Auteur : Hehe me revoilà !! Cette fois, j'ai torturé le mental du démon !! Niark niark niark !!
Kyo Tu as décidé de mourir ?
Moi Heu… non de te torturer, c'était une mauvaise idée ?
Kyo très !
Moi Sur ce, bonne lecture !! (S'en va très vite)
Rizahawkeye : Lol lectrice capricieuse hehe !
Princesse d'Argent : Oui Luciole a failli ne plus du tout avoir de dulcinée !!Akira, il est compliqué, en même temps quand on voit la fille on voit pourquoi il hésite !! Gros bizoo !!
La-tite-yuya : Oui ça devient un peu triste !! Ca en fait des couples tout ça !! Merci !! Bonne lecture !!
Baka-han : (L'auteur est une psychopathe tu savais pas ?) Lol, Fubuki mort pour cause de déchet sur son passage ! Publicité ? Moi ? J'en serais capable ? Juste un petit clin d'œil… lol
Gaspy : Lol je crois que tout le monde veux voir Yuya s'en sortir ! Ohoh se noyer est le dernier de ses soucis… je suis cruelle ne l'oublions pas !
Himiko-chan : Kyo va la sauver, ça devient d'une évidence telle que pourquoi ne changerions nous pas ? Et s'il arrivait plus tard…Heu, donc je te pose une question, ai-je écris assez vite ou vais-je me faire exploser ? Lol Et heureuse que tu fasses pas tout péter grâce au chapitre !! Bonne lecture !!
I wish
I was her: Merci, ce compliment m'honneur très chère!!
Merci et bonne lecture !!
P.S :
Je l'espère !!! (Auteur toute contente !!)
18
Kyo, qui d'habitude se contrôlait, devant cette vision, demeura horrifié.
Chaque membre du groupe était paralysé… que lui avaient-ils donc fait ?
Sous leurs yeux ébahis se tenait un tube géant, une prison aqueuse… un engin d'expérimentation.
Cette prison empli d'eau retenait l'une de leur plus précieuse amie. Mais il fut une chose qui les horrifia : les tuyaux.
Sans ne serait-ce qu'oser faire le moindre pas, ils regardaient. Ils regardaient leur amie entourée de toute cette eau... ses longs cheveux blonds onduler, libres, dans le liquide…la simple tenue d'hôpital qu'elle portait… ses yeux, à demi clos et maladifs… et ces tuyaux. Une multitude de tubes fins, allants de bons nombres de machines transpercer sa peau blanche, lui prélevant son précieux sang… ces tubes fins, qui lui prélevaient la vie.
Un silence pesant s'était installé à leur entrée dans cette partie du labyrinthe, mais ce silence de mort fut rompu brutalement. Une alarme se déclencha.
« ALERTE ! ALERTE ! OXYGENE EPUISEE !! OXYGENE EPUISEE !! »
Le groupe, perdu dans ses pensées se réveilla à cette alerte. Leur amie allait étouffée s'ils ne la libéraient pas, mais plus grave eut suivi cette alarme. Tokito, ayant gardé son calme s'approcha de l'ordinateur de contrôle et se retourna, épouvantée.
« La machine…elle…. »
« Parle plus clairement ! »
« La machine…bientôt, elle lui aura prélevé la totalité de son sang, elle va mourir si on ne la sort pas de là dans les prochaine cinq minutes ! »
Les yeux du démon s'élargirent à la seconde où ces paroles furent prononcées, sa prise se resserra sur son sabre… à la troisième seconde, il était devant cette prison, prêt à la briser. Il leva le bras et abattis son arme sur la partie en verre qui céda sans manière sous la lame colérique qui lui avait fondu dessus.
L'eau, qui n'était plus retenue par son récipient déferla sur le sol, enfin libre. Et Kyo rattrapa sa bien aimée serveuse au vol, avant que cette dernière ne pende, retenue par les perfusions. Il s'agenouilla afin de s'assurer de son maintien et entreprit, délicatement, de débarrasser Yuya de ses contraintes. Ceci fait, il la regarda, inquiet. Elle était blanche comme un linge, sa respiration était faible, très faible… elle avait perdu beaucoup trop de sang.
Le reste du groupe avait accouru à son aide, mais que pouvaient-ils faire ? Tous avaient la tête baissée, tous savaient, oui, qu'une personne ayant perdu trop de son sang avait peu de chance de survie, de surcroît si elle ne pouvait rejoindre un hôpital dans les plus bref délais.
Kyo avait le regard fixé sur le visage de sa compagne. Il était d'ordinaire dur avec elle, froid et distant. Encore à cet instant, personne n'aurait su dire ce qu'il pensait. Il prit sa main dans la sienne et la serra, comme pour signifier qu'il était là, qu'elle ne craignait plus rien, qu'elle pouvait ouvrir les yeux…que tout était fini. Il ne le dirait pas, mais ce geste le prouvait. Un cri se forma en lui, remontant tel la lave d'un volcan vers la sortie, repoussant toute entrave à sa liberté. Kyo ferma les yeux et dans un hurlement de douleur et de colère mélangés, cria le prénom de Yuya. Ce fut la première foi qu'il l'appela par son prénom, ironiquement, le jour même ou cette dernière allait très certainement rendre son dernier souffle.
Ce cri fit mal. C'était un cri de bête blessée. Le démon avait aimé, ce qui était rare et il en découvrait les désagréments, s'abandonner à l'amour, lui qui s'y était toujours fermé. Tous fermaient les yeux, la tête baissée, cette situation forçant chez ses guerriers des larmes… larmes qui dévalaient leurs joues.
Tokito se risqua un regard, mais lorsqu'elle vit le démon, les mains crispées sur ce corps inerte et bientôt sans vie elle se détourna.
Et ce fut à ce moment, qu'une lueur d'espoir ressurgie dans les ténèbres de cette situation.
Sous ses yeux, une myriade de perfusions, ces mêmes perfusions qui avait tenté de retirer la vie du corps de leur amie. Elles allaient lui donner une chance de vivre, de survivre. Elle se risqua à prendre la parole, s'adressant directement à Kyo…
« Kyo aux yeux de démon ! »
Ce dernier, interpellé releva la tête, ses yeux perçant et plein d'une colère encore contenue. Mais il écoutait encore.
« Je sais que j'ai fais partie des Mibu et que la situation est paradoxale, mais je pense avoir le matériel et les connaissances pour tenter de sauver ton amie. »
Le démon regarda son interlocutrice d'un air surpris et méfiant. Les autres, qui avaient entendus la regardait les yeux ronds. Voyant et devinant sans mal leur interrogation, Tokito tourna alors la tête vers sa découverte et là, nul n'avait besoin d'être un géni pour comprendre. Kyo posa délicatement Yuya au sol et se leva d'un bon. Alla arracher avec force le matériel et le tendit sans un mot à l'ancienne Mibu qui le prit en le fixant droit dans les yeux. Ces mêmes yeux qui disaient « prend mon sang ».
L'homme s'assit aux côtés de Yuya, découvrit son bras et attendit. Tokito ne se fit pas attendre et s'exécuta. Lorsque qu'ils eurent terminé et que la malade retrouva un semblant de couleur, il ne restait plus que sept heures et demie pour trouver le grand chef et le massacrer.
