Alors là je dois dire que je m'épates ! Un nouveau chapitre si rapidement ! Je suis inspirée en ce moment, même si j'aimerais bien vous donner plus, je ne me sens pas capable de faire mieux ! J'écris un peu à l'envie, quand je trouve des choses à raconter, je le fais, sinon non ! Donc voilà ! Je suis ravie de répondre aux reviews, surtout maintenant que j'ai compris le truc (lol). Donc je vous laisse avec le dernier fruit de mon esprit tordu !!!
Disclaimer : Rien à moi, pas payé, tout à Rowling que je respecte infiniment !!!
Chapitre XII Des histoires qui font l'Histoire (enfin peut-être…)
L'illustre professeur Dumbledore, célèbre directeur de la non moins célèbre école de sorcellerie de Poudlard, remontait pensivement et un tantinet contrarié dans son bureau. Pourquoi le conseil de l'école avait-il encore une fois refusé sa demande d'installer dans toute l'école des distributeurs de confiseries moldus et sorcières ? Pourtant toutes les autres écoles de l'Angleterre en possédaient ! Il avait bien tentés de les convaincre en leur faisant goûter à ses friandises préférées telles que les Mars, Lions ou encore des Mister Freeze au citron, mais rien n'y avait fait. A croire qu'ils s'étaient tous fait laver le cerveau par des nutritionnistes moldus.
Déçu par cet échec, qui n'était que temporaire, il se jurait bien de remettre cette question à l'ordre du jour assez rapidement, il monta les escaliers de son bureau après avoir donne le mot de passe (Raphaello) à la gargouille. Il ne s'attendait pas du tout à trouver le spectacle qui l'attendait.
Dans un coin de son bureau, assis et fasciné par la vitrine à ses côtés, se tenait Harry. Le directeur s'approcha de lui en l'interpellant, mais ne voyant aucune réponse de la part du jeune homme, il le regarda un peu plus soigneusement. Le garçon semblait absent, comme détaché de son enveloppe corporelle, ses yeux verts étaient exorbités et fixés sur l'épée de Gryffondor, qui elle luisait d'une lueur sanguine. Face à cette situation, Albus se rappela tout d'un coup d'un minuscule paragraphe qu'il avait lu lorsque le jeune garçon lui avait apporté l'épée après son combat dans la chambre des Secrets en deuxième année. Déjà, après sa lecture, ce paragraphe l'avait fait longuement réfléchir sur Harry, ce qui avait motivé les recherches qu'il avait alors entamé sur la généalogie des Potter, pour découvrir cette double ascendance mythique. L'épée pouvait, lorsqu'elle le jugeait près, amener son légitime propriétaire à une période de son histoire déterminante pour l'actuel propriétaire, à savoir ici, Harry. Cette épée avait une longue histoire et Dumbledore se demandait quel moment particulier, elle pouvait bien lui faire voir…
Harry regardait, fasciné l'épée se lever alors même que le visage de l'homme qui l'abritait, se reflétait dans la lame et montrait qu'il le faisait à contrecœur, presque malgré lui. La lame ne cessait de monter, hypnotisant à la fois l'adversaire et Harry. Une fois à l'apogée de sa trajectoire, Harry s'attendit presque à une manifestation hors du commun de puissance (et non ce n'est pas Highlander), mais l'image se figea, et une voie se fit entendre de plus en plus distinctement par le jeune homme. Alors qu'il semblait se rapprocher du son, l'image, elle devenait de plus en plus floue, avant de finir dans un tourbillon de couleurs éblouissantes pour finir par un blanc lumineux, où une figure bienveillante se fit voir. Cette figure de noble vieillard lui sourit et lui adressa un petit signe de bienveillance. Cette figure, elle aussi se dissipa pour laisser place aux yeux bleus pétillants de son directeur qui semblait plus curieux qu'un petit garçon fouillant la maison avant le matin de Noël pour trouver ses jouets.
Harry cligna des yeux, tel un hibou pris en pleine lumière, avant de reprendre contact avec la réalité.
'Alors quelle époque a-t-il vu ? Bah, c'est pas grave, pas comme le sempiternel refus de la commission de ne pas vouloir mes bonbons, c'est pas grave je les aurai ! Peut-être qu'en le soumettant au vote des élèves…'
-Pitié, Professeur, arrêtez de penser, je commence à faire une crise d'hypoglycémie en vous entendant penser de bonbons à ce point.
-Comment va tu Harry ?
-Et bien, je me sens perturbé pour tout vous dire. En m'installant ici je ne pensais pas me retrouver là où j'étais ! Comment cela ce fait-il ? Vous le saviez, vous l'avez pensé quand je suis revenu à moi ? C'est l'épée, non ? Oui j'en suis sûr, elle était là, à l'époque que j'ai vu, enfin ce n'était pas moi, j'étais en quelqu'un mais il ne devait pas le savoir, on était en pleine bataille contre une armée des ténèbres, et tout à coup j'ai vu Voldemort devant moi, enfin je ne penses pas que c'était Voldemort, non ? Il ne pouvait pas être là à ce moment là. Le Moyen-Âge, ce devait être le Moyen-Âge, vu les costumes qu'ils portaient, mais Voldemort n'est pas si vieux ? C'est vrai qu'il n'est plus de première jeunesse, sans vouloir vous vexer professeur, mais là il avait l'air d'avoir la cinquantaine, comme mon hôte, d'ailleurs, donc ça ne pouvait pas être Voldemort, mais qui alors? En plus ce ne peut pas se passer à notre époque, je le saurais si une armée des ténèbres voulait nous attaquer, et en plus, plus personne ne se bat à l'épée maintenant ! Réfléchis Harry, enfin de toute façon vous le saviez ! Oui, vous l'avez penser, là je me répète, mais enfin ce n'est tout de même pas normal de faire ce genre de rêve alors que l'on est réveillé, ce ne devait pas être une rêve, plutôt une vision, il faudrait demander à Firenze alors, non je ne suis pas voyant, il n'y a qu'a voir mes notes en divination, peut-être en parler à Hermione ? Oui c'est le mieux je pense.
Harry tout à son dialogue monologué ne vit pas le sourire de son directeur pendant cette série de questions aussitôt résolues par celui-là même qui posait les questions. Le jeune Potter arrêta soudain ses allers-retours qui accompagnaient les questions pour se retourner quelque peu honteux face à l'adulte présent dans la pièce. Ce dernier ne s'était pas dépourvu de son léger sourire, qui s'élargit lorsque le jeune homme s'écroula sur le fauteuil qu'il venait de quitter.
-Harry, je sais que tu te poses de nombreuses questions, et pas la peine d'être télépathe pour le deviner, mais je ne peut que te proposer une lecture, qui répondra peut-être à la plupart de celles-ci et d'autres à venir.
Agitant sa baguette, Dumbledore fit venir à lui un livre, à couverture brune, au cuir usé, qui possédait le charme indéniable des vieux livres.
-Ce livre m'a été remis par un vieil ami, que tu vas apprendre à connaître d'ici peu je penses, donc je ne t'en dis pas plus. Il me l'a remis en me disant qu'il me le confiait pour répondre à certaines de mes questions, mais qu'un jour viendra ou quelqu'un en aura plus besoin que moi. Je crois que ce jour est venu. Je te le remets en te disant la même chose. Il ne t'est que prêté, un jour tu devras toi aussi le céder à quelqu'un qui en aura besoin.
Harry ne pouvait détacher son regard de celui, grave, de son directeur. La promesse silencieuse que celui-ci lu dans le regard de son élève sembla le satisfaire car, le livre quitta ses mains pour atterrir dans celles de son vis-à-vis.
Dès qu'il le reçut, il eut une sensation bizarre, comme si un rempart s'était écroulé quelque part en lui.
Dumbledore lui sourit en voyant son élève s'auréolait d'une douce lumière bleutée, signe que le livre l'acceptait comme son nouveau propriétaire. Le futur lui sembla soudain moins sombre qu'il ne paraissait l'être il y a seulement quelques instants. Alors qu'Harry se leva et se prépara à le quitter, le directeur revint à lui pour régler un dernier petit problème.
-Le professeur Rogue m'a fait part d'une absence subite et non excusée d'un élève pour sa détention hier soir. Etant donné que cette absence est la résultante de ma propre convocation je me dois de t'excuser pour cette fois au moins.
-Merci, Professeur, j'étais en effet venu pour cette raison, mais apparemment les évènements n'en ont pas pris compte. Répondit Harry avec un sourire malicieux.
-Tu es tout excusé Harry ! Si tu as d'autres questions ?
-Non, merci je crois que tout est clair ! Si, quand vous m'avez appelé, j'ai vu un homme, vieux, qui m'a souri avant de disparaître.
-Je pense qu'il m'en voudrait de te renseigner sur lui, alors qu'il va être le mieux placé pour t'en parler ! Ne t'inquiètes pas je ne te caches rien, du moins pas volontairement sur lui, tu va juste le comprendre d'ici peu de temps !
-Merci Professeur, je pense que je vais aller réfléchir à tout ça ! Le livre, on peut le prêter ?
-Du moment qu'il accepte Mlle Granger, je pense qu'il n'y aura pas de problème !
-Bonne nuit Professeur !
-Bonne nuit Harry !
Alors que le jeune homme retournait vers la Tour qui abritait sa salle commune, le vieil homme se tourna vers une armoire d'apparence anodine, qu'il ouvrit avant d'en tirer un parchemin scellé de cire rouge, marqué de la mention Top Secret. Il l'ouvrit en grommelant dans sa barbe, qu'il n'allait pas se laisser faire, il allait monter une nouvelle attaque, revoir l'état de son stock d'armes avant de refaire face une nouvelle fois à ses adversaires. Fumseck, revenant d'une livraison ne put s'empêcher de secouer tristement sa tête devant le parchemin déroulé ou s'étalait les plans d'une machine à friandises incluant un double système de monnaie, moldue et sorcière. Son maître n'allait donc jamais abandonner ? Il se prépara à un long monologue contre le conseil de l'école qui avait encore une fois repoussé son offre…
Sirius, posa sa tête sur la cuisse de la jeune rouquine qui ne quittait pas des yeux le feu de la salle commune en attendant qu'Harry revienne de son entretien avec le directeur. Le gémissement de Sirius dans sa forme de Sniffle la sortit de ses pensées. Le sorcier avait décidé de rester avec les jeunes même si cela l'obligeait à rester sous forme canine la plupart du temps. Il s'en accommodait en grognant après les Serpentards et en tenant compagnie à Ginny quand celle-ci était seule. Après tout il était le chien des Weasley non ? Il redevenait humain lors des entraînements et quand ils étaient seuls dans un lieu sûr, mais les discussions pouvait se faire aussi avec sa forme canine du moment qu'il pouvait répondre par oui ou non ! Cette vie lui avait permis de mieux connaître la jeune fille, et il s'en réjouissait ! Celle-ci ne put s'empêcher de sourire en le gratouillant sur le sommet de crâne. La personne qui franchit alors le trou du portrait regarda le spectacle en souriant doucement avant de s'avancer vers le fauteuil proche de celui de la jeune fille .
