Hello ! Me voilà d'humeur à parler anglais. C'est très bon pour la PPC que j'aurais demain ça. Un grand merci à ma revieweuse des Philippines, ça m'a fait super plaisir (j'espère que j'ai pas fait trop de fautes en répondant).

Anon : Là aussi ça fait vachement plaisir, avoir un avis ça booste le moral comme ce n'est pas possible (d'où ma rengaine). C'est super sympa de savoir que tu suis ma fic. J'espère que tu vas aimer le dessin final.

Je suis super méga désolée pour cet horrible temps d'attente, la rentrée a été plus rude que je ne le pensais ( déjà quatre note en philo, on enchaîne les devoirs). Merci de votre patience !


Disclaimer: Et ben, le même que d'habitude quoi: Code Geass ne m'appartient pas, je ne suis pas payer et n'y gagne rien d'autre que le plaisir d'écrire et celui de savoir ce que pense les lecteurs par le biais de reviews.


Le chevalier Guilford n'est pas encore mort. La balle qu'il a tiré a occasionné des dégâts très important dans sa cage thoracique et ses organes internes. Il est dans un état extrêmement critique mais pas nécessairement mortel. Princesse ! S'il vous plaît ! Relevez vous !

C'est à cause de moi.

Pardon ?

Le visage de la femme effondrée sur le sol se tord encore un peu plus. L'infirmière en blouse blanche ne sait plus comment la consoler.

C'est de ma faute...


– Auriez vous un léger souci capillaire chevalier Guilford ?

– ...


Le jeune homme s'était éveillé dans une douce chaleur, enlacé avec la femme de ses rêves. Comprenant ce que cela impliquait, il avait rougit de honte, la soirée de la veille revenant à son esprit. Bon sang ! Comment ai-je pu perdre le contrôle à ce point ?

Sa princesse était si belle, endormie au creux de ses bras. Son visage était détendu, si loin de son habituelle et constante expression de dureté. Il prit le temps de l'admirer, savourant de pouvoir le faire enfin à son aise, sans devoir prêter attention à son entourage.

Puis il s'était dégagé tout doucement, la reposant avec délicatesse sur l'oreiller avant de se lever en silence. Il s'était ensuite habillé, comptant profiter de l'heure matinale pour s'éclipser sans que personne ne le voit.

Son seul problème était ses cheveux. Ils étaient complètement en bataille et il ne retrouvait pas son élastique.


– Auriez vous un léger souci capillaire chevalier Guilford ?

Le ton était moqueur mais pas blessant pour deux sous. La princesse se leva.

– Attend, je vais arranger ça.

En voyant le drap glisser le jeune homme se retourna précipitamment, trouvant qu'il faisait un peu chaud dans cette pièce finalement. Il resta ainsi rougissant, en se traitant d'imbécile (il était un adulte tout de même, ce n'était pas la première femme nue qu'il voyait ; surtout qu'avec ce qu'ils avaient fait ensemble il était un peu ridicule de réagir ainsi).

Cornélia rit de sa gêne et se vêtit complaisamment d'un peignoir pour éviter à son protecteur de finir en crêpe flambée. En fait elle trouvait ça mignon qu'il soit tellement à cheval sur la bienséance en sa présence. C'était une des nombreuses preuves du respect absolut qu'il lui vouait à la fois en tant que femme et en tant que supérieure.

Elle le fit ensuite asseoir au bord du lit et prenant place derrière lui elle se mit à démêler les longs cheveux avec un peigne qu'elle avait récupéré dans sa commode.

Détendu (maintenant que sa chère princesse n'était plus en tenue d'Ève) le chevalier se laissa faire, savourant le contact des doigts fins sur son crâne.

Il se laissait emporter dans un océan de bien être quand une pensée incongrue le fit partir dans un fou rire inarrêtable. Surprise, Cornélia suspendit son geste, légèrement vexée.

– J'ai fait quelque-chose de drôle ?

Plié en deux, le pauvre Guilford eu du mal à reprendre son souffle.

– Non non... C'est très bien. C'est juste... La dernière personne qui s'est occupée de moi ainsi c'était ma mère quand j'avais six ans.

Il faisait de gros effort pour ne pas rire mais c'était plus fort que lui. C'était vraiment idiot de se souvenir d'une chose pareille en présence de la femme qu'il adorait depuis maintenant des années et avec qui il venait de passer la plus belle nuit de son existence.

Celle ci afficha d'ailleurs une fausse moue boudeuse et pencha sa tête sur le côté, une main posée sur la hanche de façon absolument irrésistible.

– Est ce que je ressemble à votre mère Sir Guilford ?

Celui ci ressombra dans son hilarité en tenant ses côtes qui commençait par ailleurs à le faire souffrir.

– Hum, pas vraiment, fini t-il par avouer, ça n'a pas empêché mon père d'être le plus heureux des homme.

– Il est mort ? Demanda la princesse d'un air désolé.

– Oui, soupira t-il, il y a deux ans dans un éboulement . Il était vieux et n'a pas pu se sauver avant qu'un morceau de la falaise ne lui tombe dessus. Mais ma mère vit toujours là bas et elle entretient notre domaine en attendant le jour où je serais hypothétiquement de retour pour prendre sa place.

Parler de sa famille rappela au chevalier la grande différence de rang qu'il y avait entre lui et sa maîtresse. Il n'était qu'un petit noble insignifiant qui ne devait sa place qu'à sa carrière dans l'armée.


Il était parti de presque rien, il avait gagné le droit de se faire appeler ''Lord'' mais cela ne comptait nullement aux yeux des familles influente qui étaient établie à la Cour depuis des années.

Sa relation avec la princesse ne serait jamais acceptée. Il avait bien vu la réaction de Calixste à son égard. Réaction certes motivée par une certaine jalousie mais qui définissait bien ce que les nobles n'ayant jamais eu à faire aux affaires militaires et jugeant sa valeur à sa naissance pensait de lui. En y réfléchissant, le fait même que Cornélia l'ai choisi lui comme chevalier avait provoqué des réactions houleuses à l'époque.

Il songea qu'il préférait encore ne plus pouvoir la revoir plutôt que de devoir supporter que des rumeurs insultantes viennent salir l'honneur et la réputation de sa princesse. Il lui attirait déjà bien trop d'ennuis en restant auprès d'elle malgré sa trahison. Il se fichait bien de ce qui pourrait lui arriver à lui, sa vie n'était rien par rapport à elle. Pourtant, son cœur se rebellait contre ces pensées pourtant toutes logiques et raisonnables.


Cornélia avait fini d'organiser ses cheveux et les attachait avec l'élastique miraculeusement retrouvé.

Il la regarda tristement.

– Oh bon sang Cornélia-sama nous sommes dans de beaux draps. Qu'allons nous faire ?


Cornélia était pensive, Guilford l'évitait insensiblement depuis quelques semaines. Depuis cette fameuse nuit en fait. Elle en venait à douter de la réalité des sentiment qu'il lui portait.

Bien sûr il était toujours à ses côtés en permanence, assurant sa protection encore plus fidèlement qu'un chien de garde, mais il détournait son regard en lui parlant et fuyait subtilement son contact. Il détournait le sujet à chaque fois qu'elle le mettait sur le tapis. En somme tout était redevenu ''comme avant'' mais c'était faux, comme artificiel. Elle s'accommodait de plus en plus mal de cette situation.

De son côté Calixste s'était d'abord réjouit de l'éloignement entre le chevalier et la princesse. Mais au fur et à mesure qu'il étudiait la situation il vint à se rendre compte que s'ils s'évitaient c'est qu'il s'était passé quelque-chose entre eux. Et ce ne semblait pas être une dispute au vu des regards que lançait la princesse à son chevalier. Et de ceux désespérés que lui glissait celui ci quand il était sûr qu'elle ne le voyait pas.

Le noble s'en trouva fort irrité et d'une humeur exécrable, d'autant plus que Cornélia ne lui accordait désormais plus la moindre attention si ce n'est pour le sommer d'arrêter ses scandales et de se comporter comme un adulte responsable, digne d'honneur et de droiture, plutôt que comme un adolescent capricieux et trop gâté.

Il était hors de lui, et les paroles de son paternel commençait à lui remonter à l'esprit..

La famille royale n'est plus qu'une bande de pantins et de dépravé. L'impératrice est une gamine qui sert de fantoche à ce criminel de Zéro. Les autres ne valent pas mieux. Cornélia est peut-être la seule qui sort encore du lot mais elle se compromet avec ces ''chevaliers'' , ces soldatsdse basse extraction qui ne valent à peine mieux que des paysans.

Souviens toi mon fils, le gouvernement a abandonné la haute noblesse, ils n'ont plus aucune considération pour notre ancienneté et notre influence. Il est temps de leur faire comprendre qui nous sommes et ce que nous sommes encore capable de faire.

Oh oui, pensa le marquis avec haine, il est grand temps que cette traînée comprenne à quoi elle a renoncé en repoussant Benjamin de Calixste !

Il avait déjà tout prévu. Ses chars et ses Knightmares étaient dissimulés à l'intérieur de sa résidence en ville. Tout était prêt pour un coup d'état.

Son amour pour Cornélia l'avait d'abord empêché d'ordonner l'assaut mais à présent que la jalousie le rongeait, il n'avait qu'une hâte : faire tomber ce royaume et voir le désespoir se peindre dans les yeux de sa bien aimée.

Je veux qu'elle souffre, qu'elle me supplie, qu'elle rampe à mes pieds. Je le torturais devant elle jusqu'à ce qu'on ne le reconnaisse plus. Jusqu'à ce qu'il crie grâce et qu'il pleure pour qu'on l'achève. Là je la ferait mienne sous ses yeux avant de lui trancher la gorge.

J'attaquerais le jour du jubilé. Quoi de plus approprié après tout que de faire tomber un règne à la date où il a commencé.

Il ne désirait désormais plus que se venger de la façon la plus atroce qu'il soit.


Guilford lui, souffrait.

Il s'interdisait chaque mot, chaque geste qu'il voudrait faire ou prononcer de peur d'attirer sur sa princesse l'ombre terrible du scandale. Il crevait en silence de la voir ainsi tout les jours sans la toucher, d'observer les éclairs de tristesse et d'incertitude passant dans son regard. De savoir la peine qu'il lui faisait.

Insensiblement le chevalier s'était mis à dépérir. Il mangeait beaucoup moins, ne dormais quasiment pas, il s'en voulait terriblement de ne pas avoir su maîtriser ses pulsions alors qu'elle le provoquait sans doute par jeux. C'était à cause de lui qu'ils étaient dans une situation pareille.

Après tout ce que je lui ai déjà fait. Tout ce qu'elle souffre par ma faute, je ne la mérite pas, je ne mérite pas de vivre à ses côtés.

Pourtant, dans sa faiblesse il ne pouvait pas la quitter. Il supportait donc sa présence et la poids de la culpabilité qui le rongeait, devenant davantage une ombre à chaque jour qui passait.


Les préparatifs du jubilé avançaient à grand pas. La fête allait être monumentale. Les artisans et les domestiques s'activaient dans tout les coins, tachant d'allier rapidité et efficacité. Le palais était le théâtre d'un va et vient permanent de gens de toutes sortes, sans compter les invités qui arrivaient petit à petit.

Le programme commençait par un discours de l'impératrice qui serait répété au fur et à mesure d'une grande parade qui l'emmènerait dans toute la ville. D'autres festivité se succéderait un peu partout en ville et un grand spectacle pyrotechnique joué par la compagnie de La farandole funèbre clôturerait cette superbe journée.

Un grand bal serait ensuite organisé dans les cours du palais et ne finirais probablement que vers les trois, quatre heure du matin. A ce moment là, les résidents serait bien imbibés et fatigués, incapables de se défendre ou même seulement de se rendre compte du déroulement d'un coup d'état. C'est donc à ce moment que le marquis de Calixste comptait passer à l'attaque. Lui et sa garde personnelle rongeait leur frein en attendant que ce jour arrive.

Et il arriva vite. À peine eut on eu le temps de régler les derniers détails que le jubilé était là. Cornélia et Guilford étaient assez sur les nerfs, car en tant que les plus hauts représentant de l'armée britannienne ils avaient en charge la coordination de toute la sécurité du défilé.

Escortée par une cohorte de Knightmares, l'Impératrice Nanaly n'en menait pas large non plus. Perchée sur son char, elle souriait à son peuple avec une apparente décontraction alors que le trac et la crainte de commettre une erreur lui broyait les entrailles.

Guilford faisait des allers retours entre les différents postes de garde à bord de son Knightmare personnel. Il guettait à droite et à gauche que nul débordement ne vienne gâcher ce jour de fête. Régulièrement, il faisait son rapport à Cornélia qui coordonnait le tout tout en montant la garde autour de Nanaly.

A part quelques chahuts sans conséquences graves, tout ce passait bien. Mais le chevalier était nerveux. Il avait la très nette sensation que quelque chose se préparait...


Flash back.

La veille, dans l'entrepôt des Knightmares :

La journée avait été longue et dure pour tous. Le jubilé commençait dans moins de 24h et il fallait encore régler une multitude de petites choses.

Cornélia et son chevalier avait passé plus de dix heures à revoir encore tous les scénarios possibles du défilé, à s'interroger encore et encore sur les points les plus essentiels à protéger, à inspecter une nouvelle fois le bien fondé de chaque maillon, de chaque pivot de la chaîne de surveillance. Ils avaient fini, très tard, par se mettre enfin d'accord sur une configuration sans la communiquer à personne. Les gardes eux même ne seraient mis au courant que le lendemain.

C'est à cause de ce travail fastidieux que le chevalier se trouvait à régler son Knightmare à une heure aussi incongrue. Il vérifiait que tout fonctionnait quand une voix l'interpella.

– Vous travaillez bien tard chevalier Guilford !

Le ton acerbe et désagréable le fit grincer des dents. Mais ce qui le glaça surtout c'est de l'entendre ici. Dans l'entrepôt. Car normalement seul les membres de la garde royales possédant un Knightmare était agréé à entrer dans cette zone. Il était absolument impossible que ce fut le marquis de Calixste qu'il ait entendu et pourtant... Il actionna l'ouverture de la capsule de pilotage.

... Et pourtant il était bien là. Son irritant sourire provoquant et crâneur plaqué sur le visage. Le jeune homme aux cheveux noir n'était pas d'humeur à faire dans la diplomatie. Il était bien trop fatigué.

– Que faîtes vous là Calixste ? Vous n'êtes pas autorisé à entrer ici.

L'autre fit un petit signe nonchalant de la main.

– Allons allons. Je suis seulement venu voir comment vous vous portiez. J'espère que l'impératrice sera bien protégée demain. Il serait dommage que quelque-chose arrive alors que son règne semble si bien parti.

Guilford réprima la folle envie de meurtre qui le taraudait depuis sa rencontre avec cet homme désagréable.

– Qu'est ce que vous insinuez Calixste ? Que nous sommes incapables de protéger l'impératrice ? Ou avez-vous connaissance de quelque-chose qui nous échappe ?

Son interlocuteur eu un rire faux.

– Bien sûr que non voyons. Sinon je vous en aurait fait part. Et en chien fidèle vous auriez ensuite immédiatement courut le rapporter à votre maîtresse

– Calixste ! Je ne vous permet pas !

– Soyez donc un peu plus poli ''Lord Guilford''. Pour les bâtards de votre rang c'est Monsieur le marquis de Calixste.

Il marqua un silence.

– Quoique le respect des convenances ne vous étouffent pas trop ces derniers temps pas vrai chien ?

Il avait perdu sa moue gouailleuse et avait désormais un regard haineux.

– On peut dire que sous vos airs de coincé vous savez vous faire plaisir derrière les fagots hein ?

– Calixste ! Si vous continuez vos insinuation je vous jure sur ma vie que je vous...

– Tais toi ! hurla le marquis. Tu penses que je ne les ai pas vus ? Les regards qu'elle te lance espèce de salopard ! Ça t'amuse hein ! Avec ton air de ne pas y toucher ! Tu n'est qu'un sale chien ! Un sale cabot galeux ! Comment ose tu !

Le visage dangereusement empourpré, l'homme piquait une monumentale crise de rage. Un peu ébahis, le chevalier y assistait perché dans la capsule de son Knightmare, se demandant si l'autre n'avait pas totalement perdu la raison.

Il avait mal aussi car certaine paroles du noble le frappait en plein cœur, pointant des failles qu'il avait lui même ouvertes, hurlant des questions qu'il se posait déjà. Il se dégoûtait.

Calixste se calma peu à peu d'une façon inquiétante. Il ne criait plus mais avait le regard d'un fou et ses lèvres s'étirait dans un sourire étrange.

– En fait je vous ai peut-être un peu mal jugé...

Guilford resta perplexe. Qu'est ce que le marquis voulait dire ?

– Vous êtes un ambitieux n'est ce pas ? Pour un petit hobereau de province, votre carrière a été plutôt fulgurante. Haut dignitaire de l'armée... Chevalier personnel de la princesse Cornélia... Vous en voulez peut-être plus. Après tout, coucher avec la personne en position directe dans l'héritage de la couronne alors que la souveraine n'est qu'une si fragile enfant... vous pourriez être empereur. Quel formidable revanche sur cette noblesse qui vous méprise n'est ce pas Guilford ?

Le sang du jeune homme ne fit qu'un tour ! Il réactiva son Knightmare et pointa sa mitrailleuse sur Calixste.

– Dehors, ordonna t-il d'une voix froide. Dehors avant que je ne vous réduise en une bouillie tellement infâme que les chiens n'en voudront même pas.

Le marquis obtempéra sans se départir de son sourire vainqueur.

– Dormez bien Guilford ! Et veillez bien sur votre princesse... Qui sait ce qu'il pourrait lui arriver à elle aussi.

Avec un cri de rage le chevalier lâcha une rafale contre un mur.

– Tout va bien monsieur lui hurla une jeune recrue venue elle aussi réviser son appareil.

– Oui... tout va bien.

Le gamin parut rassuré mais en réalité rien n'était plus faux. Les mots de Calixste avait réveillé en Guilford une tempête qui couvait depuis de nombreuses semaines. Et elle menaçait de tout emporter.


Le jour du défilé :

Je ne veux pas être empereur, songea Guilford, je ne le veux absolument pas.

Alors pourquoi ce que ce salaud t'as dit te fait aussi mal ?Lui souffla une petite voix intérieur.

Il ne répondit pas. Il le savais parfaitement.


Et voilà un chapitre que j'aime beaucoup ! Calixste pète les plombs et Guilford n'en est pas loin non plus. Enfin, on n'a pas beaucoup vu Cornélia dans tout ça. La pauvre.


Rendez-vous la semaine prochaine normalement pour la suite ? (Je vais essayer, promis, je vais essayer!) Et si ce n'est pas celle là se sera de toute façon la suivante. Merci à ceux qui suivent.

Comme d'hab : Auteure reviewée = auteure motivée. C'est le meilleure de tout ce que mes lecteurs peuvent m'apporter !