Auteur : J'avais des envies de tortures en écrivant ce chapitre… je dois aimer les faire souffrir lol J'ai pas trop tardé avant de poster une suite, j'espère qu'elle vous plaira !

Rizahawkeye : Pas encore contente lol Voici de quoi mieux te contenter !

Princesse d'Argent : lol Merci beaucoup ! Kyo et Lulu, pour s'énerver, vont s'énerver…comme je l'ai dis plus haut, je devais avoir des envies de tortures… Gros bizoo

Cally-sama : Lol oui mais il fait progresser les choses ! Lol ah le passage de la prière… Je te remercie pour ta review elle me fais trèèès plaisir !

I wish I was her : Merchiiii !! Lol 22heures… on descend bien plus bas… oh ton chat peut mettre un review aussi s'il veut lol

La-tite-yuya : Compliqué ? Noooon voyons hehe Merci voici le prochain chapitre !!

Mademoiselle Ani.san : Lol non ça vient pas vite les idées…

Gasp31 : Oui là ils faut qu'ils se magne leurs beaux derrières !

Baka-han : Lol oui mais tu as rattrapé ! Les filles n'ont pas de chance non…d'être tombées sur un auteur aussi cruel ! Niark niark Moi aussi z'aime Yuan, mais de ce que je sais, tout les deux ils s'aiment pas des masses ! Merci et bonne lecture !


17

Les grains de poussières volaient librement dans les couloirs déserts…

Les murs blancs désormais rouges accusaient les coups.

Kyo, dont les points étaient ensanglantés avait la tête appuyée contre le mur qu'il avait au préalable martelé de coups. Jamais, non, jamais on ne l'avait tourné en ridicule à tel point. La lâcheté évidente dont le clan avait fait preuve l'avait mit hors de lui.

Luciole, assis contre ce même mur regardait ses mains. Vides, oui, vides elles étaient. Envolée la précieuse nounou qui avait eu tant de patience avec lui. Envolée ce corps dont insciemment, il avait envi de prendre soin.

Et leurs trois amis les regardaient avec tristesse. Oh certes ils savaient, Kyo ne voulait pas de leur pitié et Luciole n'y faisait guère attention. Mais ils étaient tristes. Oh Tokito pas vraiment, ce petit jeu l'avait tellement amusée un temps… mais les deux hommes à ses côtés avaient connus les demoiselles et priaient, oui, priaient Bouddha de leur accorder son aide.

Mais Bouddha savait, que les vœux n'étaient pas toujours exhaussés.

Kyo et Luciole avaient mit un certain temps avant de recouvrer en totalité l'usage de leurs corps. Kyoshiro avait mit un long moment avant de trouver la faille de cette barrière faite d'électricité. Quand à Akira, il avait compté. Oui, il avait compté le temps, ce temps tellement important.

21 heures

C'était le temps qu'il leur restait à présent. D'un hochement de tête, tous se mirent d'accord pour avancer. Ils se trouvaient au dernier sous-sol, la décoration avait changé. L'ancienne ressemblait à une large entrée faisant face à trois salles. La nouvelle, plus complexe, ressemblait à un labyrinthe. En effet, la moitié du sous-sol, avait expliqué Tokito n'était habituellement pas utilisée et cachée derrière ces trois salles préfabriquées. La surface était donc en réalité multipliée par cinq. Et sur cette surface, un véritable labyrinthe avait été monté.

Lorsqu'ils avancèrent, Kyoshiro aperçu, accrochée à l'entrée une lettre comme ils en avaient déjà trop vu. Il se mit à la lire à haute voix.

Cher Combattants,

Durant les batailles qui nous ont jusque là été imposées par le destin, nous sommes au regret de déplorer des pertes aussi bien dans notre camp que dans le votre. Nous ne nous attarderons pas sur la désertion de l'une de nos plus fervente membre… Nous pleurons la mort de nos frères comme nous regrettons l'état de votre compagnon.

Nous avons néanmoins appris une chose depuis lors : nous vous avons sous-estimé et le reconnaissons avec humilité. Cependant, nous sommes au regret de vous dire que nos morts ne l'auront pas été pour rien. En effet, nous avons bel et bien, comme annoncé précédemment, récupéré nos biens. Ce qui nous amène à la suite. Nous ne vous laisserons pas l'emporter, bien que notre effectif se soit amoindri.

Ce que vous avez face à vous, vous le reconnaissez, un labyrinthe. Nous n'avons plus les reins pour assurer la pérennité de nos recherches, ainsi avons-nous décidé de prendre pleinement part au jeu qui est de vous piéger. Il y a un temps, j'ai aimé le nom d'un jeu, il s'appelait Real World, monde réel. Vous y êtes confronté, à ce monde réel, ce monde qui vous mènera à votre perte. Dans ce labyrinthe sont cachées ces filles que vous aimez tant et pour qui vous nous avez attaqué.

Le but de notre jeu sera simple :

Retrouvez les demoiselles avant que le sablier n'atteigne les 10 heures auquel sont réduites vos amies.
Suivez ensuite les pistes diverses et passablement véridiques qui vous mènerons à l'antidote qui assurera leur survie.
Ressortez vivant de cet endroit

Comme vous pouvez le voir, il ne s'agit pas d'un jeu compliqué. Nous n'avons plus rien à craindre, si jamais il vous venait à l'esprit de réussir, demandez donc à notre bien aimée Tokito de vous guider… jusqu'à nous.

Je vous prie d'agréer, Mademoiselle, Messieurs, l'expression de nos sentiments dévoués.

L'ultime Sage

P.S : Top chrono, H-10 heures.

Kyo serra les points à s'en faire saigner. Luciole brûla la lettre qui se trouvait encore entre les mains de Kyoshiro…

« Aie aie aie !!! »

Puis tous s'engouffrèrent dans ce piège sous forme de jeu, Kyo en tête de peloton, Tokito refermant la marche. Ils naviguèrent une bonne heure sans résultat quand les esprits commencèrent à s'échauffer.

« Me marche pas sur les pieds toi !! »

« Le glaçon aurait il peur de tomber ?! »

« La ferme ! »

« Aucun répondant ces hommes… »

« Je vais te faire voir moi… »

Soudain, la voix de Luciole se fit entendre :

« Akira est amoureux »

Tous sauf l'émetteur et Kyo eurent la mâchoire qui atteignit le sol, personne n'en croyait ses oreilles.

« Luciole, arrête avec tes stupides intuitions ! »

« Qui sont souvent vrai »

Mais Akira ne put râler, il ne se le serait pas permit face à son frère… il venait de mettre un point final à la conversation, visiblement énervé. Cela faisait, depuis la lettre, une heure entière qu'ils tournaient en rond et n'avait toujours trouvé personne. Puis, un faible bruit se fit entendre… ils le suivirent jusqu'à son origine.

« Kof kof kof »

« AYA !! »

Ils restèrent tous interdit devant la vision qu'ils avaient. Que les Mibu pouvaient être cruels.

A ce qui paraissait, la victime était consciente à ce stade de la … « maladie ». Et le dernier sage semblait avoir été très inspiré.

Face à eux, un engin de torture. Aya était solidement attachée à un panneau de bois placé horizontalement. Ses liens, bien trop serrés entaillaient poignets et chevilles, creusant un peu plus encore les marques de souffrances sur son visage. Ensanglantée qu'elle était, elle devait de plus voir, à quelques centimètres d'elle, un second panneau tout aussi grand et large qu'elle. Ce dernier arborait d'un bout à l'autre de longs et fins piques qu'à chaque respiration, le corps de la jeune fille venait frôler. Ses yeux visiblement fatigués étaient habités par la peur et la souffrance.

La préférée de Luciole se trouvait ainsi torturée. Tous sauf Kyo risquèrent alors un regard vers le pyromane. Et ce qu'ils virent… ils ne surent comment le définir. Un mélange de vide, de colère, de souffrance… autant de sentiments qu'ils n'avaient, mis à par le vide, jamais vu.

Luciole se déplaça lentement vers sa précieuse, l'observant avec ce même regard empli d'émotions variées. Aya détourna légèrement et sans force le regard…

« Lu… »

Le concerné mit instinctivement sa main sur la bouche de sa compagne, la dispensant de commentaire. Puis la suite alla très vite. Aya du certainement remercier Bouddha dans son fort intérieur de ne pas avoir laissé Luciole venir seul. Comme d'habitude, il ne réfléchi pas avant tout acte et failli brûler vive sa compagne en voulant brûler ce matériel venu tout droit des enfers. Kyoshiro et Akira s'étaient alors précipité sur lui l'arrêtant à temps et tout deux libérèrent la demoiselle. Elle avait les poignets et les chevilles en sang et de multiples petites piqûres sur le ventre. Son corps n'avait pas la force de la porter et ainsi elle se retrouva bientôt dans les bras forts de Luciole qui maladroitement la serra un peu trop fort. Elle était réveillée et répondait, à son rythme, à toute question qu'on lui posa.

« Oh est planche à pain ? »

Kyo perdait patience, sa petite serveuse attirait décidément beaucoup les ennuis.

« Pas… »

« Pas quoi ? »

« Pas loin… »

« ? »

« De l'eau… oxygène…vite »

Semblant comprendre que sa compagne allait sans tarder se noyer, Kyo demanda expressément davantage d'informations. Pour seule réponse, Aya tendit son bras vers le chemin qui partait derrière elle. Ils se mirent alors à courir au plus vite, Kyo les devançant de quelques mètres. Dix minutes passèrent pendant lesquels Aya avait toujours indiqué le chemin devant eux, quand ils furent arrivé au bout, ils eurent devant eux le même décors qu'en découvrant Aya, l'engin qui la retenait différant quelque peu.

Yuya ne se trouvait ni coincée entre deux planches de bois ni sanglée au plus serré. Ils avaient devant eux un large tube allant jusqu'au plafond, rempli d'eau…

Il restait moins de neuf heures.