre le pire,
et le seul qu'il te reste tu pourras retrouver. »
Mais attention, le temps est compté, et en ce moment même, tes petits camarades sont en train de périr…
Leurs destins sont entre tes mains.
Lord Voldemort.
Qu'est… Qu'est-ce que cela pouvait bien signifier ?
Il fallait que j'en parle d'urgence avec Dumbledore ! Prenant la lettre dans la main, je m'élançai à travers le dortoir.
Vite, je courus à leur recherche dans le château. Dans la semi-obscurité de l'aube, je distinguais péniblement les longs couloirs, même si je connaissais Poudlard comme ma poche et je me retrouvai bientôt au milieu d'un étage, un peu perdu. Seulement, dans la précipitation, je n'avais pas entendu venir quelqu'un sur ma gauche. Avec effroi, je me retournai pour voir la source du bruit, et ne vit nulle autre que Severus Rogue en personne.
- Potter, siffla-t-il. Je peux savoir ce que vous mijotez à une heure aussi tardive de la nuit, ou devrais-je dire aussi avancée du jour ?
Pendant qu'il parlait, je ne pus m'empêcher de voir son regard dévier sur ce que je tenais alors caché dans ma main.
- Rien, professeur. Je…
- Rien ? C'est vrai qu'un jeune homme qui erre dans Poudlard la nuit ne fait « rien » de particulier. Mais peut-être allez-vous me dire que vous faites des crises de somnambulisme, fit-il, cyniquement.
- Eh bien, vous ne me croirez jamais mais c'est le cas, dis-je inquiet.
- Bien. Suivez-moi. Je vais vous accompagner dans le bureau du professeur Dumbledore. Il saura vous raccompagner jusqu'à votre dortoir.
Quoi, c'était tout ? Je ne pouvais me retenir de penser que pour le coup, Rogue avait été vraiment très clément à mon égard.
Tout en marchant, je réfléchissais à ce soudain éclair de bonté, puis nous arrivâmes devant le bureau de Dumbledore. Avant de me faire monter, Rogue reprit, de sa voix caverneuse :
- Mr Potter. Que les choses soient bien claires entre nous. Je ne vous punis pas cette fois, et ce pour des raisons précises, mais sachez qu'un tout autre acte de récidive sera fortement sanctionné. Bonne nuit, cracha-t-il.
« Bonne nuit ? » Depuis quand l'inébranlable Severus Rogue disait-il « Bonne nuit » ? Et pourquoi pas « Fais de beaux rêves », pendant qu'on y est !
- Harry, intervint Dumbledore. Y a t-il quelque chose dont tu voudrais me parler ?
La voix fatiguée de Dumbledore me tira de ma rêverie.
- Eh bien, oui, professeur ! J'ai reçu cette lettre tout à l'heure, et regardez de qui elle est signée ! m'empressais-je tout en lui montrant le bout de papier.
- Harry, Harry, me calma-t-il, tandis qu'il regardait finalement la signature sur la missive.
Il est exactement 5 heures 13 du matin, cela ne peut-il pas attendre demain ? Va te reposer, mon garçon.
- Mais professeur, il me semble que c'est justement ici, à Poudlard, que l'on m'a enseigné que Voldemort, lui, ne se reposait jamais !
Ma répartie sembla lui avoir cloué le bec. Cependant, quelques instants plus tard, il secoua négativement la tête tout en soupirant et me dit :
- Harry, crois-tu vraiment que Voldemort t'enverrais des lettres par hibou, et s'adresserait à toi comme si vous étiez de vieux amis ? Ne crois pas à ces balivernes, quelqu'un veut simplement te faire une farce. Va te coucher, mon petit.
- Très bien. Au revoir, professeur, crachais-je, mécontent.
De quel droit se permettait-il de ne pas me croire ? C'est vrai, je l'avais vu, ce mystérieux hibou ébène, et je l'avais entendue, cette voix angoissante qui me parlait à l'oreille !
Tant pis pour lui ! S'il ne voulait pas me croire, qu'il le fasse. J'aurais juste espéré un peu de soutien venant de la personne qui venait de nous confier une mission mortelle – qu'il ne voulait pas réaliser lui-même – à Hermione et à moi. Hermione…
Comment avais-je pu l'oublier ?
D'un pas rapide, je me dirigeai vers le dortoir des filles, après avoir rapidement franchi le seuil du bureau du directeur de Poudlard.
Arrivé à destination, je m'approchai lentement du lit de la jeune sorcière et lui tapotai doucement l'épaule.
- Hermione… Tu m'entends ? chuchotai-je très doucement pour ne pas réveiller les autres filles de la chambre.
- Gna… Harry… gémit-elle.
- Je suis désolé de te réveiller, mais c'est urgent. J'ai…
- Em… Embrasse-moi, m'interrompit-elle.
Je faillis m'exécuter, mais je repris bien vite. A vrai dire, allongée comme ça dans son lit, ne portant qu'une simple chemise de nuit en satin, Hermione était très désirable. Il me suffirait de me pencher, et d'effleurer ses lèvres…
On se calme, mon garçon ! Comment avais-je pu laisser mes pensées dériver d'une telle façon ? Et puis, depuis quand trouvais-je Hermione « désirable » ? « Depuis que tu as quitté Ginny », me chuchota une voix perfide dans ma tête.
- Nos enfants… ne sont pas… chez nous, on est… seuls, Harry, continua-t-elle.
A cet instant, je ne savais pas quoi penser. Il était évident qu'Hermione était perdue dans ses songes. Mais cela signifiait-il qu'elle rêvait de nous… la nuit ? A cette pensée, je me mis à avoir une irrépressible envie de toucher ses lèvres. « Et puis, tu la trouves « désirable », n'est-ce pas » reprit la voix dans ma tête.
- Je t'… reprit-elle, finalement interrompue par je-ne-sais-quoi.
Ne pouvant en supporter plus, je baissais lentement la tête en direction de son visage. Nos souffles se mêlèrent, nos bouches se touchèrent, nos regards se croisè… Nos regards ?
Effrayé, je reculai vivement la tête, mais pas assez vite pour éviter la gifle qui ne tarda pas à se déposer sur ma joue.
- Mais, qu'est-ce qui te prend ! Chuchota fort Hermione, maintenant pleinement réveillée.
- Désolé, je… voulais juste te réveiller, tentais-je de me justifier.
- Ah oui ? En ayant ton visage à deux centimètres du mien ? Ça me répugne ! dit-elle. Bon, pourquoi es-tu venu ici, si ce n'est pour assouvir tes ardeurs de jeune mâle ?
- Je… Regarde. On m'a envoyé cette lettre.
- Fais voir, ordonna-t-elle en m'arrachant presque la lettre des mains.
- De rien, fis-je ironiquement.
- Qu… QUOI ? LORD VOLDEMORT? S'écria la brunette, faisant par la même occasion se réveiller Ginny.
- Mais qu'est-ce que c'est que tout ce bou… ne finit jamais Ginny, qui avait immédiatement replongé sa tête dans l'oreiller.
Après un regard craintif dans la direction de la rousse, Hermione se retourna vers moi et continua sa lecture du papier.
- Ecoute, ce que tu as reçu est très important, Potter. Tu dois en faire part au professeur Dumbledore. D'ailleurs, je m'étonne que tu ne l'aies pas prévenu avant moi, se dit-elle presque à elle-même.
- Je… Si, je l'ai fait, mais il m'a envoyé balader !
- C'est sûr que si tu l'as réveillé de la même façon que tu l'as fait pour moi, il t'a sûrement renvoyé dormir ! ironisa Hermione.
- Revenons à cette lettre, tu veux bien ? Ou est-ce trop demander ?
- Bien, bien, Potter. Mais je me permets de te faire attendre demain pour étudier cette lettre. Ici, les murs ont des oreilles, déclara-t-elle en me montrant Ginny d'un coup de tête.
- Ginny ? m'enquis-je.
- Orrh ! Peux même plus espionner tranquillement, se redressa la rousse, parfaitement alerte. Au fait Harry, qu'est-ce que tu fais là, dans le lit d'Hermione ?
- Tu n'es même pas capable d'espionner correctement les gens, Ginny ! fis-je en rigolant doucement.
Et Hermione rit à son tour. Et ce son, je croyais l'avoir oublié. Elle riait grâce à moi. Finalement, nous reprîmes nos esprits, et c'est le cœur comme léger que je quittai la chambre, promettant à Hermione de revenir le lendemain.
- Bonne nuit, Harry… eus-je le temps d'entendre, tandis que je sortais de la chambre.
Alors, ce chapitre vous a t-il plus ? Je l'espère, et faites le moi savoir par review ;) ! Ah oui, et dites-moi aussi aussi si vous voulez avoir un POV de Hermione !
Je pars en week-end de main jusqu'à dimanche, donc il n'y aura pas de chapitre durant cette période. Bonne journée à tous !
