Salut les gens et oui, le deuxième chapitre très attendu est enfin arrivé. J'espère qu'il sera à la hauteur de vos attentes, j'ai eu pas mal de suppositions sur qui pourrait bien être Pancho mais franchement...vous comptez sur moi pour vous le dire maintenant ?
Guest: compte pas sur moi pour balancer :)
mixou: ne t'inquiète pas, les gens peuvent bien me donner leur avis, ce que je réclame très souvent, mais dans le fond, mon histoire est déjà bien établie, donc le fin ne changera pas. Mais merci de te montrer aussi passionné. A bientôt !
Delphine: Je ne dirais rien, Pancho restera un petit moment le gros secret de cette fic.
Guest: Que se soit Edward ou un autre ma fic ne s'arrête pas à Pancho, alors j'espère que tu continueras à la lire. Merci beaucoup pour tes compliments.
beatrice: Toujours fidèle au rdv, et je t'en remercie énormément. Tu me suis depuis le début et tu es juste génial pour ça.
Guest: Pancho sera qui il est qu'il soit Edward, Jasper, Peter, Jacob, Emmett, Paul, Quil...enfin bref voilà. Mais merci de suivre parce que j'ai titillé ta curiosité :) Bisou
Jen: Les supposions vont bon train...je serais muette.
Voilà les gens. Merci à Betifi pour la correction qui m'aide beaucoup à m'améliorer. Sur ce bonne lecture et gros bisous !
- Salut Bella, euh…comment te dire, je… je suis musicien et j'ai quelques difficultés avec les textes que j'écris et quand j'ai demandé de l'aide à mon prof il m'a redirigé vers toi en me disant que tu étais la meilleure dans son cours. Alors excuses moi de te déranger et surtout ne te gène pas pour me le dire si tu trouves que je t'embête…
- Montres moi ça et je verrais ce que je peux faire. Mais je te préviens je n'ai jamais fait ça avant.
Le jeune homme la regarda choqué.
- Sans déconner ? Tu ne vas pas me demander de l'argent pour te faire perdre ton temps ou bien m'envoyer bouler tout simplement ?
Bella se mit à rire, il l'amusait beaucoup même si elle ne le connaissait pas. Elle l'avait vu arriver de loin, se demander pendant au moins cinq bonnes minutes s'il allait venir, puis enfin se décider. Le prof lui en avait déjà parlé et elle attendait de le voir venir.
- C'est un truc qu'Alice pourrait faire mais tu as de la chance je suis bien plus gentille que ma jumelle, même si c'est un amour. Alors tu me le montres ce texte, dit-elle en tendant la main.
- Euh oui, oui tout de suite. Bafouilla-t-il en lui tendant un cahier. Si tu ne peux rien faire je ne t'en voudrais pas ne t'inquiète pas, ce n'est pas encore super bien établi ou quoique ce soit mais…
- Chut ! Se contenta de faire Bella en lisant le texte.
Elle prit vite un crayon et commença à rectifier, elle ne connaissait rien à la musique, mais les écrits lui parlaient et en l'occurrence celui-là était magnifique. Elle ratura certaines choses et acquiesça à d'autres, fit des remarques entre parenthèses et mâchonna son crayon sous les yeux inquiets du jeune homme.
- Bien je pense que pour ce texte, je n'ai pas grand choses à faire à part ce que je t'ai marqué en rouge. Désolé j'ai tagué ton cahier.
Il jeta un coup d'œil sur ce qu'elle venait de faire et eut presque envie de pleurer de joie, cette fille était un génie doublée d'un ange.
- Tu as fait tout ça en si peu de temps.
- Si tu as d'autres écrits passe les moi, je t'aiderai. Je trouve le titre original, un peu comme toi, d'ailleurs je crois que je vais t'appeler comme ça.
- Mon nom c'est…
- Je sais comment tu t'appelles. Monsieur Ferguson m'a prévenu mais je pense que je vais t'appeler Pancho, comme ta chanson, ça restera entre nous. Un code secret.
Il lui sourit en lui serrant la main. Le jeune homme n'aurait jamais imaginé qu'elle puisse être aussi gentille. Sa sœur Alice était tellement belle et populaire que Bella semblait plus effacée à côté. Elle n'était pas de ces jumelles qui se ressemblent comme deux gouttes d'eau, pourtant elles avaient une complicité qui n'existe qu'entre jumelles. Belle regarda le jeune musicien s'éloigner et pensa intérieurement qu'il pourrait très vite devenir amis. Il avait l'air tellement sympathique, qu'elle l'appréciait déjà. Tout ça grâce à une chanson.
Des années plus tard
- Qu'est-ce qu'elle fait au juste là ? Demanda Emmett les yeux grands ouverts.
- Elle parle plusieurs langues différentes, lui répondit Rosalie avec évidence.
- Merci ça j'avais compris. Mais pourquoi fait-elle ça sur trois téléphones différents ?
Bella remarqua du coin de l'œil qu'elle était surveillée. Angela et Ben avait décidé de partir seulement quand tous leurs invités seraient arrivés. Il ne manquait que Demetri, Jane et Sam. Donc ils ne partiraient que dans une petite semaine.
Toute la bande avait donc débarqué chez Ben et Angela après la cérémonie, pour revoir leur ancienne amie, puisqu'elle n'avait pas encore son mot à dire. Bella raccrocha son troisième téléphone portable en soufflant bruyamment.
- Je suppose que tu demandes ce que je fais ? Tu as toujours été d'une incroyable curiosité Emmett. Je suis en train de changer mes messages vocaux pour prévenir mes clients que je suis en vacances. Ce que les familles Volturi et Roscoff ont du mal à comprendre, grogna-t-elle en fusillant deux de ses téléphones des yeux comme s'ils étaient responsables.
- Tu veux dire que tu travaillais pour la famille de ton mari avant ? L'interrogea Edward surpris.
- Je travaille toujours pour eux, c'est comme ça que nous nous sommes rencontrés. Papa m'a permis de suivre des études en…m'aidant bien plus que je ne pourrais jamais le lui rendre.
Bella entendit un ricanement mauvais de l'autre côté de la salle et remarqua qu'Alice avait un regard hautain. Jasper lui mit un petit coup de coude dans les côtes pour lui montrer que sa jumelle l'avait entendue. Bella supportait beaucoup moins de choses à présent, surtout quand il s'agissait de Charlie. Elle s'avança vers Alice et la fusilla du regard.
- C'est quoi ton problème ? Demanda Bella avec froideur.
- Je remarque que papa a ses préférences.
- Tout comme maman a toujours eu les siennes, répondit sa jumelle sèchement.
- Sauf que moi je ne lui ai jamais dit que je n'avais plus de père !
- Et moi j'ai eu bien raison de dire que je n'avais plus de mère parce que quand on y regarde de plus près je n'en ai jamais réellement eu.
Alice semblait sur le point d'exploser et Jasper se contenta de la retenir en posant une main sur son avant-bras, ce qui la calma doucement.
- Qu'est-ce qui t'agace tant Alice ? Que j'ai réussi là où toi tu as l'air d'avoir échoué ? Que tu te sois rendue compte que malgré le fait que vous m'ayez tous reniée, j'ai encore pas mal de monde qui considère que ma place est ici ? La petite star serait-elle redescendue de son piédestal ?
- La petite pute a arrêté de faire les trottoirs et de trainer dans les soirées louches ? Cracha méchamment Alice en souriant.
La main de Bella atterrit avec violence sur la joue de sa jumelle avant même que les autres aient pu crier de concert un « Alice » outré. Les yeux de Bella aurait pu la tuer sans problème sur le champ.
- Si tu avais vécu la moitié de ce que j'ai vécu, tu ouvrirais beaucoup moins souvent ta gueule.
Bella préféra fuir cette pièce avant de piquer définitivement une crise.
- C'est quoi votre problème à toutes les deux ? Lança Peter en retenant Jacob qui allait rejoindre Bella.
- Ca ne regarde aucun d'entre vous. Néanmoins Alice, parfois tu es vraiment aussi conne et cruelle que ta mère. L'insulta Angela en partant rejoindre Ben.
La cousine savait pertinemment qu'il valait mieux laisser Bella seule quand elle était dans cet état. La femme ne réapparut pas de la soirée, ce qui chagrina tout le monde. Du coin de l'œil Angela vit un des hommes s'éclipser et elle se mit à sourire. Oui, elle ne pouvait rien faire mais lui oui. Elle savait tout, c'était bien la seule d'ailleurs. Bella ne s'était toujours confiée qu'à elle et lui.
De son côté la brune était assise sur le toit de la maison, c'était une vieille habitude qu'elle n'avait pas perdue. Quand elle était plus jeune elle escaladait les murs et les arbres pour pouvoir se cacher de sa harpie de mère. Si seulement Sam la voyait, il piquerait une crise. Elle baissa le regard quand elle entendit du bruit en dessous. Quand elle reconnut la personne en question elle s'apaisa aussitôt. Dans un sens qui pouvait être aussi barge qu'elle pour monter sur un toit à part lui ?
- Pourquoi tu te caches ? Demanda-t-il inquiet.
- Je ne me cache pas, je médites c'est différent, répliqua-t-elle avec sarcasme.
- Tu as toujours été brillante pour jouer avec les mots.
- Et toi pour les retranscrire dans tes chansons mon petit Pancho.
Un silence paisible s'installa entre eux. Bella ne semblait pas vouloir se confier et il n'aimait pas la voir comme ça.
- Tu y penses encore ? Demanda-t-il en lui caressant les cheveux.
- Comment veux-tu que j'oublie ? C'est le genre de chose dont tu te souviens jusqu'à la fin de ta vie et ça Alice ne peut pas le comprendre.
- Tu devrais peut être en parler avec elle.
- Je me suis sacrifiée pour elle. Que dois-je faire de plus, lui dire merci ?
- Non bien sûr que non, répondit-il compréhensif. Mais elle ne sait pas tout, ta mère ne lui a peut-être rien dit. Peut-être qu'elle a souffert de votre séparation à tel point qu'aujourd'hui elle essaye de te le faire payer en pensant que tu es responsable. Alice n'était pas là quand c'est arrivé. Tu connais assez ta mère pour savoir qu'elle a pu lui raconter pas mal de bobards. Dans le groupe on a toujours soupçonné ta mère d'être coupable de ton départ, à part Alice. Vous étiez inséparables, alors explique moi ce qui vous sépare à présent.
- Huit ans Pancho, huit putains d'années nous séparent. J'aurais pensé que toi mieux que les autres aurais pu me comprendre. Alice, sainte Alice doit intégrer une prestigieuse école pour suivre le parcours politique de sa mère, devenir une femme importante et pour ça il faut que Bella ferme sa gueule, qu'elle s'efface, qu'elle garde ses problèmes pour elle. Je t'ai confié mes joies, mes faiblesses, mes envies, mes rêves et mon amitié. Tu devrais être celui qui me connait mieux que tout le monde. Alors pourquoi est-ce si difficile à présent de parler ensemble ?
- Parce que tu m'as abandonné, lui reprocha-t-il. Tu as toujours été ma meilleure amie et quand je t'aie conseillé de changer d'air, de prendre un nouveau départ, je ne pensais pas que tu m'oublierais pendant toutes ces années.
- Je ne t'aie jamais oublié, je n'oublierai jamais tout ce que tu as pu faire pour moi, à quel point je te dois. Tu es mon ange gardien et crois-moi, si tu savais toute la vérité, tu comprendrais mieux pourquoi je n'ai jamais pu revenir.
- Tu m'as toujours dis la vérité alors pourquoi tu n'y arrives plus ? Ça a un rapport avec…
- BELLA ! Hurla Angela dans le jardin en les voyant sur le toit. Sam, Demetri et Jane sont arrivés.
La brune prit une grande bouffée d'air et l'expira en se tournant vers son ami.
- Viens avec moi et ta vérité tu l'auras, lui dit-elle en lui prenant la main pour le relever.
Il fronça les sourcils et la suivit. L'agitation qui régnait dans le salon fit que personne ne remarqua qu'ils étaient revenus ensemble. Un homme d'une grande classe et d'une grande beauté se tenait au milieu de la salle bondée en compagnie d'une minuscule blonde. Angela était en train de rire dans la pièce attenante et Bella leva les yeux en souriant.
- Saloperie de GPS qui m'a indiqué la mauvaise route, grogna Demetri avec un fort accent russe.
Bella ne put se retenir de rire, son ex-mari n'était pas copain avec les nouvelles technologies. La femme commençait à s'impatienter puis elle ne put plus se retenir.
- Samuel ? Appela la brune en mettant les mains sur ses hanches.
- MAMAN ! Hurla le gamin en courant dans ses bras.
Tous les yeux se tournèrent vers elle choqués. Bella tourna discrètement son regard vers Pancho et il semblait assommé par la nouvelle. Comme tous les autres, il avait vite compris que le gamin devait avoir sept ans, juste ce qu'il fallait pour savoir qu'il avait été conçu à Forks. Il avait les cheveux de la même couleur que ceux de sa mère, une petite bouille d'ange et des yeux bleus flamboyants. Le petit la serra tellement fort qu'il étrangla à moitié sa mère.
- Sam doucement mon chéri, je ne suis pas Dim moi. Tu as fait bon voyage ?
- Jane n'arrête pas de me dire que je suis intenable quand tu n'es pas là. Ce n'est pas vrai j'ai été vraiment très sage, mentit-il avec son air d'ange.
- Bien sûr je te crois sur parole et je suppose que pendant ce temps-là, Dim est resté bien sagement dans son coin à lire un livre.
Sam souffla aussitôt comprenant que sa mère ne se laisserait décidément jamais berner par ses mensonges. Il marmonna quelque chose en russe qui fit rire Bella. Elle le reposa à terre et s'approcha de Jane. Elle lui posa deux bises sur les joues et prit Demetri dans ses bras en posant un petit baiser sur ses lèvres. C'était une tradition dans la famille Roscoff. Tout le monde se disait bonjour de cette façon et ça avait fait un drôle d'effet à Bella la première fois.
Toute la bande fixait le gamin des yeux et Samuel le remarqua.
- Quoi vous voulez ma photo peut être ? Dit-il dans un américain parfait.
- Sam ! Lança sa mère sans élever la voix pour autant.
Le gamin leva juste les mains en signe de paix. Il avait horreur de se mettre sa mère à dos, ce n'était jamais une bonne idée. Demetri semblait beaucoup s'amuser comme toujours avec eux deux.
- Le petit réclame son papy. Alors ça serait peut-être une bonne idée que tu envoies un message à ton père pour qu'il puisse venir le voir ? Proposa Demetri en tendant son portable à Bella.
- Fais pas ta gourde Dim. Tu sais taper un numéro et tu connais celui de mon père, alors prends Sam avec toi et allez téléphoner dans la cuisine. De toute façon je crois que là, je vais avoir besoin de mettre certaines choses au clair, s'exclama Bella en montrant l'assemblée scandalisée autour d'elle.
Elle reprit son fils dans ses bras et le parsema de bisous à tel point qu'il préféra fuir lui-même vers la cuisine avant que sa mère ne lui ordonne. Tous les yeux étaient braqués sur elle et Bella comptait mentalement les secondes qui passaient avant que la bombe n'explose.
- Bordel de merde t'as un gosse ! Hurla Emmett en faisant écho aux pensées des autres.
- Oui Em, un merveilleux petit garçon qui illumine mes journées depuis sept ans, répondit-elle calmement.
- Pourquoi ne nous as-tu rien dit ? Lança Jacob blessé qu'elle leur ait caché une nouvelle pareille.
- C'est à cause de ça que tu es partie ? Comprit Edward en fermant les yeux.
- Tu…tu…as…un…enfant ! Et tu ne l'as même pas annoncé à ta jumelle ! Bafouilla Alice folle de rage.
Bella les fusilla tous du regard que ce soit les anciens ou les nouveaux de la bande.
- Je vous interdis de me juger ! Est-ce que c'est clair. Je ne tiens pas à me justifier et d'ailleurs je n'ai pas à le faire. Alors que tous ceux qui ne sont pas heureux prennent la porte.
Etrangement personne ne fit un pas. Après le choc passé, Em pesa le pour et le contre puis décida de se lever en demandant à Bella si elle pouvait lui présenter le petit beau gosse. Il n'y avait vraiment que lui pour réagir ainsi. Alice semblait hésiter mais ne pouvant pas digérer la nouvelle aussi facilement qu'Emmett, elle préféra partir s'enfermer dans les toilettes laissant un Jasper désemparé au milieu du salon.
- Et bien que d'ambiance, lança Leah en essayant de ramener un peu de joie dans cette maison. Qui est le père ?
Le visage de Bella se ferma aussitôt. Elle ne voulait pas en parler, ça ne les regardait pas.
- Je suis tout ce qu'il lui faut et Demetri l'a élevé comme son propre fils. C'est tout ce qu'i savoir.
- Ok ! Bah apparemment à ce que je remarque tu sais mettre le feu Bella, s'esclaffa Peter joyeux. Un retour en fanfare, un coup de je suis mariée par-là, un coup de je suis maman de l'autre. Qu'est-ce que tu nous caches encore ?
- Tellement de choses, si seulement tu savais. Répliqua-t-elle en souriant.
Elle partit rejoindre son fils dans la cuisine et il semblait en grande conversation avec Emmett. Aucun doute que si elle avait accouché ici, elle l'aurait choisi lui comme parrain. Emmett était le frère qu'elle n'avait jamais eu. Seulement voilà, elle n'avait pas eu beaucoup de chance dans la vie.
- Il faut qu'on parle, lui chuchota Pancho dans l'oreille en l'éloignant des autres.
Il la traina jusque dans le jardin, il les mit à couvert des fenêtres et laissa exploser sa colère.
- Comment as-tu pu me cacher ça merde ! Cria-t-il furieux. Un gosse Bella. Tu aurais pu me le dire ! Je t'aurais aidé, tu n'aurais pas vécu ça seule.
Elle resta muette devant sa colère, elle l'avait rarement vu comme ça et il était impressionnant quand il s'y mettait.
- J'avais mon père avec moi, répondit-elle timidement.
- Mais tu n'étais qu'une gosse toi-même !
- Et toi aussi à ce que je sache.
- L'enfant de cet enfoiré ! Mais comment tu as pu garder l'enfant de cet enculé de sa mère ?
Bella se statufia aussitôt. Ses yeux peureux deux secondes auparavant devinrent meurtriers. Elle serra les mâchoires et se retint de justesse de crier ce qu'elle avait vraiment sur le cœur.
- Certaine fois tu me prouves que tu es vraiment très con, autant que les autres. J'ai interdit qui que ce soit de me juger et tu en fais parti. Abruti !
Bella tourna les talons, mauvaise. Elle pensait sincèrement qu'il aurait compris, mais non. Samuel était tout pour elle à présent, sa bouée de sauvetage autant qu'elle l'était pour lui. C'était son fils, sa chair, son être. Si quelqu'un s'avisait de le faire souffrir, il en payerait le prix et le prix fort, même si c'était Pancho.
C'est maintenant que je vous écoute pour les suppositions.
