Je crois que enfin serai le mot le plus approprié à ce chapitre ! En effet après de nombreux problème, un bac et un été chargé de travail, je suis enfin rentrée en fac avec un emploi du temps me permettant des plages de temps libres plus qu'honorables ! Je sais ce n'est qu'un petit chapitre, mais j'écris au fil de l'inspiration. Mon plan initial est sans cesse chamboulé par de nouvelles idées, si bien que rien ne prévoyait que j'ailles là où je vais (dans l'histoire, hein, pas dans ma vie). De plus mon cahier-plan à été malheureusement confondu avec un vieux brouillon et doit être en train de finir ses jours dans une brique de lait (vive le recyclage !) Mais, enfin, ça y est !
Merci pour toute vos reviews. Je suis désolé de ne pas toujours répondre très rapidement, mais j'ai beaucoup de travail à la fac et pas de connexion dans ma chambre, donc je dois glisser ces réponses pendant une heure de trou que j'ai dans mon emploi du temps !
Donc, voici le nouveau chapitre !
Disclaimer: Rien n'est à moi (à part ce qui est à moi !). Je rends donc à Rowling, ce qui est à Rowling ! Je ne suis pas payée (j'aimerai, je pourrai me trouver une autre chambre !) et ne fait ceci que dans le but de m'amuser et de partager ma passion avec d'autres fans tout aussi bénévole !
XI Discussions, réflexions et chose étrange !
Cette absence de Ginny et Harry réussi à passer inaperçue par les deux futurs concernés de ce complot. En effet personne en-dehors de Harry ou Ginny n'osaient interrompre le couple le plus explosif de Poudlard pendant leur "discussion". Durant le repas les deux conspirateurs eurent donc le temps de se concerter avant de revenir vers leurs places sans que quiconque ne remarque leur absence.
Ils échangèrent un regard emplis de malice en voyant que la discussion continuait toujours et même que Ron et Hermione avaient ressortis "les vieux dossiers". En effet des goinfres ou bien Miss Rat de Bibliothèque surgissaient dans des phrases sans aucun rapport avec le sujet de base, à savoir la soit disant tonne de devoirs dont Ron s'était plaint.
Le Repas se passa donc avec ce divertissement pour la partie de la table des Griffondors autour d'eux, avant qu'ils ne décident de se tourner vers un Harry en train de les regarder des éclats de rire cachés au fond de ses prunelles vertes, faisant échos à ceux présents dans les yeux de Ginny. Face à cette débauche de bonne humeur, les deux jeunes gens semblèrent se rendre compte de leur attitude plus qu'irrespectueuse pour leur ami. Ce dernier fit taire toute tentative d'excuse en levant une main.
-Je vous aurai bien laissé continuer mais il faut que j'aille voir le professeur Dumbledore pour lui demander un mot qui m'excusera d'avoir rater ma retenue avec Rogue, hier soir. Comme la réunion avec lui a durée plus longtemps que prévue, je pense qu'il peut soit me l'annuler, soit la déplacer. Sur ce, je ne sais pas quand je reviendrai à la Salle Commune, donc ne m'attendais pas pour aller vous coucher, sauf si vous avez quelque chose de mieux à faire…
Cette dernière phrase, dite avec un petit sourire en coin, eu l'effet escompté, un rougissement total et synchrone de ses deux interlocuteurs. Alors qu'ils s'étaient repris et préparés à répondre sur le fait qu'ils n'avaient rien à faire, ensemble du moins ce soir, leur détracteur avait pris la fuite, mais des échos de rire dans le Grand Hall semblèrent venir narguer le rouquin et la jeune Granger.
Les deux adolescents croisèrent leur regards un moment avant de détourner la tête, une chaleur se diffusant rapidement sur leur visage. Ce fut un couple bien silencieux qui se rendit vers la tour de Griffondor.
Après cinq minutes de trajet, Ron secoua la tête et, semblant sortir de ruminations internes, se tourna timidement vers Hermione, sans toutefois oser lui parler. Il ouvrait la bouche pour la refermer aussitôt, ne sachant que dire et comment sa camarade pourrait le recevoir. Ce qu'il ne voyait pas, tout occupé à ses pensées, c'est qu'il se passait exactement le même cheminement intellectuel chez la jeune fille. Finalement celle-ci prit son courage à deux mains et entraîna son ami dans une salle libre qui passait dans le coin.
Hermione ferma la porte et s'adossa dessus pour éviter que son compagnon ne prenne la fuite, peut-être effrayé par cet épisode, pour le moins imprévu de sa soirée.
Elle n'en n'aurai pas eu à s'en inquiéter. En effet, sidéré par ce geste, le jeune homme restait un peu hébété par la situation, mais après avoir repris ses esprits, il s'adossa à une table et s'apprêta à écouter ce que la jeune fille avait à lui dire.
-Ecoutes, Ron, je pense qu'il faut vraiment qu'on parle…
-Vas-y, je t'écoute Hermione.
-Je crois qu'Harry a raison, on devient vraiment ridicule avec ses disputes, je ne peux plus supporter que chaque discussion avec toi se finisse par une bataille rangée avec comptage de points sur des sujets pour le moins enfantins.
-Je comprends. J'essaye de faire des efforts, mais c'est plus fort que moi, je ne peux pas m'en empêcher. Je veux te montrer que moi aussi je peux avoir raison, que tu n'es pas la seule à pouvoir réfléchir, que tu peux aussi compter sur moi ou même sur Harry.
-Mais…je compte sur vous !
-Non, pour moi, dès que tu nous parles à propos de décisions importantes à prendre, c'est toujours ton avis qui prime. Parfois devant toi, j'ai l'impression de ne redevenir qu'un gamin que personne n'écoute…
-C'est faux, je vous écoute !
-Non, Hermione, tu nous entends tout juste !
Stupéfaite par ces mots, le jeune fille ne réagit pas lorsque le jeune Weasley amorça un mouvement vers la porte, l'ouvrit et sortit, laissant là une jeune fille plongée dans de profondes réflexions, lui faisant faire une véritable introspection et surtout une croissance.
Laissons-là une jeune fille en pleine réflexion pour rejoindre notre Harry national en chemin vers le bureau de Dumbledore. Le jeune sorcier se sentait en pleine forme, malgré un fait qui allait grandissant. Plus que jamais il ressentait un besoin de silence. Les voix des esprits de son entourage immédiat ne faisait que s'amplifier avec le temps et ne lui laissait donc plus aucun moment de répit personnel. Seul lorsqu'il était avec ses amis, il pouvait alors se sentir pleinement lui-même, aucune pensées parasites ne s'ingérant alors dans ses cheminements de pensées qui devenaient de plus en plus tortueux au fur et à mesure des jours qui passaient. Se savoir descendant de plusieurs sorciers des plus célèbres était déjà une chose, mais que des pouvoirs de Merlin lui étaient légués, et pas des moindres, qu'il allait devoir travailler encore plus pour les contrôler et ainsi éviter de devenir une menace incontrôlable pour le monde sorcier et ses amis, qu'il voulait au contraire toujours protéger.
Ses réflexions parcouraient son esprit tandis que son souffle mesurait le rythme de ses pas. Il ne vit donc pas une forme qui venait en sens inverses, toute aussi absorbée dans de sombres pensées que lui. La rencontre semblait donc inévitable, pourtant la forme se décala inconsciemment peut-être, de quelques centimètres avant de s'arrêter pour regarder cette personne qui semblait transportée dans un autre monde, loin de toute considération matérielle.
Si Harry s'était arrêté et retourné, il aurait pu apercevoir le professeur Star le contempler de ses surprenant yeux, qui à cet instant semblaient refléter un mélange de tristesse et de profonde chaleur.
Il stoppa sa marche devant la gargouille gardienne de bureau du directeur. Celle-ci le laissa passer sans rien demander ou sans qu'Harry est fait quoi que soit. Il pénétra dans le bureau et s'assit alors dans un fauteuil, dans un coin près de la vitrine de l'épée de Gryffondor qui luisait d'une étincelle mortelle, alors que les rubis semblaient luire d'une lueur sanguine. Comme hypnotisés par cette lueur, la vision d'Harry sembla se dédoubler.
Le décor changea sous ses yeux.
Une grande armée se battait devant le château de Poudlard. Les soldats étaient habillés de tabars et de tuniques aux armes des fondateurs. Harry regardait autour de lui, quand soudain une flèche vint vers lui, il se baissa pour l'esquiver, mais ce n'était pas lui qui contrôlait son corps.
'Erreur' se dit-il' ce n'est pas mon corps'
En effet, c'était un corps plus âgé, plus massif et qui surtout tentait l'épée à la main. A ce moment un soldat se présenta devant lui pour l'apostropher.
-Lord Griffondor, les armées des ténèbres se regroupent sur le flanc est, il nous faut faire une contre-offensive si nous voulons résister !
Harry était stupéfait par ce qu'il entendait. Cet homme avait-il bien dit Griffondor ? Il avait du manger quelque chose de pas frais, ce n'était pas possible. Alors qu'il était en train de revoir mentalement tout son menu du soir pour trouver l'aliment hallucinogène qu'il avait du ingérer, une voix sortit de son corps, heu, du corps où il était momentanément hébergé.
-Demandez aux Elfes d'intervenir sur le flanc ouest, que leurs archers fassent regrouper les ennemis au centre, pour que nous puissions alors attaquer de front avec les centaures.
Aussitôt le soldat fit demi-tour pour se faufiler entre les lignes ennemies vers des êtres élancés qui abattaient méthodiquement des gobelins qui eux, s'acharnaient sur une troupe de sorciers qui semblaient sans défense face à leur mâchoires aux dents aiguisées.
La bataille continua selon le plan qu'avait formulé l'homme qui fonça sans plus attendre vers la troupe d'ennemis regroupés. Harry, toujours présent en lui, ne put s'empêcher de frémir lorsque l'épée s'empara de la première vie, une créature étrange sans consistance réelle. Il sentit pourtant chaque goutte de fluide que cette créature perdait par le fil de l'épée. Cette sensation était à la fois excitante et repoussante, un voile rouge sembla s'étendre devant les yeux de son hôte alors que celui-ci continuait d'avancer en semant un chemin de mort.
Enfin, il arriva au centre de la mêlée. Là, un homme le laissa sans voix. Que faisait Voldemort ici ?
Son corps s'arrêta. Une bulle de silence sembla s'installer et, alors qu'autour d'eux les combats faisaient rage, le temps sembla se ralentir. L'homme se tourna vers Harry-et-son-corps et sourit d'un sourire sans joie aucune, plutôt de l'amertume en fait.
-Godric, tu sais ce qu'il faut faire maintenant. Je ne peux arrêter ce qui est en moi, tu le sais. D'ici peu je ne serai plus ton ami, mais ton ennemi le plus acharné. La magie est trop forte, je ne sais pourquoi je l'ai déclenchée, c'était plus fort que moi. Fait le !
L'homme sembla lutter pour sortir ce dernier ordre. Dès qu'il referma sa bouche, ses yeux roulèrent dans leur orbite et lorsqu'il regarda à nouveau en face de lui, ses pupilles avaient disparus, laissant place à une surface lisse. Lisse et rouge sombre. Les mêmes yeux que Voldemort.
L'homme-Harry leva son bras doucement, comme à contrecœur.
A ce moment une voie lointaine se fit entendre.
La suite dès que j'aurai terminée cette dissertation sur Rome à la fin de la République (133-44 avt JC) C'est pas du gâteau, je ne trouve pas de documents pertinents ! Enfin ça ne devrait pas prendre autant de temps que précédemment !
