Coucou ! Tout d'abord, je voulais vous dire que ceci sera le dernier chapitre avant fin août car je pars en vacances dans une semaine et je me connais : je n'aurais pas le temps d'écrire un chapitre d'ici là :)..
Bref, merci aux personnes qui ont reviewés/followés/mit en favoris..Ça fait super plaisir ! :)
Lena Harper : Encore désolé pour le retard :).. Oui, tu vas voir que Harry est particulièrement jaloux.. Merci à toi, bisous !
Delphine : Merci pour ta review ! Voici la suite, bis.
Black Jo : Elle est jalouse et possessive, du coup elle n'accepte pas que Harry soit sorti avec une autre. Le pauvre ^^. Bref, merci à toi, bisous !
BobMarley07Be : Comme je te l'ai dit, ta review m'a inspirée :) Je te remercie pour ta correction, bisous !
Arellys : Bonjour ! C'est gentil, merci. J'espère que tu aimeras la suite...!
TheBeatlesHP : Bravo à toi, alors *clapclap* :) ! Merci, et bonne lecture, bisous.
Voici le Chapitre 6, que j'ai essayé de faire plus long que les autres...
Voilà, enjoy !
-Harry ! Regarde Hermione !
Fronçant les sourcils, je me retournai finalement, comprenant qu'il fallait que j'observe Hermione, qui se trouvait un peu plus loin à ma droite.
Et ce que je vis me glaça le sang.
Hermione riait aux éclats avec Drago Malefoy.
A cet instant, aucune pensée cohérente n'arrivait à s'aligner dans mon esprit. J'étais comme enveloppé dans une bulle. Une bulle ou plus rien autour de moi n'existait, à part elle et lui.
Elle et lui.
Plus rien n'avait d'importance en ce moment à part la manière dont elle le regardait. Cette manière si… intime. Les yeux qui pétillaient. La main enroulant une boucle de ses cheveux. Les lèvres tirées en un sourire immense. Tout chez elle trahissait un certain bien-être d'être auprès de lui.
Et puis, tout devint trouble. Je n'arrivai plus à penser rationnellement. J'avais les yeux embués et les jointures des mains blanches à force de crisper les poings.
Personne ne sembla remarquer mon état. Pas même Ron, qui, après son choc à la vue du couple, s'était finalement détourné de la scène par un fameux « Oh, des toasts. Et du Porridge ! »
Je n'avais pas de mots pour exprimer ce que je ressentais.
Seule une phrase parvint à occuper mon esprit si longtemps qu'elle ne fut bientôt plus que la seule chose à laquelle je sois prompt à penser.
Une phrase, qui me faisait obstinément mal.
Je la répétai plusieurs fois, mentalement, comme si cela allait en apaiser le mordant. Ce fut l'effet inverse. Plus je la disais, et plus elle dégageait en moi son venin.
Hermione m'avait trahi.
N'y pense plus, Harry. Ce n'est rien, tu as vu pire, me dit une voix dans ma tête.
Suivant à la lettre les conseils de ma conscience, je tentais de faire abstraction de la présence du couple à quelques mètres de moi.
Et puis, décidant de me ressaisir, je me redressais et affichait un sourire rassurant à l'adresse de Ron qui mangeait sa plâtrée de bacon.
- Harry, ça va ? On dirait que tu as gobé un Nargole ! Depuis tout à l'heure, tu es ailleurs. Dans tes pensées ! m'apostrophèrent Luna et Neville.
Incapable d'ouvrir la bouche, je leur offris le même faux sourire que je venais de donner à mon ami roux.
Neville sembla s'en contenter, et haussa vaguement ses épaules, reprenant sa conversation sur les plantes botaniques avec Dean. Mais pas Luna. Elle me regardait avec une pointe d'étonnement dans les yeux. Suivant la direction qu'avait précédemment pris mon regard, elle comprit. Elle les vit.
- Tu ne la mérites pas, me murmura-t-elle d'en face de la tablée. Tu vaux bien plus que ça.
J'avais toujours pensé que Luna était intelligente, mais jamais elle ne m'avait paru plus perspicace qu'en cet instant.
Occupé à complimenter mentalement la sagacité de mon amie blonde, je ne la vis pas se rapprocher de moi, une tartine de beurre dans les mains.
Je ne le sus que quand elle me la fourra dans les mains.
- Mange ! Ça te fera du bien, Harry Potter ! sourit-elle tout en me regardant de ses grands yeux pétillants.
Tout occupé à dévorer goulûment le met que m'avait proposé Luna, j'en avais presque oublié Hermione et Drago.
Non content d'être sorti de ma léthargie, je me servis un verre de jus de citrouille.
Cependant, un éclat de rire interrompit mon geste. Son rire.
Tournant la tête, je la vis les larmes aux yeux prise d'un fou rire semblant être incontrôlable, accoudée au bras de Malefoy qui semblait partager son hilarité. Malefoy, qui regardait dans ma direction. Il lui chuchota quelque chose à son oreille, tout en me fixant encore, une lueur de malice dans les yeux. Et puis, Hermione releva sa tête, et me fixa à son tour, avant d'être reprise de spasmes de rire. Se moquaient-t-ils de moi, tous les deux ?
Abandonnant la contemplation de l'hilarité d'Hermione, Drago fit l'effort de me regarder de nouveau, tout en mimant ceci sur ces lèvres perfides :
- Jaloux, Potter ?
C'en était trop.
N'y pense plus !
Mais déjà, je n'écoutais plus la voix de ma conscience. Mon poing se resserrait dangereusement sur le verre en cristal.
- Elle est à moi.
Et à peine Drago avait-il dit ces mots que soudain tout dérapa.
POV Hermione.
Entrant assez tôt dans la Grande Salle, je me mis à douter de ma propre santé mentale.
Franchement, rendre Harry jaloux, c'était se rabaisser à des pratiques purement enfantines et qui d'habitudes me répugnaient.
Mais là, j'en sentais la nécessité. Etait-il vraiment attaché à moi ? Et pourquoi avoir voulu m'embrasser, si ce n'est pour ma satisfaction personnelle ?
Toute à mes réflexions, j'arrivai près de la table et m'y installai. Je jetai un coup d'œil autour de moi et ne fus pas étonné de ne trouver personne. La salle était encore déserte. Il me semblait entendre du bruit venant de la Salle des professeurs, m'informant par la même occasion que ceux-ci ne tarderaient pas à venir.
Si tôt dit, si tôt fait : Dumbledore et McGonagall furent les premiers à s'asseoir à leurs places respectives, suivis de près par un Rogue passablement énervé, comme à son habitude, et d'un Hagrid semblait-il affamée.
- Eh bien, je meurs de faim ! Pouvons-nous attaquer le festin ? Entendis-je alors, tendant l'oreille pour capter des bribes de conservations.
- Voyons Rubeus, attendons nos élèves !
Tout en disant ceci, Albus Dumbledore me fit un petit signe de tête, me souhaitant par la même occasion un bon appétit.
Les laissant parler entre eux, je me mis à admirer la table. Durant la nuit, les elfes s'étaient dépassés pour nous offrir un somptueux petit-déjeuner. Des toasts, de la confiture, du bacon grillé… Il y avait de tout, et saveurs et couleurs se mélangeaient dans un parfum exquis. Occupé dans ma contemplation de ces plats magnifiques, je n'entendis point des pas se rapprocher de ma table.
- Alors Granger, on salive ?
Malefoy. Parfait. Il ferait la personne idéale pour faire enrager Harry. Et dire que je n'avais pas penser à choisir le bon partenaire avant, la réponse me paraissait maintenant comme une évidence ! Rien ne pourrait faire plus souffrir Harry – si souffrance il y aurait. Et puis, j'avais moi-même eu mal quand il était sorti avec Ginny… Mais qu'est-ce que je racontais ? Je n'étais pas jalouse, voyons ! Pas d'eux ! Juste du fait que moi, je n'avais pas de copain. Rien de plus.
Mais oui, bien sûr, se manifesta la petite voix insolente dans ma tête.
- Oh, toi c'est bon ! Criai-je presque.
Mince. J'avais parlé tout haut. Pas assez fort, heureusement, pour attirer les regards des professeurs, mais assez pour me faire entendre de Drago qui se tenait encore à mes côtés, entouré de Goyle-le-Gorille et de Blaise.
- Je te demande pardon, sale-sang-de… commença le gorille de la colère dans la voix.
- Voyons, Goyle, laissons-la tranquille pour aujourd'hui. Elle n'a pas l'air bien, intervint Drago à mon plus grand soulagement.
- Merci. Tu es bien galant, aujourd'hui, ricanai-je.
Je me souvins de mon plan « faire enrager Harry » et changeai bien vite d'attitude à l'égard du Serpentard.
- Tu… Tu veux t'asseoir ? Demandai-je avec appréhension, tout en regardant la Salle qui semblait se remplir de plus en plus.
Malefoy sembla éluder ma question. Pourquoi une Sang-De-Bourbe comme moi lui offrirait-elle une place à ces côtés ? Finalement, il se décida.
- Eh bien, oui, dit-il, hésitant. Mais c'est bien parce que tu le demandes !
- Je… C'est étrange. Je vais manger à côté d'Hermione Granger, la petite amie de mon pire ennemie, Potter.
- Je ne suis pas sa petite amie, tu sais. Juste une amie. C'est tout.
- Oui, bien sûr, et moi je suis Rogue avec une perruque ?
Je ne retins pas un éclat de rire.
- Pourquoi tu rigoles, Granger ?
- Parce que Ginny m'a dit exactement la même chose hier ! m'exclamai-je.
Je le vis retenir un sourire, s'efforçant ainsi de ne pas paraître heureux d'être en ma compagnie.
- Mais oui, bien sûr, fit-il, roulant des yeux.
Je ne connaissais pas ses manières et le voir faire un geste si immature me fit de nouveau sourire.
- Tu n'es pas avec ton ami Potter, alors ? demanda-t-il, curieux. Et avec Weasmoche ?
- Ne l'appelle pas comme ça, voyons. Et pour répondre à ta question, non, je ne mange pas avec eux ce matin. J'avais envie de… de liberté.
- De liberté ? Sérieux Granger, la seule fois ou tu parais libre c'est quand tu lis un roman dans la bibliothèque, et non pas en venant parler à un Serpentard, ton ennemi de surcroît ! rit-il, son attention maintenant entièrement dirigé sur moi.
Parfait. Harry ne devrait pas tarder à arriver.
- Mais tu n'es pas mon ennemi ! dis-je prestement.
- Première nouvelle…
- On n'a juste jamais eu l'occasion de parler ensemble, déplorai-je, tandis que je voyais Harry, Seamus et toute la troupe entrer dans la Grande Salle maintenant bondée.
- Mais parler de quoi ? La seule chose que je pourrais te dire c'est soit « Sale-sang-de-bourbe » soit « Encore enterré sous tes bouquins, Granger ? », s'imita-t-il lui même ce qui m'arracha quelques rires. « Mais non Malefoy, je ne fais que relire le livre d'arithmancie pour la douzième fois ! C'est tout ! » continua-t-il en m'imitant de sa voix la plus aiguë.
Voyant que je rigolais à ses caricatures, il se mit à son tour à ricaner. Pour le plus grand malheur de Harry, qui venait de croiser son regard.
Je le vis du coin de l'œil, bouillonner et frémir devant notre hilarité qui finit même par contaminer Goyle et Blaise, décidément bien trop immiscés dans notre conversation à mon goût.
- Mon talent d'imitateur te plaît-il, Granger ? En tout cas, il y en a un à qui ça ne semble pas faire plaisir, énonça-t-il en me montrant Harry d'un coup de tête.
Suivant son, regard, je haussais vaguement des épaules.
- Regarde Weasmoche à côté. On dirait qu'il n'a jamais mangé de sa vie ! On dirait Hagrid, rit-il.
Je partis dans un fou rire une fois de plus. Je n'aurais pas dû.
POV Drago.
J'entrai dans la Grande Salle, suivi de Blaise et de Goyle - toujours aussi collants.
Voir les plats multicolores ne me fit ni chaud ni froid. Braves elfes, c'est bien. Après tout, c'était des esclaves n'étant misérablement payés que pour faire ça, non ?
Je me dirigeai vers nos places habituelles, satisfait de voir qu'elles n'étaient pas occupées par des intrus. De toute façon, la salle était presque vide. Mis à part les professeurs installés à leur tablée – je notais d'ailleurs la façon dont Hagrid lorgnait la nourriture –, l'endroit était bien peu occupé.
Désert ? Oh non. Je repérai bien vite Hermione Granger seule à sa table, les yeux rivés sur une assiette d'œufs brouillés. La façon dont elle s'imprégnait des couleurs et des odeurs des différents mets me fit penser à la vision du gardien des clés que je venais d'apercevoir. Comique malgré elle.
Je me décidais d'aller la voir pour la charrier un peu, toujours avec mes amis sur les talons.
- Alors Granger, on salive ?
La conversation s'installa malgré moi. Le temps passa, et bientôt nous riions ensemble, chose qui m'aurait paru complètement improbable i peine quelques minutes de cela. Bizarrement, la voir sourire me fit du bien car j'étais comme soulagé quand on ai enfin pu enterrer la hache de guerre entre nous. Sans vraiment comprendre pourquoi elle était assise à côté de moi et non de Potter, je me mis à le regarder, comme pour y trouver la réponse à mes interrogations. L'élu semblait fulminer sur place tandis qu'Hermione, presque agrippée à moi, s'en contrefichait royalement. Qu'est-ce qu'il se passait entre ces deux là ? Décidant de jouer de cette situation nettement en mon avantage, je lançais une petite pique.
Une petite pique ? Un pavé dans la mare, oui !
Ignorant cette voix dans mon esprit, je dis silencieusement à un Potter hors de lui :
- Elle est à moi.
Je me délectai alors de voir Harry se lever, furieux.
POV Harry
« Elle est à moi »
Comment pouvait-il ne serait-ce qu'oser dire cette phrase ?
Lui, qui l'avait traité de Sang-De-Bourbe durant sa deuxième année. Lui, qui l'avait toujours dénigré et pris pour une Miss-Je-Sais-Tout moins-que-rien. Lui, qui la déteste profondément.
Comment osait-il ?
Mon sang ne fit qu'un tour quand Drago osa prononcer ces mots.
Je ne pensais plus à rien. Je ressentais seulement. Colère. Haine. Tristesse. Et Jalousie, aussi, mais ce sentiment était vite recouvert par les autres.
Je me levai d'un bond du banc. J'entendis vaguement une protestation de Ron. Je sentis à peine une main me retenir.
Tout ce que je vis, c'était Malefoy.
Arrivé devant lui, je le soulevai par le col, me délectant de cet air effrayé qu'il affichait.
- Pourquoi tu es avec elle ? Lui intimai-je d'une voix remplie de colère.
- Ce n'est pas à moi qu'il faut le demander, Potter, fit-il de son habituel voix arrogante, après avoir repris ses esprits.
Jetant un coup d'œil vers Hermione, je la vis affolée et tentant de nous séparer tous les deux. Sa main était encore sur le bras de Drago.
- Harry, lâche Drago ! Il ne t'a rien fait ! s'exclama-t-elle si fort que bientôt nos étions devenus l'attraction principale de la Grande Salle.
C'était la meilleure. Bientôt, c'était moi qui serais en tort.
- Je ne t'ai rien demandé, à toi, crachai-je, hargneux.
- C-Comment oses-tu me parler sur ce ton ? fit-elle, perplexe.
- Je fais ce que je veux, un peu comme toi, d'ailleurs, répondis-je sur le même ton en montrant Malefoy d'un signe de tête.
- Oh ! Qu'est-ce qu'il se passe, ici ? Résonna la voix de Percy, tandis qu'un silence quasi-religieux s'était installé dans la Grande Salle. Quelqu'un va-t-il me répondre ?
Finalement, celui-ci abandonna et se mit à courir pour aller chercher un professeur.
- Tu sais quoi ? Dis-je d'une voix glaciale à Hermione. Ne me parle plus jamais.
- Je n'en avais pas l'intention, Potter.
- Ah ! Lui, c'est Drago, et moi c'est Potter. Très bien. De toute façon, je ne t'ai jamais aimée.
Mes mots lui firent l'effet d'une gifle.
- Oh… Merlin… Qu'est-ce que j'ai dit ?
- Quelque chose qui vient de signer la fin de notre amitié, fit-elle d'une voix glaciale.
Elle fit demi-tour et s'en alla vers les dortoirs, les larmes aux yeux et les chaussures claquant contre le carrelage froid de Poudlard.
Bientôt, on n'entendit plus rien, le bruit des pas d'Hermione s'étant estompé.
Quant à moi, je ne tardai pas à emprunter le chemin inverse, me dirigeant vers le Parc, évitant soigneusement les élèves effarés sur mon passage.
Me posant dans un coin sombre sous un chêne, je ruminais lentement, les larmes aux yeux.
Je me sentais si mal. De mes paroles blessantes et de la nouvelle amitié entre Drago et Hermione.
S'il y avait bien un aspect de la personnalité d'Hermione que je pensais connaître, c'était son sens de l'amitié et sa fidélité. Il faut croire qu'avec le retour de Voldemort, les choses avaient bien changé.
« Je ne t'ai jamais aimée ! »
Quelle absurdité !
Bien sûr que tu l'aimes.
Tout ça, c'était à cause de Malefoy. S'il ne s'était pas rapproché d'Hermione et ne s'en était pas vanté, je n'aurais pas eu ces mots durs dépassant ma pensée.
Reposant ma tête contre l'arbre, je m'efforçai de ne plus penser à ce qui venait de se passer.
Finalement, quelques minutes plus tard, quelqu'un vint me voir.
Cette personne posa une main amicale sur mon épaule.
- Harry.
Dumbledore. Qui d'autre ? Qui pourrait maintenant avoir envie de me voir, à part lui ?
- Harry, regarde-moi.
Dirigeant mon regard vers le directeur, je le vis s'accroupir à mes côtés, l'air plus sérieux que jamais.
- Tout ne se passe pas comme prévu entre Miss Granger et toi, n'est-ce pas ?
- « Comme prévu » ? Non, vous avez raison, je viens de lui dire que je ne l'avais jamais aimée, ça ne se passe pas comme prévu !
- Non, en effet. A ce propos, je venais te voir pour te dire cela : Il serait temps que vous deux partiez à la recherche des membres de l'Ordre.
- Non. Je refuse. Et je pense qu'Hermione vous dira la même chose si vous lui demandez.
- Tu ne peux pas, mon garçon. Tu es leur seul espoir de se délivrer de l'emprise de Lord Voldemort.
- C'est injuste.
- Tu dois choisir, Harry. Sauver tes amis avec Miss Granger ou alors rester à Poudlard tout en continuant de réviser en prévision des ASPICS…
- C'est vous qui m'aviez enseigné, auparavant, que ce sont nos choix qui montrent ce que nous sommes, bien plus que nos aptitudes.
- Je vois que la leçon a été apprise.
- Alors j'irai, mais sans Hermione.
- Allons. Tes mots ont dépassé ta pensée, tout à l'heure. Ce que tu as dit n'a pas blessé physiquement ton amie.
- Non, ils l'ont blessé moralement, et c'est bien pire… Professeur ? Écoutez, vous… vous l'avez vue, n'est-ce-pas, pendant le repas ce matin, en train de discuter avec Malefoy ?
- Il me semble que Miss Granger est encore libre de passer un peu de compagnie avec qui elle veut.
- Avec tout le monde mais pas avec ce Mangemort de Malefoy.
- Ceci est une accusation très grave, Harry.
- Bien moins grave que si je trahissais un ami pour l'ennemi.
- Je vais te laisser, Harry. Il me semble que tu es bien trop aveuglé par tes sentiments pour l'instant.
- Professeur, attendez ! fis-je me levant d'un bond quand je vis que Dumbledore s'en allait. Je fais quoi, du coup ? Je veux dire, la lettre de Voldemort, vous même l'avez dit : c'est un canular. Par où je commence ?
- Il est temps que tu ne comptes plus sur moi, à présent. La meilleure chose que tu puisses faire, c'est d'aller parler à Miss Granger pour lui annoncer que vous partez tout deux.
- Non ! Pas avec elle ! Pas avec ce qui s'est passé ! P-Professeur, attendez ! Partir où ?
- Déchiffre la lettre, Harry !
- Mais c'est une plaisanterie ridicule ! Vous me l'avez certifié !
- Au revoir, Harry.
Et il me planta là, abasourdi.
Comment osait-il ? Je lui avais montré la lettre : il l'avait dénigrée et m'avait pris pour un vilain farceur. Je venais de me disputer avec Hermione et je devais partir avec elle en mission.
C'était dingue ! Pourquoi tout le monde était contre moi ?
Voilà..Dites-moi ce que vous en pensez, mais surtout : Bonnes vacances à tous ! A bientôt, j'espère, bisous !
