Le Cœur Charbon :

Une pierre mauve et aux contours parfait qui se cache derrière l'ombre charbon de son passé…

Même mes rêves les plus tordus, Ne m'ont pas fait renoncer, Et quand ma vie il n'y a plus, on me donne l'éternité,

Alors on a volé mon corps, Détruit mes souvenirs, Ont écrasé mes efforts, Ainsi que mes sourires,

Ils ont aussi pris mes rêves, Mes yeux et même ma voix, Je n'ai eu le droit à aucune trêve, Regarde ce qu'ils ont fait de moi,

Mon cœur aussi a été pris, J'ai été programmé pour tuer, Ils m'ont buté et par mes cris, Ils ont créent le monde déchet,

Alors ne me promet pas la mort, Je suis trop lâche pour me l'offrir, Contemple donc tous mes torts, il n'y a que ça pour me guérir,

Sache qu'un cœur n'est pas un cadeau, Mais trouve m'en un et je cesserais, De ma lamenter de mes maux, Et de leur pardonner mes méfaits,

Je suis un monstre ne l'oublie pas, Une pierre précieuse n'est pas assez, Mais je promets ton trépas, à la lame de mes pêchers…

« -Je suis la mort n'as-tu pas peur ?

-Je n'ai pas peur de la mort, c'est elle qui a peur de moi… »

Simple, triste, sombre, comme une lente mélodie emplis de mélancolie, la mort est belle, la mort est douce, mais la mort fait mal, la mort c'est elle…

C'est une image bien sûr, la mort n'est pas une personne, mais elle, on pourrait l'appeler ainsi sans que cela ne change le sens de ce mot…

Lorsqu'il l'avait rencontré, il était sa cible et en ce monde tout le monde savais que jamais sa cible ne survivais. Elle était une tueuse professionnelle ayant vécu dans le siècle oublier, c'est durant ce siècle qu'elle fut détruite…

Tout commença lors d'un bal, elle dansait gracieusement au milieu de la foule, donnant l'étrange impression qu'elle volait, il l'avait invité à boire un verre, comme elle s'y attendait, il l'avait emmené chez lui, comme prévus, ils l'avaient fait, mais cela ne figurait pas sur sa liste, elle s'était réveiller le lendemain dans le lit de sa cible, elle sorti une dague cacher dans sa botte qui l'attendait non loin du lit, elle l'avait brandis, mais il l'avait stopper d'un simple regard, il lui avait souri, elle n'eut pas le courage de continuer, elle renonça à sa vie, au simple fait d'exister pour lui, elle quitta son boulot, sa passion, elle ouvrit une boulangeries sur l'île de sa cible, ils se marièrent, elle était enceinte…

Oui, elle était enceinte ce jour-là, et de sept mois, ils étaient heureux, mais elle mourut avant de donner naissance à leur enfant…

Etait-elle vraiment morte ? Non, un médecin l'avait emmené chez lui, il lui avait sauvé la vie en dépit de celle du bébé, il la nourri le temps qu'elle reprenne des forces… et elle avait mangé ce fruit étrange au goût affreux… et plus jamais elle n'était morte, lorsqu'elle tentait de s'ouvrir les veine, elles se refermaient aussitôt, toute tentative était vaine… elle fut autoriser par son sauveur à s'en aller, alors elle partit.

Et à quelque pas de chez elle, de sa boulangerie, de son maris, de sa vie, elle se fit enlever, elle se retrouva plusieurs jour plus tard chez son ancien employeur, peu ravis du changement de vie de sa meilleure tueuse, elle lui avait expliquer qu'elle était heureuse avec son maris, mais son ancien employeur s'en fichait, il la tua, du moins il essaya, à l'aide d'un balle, d'un couteau, d'une épée, mais rien n'y fit, il eut une idée, il la tortura des jours durant, lui arrachant yeux, oreilles, dents, ongles, doigts, peau, et même son cœur… la jeune femme réputer pour sa beauté était méconnaissable, mais elle fut soulager, lorsqu'on lui prit son cœur, elle se senti comme libéré d'un poids, elle était plume à présent et pouvait presque voler, elle ne ressentait plus la douleur, elle était libre, elle fut finalement libéré, monstre à l'aspect inhumain qu'elle était devenue, et elle les tuas, tous, ses anciens collègues qui l'avaient fait souffrir, même si maintenant qu'elle était débarrassé de sa souffrance elle en ressentait plus le besoin de se venger, mais elle en avait envie, et bien qu'elle ne put voir les voir agoniser, elle avait pris plaisir à les tuer eux qui ne pouvais pas la tuer elle…

Elle ne sorti pas pendant quelque temps, restant aux milieux des cadavres encore frais, elle arracha alors un œil à l'un deux, et le plaça dans son orbite, elle se remit à voir, et pu se délecter du massacre qu'elle avait commis, elle en prit un autre pour élargir sa vision, elle se cousu des oreilles et une peau de tissu, elle leur repris tous ce qu'il lui avait arraché pour reconstituer son corps mal traiter, elle partit alors en quête d'un médecin plus compétant qui pourrait la soigné totalement, médecin qu'elle trouva et qui à l'aide d'une ancienne photo d'elle, lui redonna son visage et son corps…

Mais pour ce qui est de son cœur, il n'en trouva pas, il se contenta de lui greffer un morceau de charbon, elle ne s'en plaint pas…

Quelques années plus tard, ce siècle s'achevait et elle fut contraint par le nouveau système mit en place, de garder le secret…

Mais elle n'avait pas pour habitude de tenir sa langue, et que le gouvernement mondial apprécia peu le fait de ne pouvoir l'éliminer… faute de mieux, ils l'arrêtèrent, et sur elle, furent menée de nouvelle expériences, son cerveaux fut abîmer, et ses souvenirs furent effacer, elle fut alors programmer à exterminer les ennemis du gouvernement mondial, elle devint une arme à part entière, elle n'avait plus de personnalité, plus de sentiments, elle n'était plus libre, et son nom partout fut synonyme de mort…

On la nomma Sumi tel la chose qui emplissait sa poitrine, mais son réel prénom sonne toujours aussi beau que les jours où elle était en vie : Murasaki, violet comme l'Améthyste

« -Tu déconne là Pingouin ? »

« -Nan je te promet ! »

« -Pingouin, Sachi au lieu de raconter n'importe quoi, allez aider Bepo. »

« -Oui Capitaine ! »

« Sinon, à quoi elle ressemble cette femme ? Tu as dit qu'elle était belle non ?»

« -Bien sûr qu'elle l'est ! On dit qu'elle a de longs cheveux aussi noirs que les ténèbres, des lèvres rouges comme le sang, un œil jaune comme l'or et l'autre gris comme l'acier... Tu sais on dit aussi que celui qui parle d'elle meurt dans de circonstance inexpliqué, mais si c'était le cas, personne ne serais plus là pour en parler.»

« -Mouai… si tu le dit… n'empêche si tu meurs compte pas sur moi pour pleurer. »

« -Cause toujours tu m'intéresse… »

« -Au fait il voulait qu'on fasse quoi le capitaine ? »

« -J'sais pas. »

« -Bon au moins on sait que tu risques de mourir rapidement et en sachant pourquoi, et si le capitaine te prend en pitié par ce que tu es un de ses nakamas, tu ne devrais pas trop souffrir. »

« -La ferme Sachi, tu vas me porter la poisse. »

« -Si tu le dis. »

« -…»

« -Je t'ai déjà raconté l'histoire du raton-laveur qui parle… c'est l'histoire d'un raton-laveur qui parle et qui avait peur des humain… »

Sur cette belle histoire que pingouin n'écouta pas du tout, ils se rendirent à l'infirmerie pour… euh… marcher puisqu'ils avaient oublié ce qu'ils avaient à faire alors que sur l'île qu'ils venaient de quitter, on retrouva le corps du barman qui avait raconter cette histoire à Pingouin, mort de cause inconnue…