Auteur : Ah ça y est c'est re moi ! Bon je papote pas, je suis en retard alors passons à la suite ! Juste un gros désolé pour les fans de Lulu…je ne l'ai pas gâté et pourtant je suis dans le fan club ! Pardon Pardon !
Jenni944 :
Ah bah non, Yuya vient plus tard…on a le temps !
Princesse
d'Argent : He oue, je l'arrange pas Lulu…et pourtant
je suis fan, je le jure ! Merciiii beaucoup, bonne lecture !
Gros bizoo
La-tite-yuya :
Ben oue…il aime les femmes que veux tu…il squatte même les
chambres chez Kyoshiro ! Yuya (oui c'est N23)…tu verra plus
tard…mystère ! Merci et bonne lecture !
Gasp31 :
Merci ! Oue moi aussi je le voyais très bien dans ce
rôle !
I wish
I was her : Lol à l'origine c'était Sakura
Astronomie te pas Sakuya…mais jcrois que je l'ai écris
deux fois, et des deux façons…zut alors… Merci et bonne
lecture !
Lady
Killer : He oue je prend mon temps…vive le suspense !
Non c'est pas Kyo pour Gackt, je crois juste que l'auteur a un
petit faible pour lui…et oui je connais D'espairsRay ! Ah
Lulu là tu vas en bouffer…lol on retrouve même
quelqu'un d'une autre fic à moi ! Bizoo !
P.S :
Lol pas tout les gens heureusement !
Darkhuricaine :
Wao…merciiii ! Et les autres fic t'ont assez plu aussi à
ce que j'ai lu 9/10 je trouve que c'est une bonne note,
doomo !
Mademoiselle
Ani.san : Merci bien ! La suite ? Maintenant ça
te dis ?
Spicycocktail :
Yo ! Ahah dire que Sakuya Astro j'aimais pas trop au
départ…mais ça à l'air de plaire !
3
Kyo ne prêta aucune attention aux paroles de la femme. Il ne répondait pas à ces questions et ne le ferais jamais. Ce n'était pas son genre…de quel genre était-il d'ailleurs ? Il était lui, point.
Une fois
sortit du magasin, il rejoignit de nouveau sa voiture sans laquelle,
à Tokyo, il lui serait impossible de se déplacer
rapidement et mit le turbo. Il traversa la ville à une vitesse
plus que dangereuse mais ne fut pas poursuivit par les nombreux
policiers rencontrés. En effet, il y avait deux raisons à
ce phénomène…premièrement, il possédait
une voiture puissante et rapide, la police le savait et n'essayait
même pas d'engager la poursuite. Deuxièmement, Kyo
était connu, respecté et craint tout autant par les
Yakuza que par les autorités ce qui lui garantissait une
certaine immunité.
Ce fut
donc avec une inquiétante tranquillité que ce dernier
traversa de bout en bout la ville le pied au planché.
Il stoppa son bolide aux limites de la ville avec un bruit de frein qui aurait fait crier de douleur tout fan de mécanique. Il n'entretenait pas sa voiture et le disait lui-même, « c'est déjà la sixième ».
Un jeune homme que cette arrivée brutale avait attiré arriva. De taille moyenne, plutôt mignon, il portait l'un de ces kimonos que portent les Kendoka et sa particularité demeurait sa cécité. Il se plaça face à son invité et lui fit l'un de ses plus beau sourire.
« Kyo !
Je suis content de te voir ! »
« … »
« Je
savais que c'était toi ! Tu fais toujours ce son en
arrivant ! »
« … »
« Vient,
entre ! »
Le jeune garçon lui montra le chemin tout en refermant la marche. Il se nommait Akira et logeait dans un dojo en bordure de ville. Ayant pris la succession d'un grand maître de cet art, il enseignait chaque jour à quelques élèves l'art véritable du sabre. De temps à autre donc, bien que cette pratique ai été formellement interdite, il faisait manier à ses élèves de vrais katana, instruments vitaux du XVII ème siècle.
Ce jour
ci, il arrêta donc les cours en avance afin d'accueillir
comme il se devait celui qui lui avait fait découvrir la
précieuse voie du sabre.
Assis tout
deux à une table, dégustant un délicieux sake,
ils discutèrent donc. Où plutôt, Akira attendait
impatiemment les réponses à ses questions.
« Kyo…je
suis surpris de te voir…tu passes toujours à l'improviste
mais jamais en plein jour ! »
« … »
« Qu'est
ce qui t'amène ? »
« Où
est Luciole ? »
« Ah,
ça…bonne question. Bonten est parti…Akari ne sait pas ? »
« … »
« J'en
déduis que non…je suis donc ton dernier espoir… »
« … »
Akira, la main appuyée au menton, un air sérieux et réfléchit inscrit sur le visage, se mit à penser quelques minutes puis revint à Kyo, un sourire inscrit sur les lèvres.
« Il
y a peut être un moyen… »
« … »
« Bonten
a…comment dire…embauché une nounou pour Luciole ! »
Kyo paru un instant amusé…imaginant sans doute cette scène d'un Luciole tenant la main de sa petite nounou. Cependant cet amusement ne dura que l'espace d'une semi seconde.
« Elle
s'appelle Aya je crois…elle cherchait du travail et Bonten en
avait marre de le surveiller 24 sur 24 »
« … »
« Enfin,
tu le comprends ! Toutes les cinq minutes il faut éteindre
un feu ou l'empêcher d'assécher une rivière…et
en plus il ne faut pas le quitter des yeux sinon il se perd… »
« … »
« Enfin
quoi qu'il en soit, il est impossible de le retrouver quand il est
seul et il est impossible de le joindre sur son téléphone,
il l'a incinéré la semaine dernière, mais elle
a un numéro… »
« Et
t'attend quoi ? »
« Heu…bien
sur… »
Il agrippa rapidement son téléphone et rentra un numéro inscrit au préalable sur un bout de papier. Plusieurs sonneries se firent entendre sans que personne ne réponde, lorsque enfin une voix se fit entendre à l'autre bout du combinet.
« Allo ? Non
pas ça !»
« Aya-san… ?
Vous allez bien ? »
« Arrête !
Très bien merci heu...Akira-san ! »
« Vous
êtes sûr ? »
« Evidemment !
AH non…comment expliquer aux enfants que leur maison dans l'arbre
a brûler…malheur… »
« Luciole… »
Sous le regard d'un Kyo pressé, Akira repris ce pourquoi il appelait.
« Aya-san,
ou êtes vous ? »
« Heu…je
ne sais pas »
« C'est
un problème ça… »
« Désolée…je
me paume facilement…Ah beeeerk »
« Qu'y
a-t-il ? »
« Luciole-san
tripote toutes les chenilles qu'il croise…je ne suis pas encore
habituée »
« J'ai
un ami ici qui voudrait vous voir vous et Luciole… »
« Ben…je
sais pas ou on est ! Mais si il veux, rendez-vous chez moi dans
deux heures…le temps de retrouver le chemin… »
Rapidement, Akira fit part de la proposition à son ami qui accepta d'un hochement de tête. Bien sur, s'il avait pu s'épargner deux heures d'attentes, il ne se serait pas privé, mais la situation était telle qu'il accepta la solution la plus rapide qu'il ai pu trouver. Le jeune Kendoka qui avait raccroché notait maintenant sur un petit bout de papier l'adresse de la demoiselle. Cette dernière ne vivait certes pas dans le grand luxe mais possédait néanmoins un appartement agréablement situé loin de toute agitation de la ville.
N'ayant donc plus rien à faire chez le « petit frère », comme aimaient à l'appeler ce fameux Bonten et la charmante Akari, Kyo se leva sans un mot et sortit du dojo. D'un pas rapide et sûr, il se dirigea alors vers son véhicule et y grimpa aussi sec. Akira qui lui courait presque derrière n'eu que le temps d'entendre le moteur ronfler au loin. Il était parti, n'avait prononcé tout au plus que quatre malheureux mots durant sa visite et ne reviendrait sans doute pas avant le mois prochain. La mine légèrement déçue, le professeur s'en retourna à ses cours.
Le domicile de la jeune fille ne se situait pas loin du dojo, Kyo ne mit donc pas un temps faramineux à s'y rendre. A peine vingt minutes s'étaient écoulées depuis son départ que déjà, après un superbe virage serré prit à 100 km/h, l'appartement était en vue.
Il gara sa voiture à l'entrée et entra dans l'immeuble. Ce dernier n'était pas bien haut, pas énormément entretenu et n'avait en fin de compte que la vue et le calme pour plaire. En effet, bien que le confort laisse à désirer, le cadre de vie ici était si agréable qu'une foule de demandes de logement s'amoncelaient sur le bureau du propriétaire.
Kyo monta au dernier étage comme indiqué sur le papier. Il y faisait relativement plus chaud, ce qui était du à la présence du toit au dessus de sa tête, qui entraînait cet effet « four » bien connu. Une fois arrivé, il n'eut malheureusement d'autre choix que d'attendre sur le paillasson. En effet, il lui restait 1 heure et 40 minutes à patienter avant de voir, enfin, celui qui devait, logiquement, détenir une clé importante de l'enquête.
Le temps passa donc lentement…très lentement. Le bout des deux heures se faisait désirer mais rendait le but de moins en moins désirable. L'homme commençait à perdre patience, obligé d'attendre sur le paillasson d'une fille inconnue dans un appartement loin de son grand luxe habituel.
Kyo attendait toujours, adossé contre le mur quand soudain, il entendit une porte s'ouvrir…claquer puis des pas dans les escaliers. Lorsque les concernés arrivèrent à l'étage, ils l'aperçurent, appuyé là, devant chez la jeune fille. Kyo qui d'ailleurs les dévisageait sans se cacher. Il était vrai que leur look laissait à désirer…Ils avaient vraisemblablement eu un contact étroit et prolongé avec la boue, devaient avoir rencontré nombre de monstres vu l'état de leur habits et surtout baladaient avec eux une abominable odeur qui fut indescriptible pour l'homme.
Surprise, la jeune fille paru comprendre après quelques secondes de réflexion et débuta la conversation :
« Vous
devez être l'ami d'Akira-san …je suis Aya,
enchantée »
« … »
Suite à cette présentation, elle lui présenta sa main, recouverte de boue que Kyo regarda avec un haussement de sourcil…si elle croyait, non seulement qu'il allait lui serrer la main mais que, en plus, il aurait un contact avec elle alors qu'elle était plus sale qu'un port, elle se trompait lourdement.
Voyant ceci, elle se ravisa et repris sa main avec laquelle elle sorti ses clés de son sac afin d'ouvrir cette porte que Kyo avait si longtemps observé fermée. Qu'elle ne fut donc pas sa surprise lorsque, derrière cette horrible porte, de cet horrible appartement, se dévoila une pièce richement décorée du style traditionnel Japonais. Qui aurait cru, en voyant ce lieu de l'extérieur, qu'une personne possédant tous ces trésors résidait ici.
Ce fut donc dans un décor fabuleux que Kyo pénétra, sans néanmoins changer quoi que ce fût à l'expression de son visage. Aya quand à elle fit entrer devant Luciole, toujours dans le vague, comme drogué. Puis referma la porte une fois que tout trois en eurent passé le seuil.
Kyo du
patienter, malgré sa mauvaise humeur manifeste durant une
dizaine de minutes, en effet Aya indiquait à Luciole ou se
changer et se nettoyer, ce qui prenait, pour lui, un temps record à
être assimilé.
Lorsqu'elle
fut enfin à disposition, elle alla le rejoindre sur le canapé
ou il s'était immédiatement installé. Puis,
après une minute à l'observer, elle commença à
parler :
«
Alors comme ça vous vouliez voir Luciole? »
« … »
« Il
se change et il arrive… sans vouloir paraître indiscrètes,
que souhaitez vous lui demander ? »
« L'endroit
exact ou il s'est perdu et qu'il a trouvé un laboratoire
secret… »
« Je
vois…vous êtes sûr qu'il va se souvenir de ça ?
Vu le chemin qu'on avait emprunté…je doute qu'il se
rappelle, c'est Luciole-san quand même…»
« … »
Sur ces mots, ce fut un blond dans la lune qui apparu dans la pièce, tout frais tout beau. Il s'était dépatouillé et avait réussit sans bêtise à ressortir de la sale de bain indemne. Il alla ensuite se poser innocemment contre la fenêtre, regardant par la vitre tel un poisson rouge admire l'extérieur au travers de son bocal. Enfin, la question franchit les lèvres pressées de Kyo :
« Luciole,
ou est le laboratoire que tu as trouvé ? »
« Hm ? »
« Le
laboratoire »
« Quel
laboratoire ? »
« Celui
que tu as trouvé »
« Ché
pas »
Une fatigue habilement dissimulée venait de se réveillée suite à cette réponse. Il n'avait même pas cherché avant de répondre. Aya qui avait été perplexe quand à la qualité de la réponse eu un léger sourire d'assentiment pour Kyo. Elle ne connaissait pas son protégé depuis longtemps mais savait à quel type de réponse s'attendre… « Cet homme devait le savoir également » se dit elle ensuite, ce qui était logique s'ils se connaissaient. Mais elle n'était pas sotte…bien qu'elle ait eut connaissance de la réponse tant attendue par Kyo, elle n'en dit pas un mot. Jamais elle n'avait vu cet homme, il n'avait presque rien dit, pourquoi l'aiderait elle ? Plongée dans ses réflexions, elle ne sentit donc pas le lourd regard de Kyo la transpercer. Quand elle s'en aperçu enfin, le stress se mit à la tirailler et ne lui permit de prononcer que quelques malheureux sons.
« Ah...heu… »
« Depuis
quand es-tu avec lui ? »
« Heu…trois
semaines… »
« Tu
étais avec lui. Dis moi. »
Les yeux fuyant de tout côtés pour éviter tout regard, sa gorge ne laissa filtrer aucun son…le tout bloquer dans la boule de stress qui lui tiraillait l'estomac. Cet homme était…effrayant. Il ne disait rien, ne faisait rien et pourtant…qu'elle sensation ! Le simple fait de sa présence et de son regard la paralysait de la tête aux pieds.
« Alors !
Répond ! »
« Je… »
« Luciole
a découvert cet endroit il y a moins de trois semaines…tu es
sa nounou, tu le suis partout donc tu y étais »
« Oui…heu… »
« Alors
parle ! »
« C'est
que…je n'ai aucune orientation, je ne pourrais pas dire comment
on a atterrit là bas »
Voyant l'agacement de son interlocuteur, elle se décida enfin à faire un effort de mémoire. Peu importait désormais qu'elle ne le connaisse pas.
« Je…je
me rappelle qu'il y avait un lac à côté… »
« … »
« Ca
ne devait pas être très loin d'ici, en dehors de la
ville…on a mit, en se perdant, à peine 1h30 pour revenir
ici »
« … »
« C'était
super grand…et…je me souviens il y avait un symbole sur le
bâtiment… le yin et le yang je crois »
« … »
« Au
départ on est partit par là…et on a pas beaucoup
tourné il me semble »
Tout en indiquant la droite, la demoiselle disait tout ce dont elle se souvenait, bien que ce ne fût que peu précis. Mais cela donnait une indication à Kyo…maintenant il savait, ce signe…il avait déjà vu ce bâtiment. Yukimura avait raison, Luciole avait effectivement trouvé le repère des Mibu.
Aya était toujours en pleine réflexion lorsque Kyo se leva et prit la direction de la sortie, sans un merci. Il passa la porte et bientôt un bruit de moteur se faisait entendre. Aya resta interdite sur son canapé… « Quel homme étrange »…telles étaient ses pensées mais sans doute jamais elle ne reverrait cet homme bien mystérieux. Luciole était toujours à la fenêtre…peut être perdu dans ses « pensées »…qui sait.
Kyo était désormais en route. Il n'y avait pas à tergiverser, il avait le matériel, les informations…pourquoi attendre. Roulant sur cette route à la vitesse maximale, il se rapprochait rapidement de son but…le sourire aux lèvres, il allait s'amuser, il allait les éclater.
