Story : Harry Potter et le grand pouvoir

Disclaimer : Rien est à moi, à part mon humour à deux balles, mon style d'écriture et le temps que je passe sur cette fics. Tous les personnages que j'ai emprunté à Mme Rowling lui seront rendus sans égratignure (sauf besoin de l'histoire) et je ne déclare aux impôts, aucune somme touchée pour ce que je fait sur ce site ( sniff, sinon j'aurai pu me payer mon permis, au lieu de ça je suis obligée de garder des enfants…).

Bonjour à tous, je sais que je suis impardonnable que je voius ai laissé dans l'expectative durant de long moments, mais j'ai eu pas mal de problèmes ces derniers temps…

Enfin, vous devez à ma petite sœur, qui m'a tannait, pour rester polie, pour que je mette la suite de cette histoire. Pour les reveiws, je n'ai pas très bien compris comment ça marchait, mais dès que c'est fait, je vous répond promis !

Gros bisous à tous ceux qui me lisent, et je vous laisse avec la suite !

Chapitre IX

Disputes et combats.

Lorsque Ron vit le visage de sa sœur plus rouge que le sien lorsqu'il était en présence de Malefoy, il ne put s'empêcher de frémir tout en pensant qu'il venait de commettre une énorme erreur. Chose bien connu dans la famille Weasley, c'était Ginny qui avait héritée des magnifiques colères et inflexions de sa mère.

La jeune rousse prit une profonde inspiration et avec un calme trompeur, se mit à parler à son idiot de frère qui semblait se ratatiner de plus en plus au fil de ses paroles.

"Ronald Weasley ! Comment oses tu me considérer comme transparente ! Si tu crois que je suis encore une petite fille regardes moi mieux que ça, j'ai grandi depuis les dernières années. Il faut dire que vivre avec toi depuis le jour de ma naissance est déjà une assez grande épreuve pour m'obliger à grandir ! Avant de dire des autres qu'ils ne sont pas assez grand pour risquer leur vie, tu ferais mieux d'aller jeter un œil dehors et dire ça à toutes les personnes qui se battent pour ne pas faire connaître à leur prochains enfants, un monde qu'ils ont connus et que leurs enfants connaissent en ce moment ! "

Après ces derniers mots, les larmes menaçaient de sortie des yeux bleus. La jeunne fille les chassa d'un geste avant de se préparer à reprendre sa discussion avec son frère, lorsqu'une voix douce s'éleva :

"C'est bon Ginny, je crois qu'il a compris et moi aussi. Je te remercie pour ces paroles, elles me permettent de me rappeler que je ne suis pas le seul à me battre et à vouloir faire avancer les choses."

"De rien, Harry, même si ce n'était pas prévu."

La jeune rousse se tourna pour voir l'état de son frère. Celui-ci était plongé dans un monde de réfléxion amorcé par les paroles de sa sœur. Hermione, elle-même était impressionné, à la fois par l'éclat de son ami et de l'état dans lequel se retrouvait Ron, qu'elle avait pour habitude de voir hurler sur quiconque osait se mettre en travers de sa route et de ses idées.

"Il faudra que tu m'expliques comment tu réussis ce genre de miracle Ginny, ça pourrait me servir un de ces jours."

"Pas de problème, le truc c'est ton visage avant que tu parles, et ensuite tu n'as qu'à laisser ton cœur te dicter tes paroles, c'est auusi simple que ça. Toutefois, je te conseillerai d'être soit dans un endroit tranquille et sans témoins, soit devant des gens en qui tu as toutes confiances, car parfois tu te retrouves à dire des choses impossibles !"

Pendant cet échange de conseils ultra-féminins, le dernier Weasley avait repris conscience et s'était rendu compte qu'il devait des excuses à quelqu'un.

"C'est bon Ron, je te pardonnes, mais ne refait plus jamais, un truc comme ça, pigé ?"

"OK, Ginny, c'est promis."

"Bon, si ça ne vous fait rien, on pourrait peut-être réfléchir sur ce que nous a dit Dumbledore" intervint alors Hermione.

"C'est vrai, que c'est bizarre. Comment un sorcier qui a vecut plus de 1000 ans avant nous aurait t'il pu savoir que l'on aurait besoin de son aide ?"

"Tu sais, il paraît qu'au moment de sa mort, on devient omniscient, qu'on a une révélation de tout le Temps, qu'il soit passé, présent ou futur. A mon avis, Merlin a du avoir ce flash et décidé de cet Ultime Sacrifice à ce moment là."

"Merci, Hermione. Je pense que je ne me serai jamais…"

"Attends,Harry, ca veut dire que tu es le descendant de Merlin ?"

"Bravo Ron pour cette brillante intervention, on ne s'en serait pas douter nous-même."

"Oh, ça va, Ginny, ai encore un peu de respect pour ton frère."

"Oui, Ronnykins."

Alors que la conversation avait dévié sur cette échange remarquable d'amour fraternel, Harry et Hermione, tout en souriant, se tenaient sur leur gardes prêts à intervenir pour calmer le jeu. Voyant Hermione, sourire tranquillement tout en regardant Ron, devenir progressivement de plus en plus rouge, mais toujours à peu près calme, Harry se perdit dans ses réflexions. Décidemment, il n'aura jamais une année scolaire tranquille, sans aventures ou découvertes bizzares. En regardant les trois autres personnes présentes dans cette pièce, il fut rempli d'une bouffée de reconnaissance et d'amitié pour ces trois personnes, qui, bien que le connaissant sous toutes ses coutures, l'avaient acceptés et le soutiendraient dans cette épreuve qu'il allait traversé.

Son regard passait d'une personne à une autre. Chacune d'elle représentait un pan de sa vie et de son amour. A Ron, l'amitié franche et solide entre garçon, le premier qui l'avait fait rentré dans sa tribu fraternel. Grâce à lui il avait découvert l'amour familial dans sa plénitude, et il se sentait son vrai frère d'adoption. Hermione, la sœur qu'il n'avait jamais eu. Elle était l'écoute et le conseil de bon sens incarné, prête à recueillir ses confidences et ses doutes et à l'orienter vers la meilleur voie pour lui. Ginny, il préférait ne pas mettre tout de suite de mot sur leur relation. De timide, elle était devenue franche et enjouée, sachant mieux que quiconque ce dont il avait besoin et à quel moment. Son sentiment pour elle dépassait largement la simple amitié, mais il n'osait mettre un nom sur ce sentiment si curieux qu'il ressentait pleinement pour la première fois. Tout un mélange de tendresse, de confiance et d'attirance le submergeait dès qu'il la regardait.

Après l'explication fraternelle, le quatuor décida de laisser une repos d'une nuit sur tout ça avant de se retrouver le lendemain matin devant la statue abritant le gymnase.

Seulement la nuit ne fut pas très tranquille pour Harry qui restait obsédé par ce rêve. Finalement il décida de se lever et d'aller errer dans les couloirs, tout en prenant la précaution d'emporter la cape, cadeau d'Hagrid, qui lui permettrait d'éviter toutes rencontres impromptues. Ses pensées filaient tout au long de ses pas. Alors comme ça, il était le descendant de Merlin, mais pourquoi ses parents, dont l'un devait l'être aussi, et que l'on disait si puissants, n'avaient pas réussi à vaincre Voldemort, pourquoi, lui il arriverait-il ? Mais Dumbledore, a dit aussi que Merlin m'avait choisi des amis sûrs, donc je ne suis plus seul à affronter Voldemort, mais nous serons quatre ! Mais, Ginny, je ne veut pas qu'elle soit mise en danger, et Hermione aussi, et puis Ron…Je dois pourtant respecter leur choix, ils savent ce que rester avec moi implique. Je dois donc leur accorder la même confiance que Merlin.

Toutes ces pensées se bouscoulaient sans fin, il finit par atterir devant la statue du jeune loup. Il s'assit et décida d'attendre là que les autres le rejoignent. La première apparition lui fit battre le cœur plus rapidement que d'ordinaire. Une forme rousse aux longs cheuveux, vétue d'un justaucorps noir, se dirigeai d'un pas alerte dans sa direction. Lorsqu'elle le vit, un sourire éblouissant apparut sur ses lèvres.

"Harry ! Toi non plus tu n'es pas arrivé à dormir ?"

"Non, je suis allé marcher avant de venir vous attendre ici."

"Bon, alors entrons et commençons l'échauffement. Hermione et Ron sont bloqués par une explication urgente sur les réfléxions du matin !"

"D'accord, je te suis !"

Les deux jeunes gens entrèrent donc dans le gymnase. Ils découvrirent une grande pièce équipé de tout le nécessaire pour leur entrainement.

Harry se débarrassa de sa cape et commença à s'étirer tous ses muscles un par un, tel un chat au réveil. Ginny, elle, préféra attaquer par des assouplissement plus ou moins spéctaculaire, faisant penser à une acrobate du cirque de Pékin.

Finalement tous deux se mirent en position de combat. La première, Ginny passa à l'attaque avec un petit clin d'œil pour Harry. Ce dernier para facilment l'attaque avant d'aller se repositionner pour attendre le prochain coup. Il ne tarda pas. Cependant la rousse décida d'augmenter le rythme de la cadence en voyant Harry figé en position de défense. Ce dernier fint par répondre aux attaques mais en ne donnant jamais toute sa pleine puissance. Finalement Ginny arrêta et c'est d'un air véxé qu'elle s'adressa au jeune brun :

"Tu me crois trop faible pour me battre contre toi ?"

"C'est vraiment ce que tu veut ?", lui répondit malicieusement Harry.

Pour toute réponse, la jeune fille se remit en position. Cette fois ce fut Harry qui passa à l'attaque le premier. Ginny para facilement et répliqua aussitôt, le rythme augmentait et peu à peu la jeune fille s'essouflait à force de parer les coups de son adversaire. Ce dernier profita d'un moment d'inattention de sa part pour lui faucher les jambes et l'immobiliser sur le tapis. Ce qui avait démarrer par un combat de type karaté finit plus en lutte gréco-romaine qu'autre chose. Enfin, Ginny finit par immobiliser Harry et lui plaqua les bras au dessus de sa tête alors qu'elle était assise sur son torse.

"Alors, je suis faible ?" lui demanda t'elle alors qu'elle essayait de reprendre son souffle.

"Non, distraite !" répliqua Harry.

Alors qu'il prononçait ces mots, il lança ses jambes qui la saisirent au niveau de la poitrine provoquant un renversement de situation. Leurs deux visages étaient si proches qu'ils sentaient chaucun le souffle de l'autre.

Ils restèrent ainsi durant un temps qui leur sembla éternels avant de se faire ramener dans le monde réel par un toussotement qui venait de la porte de la salle.