Salut à tous ! Désolée pour ce … (très) Long retard. Manque d'inspiration + vie personnelle + autres histoires en tête et les études. Bref, je m'excuse et voici un nouveau chapitre, qui j'espère saura vous convaincre et continuera de plaire.
Chapitre plutôt calme, très calme même. Il ne se passe beaucoup d'action, surtout des révélations.
Les chapitres suivant seront plus mouvementés et j'ai déjà commencé à les écrire. L'inspiration est revenu et j'en profite.
Je remercie les lecteurs qui me suivent malgré les longues attentes pour un nouvel update.
Réponses aux Reviews :
Kiwi : Merci beaucoup de ta review qui m'avait fait rire et qui le fait toujours autant. J'espère à nouveau te trouver pour la suite !
Bourrasque Sentimentale chapitre 5 :
Après avoir visionné cet étrange colis qui me donna des hauts de cœur tenaces, je me sentais par la suite très mal, je dû m'asseoir pour me calmer. Quelque chose m'a chiffonné chez la blonde de la vidéo, mais je ne savais pas dire quoi, il y a un petit détail comme par exemple sa façon de se tenir ? Sa façon de se mouvoir peut être ? Tout me rappelait quelqu'un d'autre, quelqu'un qui n'était pas Quinn. Je repassais à nouveau la vidéo pour mettre le doigt sur ce qu'il clochait, mais je n'y arrivais pas, j'avais la réponse au bout de ma langue, et cela me frustrer de ne pas pouvoir l'atteindre. Dépitée, j'éteignis mon ordinateur et finissais de me préparer pour aller me coucher.
Tandis que je sortais de la salle de bain après une bonne douche bien reposante, mon téléphone portable se mit à vibrer. Je le saisis d'un geste et je regardais qui m'appelait à cette heure, et qu'elle fut ma surprise. C'était Santana. Pourquoi m'appelait elle maintenant ? La jeune femme m'avait toujours plus ou moins dédaigné. Non, il fallait être réaliste, elle ne me supportait pas, et c'était encore pire depuis l'affaire Fabray. Elle me tenait pour responsable de tout ce qui arrivait … Alors pourquoi est ce qu'elle m'appelait ? M'infliger des critiques ou insultes ? C'était fort possible...
Hésitante, je répondis :
« -Allo ? Santana ? »
« -Salut le Hobbit ! Est-ce que tu es en ce moment chez toi ? Me demanda la jeune femme abruptement, alors que je ne sentis pas que cela menait vers une bonne direction cette demande.»
« -Euh … Oui … Je suis chez moi ... »
« -Est ce que je peux passer ? J'ai pas mal de choses dont j'aimerais te parler. » Non, je ne souhaitais pas qu'elle vienne, pourquoi moi ? Mais ma bouche répondit autrement, je n'avais guère le choix, elle savait que j'étais ici.
« -Euh, ou-ouais, tu peux passer ... Je ne savais pas comment réagir. Pourquoi Diable Santana Lopez voulait elle me voir ?»
« -J'arrive dans 10 minutes. »
« -D'accord, à de suite ... » Et raccrocha sans que je puisse lui répondre, si vraiment elle attendait une réponse de ma part.
J'étais abasourdie. Que me voulait t-elle ? Je me passais une main dans les cheveux de façon nerveuse. C'était la première fois qu'on allait se parler en tête à tête, sans personne autour, si ça devait dégénérer comment j'allais m'en sortir ?
Je rangeais la pièce du mieux que je pu et descendis me préparer un cappuccino le temps que la jeune femme arrive.
Lorsqu'elle m'avait dit dix minutes, c'était dix minutes pile, pas une seconde de retard, on pouvait dire qu'elle était maîtresse de la ponctualité. C'était la première fois que je voyais la Latina arriver en avance. Habituellement elle était plus du style à être en retard surtout à certains cours.
« -Salut Berry. Je ne dérange pas j'espère ? » Tu t'es pas fait prier pour venir, donc...
La Latina se tenait sur le pas de ma porte, nerveuse.
« -N-non, pas du tout. Mes Papas sont en voyage d'affaire. »
« -Je suis ici pour te parler de Quinn. Annonça Santana de but en blanc alors que je déglutis. Voilà que les hostilités allaient commencer. »
« -Tu vas encore m'accuser … Débutais-je. »
« -Je-Non. Est ce que je peux entrer ? »
« -Oh ! Euh oui, bien sûr ! Répondis-je bêtement lorsque je me rendis compte que l'on se trouvait toujours sur le pas de ma porte. »
Je me décalais et laissais l'hispanique entrer. Elle observa le vestibule et un sourire satisfait vint orner ses lèvres. Elle se tourna vers moi et me dit :
« -Dis donc, c'est super sympa ! Qui est-ce qui a fait la déco ici ? »
« -C'est moi ... » Elle semblait extrêmement surprise, un peu trop à mon goût, je ne devais pas pour autant me vexer, j'avais l'habitude à force de ses piques.
« -Wow ! Je n'aurais jamais cru que tu serais capable de ça, vu comment tu te fringues habituellement ! » Et j'avais raison, la gentillesse faisait place à sa vraie nature de peste.
« -Euh … Merci ? »
Je ne savais vraiment pas sur quel pied danser avec elle, je penserai que jamais je n'arriverai à cet exploit. Donc, je la conduisis jusqu'au salon et lui suggérais de s'asseoir le temps que j'aille préparer de quoi boire. Je me refis un cappuccino et lui en proposais un qu'elle accepta avec plaisir. Elle le goûta et ses yeux s'écarquillèrent d'hébétement, avant qu'un sourire appréciateur effleure à nouveau ses lèvres.
« -Tu es aussi une bonne cuisinière à ce que je vois ! » Oui malgré tout mes défauts, j'avais aussi des qualités...
Elle tournais autour du pot et cela commençait à m'agacer sérieusement. J'y allais donc cash :
« -Santana, pourquoi es tu ici ? C'est pour me parler de Quinn, non ? »
« -Oui, tu as raison. Je ne sais pas par où commencer. Me dit-elle d'une petite voix que je ne lui connaissais pas. »
« -Du début déjà, ça pourrait être un bon point de départ, tu ne crois pas ? »
« -Oui … Bien, par où commencer … Quinn n'est pas celle que vous croyez tous. Ne m'interromps pas s'il te plaît Rachel ! Tu as déjà entendu parler de Lucy Fabray, pas vrai ? »
La jeune femme faisait les cents pas tandis qu'elle me parlait, signe d'une grande nervosité qui se communia parfaitement à la mienne. Raaah qu'elle arrête ! Elle me mettait mal à l'aise aussi ! J'avais presque le mal de mer à la voir bouger ainsi de droite à gauche.
« -Bien sûr ! Qui n'en aurait pas entendu parl- QUOI ?! Ne me dis pas que ... »
Je venais de comprendre. Ce n'était pas possible … Quinn était LUCY FABRAY, LA fille de la plus grosse fortune du pays, rien que ça ! Mais suite à ses révélations, d'autres questions me venaient en tête.
« -Et oui ! Quinn est en réalité Lucy Fabray, la fille de la plus grosse Fortune du pays ! »
« -Mais pourquoi l'avoir dans un lycée comme celui de McKinley ? »
« -Pour ne pas attirer l'attention, et pour qu'elle puisse grandir normalement, pas tout le temps sous le feu des projecteurs. »
« -Oh … Mais au fait, comment est-ce que tu sais tout ça ?! »
« -Et bien, je suis son garde du corps. Je la connais depuis que nous sommes enfants, c'est pour cela que j'ai été choisi. »
Oh...OH ! Je comprenais mieux maintenant pourquoi elle voulait m'étriper à chaque fois que Quinn allait mal … Mais ce n'était pas ma faute ! Mais alors, ce dossier … La lumière se fit dans mon esprit. Je posais la question et eu peur de la réponse :
« -Mais alors, ce dossier … Quelqu'un essaye de faire chuter la famille Fabray en s'attaquant à Quinn ? »
« -Tu as tout compris … »
Santana confirma mes doutes, et je me sentis bête d'avoir cru à tout ce que j'y avais lu. Mais une autre question me vint à l'esprit :
« -Mais pourquoi m'en parler à moi, et pas à quelqu'un d'autre ? La police par exemple, ou sa famille ?»
« -Malgré les apparences, Quinn avait une grande confiance en toi et je vais suivre son jugement. Elle ne se trompe que rarement. Et puis la police n'ont guère le temps pour ces problèmes, quant à sa famille, ils ont l'habitude d'être dénigrée par des envieux. Et c'est aujourd'hui le tour de Quinn. »
« -Tu as une idée de là où est ce qu'elle se trouve ? Demandais-je, pleine d'espoir.»
« -Je le sais, oui. Mais je ne te le dirais pas, à moins qu'elle ne m'y autorise. »
Je pensais savoir où était Quinn, mais il fallait que je confirme mon idée. Demain, j'irais au Tropical Sunday, j'avais besoin de voir Elena. Mais pour l'instant, j'avais d'autres choses en tête :
« -Est-ce que tu as une idée de qui pourrait vouloir la faire chuter ? »
«-Malheureusement, oui. Mais je ne peux pas t'en parler. » Cette réponse froide me frustra profondément, et si c'était une personne de notre entourage et que j'en sache rien.
« -Et est ce que tu penses mettre les autres au courant ? »
« -Non, je pense que la personne qui essaye de faire chuter Quinn fait parti de la bande. »
« -Qu-Quoi ? Ce n'est pas possible … Qui pourrait faire ça ? »
Elle ne répondit pas. J'en avais marre de tous ses mystères ! Je commençais à bouillonner et à m'énerver. C'était à mon tour de faire les cent pas, c'était très communicatif quand on avait le cerveau en ébullition. Qui pouvait en vouloir autant à Quinn ? Pourquoi ? Où était elle ? Est-ce qu'elle m'en voulait ? Me détestait ? Je ne pouvais l'en blâmer si c'était le cas.
Malgré toutes ses questions, il était tard très et j'étais fatiguée. Santana le remarqua et disposa, me laissant toute seule.
J'allais me coucher. Mais une fois sous les couettes fraîches, je me tournais et me retournais sans répit. Cette histoire m'obsédait beaucoup trop, j'allais faire une nuit blanche si cela continuait dans cette voie. Ou plutôt devrais je dire Quinn m'obsédait. La blonde avait toujours eu cet effet là sur moi, m'avait toujours fasciné au plus haut point.
Épuisée mentalement comme physiquement, je finis par m'endormir d'un sommeil sans rêve. Le lendemain matin lorsque je me réveillais, je me sentais plus lourde que la veille, ce sommeil ne m'avait en aucun cas reposé. Tel un zombi, je me traînais jusqu'à ma salle de bain. Je grimaçais en apercevant mon reflet dans le miroir, j'avais des cernes et je donnais l'impression de rentrer d'une soirée mouvementée.
Je me déshabillais et j'entrais dans la douche, l'eau chaude me faisait un bien fou et me détendais les muscles. Je restais une bonne trentaine de minutes sous l'eau, appréciant ce moment de détente, avant de sortir et finir de me préparer.
Une fois que je fus satisfaite du résultat, je descendis à la cuisine pour me faire un petit déjeuner simple mais qui me tiendrait bien jusqu'à la pause déjeuner du midi.
Une fois tout cela fait, je pris mes clefs de voiture et sortit jusqu'à rejoindre ma voiture. À l'extérieur, quelque chose me revint en mémoire. Je n'avais pas cours de l'après midi. Ma prof n'était pas là, et je n'avais pas non plus Glee Club. Je décidais donc de passer au Tropical Sunday pour voir Elena. Il fallait que je vérifie quelque chose.
Dix minutes plus tard, je me trouvais devant la porte du café. A l'intérieur, je voyais Elena s'affairer à distribuer les différentes commandes que les clients avaient demandés. J'hésitais à entrer, je ne voulais pas la déranger en plein boulot, mais ce fut peine perdu, la jeune femme m'avait remarqué. Elle me fit signe de rentrer et s'approcha de moi avec un sourire :
« -Tu veux quelque chose ? »
« -Je-euh, ouais. Je pourrais avoir un chocolat Viennois ? »
« -Bien sûr ! Je te prépare ça de suite, me dit elle avec un clin d'œil, alors qu'en retour je rougissais. »
« -Merci ! Lui répondis-je d'une voix guillerette. »
Elle se retourna et je pus l'observer. Ce qu'il s'était passé la veille me revint en tête, et je commençais à rougir. Puis je repensais à la seule nuit que Quinn et moi, nous avions passé ensemble et je rougis de plus belle. Elena revint au même moment, augmentant mon embarras. Curieuse, elle me demanda :
« -Qu'est ce qu'il se passe Rachel ? »
« -Rien … Réussis je à bredouiller. »
« -Tu es certaine ? »
« -Ou-oui ... »
Elena s'amusait grandement de mon embrassement. Elle se doutait qu'il y avait un rapport avec ce qu'il s'était passé la veille. Doucement, elle reprit la parole :
« -A propos de hier … Je-Hum … »
« -Il n'y a aucun soucis … Je-hum, je le voulais aussi, du moins, je pense ? »
J'étais vraiment maladroite, et cela ne faisait que s'empirer. Je ne savais pas quoi dire, c'était la première fois que je me retrouvais dans une situation du genre. Elle me sourit et je sentis redoubler de chaleur, enfin encore plus si cela pouvait être humainement possible. Je détournais la tête et cela en grommelant. Cela la fit sourire et je l'entendis murmurer :
« -Si adorable ... »
Une boule se forma dans mon ventre. Est-ce qu'il fallait que j'en parle ou bien est ce qu'il fallait que je le garde pour moi ? Je n'étais plus sure de rien …
Finalement, je pris mon courage à deux mains et je demandais :
« -Elena, est ce que je pourrais te voir à la fin de ton service ? Je-j'aimerais te parler de quelque chose … »
« -Bien sûr ! Je finis dans une heure, si tu veux attendre ici. »
En me disant cela, elle avait passé la main dans ses cheveux roses dans un geste qui me semblait familier.
En attendant la fin de son service, je sirotais mon chocolat et réfléchissait à ce que j'allais dire, mais le temps passa beaucoup trop rapidement à mon goût. Je sursautais quand Elena posa sa main sur mon épaule pour me signaler sa présence. Elle tentait de retenir un rire face à ma réaction et je pris un air boudeur qui la fit rire encore plus.
Je me relevais et lui désignais la sortie d'un mouvement de la tête. Elle me suivit lorsque je sortis du café et m'avançais vers ma voiture. Elena s'installa à mes côtés, et je lui demandais :
« -Ça ne te dérange pas si l'on va jusqu'à chez moi ? »
« -Du tout ! »
Je démarrais doucement et mit la radio avant de commencer à fredonner la chanson qui passait sur le moment : David Guetta – Dangerous. La jeune ferma les yeux, semblant apprécier le moment.
Dix minutes plus, nous arrivâmes chez moi. Nous sortîmes de la voiture et nous dirigeâmes vers la porte d'entrée que je déverrouillais avec appréhension. En chemin, je m'aperçus qu'une enveloppe dépassait de la boite aux lettres. Je m'en saisis et sus d'office qu'elle contenait encore des immondices sur Quinn.
Une fois installées dans le salon, nous nous observâmes avec Elena, puis je pris la parole avec hésitation :
« -Elena, tu-tu es Quinn n'est ce pas ? »
La jeune femme en face de moi se tendit à l'entente de ses paroles et je sus d'office que j'avais raison. Elle ouvrit la bouche puis la referma avant de détourner la tête avec colère et de me répondre d'une voix sifflante :
« -Je-oui, c'est moi, Quinn ! Que vas-tu faire maintenant Rachel ? »
« -Santana est passée me voir hier soir … Et- »
« -Quoi ?! Santana t'as dit que j'étais Elena ?! Explosa la Rose. »
« -Et bien, non … J'avais des doutes depuis le début … Murmurais-je, mal à l'aise sous son regard ambré chargé de colère. »
« -Que t'a t-elle révélé d'autre. Sa voix était froide et nerveuse. »
« -Elle m'a révélé que tu étais Lucy Fabray … Quinn … S'il te plaît ! Laisse moi t'aider ! La suppliais je. »
« -M'aider … ? Siffla t-elle dangereusement. Laisse moi te rappeler que tu as failli me tuer, n'est ce pas … Tout ça à cause de ce stupide dossier. Qu'est ce qui t'a fait changer d'avis ? Que je sois la fille de Russel et Judy Fabray?! »
« -Non … Ce n'est pas ça … Ce sont tes paroles dans le train qui m'ont fait réfléchir … Et ce que Santana m'a dit aussi … Et puis, ces vidéos, tout à quelque chose de malsain … Ça m'obsède ... Quelque chose me chiffonne … Ce n'est pas toi sur ces vidéos … La personne qu'on y voit, je le connais, elle me dit quelque chose mais je ne sais pas qui ... »
« -Quelles vidéos … ? Me demanda Quinn. »
Je lui désignais d'un mouvement de la tête les DVD et les différents paquets qui ornaient mon bureau. Elle s'en approcha et saisit les différents dossiers qu'elle feuilleta brièvement. Une expression choquée avait envahie son visage, et c'était d'une voix tremblante qu'elle me demanda :
« -Rachel … Est-ce que je peux voir les vidéos ? »
J'acquiesçais et allumais mon ordinateur pour qu'elle puisse les regarder. Lorsqu'elle eut fini, une expression d'horreur avait envahi son beau visage. Elle murmura quelque chose, mais je ne compris pas ce qu'elle avait dit …
